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 [Ruelles] Charité démoniaque ou charité clownesque ? [PV: Terry Freaks & Grent Geinmiin]

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MessageSujet: [Ruelles] Charité démoniaque ou charité clownesque ? [PV: Terry Freaks & Grent Geinmiin]    Jeu 26 Sep - 17:45

MES BOTTES PRODUIRENT UN SON SOURD, en touchant les pavés de la ruelles sombres. Les pans noirs de mon large manteau retomba le long de mes jambes. Je descendais enfin dans les ruelles de Eastside, après avoir parcouru les toits de la capitale pendant de longues minutes. J'observai l'allée crasseuse : la boue recouvrai une bonne partie du pavage troué par endroit ; un mendiant , aux vêtements crasseux semblables à des loques, tendait sa main, en vain, pour quémander un peu de monnaie. Glissant d'un pas léger vers lui, je laissa tombé quelques sterling dans sa main. Le tintement du métal fit naître dans ses yeux une lueur à la fois de contentement mais aussi d'avidité. Il ramena prestement sa main contre son torse et fit glisser les pièce dans une poche interne de son vêtement. Mon oreille cru percevoir le murmure d'un « Merci » au quel je répondis, sans m'en rendre compte « Þetta er neitt ». Je continuai d’avancer dans la torpeur de ses rues sales à la recherche d'une boutique précise.

Après plusieurs minutes de marches, je tournais pour m'engager  dans une sorte de rue plus ou moins commerçante. Les commerces avaient les vitres fendues ou brisées, les portes défoncées, l'écriteau couvert de saletés ; la plupart avaient mis clef sous la porte. Les seuls encore restant étaient une droguerie , à la vitrine jaune de grasse, un épicier et enfin une boulangerie , dont la cheminée laissez s'échapper une fumée grisâtre qui s'ajoutait à celles des usines proches. Des enfants jouaient à quelques jeux dont seuls, eux, connaissent les règles.  L'éclat des rires se mêlaient aux bruits alentours, formant un cohue de sons quelques peu mélodieux. Une fois devant la boulangerie, je poussai la poignet, ainsi que la porte , et m'introduit dans le commerce. La boulangère, une bonne femme d'une quarantaine d'années, se tourna vers moi et m'adressa un sourire chaleureux. M'ayant reconnu, même si ce n'est que la troisième fois que je vint ici, elle me demanda jovialement :

« Bonjour Sieur. Vous venez pour la même chose que la dernière fois ? »
J'acquiesçai silencieusement et l'observai alors qu'elle partie chercher un paquet dans l'arrière boutique. Le paquet que je venait chercher était un sac remplis d'environs deux kilos de petit pains. Que puis-je faire avec autant de pains me demanderez-vous ? C'est juste un moyen de garder le peu d'humanité qu'il me reste....C'est une amie qui m'avait conseillée de faire cela quand je lui ai fait part du fait que je prenais de plus en plus de plaisir à tuer et massacrer. Je tendais une somme d'argent à la vendeuse, revenue entre deux de mes pensées, et récupérai mon sac. Une brise fraîche soufflait à présent dehors ; j'en profitais pour inspirer les odeurs alentour : Rien d'anormal , détritus en putréfaction, odeur d'huile de machine, sang.... Les odeurs habituels de ce quartier en somme. Je pris la direction d'un petit parc proche, l'un des rares espaces verts que j'ai croisé actuellement.

Comme les fois précédentes, le parc était emplis de bambins jouant dans l'herbe et la terre. Trois ou quatre femmes les surveillaient en jacassant. M'approchant des enfants, je commençais à distribuer un à un les petits pains, ajoutant un livre sterling. Les femmes m'observaient d'un œil critique mais je n'en pris pas garde, continuant ma tournée. Lorsque tous furent servir et que mon sac fut vide, je m’asseyais dans l'herbe et les observais jouer. Je me sentais heureux d'avoir aider ces enfants au moins un petit peu. Après quelques heures, je relevai et passai à la seconde partie de ma charité dans ce quartier, en me dirigeant vers une partie encore plus sombre de l'endroit.

