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 [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]

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MessageSujet: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Jeu 13 Juin - 7:35



« Je me présente : Aleksandr Dante Ezequiel. Voici mon sceau … Oui, je suis un noble. J’ai entamé une ronde parmi les nobles de Londres, et ma route me mène ici, à la rencontre de l’hôte de cette immense demeure. Permettez donc que de me laisser passer et entrer que je puisse visiter un peu ce manoir et son propriétaire. »
 
Je ne mentais pas. J’avais réellement décidé de rencontrer les plusieurs nobles qui domiciliaient dans la grande ville de Londres. Les plus important d’abord, bien sûr. Me voici donc alors au manoir Kuroichi, qui était d’ailleurs un nom relativement complexe à prononcer pour ma langue fourchue d’Espagnol. Cependant et évidemment, les hommes à tout faire ne voulaient pas me laisser entrer, je pensais pourtant que revêtir mon apparence dite ‘’normale’’, d’adulte, suffirait pour les intimider. Non, je dû même me présenter, et leur présenter ma bague, portant le sceau de mon ancienne famille, et également leurs présenter mes intentions. Où va le monde si nous, gens de la Haute, ne pouvons même plus aller où bon nous semble sans nous justifier ? Depuis quand un noble devrait se justifier ? Ces cloportes devraient tout simplement se vautrer au sol, craindre pour leur sort, et me laisser passer : Et peut-être même se suicider dans la foulée. Des serviteurs comme eux n’ont pour raison de vivre que le devoir d’obéir.
Si nous leurs demandions de tuer : Ils tuent. Si nous leurs demandions de voler : Ils volent. Si nous les violons : Ils acceptent et subissent en hurlant. Si nous leurs demandions de quitter leur famille : Ils les abandonnent. Si nous leurs demandions de mourir : Ils s’empoisonnent et meurent dans un coin de ruelle tel un chien galeux. Voilà à quoi ils servaient, ses serviteurs incapables de faire quoi que ce soit d’autre qu’obéir docilement tel des animaux sans raison et volonté propres.
 
Je devrais peut-être toucher deux mots à la noble qui vivait ici, quant à son utilisation vis-à-vis de ses hommes qui laissait clairement à désirer. Oui, plus tard. Je sortis ma montre à gousset de la poche de ma chemise noire et je me mis à fixer l’heure : Il n’était pas encore tout à fait 19 heures. Il était ni trop tard ni trop tôt, c’était parfait. La nuit commençait à tomber, et mon regard luisait parfaitement dans la pénombre naissante. Ce regard qui vint se poser sur les serviteurs qui persistaient à me faire attendre ; et ma voix devint comme envoutante à leur ouïe. Je ne voulais pas attendre. Je voulais rencontrer cette femme qui avait tout l’air d’être une humaine, un démon saurait mieux dresser ses bêtes. Je me glissai contre chacun de ces hommes têtus, saisissant par moment leur gorge, ou leur chevelure, leurs vêtements, m’agrippant à leur taille, leur torse, les fixant perversement et avec domination. Ma voix leurs ordonna de s’agenouiller : Et ils s’exécutèrent sans broncher, leurs genoux se plièrent, et leur tête toucha le sol tant ils se recroquevillaient sur eux-mêmes, dessinant pour moi un chemin vers la porte du manoir.
Mais un rire se fit entendre au fond de ma gorge et sifflant entre mes dents. Ce n’était pas suffisamment amusant à mon goût comme accueil. Mes mains vinrent soulever mon couvre-chef en plus de tenir ma canne, et je le retournai, y fouillant avant de sortir quelques petits flacons remplis de drogue que je vins leurs lancer, et mon sourire ne faisait que s’élargir sur mes lèvres tout en reposant mon chapeau sur ma chevelure d’ébène.
 
« Droguez-vous, et violez-vous ici même. »
 
A peine mes mots dans leurs oreilles, certains se jetèrent sur la drogue sans attendre, et d’autres s’embrassaient en se dénudant sauvagement pour s’adonner à une débauche très prononcée. Je serais bien resté pour regarder, mais la vision de la soumission sur leur visage et dans leurs yeux me suffisait : De vraies bêtes sans conscience. Je m’avançai vers la porte d’entrée, et je la poussai à l’aide ma canne, laissant derrière moi une orgie purement masculine sur le fond de drogue, rythmée au tintement de cris, et de gémissements dépravés. Peut-être que leur voix portera suffisamment pour que l’on puisse les entendre même à l’intérieur ?
 
~~~
 
Ma visite était déjà bien entamée. Je m’étais permis de rentrer dans quelques pièces avant de chercher la propriétaire, et je fixais ses possessions. Elle avait de bons goûts. Mais des goûts d’humaine. Cela mériterait d’être retravaillé, mais je n’avais pas le temps, et c’était bien dommage. Je lui aurais bien peint quelques tableaux tous plus exquis au regard les uns que les autres. Lorsque je changeai de pièces, il m’arrivait de croiser d’autres domestiques : Des hommes, et des femmes. Enfin des femmes. Il n’y avait que des hommes à l’entrée et malgré ce qu’ils étaient en train de faire, avec des femmes cela aurait été mieux. J’aurais même pus en profiter. Les hommes que je rencontrais, je les faisais se violer sauvagement et sans pudeur contre les murs et au sol, quant aux femmes je les embrassais tel le débauché que je suis, les faisant succomber à mes charmes, et je les faisais me suivre dans le manoir, rampant à quatre pattes derrière moi tels des êtres d’unique désir, un désir de déraison et incontrôlable.
