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 [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]

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MessageSujet: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Mer 12 Juin - 19:55



Je m’appelle Astiranyth. Du moins, c’est ainsi que j’ai décidé de m’appeler, le jour où j’ai découvert que je n’étais pas qu’un simple loup, mais bien un lycan, et que donc je pouvais me mêler aux êtres humains avec une forme dite humaine. Je n’ai que ce prénom qui ne m’a pas été attribué par mes parents, et je n’ai pas de nom de famille. Je suis le lycan Astiranyth. Et au moment même où je vous parle, je suis en pleine discussion avec un ‘’frère de sang’’ : Un loup.
Pour vous expliquer pourquoi, reprenons ma journée depuis son commencement. Celle-ci a débuté aux alentours de 5 heures, même dans la forêt on pouvait entendre et percevoir le tintement des cloches de la ville, ce qui était une des rares choses que je pouvais apprécier des constructions humaines. J’avais passé la nuit dans un arbre, allongé et étalé sur plusieurs branches pour garder un certain équilibre, ne pas tomber, et être malgré tout dans de bonnes conditions de confort car j’étais sous mon apparence humaine, si je m’étais ne serait-ce qu’appuyé sur mon ‘’lit’’ avec ma forme lupus, donc de loup, je l’aurais tout simplement fait basculer et écrasé par terre, à cause de mon poids accru par ma taille démesurée. Donc oui, j’avais fait l’effort de dormir avec ce visage humain.
Un corps grand, et musclé, un visage aux traits à la fois froids et discrets, mon regard à la fois d’ambre et de rouge sang, mes cheveux bruns mi longs et mes oreilles de loup qui s’en dégageait, mes ongles davantage proches des griffes, ma queue de quasiment 2 mètres qui se distinguait à mon arrière-train et qui se remuait au gré de sa simple volonté ou de quelques brises, le tout recouvert d’un simple pantalon et d’une cape. Juste de quoi pour ne pas me plaindre constamment d’une trop forte chaleur.
Lorsque j’entendis les cloche sonner, je me laissai tomber et je pris le temps de me dévêtir et par la suite, me transformer sous ma forme lupus : Grand loup adulte aussi grand qu’un cheval au top de la forme, une queue toujours aussi grande mais plus épaisse, un pelage gris à quelques rayures noires, des mâchoires acérées et prononcées, les mêmes pupilles, et des ailes faites de plumes qui surplombaient mon dos.
 
Oui, des ailes. Vous me direz qu’un lycan normalement constitué n’en n’aurait pas, mais je viens tout juste de mettre le doigt sur la grande différence qu’il y a entre moi et un lycan ‘’type’’ : Ses origines.
Le mâle qui avait contribué à ma procréation et ma naissance était bien un lycan tout ce qu’il y a de plus commun, mais ma génitrice, la femelle du couple qui m’a désiré, était un ange. Cela peut paraître étonnant, peut-être même digne d’un comte de fée rien qu’à l’idée de s’imaginer un lycan, un être bestial, s’accoupler avec un ange, image de pureté et du sacré.
Je suis né avec ces deux attributs. La bestialité de mes transformations lupus et crinos et ma soif de chair et de sang, et la sainteté de mes ailes et de ma grandeur surnaturelle. Peut-être que ces origines sont également l’explication de mes prunelles dévorées par la passion et la haine. J’étais loin de ressembler à un ange, ou à un lycan. Je suis un hybride donc.
Une fois ma transformation faite et sans mes vêtements, car je comptais revenir à cet endroit pour ensuite les remettre, je m’élançai dans la forêt à vive allure pour me dégourdir les pattes : Je dormais rarement sous mon apparence humaine et à chaque fois que le lendemain je revêtais mon apparence d’origine, je me sentais toujours engourdis et légèrement faible, bloqué dans mes mouvements, comme si je venais de quitter une position que l’on m’avait forcé à garder pendant plusieurs décennies. Dans ma course, je rencontrai quelques arbres que je me permis de percuter et de déraciner, donnant un coup de patte par-ci, un coup de queue par-là, et des coups de crocs çà-et-là.
Une fois mon ‘’sport’’ matinal achevé, mes sens s’éveillèrent entièrement et je guettai les alentours furtivement, chassant et cherchant une proie rapide à égorger de mes mâchoires. Je cherchai avec l’odorat et l’ouïe, et lorsque je pus sentir une présence, mon regard se jeta sur l’animal, une biche, qui s’était présentée à moi. Je puz la fixer directement quelques instants, et celle-ci prit rapidement la fuite en lisant la faim dans mes yeux : La chasse pouvait commencer. La bête filait vite, mais je pouvais aisément tenir le rythme ; une traque facile. En quelques bonds, je la rattrapai et me jetai sur elle : Mes griffes s’enfoncèrent dans sa chair afin de l’immobiliser, et ma tête attendit le bon moment pour s’élancer et lâcher ma gueule sur sa gorge dans un rapide élan accompagné de sang, du cri d’agonie de la bête qui s’estompa très vite, et son corps devint inerte ; mort.
Je pris grand plaisir à déchirer sa peau et ses muscles dont je me délectai sans retenues, mon pelage ayant été taché lorsque le sang de la bête avait giclé suite à la pénétration violente de mes crocs dans sa gorge. Après quelques instants, mon immense faim ne laissa derrière elle qu’une carcasse dont la vie fut dépouillée atrocement mais brièvement.
 