Un, deux, trois, quatre et cinq. Décidément , aujourd'hui semble être une bonne journée. J'observai attentivement les cinq hommes devant moi. A peine avais-je marché pendant deux minutes qu'ils me sont tombés dessus avec la volonté de soutirer l'or que je possède. L'un d'eux m'a peut-être vu sortir de la boulangerie, les bras chargés et a prévenus ses petits camarades. Au moins, je n'avais pas à chercher longtemps. Mon œil vira du bleu lapis-lazuli à un bleu glace proche du blanc. Je me mis en garde avec un sourire au lèvre. Le premier homme s’élança vers moi avec une matraque en bois , improvisée. Je m'en saisis et fit force pour le lui arranger, le laissant chancelant à coté de moi. Un de moins. Je fis faire à l'arme une rotation afin qu'elle se trouve à la verticale du dos de l'homme et , d'un geste preste, je l'empala avec la barre. Il hurla de douleur et finit d'agoniser au sol. Le reste des hommes me fixèrent abasourdis par la scène. Je fonçais sur eux sans attendre. Et trois de moins. Ma main gauche se posa sur le crâne d'un des hommes pendant que la droite attrapa la tête  de son voisin proche. Je ramenai mes mains aux centre devant moi, comme pour applaudir. Lorsque les crânes entrèrent en contact la force du choc broya les boites crâniens ensemble : la cervelle se mélangea en une sort de bouillis rosâtre. Ils tombèrent au sol, formant un siamois aux niveau de leur tête unie. Je sentais tout les fibres de mon être frissonnaient de plaisirs et de joies face à cela. J'en ronronnerai si j'étais un chat. Tuer est l'une des rares chose qui me provoque autant de plaisir. L'un des voyous tenta de fuir ; il arriva au coin d'une rue lorsqu'il sentit ma main se posais sur l'arrière de son crâne. D'un mouvement assez lent -pour les vitesses que je peux déployer- , je fit parvenir sa tête contre le coins d'un mur. Son front commença à saigner. Puis je recommença l'opération jusqu'à ce que son crâne soit fendu en deux ; son contenue se déversa le long de son visage meurtri. Je jubilai. Plus qu'un. Je fis volte face et souriais au dernier homme, qui avait dégainé un couperet rouillé. Slice his throat with a rusty cleaver . Il se mit en garde avec sa lame. Je fondai sur lui en quelques dixièmes de secondes. En deux battements de son cour, je posa ma main sur le métal rouillé et lui cassa le poignet pour m'en saisir. Puis en deux autres battements, je lui entailla le corps à de nombreux endroits, dessinant de longs sillons rouges dans sa chaire. Je lui enfonça enfin la lame dans la cuisse. Les cris de douleurs et de souffrances qu'il produisait, remplient l'air et couvrit  tout autres bruit. Fin. Cela me fessait un bien fou ; je me boirai bien une petite coupette de cette boisson que mon amante nommé Champagne. Soudain, une odeur étrangère me parvint. Je me redressa de tout ma stature et murmura d'une voix vide de toute émotion :

« Hver er þar?, dis-je dans ma langue maternelle, Je sais qu'il y a quelqu'un, Montre toi  »

Mon œil repris des couleurs plus normale et devint d'un bleu clair.

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MessageSujet: Re: [Ruelles] Charité démoniaque ou charité clownesque ? [PV: Terry Freaks & Grent Geinmiin]    Ven 27 Sep - 22:19






L

e clown arpentait les ruelles chargé de deux grands sacs de nourriture, un par bras. Il décidait d’aller rendre visite au petit parc où les enfants aimaient le voir, on lui donnait parfois une pièce. En arrivant, il constata que son entrée faisait moins d’effet qu’à l’accoutumée. Les bambins avaient en effet chacun un petit pain dans les mains et profitait de ce goûter gratuit qu’un inconnu leur avait offert. Terry garda son visage impassible. Il y en aurait plus pour ceux qui en avaient vraiment besoin, ceux-là n’étaient que l’échauffement avant la décente vers les véritables bas-fonds.

Il avançait de son habituel pas claudiquant, portant péniblement les sacs. Un bruit se fit au loin. Un bruit bien connu. Un bruit d’affrontement. Classique. Une zone d’ombre pour intimider la cible, un regroupement. Des bruits de ferraillages se faisaient entendre. La plupart du temps les victimes des larcins de bas quartier ne résistaient pas. Celui-là ci. C’était le territoire d’un petit regroupement de malfrats qu’il connaissait un peu, pas des tendres avec les résistants mais hélas, pas des pointures dans la menace. Un bon professionnel, ça vous fait foutre à poil la victime qui en lui faisant dire merci, lui fait transporter ses biens jusqu’à votre planque et s’assommer lui-même pour en oublier le chemin. Et ça d’un seul regard. D’un œil. Par nuit sans lune. Dans une ruelle non éclairée. Enfin, ça c’était pour les vraiment très bons professionnels du larcin de ruelle. Eux c’était plus du genre à pas assez effrayer pour couper toute envie de résistance mais les gars étaient assez violant pour éliminer la victime un peu trop courageuse. Ahlala.