Vous allez me dire que ma visite prenait une ‘’drôle’’ de tournure, mais pas pour moi. Pour moi, c’était tout ce qu’il y avait de plus normal. Je ne tuais personne. Je ne faisais que semer sur mon chemin la luxure et l’immoralité. Et c’était tellement plus plaisant que de ressentir partout dans cette maison l’orgie et l’excès, noyant la résidence dans une atmosphère d’érotisme amorale. Je me sentais presque chez moi, et cette ambiance me faisait frémir allègrement : J’avais plusieurs jolies et jeunes filles qui rampaient derrière moi, suantes et haletantes rien que sous la pression du plaisir qui se dégageait du palais, et des hurlements de jouissances d’hommes qui perdaient la raison. Mais je ne me retournais pas pour goûter au pêché de la gourmandise avec ces fillettes, je me contentais de sourire en appelant ‘’Miss Kuroichi’’, tapant le sol sous mes pas et avec ma canne, mon allure se faisant volage et vagabonde dans les pièces, et les hommes se violant se faisaient plus nombreux chaque fois que j’en croisais, et ma collection de jeunes vierges dociles se remplissait également : J’en avais presque une petite armée. Mais plutôt que de continuer à vagabonder sans savoir où aller, je me retournai et fis signe à la demoiselle la plus proche de se rapprocher : Ce qu’elle fit. Je vins m’accroupir face à elle, l’embrassant comme lorsque je l’avais croisé pour ensuite la faire me suivre, et je lui demandai de me guider jusqu’à la chambre ou le bureau de sa maîtresse. Et elle se mit en route, avec un air plus docile que jamais au visage, et de mon côté, je pris ma forme d’enfant : Ma chevelure devint blanche mais toujours aussi longue, mes yeux devinrent aussi rouge que des rubis, ma taille baissa drastiquement, et malgré toute la perversion qui se dégageait de moi telle une aura, je n’en gardais pas moins un visage pur et innocent, sous ma chemise noire, mon gilet rouge à carreaux, et mon simplement pantalon noir. Sous cette apparence, je me rapprochai de celle qui rampait maintenant devant moi pour me montrer le chemin, et je montai sur son dos en amazone, mes jambes toutes deux du même côté, et je me saisissais de sa chevelure d’une main, tandis que mon autre main venait la frapper sur les hanches par moment lorsque je trouvais qu’elle ne rampait pas suffisamment vite. Cependant, très vite, cette petite troupe et moi-même nous rapprochèrent d’une porte devant laquelle nous nous arrêtâmes, et ma voix innocente se fit entendre dans un air d’amusement.
 

« Miss Kuroichi ..? ~ »

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MessageSujet: Re: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Jeu 13 Juin - 10:45


Toute avait commencer la veuille. Murasaki Kuroichi noble de Londres d'origine japonaise habitant dans un beau et grand manoir en avait assez d'être seul et d'avoir des visiteurs inopportun a toute heure décida d’engager quelque gens de main. De fils en aiguille elle se retrouva avec un vrai armée. Le jour même elle leur donna des ordres. Les hommes interdisait de faire passer qui que ce soit quant que ce soit. Les femmes faisait les chambres. Et nettoyer la maison de fond en comble et rien de plus. Elle devait se méfier de plus en plus. Des démons apparaissait dans Londres et ne semblait point tous aussi sympathique que Sebastian Michaelis. Elle fit un sourire cruelle.


Alors que la nuit venait de tomber Murasaki changea de tenu il était grand tant pour elle de changer de costume et de masque, de gentille noble elle passa a la sauvage tueuse en série qu'elle était. Mettant sa robe blanche immaculé de tout elle attacha ses long cheveux blanc lui arrivant au genoux en un chignon qui ne tenait que par deux petite baguette. Dans son dos ses sabres aux lame tranchante et funeste qui n’ont aucune pitié. Les fourreaux de même pâleur qu'elle et sous ses yeux rouge sang, un coup de crayon pour agrandir son regard. Et ainsi vêtu, Murasaki Kuroichi sortie dans les ruelles sombre de Londres.

L'albinos trouva une première victime. Un homme blanc d'une trentaine d'année pleurant sur le tout chaud cadavre de sa fiancée. Il l'avait tuée. Parce que ? Elle voulait le quitter, elle avait trouver mieux plus riche plus beau. Elle n’eut pas d'hésitation. Il regrettait un geste qu'il fait quelque seconde auparavant. Il se lamentait, répétait sans cesse : '' Je ne peux vivre sans toi. '' Il n'était qu'un parasite pour la société. L'homme était a genoux au sol, et avec légèreté et force, de ses longue main blanche et fine, elle lui attrapa les cheveux tira en arrière et de son sabre gauche, lui trancha la gorge. Le sang gicla, tachant sa robe.


Remontant son sabre vers son visage elle ferma ses yeux rouge sang et passa sa langue le long de la lame pour en avoir le goût en bouche . Un seul mot lui vint a l'esprit. Apaisement. Enjambant les deux corps elle continua sa route et chercha sa prochaine victime. Elle trouva une prostitué, a genoux entre les poubelles en train de pleurer, ses vêtements était en lambeau elle avait sûrement dû tomber sur un client violant. Pauvre femme. Murasaki tandis la main, la femme était effrayer, elle recula, encore et encore. La femme au cheveux blanc saisie l'autre pas les cheveux et la tira sec, une de ses lame traînait au sol produisant un son métallique. Et dire qu'elle était venu la sauver. Pourquoi ce débattait ils tous ? A nouveau la tueuse trancha une gorge.


Et la nuit se poursuivit ainsi, le sang des camer, des prostituer, d'homme ou de femme coulait, tachant la robe parfaitement blanche de la nippone. Bientôt son visage aussi luisait d'une légère couche de sang et de sueur. A la fin, elle se sentie soulager, et elle avait même eu une ville pour ce qu'elle cherchait. Winchester. Elle devait y allée sans plus tardé.