6 heures, les cloches se firent entendre une nouvelle fois. Je me précipitai alors dans les bois à la recherche du cours d’eau le plus proche et dans un bond, m’y lancer et y nager, laissant le sang qui s’était infiltré dans mes poils se dissiper peu à peu. Je pris un nouveau plaisir à rester baigner dans l’eau longuement, très longuement, observant la nature qui était ma demeure : Les plantes, les arbres, les animaux non loin, et le ciel. C’était dans un tel environnement que j’étais né, et c’était également dans celui-ci que je vivais. Une fois propre et lassé du fleuve, j’en sortis et me secouai vivement, du bout de la queue, jusqu’à mes pattes, jusqu’aux dernières plumes de mes ailes, et jusqu’à mes oreilles. Cette petite baignade m’avait rafraîchie et fait le plus grand bien.
Qu’ai-je ensuite fais ? Je suis retourné là où je m’étais réveillé, là où reposaient mes quelques habits, et je pris place aux pieds du même arbre qui m’avait supporté toute la nuit, et je m’endormis.
Et ce, pour le reste de la journée.
Car lorsque mes pupilles se sont ré ouvertes, il faisait nuit, et frais. La nuit était toujours agréable. Je me redressai en m’étirant longuement et bruyamment, grognant, et je me mis à brouter un peu d’herbe, c’était bon pour l’estomac après tout, et j’en avais pris la grande habitude. Et ce fut lorsque je mangeai l’herbe fraîche et finement humide qu’un loup tout ce qu’il y a de plus normal approcha, d’abord avec hostilité. Me retournant vivement pour faire face à l’animal, je pris une pose adéquate pour immédiatement bondir tout comme il venait de le faire afin de le percuter violemment et nous projeter dans diverses morsures et griffes acharnées. Chacun grognant de notre côté, nous nous mîmes à tourner en rond sans nous quitter du regard, griffant le sol avec lenteur pour soit feindre un autre bond ou simplement le marquer, et essayer d’intimider l’autre en lui lançant meurtrier regard et mortelle vision de nos crocs, langue pendante car notre gueule était grande ouverte, laissant s’échapper des grognements de rage. Finalement, me disant qu’une confrontation n’était pas nécessaire, je cessai de tourner et me laissai tomber au sol, lui faisant alors comprendre que je ne voulais pas me battre, et le loup fit de même. Nous nous mîmes alors à discuter, en grognant, en soupirant, en se fixant, en secouant la queue et les oreilles, en grattant le sol devant nous. Une discussion de loup, quelque chose d’incompréhensible pour l’homme. Parfois lui ou moi se mettait à hurler, tête relevée vers le ciel parfaitement dégagé, le regard posé sur la lune notre maîtresse.
Et cela dura longuement. Mais finalement, le loup décida de s’en aller, car de toute façon il était sur mon territoire. Il devait sûrement retrouver la meute à laquelle il appartenait plus loin à l’est de la ville.

En parlant de la ville, à peine mon frère partit, je me levai également et me dirigeai avec lenteur jusqu’à la lisière de la forêt, du côté où le bois était en contact même avec Londres. Pourquoi ? Aucunes raisons en particulier, je me couchai simplement à l’ombre d’un buisson, et je fixai la ville, qui était illuminée dans cette douce nuit déjà bien entamée.

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MessageSujet: Re: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Jeu 13 Juin - 9:08


Niji n'était pas une jeune fille comme les autres. Certes, elle était humaine, née de deux parents. Mais sa normalité s'arrêtait là. Elle avait était revendu, battu violer et c'était enfuis. A partir de là. Elle avait fait ça vie dehors. Dormant dehors, mangeant dehors et donnant parfois son corps pour se faire un peu de sous. Et alors ?

