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 [Centre Ville] Guerre et Luxure [PV: Aleksander D. Ezequiel & Grent Geinmiin]

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Domestique
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MessageSujet: [Centre Ville] Guerre et Luxure [PV: Aleksander D. Ezequiel & Grent Geinmiin]   Mer 11 Sep - 17:50

A DROITE PUIS TOUT DROIT ET A LA PREMIERE A GAUCHE : cela doit être ici. J’observais l'allée dans laquelle je venais de m'engager à la recherche de la petite boutique. Après plusieurs minutes d'observation, je constatai avec colère que ce n'était toujours pas la bonne rue. Je frappais un mur au hasard, frustré de toujours pas trouver la demeure où je devais faire une livraison. De la poussières et la pierre churent du mur tandis que j'extrayais mon poing. La course que j'avais à faire était simple : je devais me rendre chez le client de ma maîtresse afin de récupérer un livre qu'elle souhaitait acquérir. Avant de partir elle m'avait prévenu que ce client risque de se montrer peu coopératif avec moi ; le livre en question appartenant à sa famille depuis plusieurs générations , il rechignerai un peu à me le céder mais j'avais carte blanche. Enfin carte blanche, cela m'autorise vraiment à tout ou j''ai carte blanche dans la limite des lois humaines ? D'ailleurs, les démons ont-ils des lois comme les hommes ? Je sais que les shinigamis semble être régis par certaines règles , c'est ce que j'ai déduis de mes discussions avec mademoiselle Hope.

Je soupirai et fit demi-tour pour retourner dans les rues marchandes afin de redemander mon chemin pour la énième fois en espérant que cette fois ce sera la bonne. La dernière personne qui m'avait gentiment guidé en échange d'un peu de pièces doit bien se marrer actuellement. Bah si je la croise mon argent ira récupérée l'or dont il m'a déleste, enfin cela aurai été possible si je n'avais laissé Rosa à ma dame afin qu'elle puisse se défendre en mon absence. La dague était installé dans un petit espace sous le comptoir , caché de la vue des clients. Me voilà donc perdu et désarmé -autant que puisse l'être un démon-  dans les rues de la capitale anglaise. Une légère pluie  commençait à tomber afin de recouvrir d'une fine couche humide la ville. Les badauds se pressaient de déployer leurs parapluies pour se protéger ou alors ils se précipitaient dans le couvert d'une boutique ou d'un pub. L'eau déferla sur mon visage en même temps que la frustration me gagnait intérieurement. Je fis glisser le paquet kraft contenant un livre ,que mademoiselle Lane m'avait donnée pour l'échanger avec l'homme s'il faut, sous mon manteau sombre. Puis, j'approchai un homme, fumant une pipe sur le pavillon d'un tailleur et lui demanda ma route. Celui-ci après plusieurs minutes de réflexions internes me l'indiqua calmement. Et ainsi ma route repris sous la bruine.

Je souris en voyant la pancarte, en chêne, annonçant ''Croft & Cie : Antiquaire ''. J'accélérai le pas avant de pouvoir me débarrasser de cela au plus vite car cette livraison commença à courir sur les nerfs. Comme dans toute les boutiques britanniques, un clochette retentis à mon entrée, prévenant ainsi l'homme derrière le comptoir de ma présence. L'antique antiquaire se tourna vers moi et me questionna d'une voix légèrement hautaine :

« -Bonjour monsieur. Puis-je savoir que me faut le plaisir de votre visite dans mon humble boutique?

  -Bonjour, je suis envoyer par Mademoiselle Lane afin de négocier la vente d'un livre nommé La légende de l'Aigle Carmin » déclarais-je en accompagnant mes propos d'un sourire commercial.
L'homme sourit un peu en coin et fit tinter un petite clochette. A ce signal, deux hommes, vêtues de chemises délavées et tachées, sortirent de l'arrière boutique, un petit coffre en bois en main. Le peu de lumières de la pièce fut réduit par les silhouette massives des deux gardes. Le vendeur murmura quelque chose aux deux hommes puis retourna son attention vers moi. Une lueur mauvaise dansait dans son œil alors qu'il me demanda si j'avais le livre qui servirait dans notre échange. A peine eus-je acquiescé et montré le paquet que l'un des deux malabars fonça sur moi. Après un craquement des os de son nez , il s'effondra de tout son poids inerte, rependant du sang sur le tapis oriental. C'est quoi ce vieux coup fourré, on dirait un mauvais roman d'action. Le second gorille s'élança à son tour sur moi, poing en avant : je le réceptionnai dans ma main puis lui broya jusqu'à ne laisser qu'une bouillis informe en lieu et place de son membre. Ses yeux s'emplirent d’incompréhension et de terreur. Je m'approcha de lui avec un sourire puis d'un geste, où mes ongles se griffèrent, je lui arracha la jugulaire, laissant son sang jaillirent par flots. Je me reculai d'un pas pour éviter de me salir et lançai le même sourire commercial qu'avant :

« Et tant donné que ce petit problème est réglé , peut-on passé à l'affaire qui nous intéresse ? »
L'homme acquiesça d'un mouvement de tête, la méchanceté dans ses yeux avait fait place à une profonde terreur. J'aimais lire cela dans les yeux des hommes. Inspiré à ceux qui se croient supérieurs, une terreur sans nom et au visage doux et calme. Je lui souris à nouveau puis me saisit du coffret en bois. Le loquet céda rapidement, au grand désarroi de son propriétaire. Un peu de poussière sortit alors que j'ouvris le coffre et me saisit de ce que j'étais venu chercher. Tournant talon, je me dirigeai vers la sortie en laissant sur la table une bourse de cuir content l'or convenu avec ma maîtresse. D'un signe de la main, je le saluai :

« Bonne journée à vous Mr.Croft »

L'air frais emplit mes poumons et chassa l'odeur de sang de mes narines. Je me dirigea vers la librairie Lane pour rendre compte à ma maîtresse. Je tournais encore et encore dans le dédale des rues et avenues lorsque je remarquais que je me suis encore perdu. Effectivement, si je me perd à l'allée , je me perd au retour. Je soupirai en observant la ruelle sombre où je me trouvais. Personne ne se trouvais là, mise à part une sombre silhouette. M'approchant d'elle, je sentis une désagréable odeur. Un mélange de parfums envoûtants mais qui vous repousse à la fois, tel les odeurs après l'union charnel d'un couple. Cela me rappelai une personne que je ne souhaitais revoir. Il ne peut être là. Pas lui.
Mon œil passa du bleu ardent à un gris terne.

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