Sur les coups de 5 heures du matin, alors que le soleil ne tarderait plus a ce lever la belle noble de rouge couverte décida de rentrée chez elle. Elle habitait tout de même loin et il lui fallut un certain temps pour arrivée.

* * *


Elle passa le portail de chez elle. Et cru qu'elle allait faire un carnage. C'était l'anarchie de la luxure et de la drogue. Son énervement monta en elle terriblement, ses yeux en devinrent noir de haine et de colère ses sabres furent daignait et chaque homme présent fut tuer dans les plus horrible souffrance possible. Certains était égorgée, d'autres décapité, éventre les membres coupée. Murasaki se déchaîna sur les 28 hommes présent, se sautant tous les uns sur les autres comme des bêtes ou des chiens en chaleurs.


Le dernier en vie se tenait allonger sur le sol, le pied de sa maîtresse sur la poitrine son talon enfoncer dedans, ses bras et ses jambes avait était coupé.



    Qui ?

    Le noble …

    Vous m’écœurez. Même pas ca

    Avec un visage de dégoût elle lui cracha dessus avant de lui enfoncer son talon dans la gorge. Quant elle rentra dans le manoir ce ne fut pas mieux. Et avec rage et une colère croissante elle continua son massacre. Les gens présent s'enfonçant les uns dans les autres comme des clochard en manque de drogue l'avait mener devant la porte de son appartement. Là elle vu, comme des chattes réclament un mâle, toute ses humaines éparpiller sur le sol a quatre patte autour d'une autre ou se tenait un peu garçon. Bien sur. Elle aurait du s'en douter. Un démon



Elle eu un sourire. Un de ses sourire cruelles qui faisait frisonner, et qui était rare. Elle s'approcha de toute ses chattes et les tua, deux par deux. Certaine eu le visage écraser au sol d'autre, la tête décapiter. Elle décida même par amusement d'enfoncer sa lame a l’intérieur de la chienne et de remonter jusqu'à ses intestins. La dernière survivante, celle qui portait le « petit enfant » était terrorisé, le massacre lui avait rendu ses esprits, elle tremblait elle c'était même fait dessus.


    Miss Kuroichi, je vous en pris.

    Le dégoût et la révulsion que tu m'apporte, ne te laisse la chance de survivre.




Elle lui tira les cheveux, sans aucune pitié et lui trancha la gorge alors que la servante hurler. Murasaki détacha ses cheveux blanc. Seul endroit epargner par la nuit et le carnage qu'elle venait de faire. En quelque instant elle venait de tuer un 100 d'hommes et de femmes et n'en éprouvait ni regart, ni remord.



    Ces gens faibles sous l'emprise d'un démon tel que vous ne mérite pas de vivre. Maintenant, osez vous présentez a moi sous cette forme. Ayez honte. Vous n’énervez, dit elle ses yeux retrouvant lentement un couleur rouge, signifiant qu'elle se reprenait lentement mais sûrement. Que me voulez-vous, démon ?




Elle le regarda sans smiller ne paraissant pas impressionner ses yeux, lâchant des éclaires de toute les couleurs et , d'un geste normal elle se mit a léchez la lame tacher de rouge de son sabre.
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MessageSujet: Re: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Jeu 13 Juin - 12:13



Ces gens faibles sous l'emprise d'un démon tel que vous ne mérite pas de vivre. Maintenant, osez-vous présentez a moi sous cette forme. Ayez honte. Vous n’énervez, dit-elle ses yeux retrouvant lentement un couleur rouge, signifiant qu'elle se reprenait lentement mais sûrement. Que me voulez-vous, démon ?
 
« Vous les avez alors tous tués n’est-ce pas ? »
 
Telle fut ma seule et unique réponse, mes seuls mots. Alors que nous attentions devant la porte où j’avais été amené, j’avais pu entendre jusqu’ici les cris d’agonie des hommes se sautant dessus. La propriétaire n’était en fait pas chez elle, mais dehors. Et visiblement ma façon de modifier l’accueil de son manoir ne lui avait pas plu. Très rapidement on n’entendait ni cris de plaisir ni cris de terreur. Ils étaient tous mort. Et quelques instants plus tard, elle vint nous rejoindre et ce fut le même résultat pour les femmes : Dommage, j’espérais jouer avec plus tard. Celle sur qui j’étais et qui me servait de ‘’cheval’’ fut tuer plus atrocement que les autres, car elle était à nouveau consciente, mais moi je ne bougeai pas de ma position, je restai sur le dos de ce qui n’était plus qu’un cadavre. Vraiment, un réel gâchis.
Seuls les humains sont capables d’un tel gaspillage. Ils ne voient pas la valeur réelle d’un domestique.
Posant mon regard sur l’ancienne servante, je lui saisissais un bras et je vins le lui arracher, pour ensuite le porter à mes lèvres et en déchirer la peau et la chair, fixant de mes pupilles rouges le regard de la même couleur de la noble ‘’Miss Kuroichi’’. Sa robe était également rouge, mais pas d’origine, elle puait le sang, mais il y avait des zones de sang encore fraîches, et d’autres qui avaient déjà séchées dans le tissu. Et si elle était rentrée armée, il était facile de deviner ce qu’elle faisait dehors. Un petit bain de sang. Intéressant. Peut-être que la visite en vaudra la peine finalement. Souriant je me levai, et retenant de ma main libre mon couvre-chef, tandis que l’autre supportait le bras que je dévorai, je repris mon apparence d’adulte. Je m’étais refait une petite réserve d’énergie avec toute cette débauche dans la demeure. C’était vraiment amusant. Je jetai le bras arraché vers le cadavre d’où il venait à l’origine.