Elle aimait être dehors elle.


Puis il y avait eu Alois Trancy et c'était mise a son service.


Rien de plus simple en soit, il était gentil avec elle, elle aimait lui rendre service, elle avait rencontré des gens formidable, mais il ne fallait pas oublier que derrière a son service il y a deux démon. Et ça, ça lui faisait peur. Elle ne voulait pas mourir elle, finir en pâture ou en hachi pour démon. Déjà, il était terriblement trop beau – Comme Sebastian qu'elle avait croisé au cimetière – en plus il avait trop de charisme et des yeux terrifiant. Décidément, elle ne pouvait pas. Ce matin, le petit maître de Niji avait fait un crise de nerf et renvoyé tout le monde dehors. Les triplé, Claude, Hannah et elle était donc tous dehors a la porte du manoir et regarder celle-ci avec inquiétude. Niji poussa un soupire. Elle était habiller simplement pour une fois. Une jolie petite robe noir, décolleter mettant en avant ses atout féminin, lui arrivant un peu au dessous du genoux, avec des long bas blanc dans des souliers a talon. Et arrivant a bout elle décida de partir.

Il était quatre et demi du matin quant elle retourna en premier lieu dans le parc ou elle l'avait rencontré. Comment cela c'était il passer ? Elle avait oublier et elle ne voulait pas se souvenir. La brise fraîche du vent souffla doucement et elle se secoua légèrement remplissant ses poumons avec délectation. Revenir a la vie simple. Pourrait elle vraiment faire ça ? Trahir Alois ? Non, elle ne pouvait pas malgré tout ce qu'il faisait, il était trop adorable et sans mentir, elle avait développer quelque sentiment a son égard et, la souffrance qu'elle ressentait pour la première de sa vie, ne la dérangeait pas. Du bout des doigts elle effleura le banc sur lequel ils c'étaient assis tout deux et avait parler. Elle était sa fée, il était son araignée. Douce et tueuse si on lui en laisse l'occasion.

Elle passa une main dans ses cheveux attachée en chignon et les libéra. Ils tombèrent lentement comme une cascade de cristal dans son dos. Depuis la dernière fois, ils avaient bien pousser lui arrivant maintenant en dessous des fesses. Et dans la nuit, avec les rayons de l'astre lunaire ils avaient une brillance surnaturel. C'est vrai qu'elle était rare. Peu de personne avait la couleur de cheveux qu'elle avait au naturel.


Elle finis par continuer son chemin et écouta l'écho de Big Ben annoncer les heures. 5 heures. Le soleil commençait a se lever, les rayon était encore froid et sa respiration faisait de la buée mais sa peau blanche se mit a briller dans l'éclat de l'astre solaire, le temps s'annonçait beau, elle était contente. Les boutiques de plus se mirent a ouvrirent les une après les autres. Au loin, elle vu une boutique de dessins. Tiens, cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas dessiner. Faisant de grand pas, elle s'y dirigea et entra. Elle savait ce qu'elle voulait et comme elle n'aimait que très peu le shopping. Bref, elle pris ce qu'elle voulait sans vraiment s'attarder et sortie aussi vite qu'elle était entrée, mais avec quelque chose en plus : Le sourire.


Niji savait toute a fait ou elle voulait allée et ne se traîna pas plus longtemps. La rumeur du moment a la ville était qu'un monstre habitait les lieux, qu'il était dangereux de s'y rendre. Mais, Niji était elle une femme sans défense ? Bien sur que non. Elle était Niji Obuto, domestique du manoir Trancy et possédait l'art de se battre au sabre et pouvait égaler Murasaki Kuroichi, la démone humaine. Donc, non elle n'était pas n'importe qui et elle voulait décider. Elle se dirigea donc avec un pas ferme et déterminer vers la foret. Sa marche était gracieuse et silencieuse, elle évitais les branche pour ne pas faire du bruit. Les oiseaux chantait et au loin big ben sonna six heures.