En entendant les bruits de combats, il s’était arrêté. Il décida que passer par les toits était une solution plus sûre, essentiellement pour sa bouffe. Il envoya ses sacs de toutes ses forces sur le toit et les suivit. Une fois juché sur les tuiles, il avança précautionneusement jusqu’à un poste d’observation en retrait, pour voir un peu ce qu’il se passait. Un homme –Kay il lui semblait- gisait au sol, un bout de bois dans la poitrine, son sang coulant abondamment de la plaie. Deux autres gisaient au sol dans une position qu’ils auraient jugé inconfortable s’ils étaient encore vivants. Deux hommes se battaient en contrebas. Certainement la « victime » de l’agression. Quel bourrin. Pas la moindre idée d’efficacité. Manifestement un tueur. Pas de ceux qu’il avait pu voir monnayer leur discrétion. Ceux-là ne faisaient pas autant de traces. Et puis il mettait du sang partout, pas du boulot ça.

Terry avait dû faire des choses pas très jolies pour survivre, il n’en était pas fier mais il assumait. Et même à ses débuts, il n’avait jamais laissé autant d’indices. Le type qui faisait ça était un grand malade. Le genre qui tue pour un petit orgasme meurtrier. Le genre d’hommes qu’il essayait d’éviter pour ne pas avoir d’embrouilles à régler. Le temps était humide et sa jambe le faisait souffrir. Pas envie de combattre. Vraiment pas.

Il sortit sa flûte et commença à en jouer. Il pensa qu’il devrait aller retrouver la colonie de rats à l’endroit habituel. Le quartier faisait l’objet d’un plan de rénovation. Un meurtre en série avec barbarie ça faisait mauvais effet. Il joua pour passer le temps pendant que l’autre homme se faisait toujours le plaisir d’en finir avec le dernier de ses agresseurs. Ça l’occupait au moins. L’autre en avait terminé. Son morceau aussi.

L’homme l’avait remarqué. Il ne se formalisa pas. Il lui lança de loin :


« Hey ! C’est pas du boulot ça ! T’en as foutu partout. Pense à nettoyer, tes déchets font mauvais effet ! »

Son ton était haut mais neutre, comme toujours. Une constatation. Pas d’opinion. La désarmante façon de s’exprimer d’un être sans émotions. Il regardait l’homme dans l’œil. Un mutilé peut être ? Qui sait. Il tira sa flûte et recommença à jouer. .


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MessageSujet: Re: [Ruelles] Charité démoniaque ou charité clownesque ? [PV: Terry Freaks & Grent Geinmiin]    Mer 22 Jan - 21:28

Une note, puis une autre suivit d'une dizaines d'autres. Le tout forma une mélodie qui parvint à mes oreille : l'instrument était sûrement une flûte. La musique venant d'un point haut ; cela confirmait la positon de l'inconnu, que j’avais estimé à l'odeur et à sa voix perchée quand sa remarque m'était parvenue. Le toit en face de moi. En parlant de sa remarque, il s’adressait à moi comme s'il y partageai quelque amitié avec moi et surtout, son emploi dut terme « boulot » laisse à pensé qu'il me prend pour un assassin. Pfff.... Je suis pas payé pour cela...C'était pour mon plaisir simple. Enfin, aussi pour nettoyer ce quartier....Une autre forme de charité.

Enfin bref, allons voir à quoi ressemble notre cher inconnu. Je lui tournai le dos à présent et pris appui avant de bondir sur un petit balcon situé au second étage -certes j'aurais pu monter sur le toit d'un coup mais cachons cela à notre ami-. Puis, prenant appuis sur le bord du balcon, je sautai les deux derniers étages avant de m'agripper au bord du toit. Des morceaux de pierres salis chutèrent dans un bruit de fracas, tombées depuis le balcon. D'une traction sur mes bras, je me projeta en avant, à bien deux mètres au dessus du toit. Après une rotation de mon corps dans les airs, mes bottes entrèrent en contact avec les tuiles rouges sans aucun bruit quasiment. L'une d'elles se détacha et vint rejoindre les pierres plus bas. J'époussetai, d'un geste las, mon manteau. En bas , l'homme finissait d'agoniser. Bruyant.

Je relevai la tête afin d'observer l'inconnu. Un homme de plus petite stature que moi, de là où il est. Il est petit et menu en somme. Mais restons sur nos gardes. L’apparence ne fait pas tout, surtout chez une comtesse. J’eus un sourire à cette idée. L'homme portait une tenue dans l'ensemble assez noire, bien qu'il n'agit pas du tenue de roturier. L’élément étrange, au vu des températures actuelles, est l'écharpe que l'individu arboré ; elle lui mangée le visage jusqu'en dessous des yeux. Cet homme est de plus en plus étrange Et pour confirmer mon idée de bizarre, il joue d'une étrange flûte. La mélodie est assez étrange et fascinante. Bien qu'elle soit douce actuellement, je sens que je dois me méfier. Je fixe froidement l'homme et lui demande depuis mon perchoir :

« Qui est tu pour me critiquer ainsi ? »

L'iris de mon œil repris sa naturelle couleur

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