 
« Vous auriez pu me laisser au moins celle-ci, j'espérais jouer avec, elle m’aurait occupé pendant notre discussion, et vous auriez même pu vous joindre à nous vous savez ? C’est vraiment dommage que vous l’ayez tué. Cependant pour les hommes vous avez bien fais, je les déteste. Ils sont sans cervelle. Les femmes non, vous en êtes la preuve après tout, la dernière. Mais je manque à la politesse la plus élémentaire. Je m’appelle Aleksandr Dante Ezequiel. Je suis un noble tout comme vous, mais comme vous l’avez si justement fait remarquer, je ne suis pas un être humain tout comme vous, mais bien un démon. J’ai décidé de visiter chaque noble de Londres, et aujourd’hui ce fut votre tour. J’espère que vous ne m’avez pas trouvé trop impudent en modifiant le type d’accueil qu’offraient vos domestiques, mais ils ne voulaient pas me laisser entrer et c’était qui plus est très ennuyant. »
 
Du sang avait giclé sur mon visage sur le coin de mes lèvres, et souriant comme elle-même l’avait fait lorsqu’elle nous avait rejoints dans ce couloir, je léchai ce sang en étirant ma langue, tout en repoussant la porte de ses appartements, afin d’y entrer en regardant tout autour de nous. Toute cette magnifique agitation s’était estompée mais je pouvais encore en sentir le parfum. Un canapé ? Parfait. Je me mis à faire le tour de la pièce et je pus trouver de l’alcool, je fis une sélection de deux bouteilles et je les emportai au canapé sur lequel je pris place tel un empereur romain dans son palais, et j’ouvrais l’une des deux bouteilles pour en boire une gorgée au goulot. Pas mauvais. La noble avait de bon goût là aussi. Je me redressai et avec ma main libre je retirai ma veste pour ensuite déboutonner ma chemise, et je repris place, tout en prenant mon chapeau pour le déposer sur mon torse maintenant dévoilé, et je retirai également mais chaussures, me mettant à l’aise. Les quelques servantes auraient pu servir maintenant. Je continuai de fixer la salle tout en buvant, et vidant très vite la première puis la seconde bouteille, rapidement mais proprement, puis mon regard sur déposa sur mademoiselle Kuroichi. Elle était élégante avec tout ce sang sur elle, sauf sa chevelure blanche, aussi blanche que la mienne lorsque j’étais enfant. Bien qu’elle fût humaine, son sourire et son regard étaient purement diabolique. Mais cela ne faisait que la rendre plus charmante, elle n’était pas désagréable à regarder, loin de là. Peut-être allais-je quand même pouvoir m’amuser … Qui sait, ça ne me coûterait d’essayer en tout cas, elle ne me faisait pas peur, elle me fascinait.
 

« Si vous voulez bien venir me tenir compagnie, nous pourrions discuter autour d’une bouteille d’alcool, ou une tasse de thé, c’est vous qui choisissez, après tout, nous sommes chez vous. J’aimerais que vous me parliez de vous, je ne connais pas grand monde de la noblesse humaine de ce pays. Cela ne fait pas encore très longtemps depuis mon arrivé pour moi. Je n’y ai pas encore rencontré quelqu’un comme vous, un humain avec cet air diabolique que vous portez pourtant si bien et qui vous va à ravir. Je pense que nous pourrions nous entendre vous et moi, je ne vous veux aucun mal après tout, juste savoir à qui j’ai affaire … Qui sait … Peut-être pourrions-nous jouer ensemble par la suite si vous n’êtes pas contre le fait que je continue de m’incruster davantage chez vous. ~ »

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MessageSujet: Re: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Jeu 13 Juin - 14:16


Murasaki le regarda prendre ses aises. Elle ne dit rien. Murasaki le vit prendre ses bouteilles. Elle ne dit rien. Murasaki soupira et disparut derrière le paravent pendant qu'il était tranquille, elle l'écouta parler exposer ses faits. Il voulait jouer avec elle en quelque sorte. Est-ce qu'elle en avait envie ? Elle soupira a nouveau et laissa tomber sa robe blanche sur le sol et sortie en bas et en corset. Elle passa devant l'homme comme pour l'affoler tandis qu'il buvait un coup et s'assied sur le tabouret de sa coiffeuse. Prenant la bassine d'eau que ses domestiques avait eu la gentillesse de faire avant de mourir elle se lava le visage, enlevant maquillage et sang, et remis un coup de crayon sous ses yeux qui brillait encore plus violent d'un éclat rouge. Elle pouvait faire peur. Elle repris ses baguettes et refis son chignon et disparut dans sa chambre pour allée chercher sa robe. Elle mit la plus jolie parce que finalement, elle était de plutôt bonne humeur et aussi parce qu'il y avait un invité prestigieux. Elle mit sa robe noir ressortant la générosité de sa poitrine et ses bottes noir. D'un nouveau gracieux elle s'assit sur le canapé a ses côtés.


  • Voyons, vous n'auriez point du prendre cette bouteille.



De nouveau elle se releva et disparut dans sa chambre et reviens avec une bouteille quelque peu poussiéreuse de sake dans sa main droite et dans la gauche se tenait deux coupe. Elle se mit a genoux par terre et les servit. Elle retourna sur le canapé et lui tendit une coupe. Il était vraiment fort par et Murasaki se savait quelque peu sensible a l'alcool. Elle croisa les jambes remontant exprès sa robe pour laisser une vue sur ses cuisses et une partie de son porte jarretel



  • Je suis Murasaki Kuroichi, je suis a Londres depuis a présent deux ans, je n'aime que très peu a l’occasion rencontré d'autre … noble et ne supporte que très peu de compagnie. Je suis Japonaise d’où la prononciation de mon nom. Dans d'autre circonstance, je vous aurez caché mon penchant pour les meurtres et le sang, mais au vu de l'état de la pièce ou nous somme je pense que ce détail est inutile.