La petite fille au cheveux rose s'enfonça dans la forêt et plus elle marchait, plus elle voyait des choses étrange, des arbres déracine, des traces de patte au sol démesurée et même, une étrange plume blanche aussi pur que celle des anges. Elle fronças ses petits sourcil rose. La petite rosée, n'avait jamais vu d'ange mais Claude en parlait parfois avec un énorme dégoût et il lui arrivait même de la comparée a une tel créature mais elle était loin d'être un ange, elle portait en elle, la salissure la noirceur, elle était coupable du péché de la luxure et de la gourmandise. Peu importe. Elle trouva un coin terriblement confortable et s’assit a même le sol. Sortant ce qu'elle avait acheter le matin même elle se mit a dessiner d'abord le crayonner des branches d'arbres qui touchait le ciel s’entremêlant et créant une harmonie qu'on ne voyait nul part ailleurs. Les bourgeons des fleurs éclot donnait de belle fleur attirant le soleil et le regard. Le ciel était d'un bleu profond ou celle quelque nuage le tacher de ci de là et le vent, doux et frai le poussait a sa guise. Le temps était doux et parfait, elle s'endormit.


* * *
Quant elle rouvrit les yeux il faisait nuit. Combien de temps avait elle dormi c'était une grande question mais la fatigue qui c'était accumulé tout ce temps c'était faite trop grande. Engourdie et ankylosée Niji eu du mal a se redresser. Du revers de la main elle épousseta et enleva les brindilles et feuilles qui c'était accumuler sur elle. Elle regarda son dessin. Il n'était même pas finit. Tant pis, elle le finirait de mémoire.

Regardant toute autour d'elle, elle essaya d'estimer quel heure il pouvait être mais elle en avait aucune idée, était on arrivée au milieu de la nuit ? Elle commença a se dirigeait vers la sortie, le chemin qui menait vers la ville et alors qu'elle se rapprochait silencieuse de sa gracieuse démarche que, elle vu la plus étrange et la plus belle des silhouettes qu'elle vu de toute sa courte existence.
Se rapprochant au plus prés, en assurant une certaine sécurité, elle s'assit au sol et se mit a dessiner. Entre homme – ange et loup ? C'était fascinant et dangereux a la fois. Si cette homme voulait la tuer, elle savait qu'il aurait tout pouvoir, elle n'était pas de taille face a une créature pareille , mais il était tellement beau. Et encore elle ne voyait que le dos ...
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MessageSujet: Re: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Jeu 13 Juin - 10:24



Je ne sais pas combien de temps j’ai passé là, couché à regarder la ville illuminée sous la nuit et les étoiles. J’aurais pu continuer encore longtemps, si seulement je n’avais pas senti une présence se rapprocher dans ma direction. Cependant, cette présence dégageait quelque chose, elle ne cherchait pas à se cacher : Il ne pouvait donc pas s’agir d’un chasseur. Ou celui-ci était bien trop confiant en lui et ses capacités. Attendons de voir.
Je restai concentré sur ce qu’il se passait derrière moi, mais je continuai de regarder les merveilles de la ville, une autre chose construite par les êtres humains qui me fascinait également. Mais il faut croire qu’il n’y avait que ça. Pour construire ils détruisaient les forêts. Et cela me révoltait.
La présence était toute proche mais elle s’était arrêtée. Cette odeur … Un humain, ou plutôt une humaine, Elena avait la même odeur quand je l’avais emmené dans ma tanière, plus en profondeur dans la forêt. Mais elle n’est plus jamais revenue après que je l’avais ramené à sa domestique. Elle aura paru gentille avec moi mais elle m’aura fui au bout du compte. Qu’est-ce cette fille pouvait bien vouloir en restant derrière moi ?
Mh .. du bruit .. comme si elle venait de s’asseoir. Puis s’en suivit le bruit de quelque chose qui grattait sur une autre. Et ça sentait le carbone … Un crayon ? Elle dessinait ? Quoi donc ?
 
Elle ne parlait pas, et ne faisait pas savoir sa présence, mais je sentais clairement que son regard était posé sur moi. C’était donc moi qu’elle dessinait comme ça ? Et puis quoi encore ? Je croyais que les êtres humains étaient polis.
Je me levais brusquement tout en faisant volteface vers cette présence, et lui lançais alors un regard meurtrier tout en grognant longuement, les ailes levées et écartées, les poils dressés et ma longue queue tapant violemment le sol derrière moi. J’étais trop près de la ville, on risquait de me voir …
Dans un bond je passai au-dessus d’elle et je me retournai à nouveau pour lui faire face. Oui, elle tenait une Moi aussi ! et des crayons, elle était réellement en train de dessiner. Je me déplaçai en arc de cercle par rapport à elle t’abord à droite, puis à gauche, sans trop me rapprocher, elle était peut-être armée, et peut-être n’attendait-elle que le moment où je me rapprocherais pour m’attaquer.
 