La belle Albinos se penchant en avant pour le regarder droit dans les yeux, il avait la même couleur lui et elle et elle sourit.



  • Faut il aussi que je vous donne mon âge, et mon ambition ou cela sera tout ?



La jeune femme resta encore un moment de marbre ne disant rien. Elle n'aimait pas trop l'idée de toute dévoiler comme ça mais d'une certaine manière elle n'avait pas le choix et puis, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas eu l’occasion de jouer avec quelqu'un. Bien qu'elle n'en ressente aucune manque.



  • Faite comme bon vous semble.



Elle se leva a nouveau et se dirigea vers la fenêtre qu'elle ouvrit a nouveau l'air frai du début d'après midi entra dans la pièce masquant les odeurs de sang et d'organe. Se penchant en avant, elle ramassa ses sabres posait au sol et entreprit de les nettoyer avec soin, cette affaire donner a son visage une teinte plus rosée. C'était son seule vrai plaisir, celui qui lui donnait des couleurs autre que ça peau opaline et de poupée de porcelaine. Murasaki était une belle femme au long cheveux blanc tombant dans son dos en une douce cascade de cristal quant elle les détachait, a la peau merveilleusement blanche comme une poupée de porcelaine. Ses yeux deux rubis de la couleur du sang. Son visage était celui d'une femme, et quant elle sourirait d'un air heureux, ce qui n'était arrivait que deux fois dans sa vie de 25 ans maintenant elle redevenait une enfants qu'elle n'était plus. Elle était tellement jolie quant elle souriait. Mais peut importe. Seul l'instant présent compter maintenant et un démon voulait jouer. Et bien, jouons.
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MessageSujet: Re: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Ven 14 Juin - 7:51



Elle se mit à l’aise, enfin, c’était normal après tout nous nous trouvions dans sa demeure, moi aussi lorsque je suis dans mes appartements personnels j’aime bien me dévêtir. Et c’est ce qu’il fit, mais derrière un paravent tout de même pour finalement s’en dégager en corset et en bas. Décidément les humains n’ont aucune pudeur lorsqu’ils ont des invités, et cette pensée me fit sourire. Mais je me contentais de sourire, je ne parlais plus, j’étais comme de marbre tout en buvant l’alcool que j’avais trouvé. Je la fixais, l’écoutait silencieusement, et j’analysais tout ce que je pouvais comprendre dans sa gestuelle et ses dires. Par exemple, cherchait-elle quelque chose en particulier lorsqu’elle passa devant moi dans une tenue aussi légère ? Oui. Cela se lisait dans sa démarche et sa lenteur, ainsi que son regard qui ne prit même pas la peine de se poser sur moi.
Mais pourquoi m’affolerais-je pour une paire de cuisse en bas ? J’en avais déjà tellement vu dans ma petite vie de plus de deux siècles. Comme si la volupté d’une humaine à l’âme de démon allait faire la différence et la rendre plus désirable que les femelles qui lui servait plus tôt de domestiques.
Séance de maquillage et de nettoyage maintenant. Visiblement elle ne comptait pas garder les quelques taches de sang qui la recouvrait, tout en refaisant le maquillage de ses yeux. Puis elle se coiffait, dans un chignon … Avec des baguettes ? Kuroichi … Chignon, baguettes ? Si j’avais eu les mains libres pour, je les aurais tapé l’une contre l’autre en comprenant pourquoi j’avais du mal à prononcer son nom de famille. Cette façon d’attacher un chignon je l’avais déjà vu quelque part. Au Japon. Le serait-elle ? Peut-être. En tout cas ça devait être dans ce coin-là. Je n’y étais allé qu’une seule fois jusqu’à maintenant mais je dois avouer que s’il y a bien quelque chose que j’ai retenu, c’était cette façon que les femmes avaient à se fixer un chignon … J’aurais peut-être dû y penser plus tôt. Alors que j’étais perdu dans ma réflexion, elle disparut, pour revenir quelques instants après mais vêtu convenablement, et même élégamment d’une robe noire qui faisait ressortir la protubérance de sa poitrine pourtant déjà visible sans un tel procédé de mise en valeur. Ha, elle avait également des bottes, elles aussi étaient noires. Je l’aurais plus vu en kimono maintenant en me disant qu’elle était sans doute japonaise. Mais qu’à cela ne tienne. Gracieusement, elle vint prendre place à mes côtés sur le canapé. Mais pas pour longtemps.
Visiblement j’aurais pu prendre mieux comme boisson, vue la remarque qu’elle me lança avant de se lever pour à nouveau disparaître. Mais aussitôt, elle revint avec une bouteille qui sentait à la fois l’alcool et la poussière, et des coupes. Des coupes ?
 
Elle se mit par terre à genoux pour ouvrir la bouteille et remplir les deux fameuses coupes : Du sake. Mes soupçons quant à sa possible origine japonaise s’intensifiaient et se révélaient de plus en plus exacts. Elle reprit place à mes côtés, tout en me tendant l’une des deux coupes, quelle générosité. Je la pris, je ne pouvais tout simplement pas refuser. Tout en buvant le contenu de ma coupe, je pus constater chez elle un mouvement de jambes dans lequel elle les croisa, révélant cuisses et porte-jarretelles. Tout laissait à penser qu’une fois encore, c’était voulu. Mon véritable but était de jouer avec ces nobles humains, et elle l’avait peut-être compris dans mes précédentes paroles, et tous ces gestes provoquants étaient à l’image de sa volonté à prendre part au jeu.
 
• Je suis Murasaki Kuroichi, je suis à Londres depuis à présent deux ans, je n'aime que très peu à l’occasion rencontré d'autre … noble et ne supporte que très peu de compagnie. Je suis Japonaise d’où la prononciation de mon nom. Dans d'autre circonstance, je vous aurez caché mon penchant pour les meurtres et le sang, mais au vu de l'état de la pièce où nous somme je pense que ce détail est inutile.
 
Voilà, j’avais ma réponse, elle était bel et bien japonaise. Et pourquoi me cacher son penchant pour le meurtre ? J’étais tellement doué que je pourrais facilement la pousser à vouloir me tuer en me faisant très désagréable, bien que … Comme dit précédemment, j’étais venu avec l’intention de jouer.
 
• Faut-il aussi que je vous donne mon âge, et mon ambition ou cela sera tout ?
 
Il n’était pas réellement nécessaire de me donner son âge, elle devait avoir la vingtaine. Quant à son ambition ? Tout ce penchant au sang et au meurtre devait y être lié. Elle devait certainement et fortement désirer la mort de quelqu’un ou plusieurs personnes. Mais pourquoi avoir quitté le japon ? Peut-être qu’elle cherchait quelque chose … Ou alors ces fameuses personnes dont elle désirait la mort. Quitter son foyer pour subvenir à l’appel du sang et de la haine. Non … Les humains ne pouvaient pas faire cela, à moins qu’ils n’aient plus de famille. Ou bien … Comme dans mon cas, c’était cette même famille qui faisait l’objet d’une haine et d’une incroyable volonté de tuer. Maintenant réfléchissons. Son ambition était clairement le meurtre d’une ou de plusieurs personnes. Si elle est venue en Angleterre, c’est que peut-être elle les trouverait ici ? Mais si c’était sa famille … Quelque chose clochait. On ne naît pas dans un bouton de rose. Elle est forcément née dans cette famille dont elle pourrait désirer la mort. Facile alors serait le fait de tuer. Non. Il a dû se passer quelque chose. Si elle n’était venue qu’il y a deux ans, pour les chercher dans ce pays, c’est qu’elle devait certainement chercher ailleurs … Quelque chose dans son enfance a dû se produire. J’en étais sûr.
Pourquoi une telle assurance dans ma réflexion ? J’ai aussi désiré la mort de ma famille, et j’ai mené à bien ce désir. Mon père m’avait blessé, et alors qu’il me blessait je me sentais abandonner. A la fois par lui qui était un modèle pour moi, et par ma mère qui était pour moi l’incarnation de l’amour, un amour que je ne voulais pas perdre. Abandonné et blessé, je les ai alors tous tué : Dépassant mon modèle, détruisant moi-même l’amour et le bonheur que je voulais enlacer pour l’éternité, et étranglant dans le sang et la haine chaque homme, chaque femme, chaque vieillard, et chaque enfant de ma lignée.
 
L’abandon, hein ? Peut-être était-ce son cas à elle aussi. Sa famille l’avait-elle abandonné, pour alors faire naître en elle le désir de vengeance ? Non, le seul abandon ne suffisait pas, elle a dû être blessé, elle aussi. Son ambition était alors fausse. Elle ne devait voir que jusqu’à la mort et pas plus loin. Une humaine en somme. Les êtres humains se limitent toujours à ce qu’ils souhaitent dans l’immédiat, et lorsque le souhait est atteint, ils se rendent compte que tout ça n’était qu’éphémère, leur volonté et leur raison se flétries, puis ils meurent sans n’avoir cherché à atteindre ce que leur cœur et leur âme désiraient réellement au plus profond de leur être.
Un courant d’air ? Mon regard tourna dans la direction de la brise pour constater que Miss Murasaki s’était lever pour ouvrir une fenêtre. Dans la foulée elle ramassa également ses sabres et elle entreprit leur nettoyage : Avec un fin sourire et une teinte de peau légèrement plus différente …
Que pouvait-elle bien chercher ou trouver en essuyant le sang sur les lames de ses armes qui puisse faire naître un tel air sur son visage ? Un air de bonheur, de satisfaction … Un bien-être qui disparaîtra une fois les sabres propres et luisants, jusqu’à la prochaine fois qu’elle purifiera ses effets. Même le sourire qu’elle m’avait lancé après m’avoir fixé droit dans les yeux ne dégageait pas un tel ravissement, une telle félicité.
 
Et pourquoi pas ?
 
Dans un faible élan je me relevai du canapé tout en reprenant mon apparence d’enfant, tout aussi albinos qu’elle, et je me faufilai vers elle, jusqu’à son dos, afin de me saisir d’un de ses sabres et m’en emparer avant de me projeter plus loin dans la chambre, et me mettre à grimper sur le mur, m’y agrippant du bout des griffes de ma main encore libre, ainsi que celles à mes pieds du fait que j’avais retiré mes chaussures, puis une fois proche du plafond, je la fixai tout en faisant tourner dans ma main le sabre que je venais de lui prendre.
 

« Vous semblez être heureuse lorsque vous nettoyez ces sabres. Est-ce parce que ces derniers seront ceux qui égorgeront les personnes que votre désir de tuer fixe et cherche constamment à retrouver dans votre ambition ? Ou est-ce là un bonheur éphémère dont vous désireriez au plus profond de vous-même connaître dans sa plénitude ? A moins que celui-ci n’ait déjà été connu puis perdu. Sans doute est-ce à ce moment-là que le sang vous est monté à la tête et que la démone humaine que vous êtes est née. »

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MessageSujet: Re: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Mar 8 Oct - 8:52

Que voulait il que cela lui fasse. Il lui prenait ses sabres et après ? Il n'avait aucune valeur sentimentale. Il était bien plus. Elle était japonaise elle était sabreuse. Normal, c'était une partie d'elle, une partie de son âme. En lui enlevant on lui enlever son âme. Même si, au fond, son âme était morte. Elle n'était personne, ne possédait ni âme ni conscience. Elle était un démon pour les humain et une chose fragile pour les démons. Alors quelqu'un pourrait il lui dire ce qu'elle était ? C'était trop dur a savoir. Et ses main était couvert de rouge. Démone née. Et puis quoi d'autre ? C'était étrange non. Elle posa son deuxième sabre au sol. Délicatement.