C’était comme ça qu’ils faisaient, tous. Mais allons bon, si c’était ce qu’elle voulait, il me suffisait de l’étonner davantage, je n’ai encore jamais croisé ici un autre loup aussi grand que moi et ailé qui plus est, j’étais déjà loin d’être normal, mais autant en faire un peu plus. Dans un grognement je poussais sur mes pattes avants tandis que celle à mon arrière se mirent à grandir pour me supporter, mes os changeant et se replaçant de telle sorte que je puisse me tenir sur deux pattes seulement. En quelques instants, ma taille prit de l’ampleur et j’étais sous la forme crinos. Mais ce n’était pas assez encore pour l’impressionner et voir si elle était mal intentionnée. Fouettant l’air et le sol avec ma queue qui venait elle aussi de prendre de l’ampleur, je laissai s’afficher à ma gueule un large sourire carnassier, mon regard baissé sur elle.
 
« Qui es-tu humaine et que viens-tu faire ici dans un territoire qui n’est pas le tiens ? Répond si tu ne veux pas perdre la vie bêtement. J’agirais en fonction de ta réponse et je verrais alors si oui ou non je peux te laisser partir. »
 
Maintenant je venais de faire la totale. Je m’étais transformé sous ses yeux, et je venais même de parler. Si son but était de me nuire avec l’intention de le faire, je pourrais le voir dans son regard qui sera sûrement tenté d’afficher une part de peur et de désespoir. J’étais bien embêté maintenant. Même s’il se révèlerait qu’elle n’était pas mal intentionnée, il me serait difficile de la laisser partir aussi facilement, elle m’avait vu et jusqu’à maintenant une seule personne m’avait vu et heureusement cela ne s’était pas retourné contre moi, mais je ne pouvais pas prendre le risque de tenter à nouveau la chance en la laissant partir et espérer qu’elle ne parle pas de moi. Petite idiote.
Même si tu es honnête et ne représente finalement aucun danger pour moi tu ne pourras pas quitter cette forêt, pas aussi facilement du moins. D’un bond, je me postai à ses côtés pour la repousser sur le dos au sol d’un coup de queue et je me retournai ensuite pour venir me positionner au-dessus d’elle, reprenant ma forme lupus et plaquant une de mes pattes avants sur un de ses bras pour l’y maintenant, plaçant ma gueule au-dessus de son visage pour pouvoir la fixer du regard mais également pour pouvoir l’égorger dans la foulée s’il cela allait devoir être nécessaire.
Il fallait qu’elle me donne une réponse et vite. Ou si elle serait complètement paralysé par la peur et l’angoisse, je pourrais très certainement en déduire qu’elle était venue à moi sur le coup du hasard. Mais après ?
Je ne pouvais pas la laisser rentrer mais je ne pouvais pas non plus la retenir ici, nous étions trop près de la ville, et si jamais elle tombait dans un état de choc, innocent ; je ne pourrais pas la laisser là. Ma tanière était plus au sud de notre position, je pourrais très bien l’y emmener si cela devra se faire. Et si cela doit arriver, je ne lui montrerais pas ma forme humaine. Il serait plus préférable de la laisser penser que je suis un loup juste hors du commun, rien de plus.

Attendons sa réponse, puis agissons.

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MessageSujet: Re: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Jeu 13 Juin - 13:09


Niji dessiner, simplement, commençant avec émerveillement sont crayonné, elle aimait les trait de l'étrange loup, fin gracieux, et dru en même temps, un mélange étonnant mais qui lui allait a ravir. Mais voilà, tout cela fut de courte durée. Il s'approcha d'elle, il se transforma, lui fit lâcher son calepin l'attaqua. Et avant même de s'en rendre compte elle était plaqué au sol, les bras pris et des énorme croc au dessus de sa gorge prés a la déchiqueter. Puis il se mit a lui parler. Elle resta bouche bée pendant un moment. Irrévocablement, elle ne savait pas quoi dire. Elle avait peur et en même temps elle était totalement fasciner. Elle ouvrit la bouche pour répondre. Il fallait qu'elle réponde. Elle le savait puis Niji ne voulait pas mourir hein. Mais elle était paralysée. Comme si on lui avait ôtez toute force dans le corps, comme si elle n'était plus elle même.La petite fille au cheveux rose était persuader qu'elle pouvait même si elle le voulait sortir de son corps pour voir la scène, tout semblait surnaturel, et le surnaturel, elle devait y être habituer non ? Mais là elle ne savait pas quoi faire. Elle en perdait son souffle.

Normal ou non ?