Et lui, il lui parlait de son ambition, de tuée les gens qui lui avait fait du mal.Oui et alors ? C'est elle, elle et personne d'autre qui les tuerait quitte a sombré dans une sale folie après quitte a mourir. Étrangement elle avait déjà entendu ce discours mais la dernière fois, c'était dans le salon avec un autre démon. Murasaki sourit. A croire qu'elle les attirait ces foutu démon et puis, quelque shinigami aussi. Elle se souvient, oui, elle se souvient de tout ces gens qu'elle a rencontré. Sebastian, Rindo et tellement d'autre. Ah. Et il l'avait tous percé a jour, comme une … Moins que rien, comme un livre ouvert. Alors que les humains eux, ceux qu'elle voulait sauver ou, ceux qu'elle voulait tuer ne comprenait rien et c'était toujours : «  Pourquoi ?  »

L'albinos leva les yeux vers l'enfant. Albinos aussi. Et elle eu l'impression de ce revoir jeune, sauf qu'elle, elle ne grimpait pas sur les mur. Quel importance cela avait il ? Elle eu un autre sourire, celui là, diffèrent, lointain, nostalgique. Comme si elle était partie. Il tenait son âme, pouvait la briser, mais cela, bien sur la rendrait indifférente, parce que, après tout, n'est-elle pas, au sens figuré morte ?

- Tuée. Oui. C'est Cela.

Sa voix était partie avec son sourire et ses yeux se perdirent, elle pensait. A ses parents et a celui qui l'avait recueillie après celui qui l'avait trahi qui l'avait sauver alors qu'elle enfant voulait mourir. Oui c'est tout cela, elle n'avait pas d’âme, était morte quelque année après être née. Puis une fois, une seul fois dans sa vie elle a était heureuse, elle a un ami, un amant, puis sans s'en rendre compte elle en est tombée amoureuse elle se sentait bien. Elle avait a peine effleuré se bonheur qu'il l'avait quitté lui laissant un sensation acre dans la gorge dans chaque fibre de son corps la laissant encore plus vide qu'avant parce que elle avait effleuré cette chose qui l'avait quelque instant dans l'espace de ca vie l'avait fait revivre.

Elle se perdit encore plus. A ce moment là de son existence elle tuée déjà, elle tuée et elle sauvé les âme perdu comme maintenant. Elle baissa son regard sur ses mains, le regard dans le vague. Et croisa sa conscience, Murasaki elle qui l'avait emmuré derrière un mur infranchissable elle aperçut sûrement ce qu'elle ne voyait jamais. Le sang qu'elle avait versé qui coulait des centaine de corps qui s'écoulait lentement sur ses mains sur le sol. Ah. Elle sursauta et passa une mains dans ses cheveux faisant tomber les baguette. Elle sourit d'un sourire nerveux. Ce que, le sourire devait être, un crispation des muscles.

Elle releva les yeux vers le gamin. Sans rien dire.

- Humaine, démon, loup ou agneaux. Qu'importe ? Qui a dit que je suis vivante ? Mon cœur qui bat et le sang qui coule dans mes veines ? Ce sont des données scientifique. Je suis morte. Et encore plus morte que toute les fois ou l'on m'a trahi. Car une fois dans ma vie j'ai effleuré du bout des doigts de long certes ce qu'on appel espoir et bonheur.

Murasaki leva son sabre et du bout des doigts les passa devant le filet de la lame, se coupant. Aucune grimace ne traversa son visage, comme si tout cela était pour elle une perte de temps la rendant complètement indifférente a ça vie. Elle saigna et mis un de ses doigt dans sa bouche et ferma les yeux.

- Et pourtant je suis humaine et le sang qui coule ne m'apporte rien, je n'y vois que le goût métallique de la mort.

Et dans un geste de provocation, ses yeux brillant d'un éclat rouge encore plus prononcer elle tandis la main vers lui .

- Dite moi quel goût ai-je.
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MessageSujet: Re: [Manoir Kuroichi] Une rencontre sur un fond de luxure [PV: Murasaki Kuroichi & Aleksandr Ezequiel] [Gore]   Ven 31 Jan - 14:07



- Humaine, démon, loup ou agneaux. Qu'importe ? Qui a dit que je suis vivante ? Mon cœur qui bat et le sang qui coule dans mes veines ? Ce sont des données scientifiques. Je suis morte. Et encore plus morte que toute les fois où l'on m'a trahi. Car une fois dans ma vie j'ai effleuré du bout des doigts de long certes ce qu'on appelle espoir et bonheur.

Voilà un discours bien triste pour aussi belle et ravissante humaine. Comment une telle femme pouvait en arriver à ça … Quel gâchis. Quelle perte. Quel dommage. Moi, Aleksandr D. Ezequiel, étais, étrangement et soudainement, déçu à l’écoute de ce discours qui quittait un tel corps, une telle âme.
Mes yeux rouges brillèrent à la lueur de la lame du sabre qu’elle leva, et elle se coupa dans les doigts, cependant, aucune douleur, aucune grimaces ne se laissaient lire dans ses yeux, sur son visage, elle était resté stoïque, calme. Elle se mit à lécher un de ses doigts, le mettant en bouche, les yeux fermés.

- Et pourtant je suis humaine et le sang qui coule ne m'apporte rien, je n'y vois que le goût métallique de la mort.