  • - Je suis Niji, Niji Obuto, je travail au manoir Trancy comme domestique. Oui, je suis armée, j'ai un sabre dans le dos, mais je ne vous veux aucun mal. Je voulais juste …. je, elle se mit a bafouiller, elle disait tout ce qu'elle avait a dire, pour ne pas perdre la vie pour ne pas perdre la face. Puis sans raison particulière elle se mit a pleurer. Oh et puis ! Vous pouvez me manger de toute façon tout le monde s'en fiche !



Pauvre petite fille au cheveux rose, qui avait durement tenté de vivre toute ça vie. Elle plongea ses grand yeux bleu océan dans ceux de l'étrange loup face a elle, un loup des plus extraordinaire qu'elle voulait juste dessiner juste pour ce souvenir. Juste parce que ca beauté n'avait d'égale. Pourquoi diable le monde est-il si injuste ? Les hommes, les démons, les anges et même les étrangeté que ce monde pouvait offrir.

Des yeux rubis magnifique qui rougeoyer comme les étoiles qui tapissent le ciel nocturne sans lune, comme le monde qui tournent tout les jours sans faire attention au gens qui habite sur la planète, comme les pauvres et les riches qui se regardent s'en approcher, comme les domestiques qui n'ont aucune statue et les nobles qu'on fréquente pour l'argent. Comme ses souvenirs qui s'entrechoquent dans la tête. Est-ce qui si elle mourrait Sir Trancy serait triste ? Il était sur que ni Claude Ni Hannah ni les triplés le serait triste eu, ils avaient a peine remarquer sa présence au manoir, après tout elle n'était qu'une simple petite humaine.


Encore et toujours il s'agissait de ça, d'être, une simple petite humaine, une … simple petite humaine faible et sans défense.

Encore et toujours comme une Lituanie qui se répète.


Dans ses yeux les larmes se tarirent jusqu'à disparaître. Niji ne pleurait que rarement, elle préférait sourire, il était plus important pour cette petite, c'était sa façon a elle de ce sentir en vie, d'ailleurs, elle lui sourit, comme pour signifier, « ça va allée » et ferma les yeux. Elle ne voulait pas voir ce qui la fasciner la tuer, elle espérer juste ne pas avoir trop mal. Comme un automatisme elle ferma les point et se crispa tout en laissant sa nuque a portait de crocs laissant entièrement champ libre a sa mort. Ah ! Si cette étrange noble au cheveux blanc l'avait vu elle l'aurait sûrement tuer pour avoir fait ça et pas de gentille manière non. Elle lui aurait fait subir un châtiment qui aurait vider chaque goutte de sang de son corps et qui l'aurait fait souffrir pendant des jours.


Peut être que finalement mourir n'était pas si mal. Qui sais ?
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MessageSujet: Re: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Jeu 13 Juin - 17:22



- Je suis Niji, Niji Obuto, je travaille au manoir Trancy comme domestique. Oui, je suis armée, j'ai un sabre dans le dos, mais je ne vous veux aucun mal. Je voulais juste …. Je… Oh et puis ! Vous pouvez me manger de toute façon tout le monde s'en fiche !
 
Mince … Après tout elle était bien intentionnée à mon égard et ne cherchait pas à me nuire. Elle était tétanisée. Je pouvais déceler une sorte de fascination d’abord, mais très vite la terreur surgit en elle et la pétrifia. Au point d’accepter la mort en parlant de son quotidien … Celui-ci ne devait pas être facile et sa vie de tout repos, ça a dû être dur pour elle, très certainement. La vision d’une possible mort sembla lui faire perdre raison, elle ne cherchait pas à se dégager, et me dévoiler sa gorge, et ses larmes disparurent, elle acceptait le fait de mourir … Je ne pouvais pas la tuer dans ces conditions. Mais elle était en état de choc. Pourquoi a-t-il fallu que je me jette sur elle avec un air si menaçant ? Perdre la raison mais rester consciente … Cela devait être horrible. Alors pour l’empêcher de rester ainsi, dans un grognement je relevai la tête pour ensuite la cogner contre la sienne, et l’assommer le plus délicatement possible sous cette forme.
Une fois cela fait, je me redressai tout en reprenant mon apparence dite humaine, et je la fixai … J’aurais peut-être dû m’y prendre autrement. Délicatement je vins passer mes bras à sa nuque et sous jambes pour la soulever, et la porter. Des bruits venaient de la ville, peut-être qu’un passant avait entendu la dite Niji … Je ne pouvais pas laisser de preuve. Je me baissais vers ses effets, c’est-à-dire son matériel de dessin et sans plus attendre, je me mis à courir furtivement dans le bois, vers le sud. Slalomant entre les arbres, je dû parfois me baisser ou davantage me baisser pour éviter qu’elle ne se prenne des branches et se griffe avec. Il m’arriva aussi de sauter pour monter dans les arbres et augmenter l’allure.
Mais il me fallut tout de même une bonne demie heure au minimum pour rejoindre ma ‘’résidence’’ dont l’entrée était toujours bloquée par des arbres déracinés et empalés les uns sur les autres pour cacher ma tanière. Je déposai doucement Niji pour déplacer quelques troncs, et je vins la récupérer pour ensuite nous y glisser, à l’intérieur de ma caverne.
 