Encore une phrase triste et décevante à mes oreilles. Mais contre toutes attentes, et dans ma grande surprise, cette main qu’elle venait de blesser, elle me la tendit, avec une fine provocation, des gouttes de sang perlant au sol, et mes pupilles brillèrent à leur vue. J’ai beau ne pas être un vampire, la vue et le parfum du sang m’excitait, je restais un démon, il était normal que j’ai un penchant pour le sang … Et là, on m’en offrait, on me tendait des doigts, coupés, blessés, saignants … Malgré mon visage d’enfant qui pouvait me donner un air pur et innocent sous mes traits d’albinos, mes lèvres se mirent à s’entre-ouvrir pour laisser pendre ma langue en partie, et je tremblais discrètement sous un frisson qui me traversait de toutes parts. Je voulais y goûter … Je voulais le lécher …

- Dite moi quel goût ai-je.

Mon sang ne fit qu’un tour dans mes veines, et je laissais tomber le sabre que je lui avais pris avant de descendre du mur, atterrissant à quatre pattes devant elle, me redressant pour amener mon visage jusqu’à sa main. J’étirais ma langue pour d’abord recueillir les gouttes de sang qui perlaient, pour ensuite la glisser contre ses doigts pour en lécher le filet, et finalement lui prendre un doigt en bouge, aspirant, venant appuyer sur la plaie du bout de mes canines pour obtenir un peu plus de son fluide vital. Un nouveau frisson me parcourut mais celui-ci je n’ai pas pu le retenir et le masquer, je me retrouvais donc à frissonner, un de ses doigts en bouche, un fin filet coulant du coin des lèvres. Très vite, mon visage d’enfant innocent prenait des allures d’enfant pervertie et déjà addict à toutes sortes de pratiques peu louables, prenant son pied à lécher le sang d’une inconnue bien plus âgée que lui. Bien que cela n’était vrai que physiquement.
Je relâchais son doigt pour ouvrir grand la bouche, remuant ma langue en attendant que les gouttes de sang y coulent d’elles-mêmes, un léger air de satisfaction et de docilité dans le regard, tandis que je griffais le sol de mes petites mains griffues.

<< Du sang au parfum envoûtant … Intense … Du sang chaud. Quand il commence à se verser dans la gorge, on en veut davantage, comme vous, lorsque vous tuez … Vous en voulez plus. Et à la fin de la gorgée, il laisse place à un petit goût amer, amer comme le sentiment de trahison qui anime votre désir de vengeance … Cependant cela ne masque pas ce goût qui nous y hypnotise, qui nous pousse à en vouloir davantage, qui nous emmène lentement jusqu’à la dépendance jusqu’à totale satisfaction. Cependant, on hésite à comment le boire … Simplement le lécher ? Attendre qu’il découle de lui-même ? Mordre pour provoquer un torrent miniature ? Aspirer ? C’est comme vous, quand vous tuez … Vous le faites de différentes manières. >>

Je m’accroupissais alors à ses pieds, la tête toujours dressée vers sa main bouche grande ouverte, attendant impatiemment chaque perles rouges. J’avais rarement bu un tel sang, rarement goûté une telle âme. Il serait stupide de le laisser se flétrir en attendant qu’elle trouve ceux qu’elle désire tuer … Une fois qu’ils seront morts, elle n’attendra plus rien, elle attendra de mourir d’un point de vue scientifique, quand son cœur cessera de battre. Elle se laissera mourir. Un de mes yeux loucha pour regarder mon chapeau, plus particulièrement les roses. Ces roses blanches que j’avais trempé dans le sang deux avec qui j’ai passé un pacte … Même d’ici, je pouvais encore sentir le parfum de ces âmes qui m’ont été offerte … Très vite, je commençais à désirer une rose de plus, une rose que je plongerais dans le même sang que celui que je venais de boire, en sauvant son âme, en lui apportant une satisfaction réelle et totale, en échange de celle-ci … Je lui proposerais de lui redonner goût à la vie, à l’espoir, au bonheur, en échange de son âme … Mes deux yeux se relevèrent vers elle, et un fin sourire se dessina aux coins de mes lèvres, bouche toujours ouverte.

<< Mademoiselle … Dites-moi … N’avez-vous jamais désiré passer un pacte avec un démon ..? Je dois vous avouer que j’ai actuellement cette profonde envie rien qu’en vous regardant, avec votre sang qui s’écoule dans ma gorge. Je ne vous propose pas de tuer à votre place … Non … J’aimerais offrir autre chose à votre être en échange de mes services … Promettez-moi votre âme mademoiselle Kuroichi, et en échange de mes loyaux services, je vous procurerais ce que vous avez frôlé avant d’être trahie. Je vous servirais, jusqu’à ce que votre âme ressente bonheur, espoir, et désir de vivre, autrement que pour tuer ceux qui vous ont poignardé. Je serais votre chose, je vous appellerais Kuroichi-sama. Vos désirs, vos caprices, vos lubies, vos folies, seront des ordres. Vous n’aurez plus à vous encombrer de serviteurs aussi faibles et stupides, et incompétents. En la seule personne que je suis, je serais l’homme à tout faire de ce manoir, je l’entretiendrais, et je préserverais votre personne, tout en cédant à toutes vos excentricités. >>

Ma bouche vint se fermer à la fin de mon léger monologue, laissant un peu de son sang couler de ses mains sur mes joues, et mon menton, puis je baissais la tête en posant un genoux à terre, restant à ses pieds alors en une fine révérence docile et subjuguée, mes cheveux blanc comme la soie touchant le sol, tandis que le sang y coulait maintenant, la tâchant, alors que j’attendais une réponse, qu’elle soit affirmative, ou même négative. Bien que j’espérais et préférais le premier cas de figure, je n’aimerais pas devoir la forcer, bien qu’au fond de moi, je sentais que je n’aurais pas à aller jusque là.

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