Là, je retirai ma cape afin de la poser au sol et je l’y déposai par la suite, puis je me tournai pour regarder là où j’allume un feu pour éclairer ma tanière, plus de bois. Rapidement je me rendis dehors et m’acharna sur quelques arbres pour réduire en miettes, et je revins avec plusieurs bûches taillées à la main. Cela me prit une bonne dizaine de minutes pour rallumer le feu, mais une fois celui-ci prêt, j’avais de quoi le tenir pendant plusieurs jours sans interruptions, il faudrait que je pense un jour à déraciner des arbres plus loin pour les ramener vers ma tanière et les replanter, sinon mon procédé pour la cacher finirait par partir en fumée, et ce très vite. Sans mauvais jeux de mot.
J’avais le feu. Et elle était confortablement installée. Oui mais je l’avais assommé …
 
« Que suis-je sensé faire maintenant … De l’eau peut-être pour la rafraîchir ? »
 
Je m’avançai vers elle et je me penchai, pour poser une de mes mains sur son front, oui elle était brûlante. Il valait mieux que je lui rapporte de l’eau. Je fouillai dans ma caverne et je finis par mettre la main sur une bassine, et je m’en allai, pour un certain à la recherche d’eau.
 
~~~
 
Peut-être une heure plus tard, je revins, mais dans la taverne, je pus constater qu’elle ne s’était toujours pas réveillée. Rapidement, je me mis à ses côtés avec la bassine pleine d’eau froide, et je déchirai un morceau de ma cape sur laquelle elle reposait, afin de l’y tremper puis de la presser avant de l’appliquer sur son front, sa fièvre n’était toujours pas retombée. A son réveil, il valait mieux qu’elle mange, et boit, je pris alors la bassine pour l’écarter du feu, mais plus vers la sortie pour garder au frais, après tout il faisait nuit. Et je sortis à nouveau, prenant ma forme lupus une fois dehors, et je me mis à chasser avec rage. Lapins, biches, sangliers, tout ce qui me passait sous les pattes. Je me mis également à cueillir des fruits sauvages : Fraises des bois, framboises, mûres, tout ce que je jugeais de comestible. Une fois la chasse et la cueillette terminée, je repris mon apparence humaine pour rentrer avec mes trouvailles, encore un peu plus tard .. il allait bientôt être minuit à en juger par la position de la lune dans le ciel, qui plus est, la pleine lune. La vision de celle-ci m’arrêta quelques instants et je restai debout, à la fixer en silence, mais comme priant, la remerciant de me guider et d’être là pour moi constamment, briller pour moi et les miens.
 

Je me dépêchai de rentrer à la tanière, et m’assurer que l’humaine allait bien. Très vite j’y étais à nouveau, et visiblement, toujours pas réveillée. Je viens déposer mes trouvailles, à part tout ce qui était animal pour les embrocher sur du bois que je me mis à tailler avec mes griffes pour les faire griller sur le feu, et je vins vers elle reprendre le tissu et le tremper à nouveau, et le lui remettre, avant de m’asseoir devant elle sur les genoux, la dévisageant du regard. Peut-être que comme Elena, il me fallait ouvrir un peu ses vêtements ? Mh … Je regardai sa robe puis je me décidai à l’entamer sur les côtés avec mes griffes, et également au décolleté sans trop le déchirer, je ne voulais pas la dénuder, juste la mettre à l’aise pour respirer et retrouver conscience. Et j’attendis comme ça, ainsi, qu’elle se réveille, en silence.

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MessageSujet: Re: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Ven 29 Nov - 15:31

Niji dormais d'un sommeil profond et plein de cauchemar, elle ne savait plus ce qui lui était arrivée, tout sa vie se mélangeait dans sa tête pour rien, elle disparaissait dans des souvenirs qui lui appartenait qui se disparaisse au point ou elle se demander encore si elle exister. Je suis qui ? Réclamer a corps et âme son esprit, la totalité de son corps.

Elle revoyait sa vie, longtemps dissimuler en elle derrière ses sourire. Une enfants, une belle enfant toute joyeuse avec des parents, puis une vente et la perte de ses droits de ses envies. La mecanique le sabre. Qui était elle a présent, souiller et battu. Elle avait une cicatrice dans le dos.

La fièvre monter dans son être, se dispersant dans son corps. Elle aurait tellement voulu ne plus exister être. Puis l'enfant s'enfuit, vagabonda, demeurant elle même, retrouvant un sourire dissimilant des pensées si sombre, elle ne dessinait plus et jamais ne sortie son sabre, jamais ne fit de la mécanique, ni de la cuisine. Elle volait parfois dans les rues de Londres pour survivre. Puis bientôt, le contexte changea encore.

Et elle se réveilla une première fois. Les ténèbres était profonde il n'y avait personne, la fatigue l'acculait, elle se sentait tellement bien. Comme si elle n'était prisonnière de personne. Elle aurait pu s'echaper. Mais la petite fille au cheveux rose était malade, elle frissonna longuement. Son estomac dans les talons elle ferma les yeux et se rendormit.

Elle retomba dans sa vie, revivant tout encore et encore a chaque fois qu'elle était quelque part. Pourquoi diable était elle ici ? Dans cette fête foraine encore. Elle aurait tellement voulu se méfier savoir et s'enfuir avant avoir sa propre intergriter. Le premier et dernier cadeau de ses parents autour du cou. Un araignée. Un Tarentule. Qui était elle ? Qui était elle ? Puis Alois la trouva. Elle avait un foyer elle avait un vie, avec un garçon en tant que domestique certes mais elle était là elle était quelqu'un pour un gamin capricieux, qui avait quasi vécut comme elle mais qui ne réagissait pas comme elle. Trop diffèrent, il était l'araignée. L'araignée venimeuse de ça vie. Elle l'aimait oh oui. Mais aujourd'hui il l'avait mise dehors et a cause de lui elle était perdu dans ses cauchemars dans sa vie, elle était perdu elle ne savait pas comment sortir de la fièvre qui la prenait. En verité voilà, elle était une jeune fille fragile qu'un rien ébranler. Elle voulait .. elle voulait oublier .

« Tu veux oublier dit ca conscience. Très bien. Vœux exaucer. »

Elle ouvrit les yeux a nouveau. Sa fièvre était tomber. Voilà. Elle regarda autour d'elle. Ou était elle ? Que lui arrivait t-elle ? Et surtout qui était elle.

Elle cria, elle cria longtemps comme jusqu'à ce qu'elle n'est plus de corde vocale. Elle avait oubliée. Elle avait tout oubliée. Elle ne savait plus. Même son propre noms. Elle se frappa le front. Vu un sabre a coté d'elle. Elle savait qu'il était a elle. C'est tout.

- Qui je suis ? Ou je suis ? Qui êtes vous ?
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MessageSujet: Re: [Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]   Dim 4 Mai - 14:29



- Qui je suis ? Où je suis ? Qui êtes-vous ?

Elle s’était subitement réveillée et redressée, avant d’hurler de se frapper le front. En voilà un réveil bruyant et agité. Mais qu’est-ce que ces questions ? Demander om elle se trouve je veux bien que cette question soit posée, ou encore celle de savoir qui je suis. Mais, pourquoi demander qui elle était, elle ? L’aurais-je frappé trop fort lorsque je l’ai assommé ? Au point qu’elle en oublie son identité ? Dans quoi m’étais-je encore embarqué pensais-je pour moi-même. De toute ma vie je n’avais ramené que deux humaines, deux personnes dans ma caverne, et à chaque fois cela avait été éprouvant, bien que je dois avouer que la précédente au moins n’était pas devenue amnésique. Qu’est-ce que j’allais faire d’elle maintenant qu’elle ignorait sans doute tout de sa propre vie ? La garder jusqu’à ce qu’elle meurt de vieillesse ? Mais ça va durer quoi tout ça ? Elle avait l’air beaucoup trop jeune pour mourir de ses vieux jours le mois prochain … Astiranyth. Pourquoi te mêles-tu à chaque fois de la vie des hommes ? Tu sais pourtant qu’ils n’en valent pas la peine, parce qu’ils te chassent, parce qu’ils détruisent ton environnement naturel, parce qu’ils ne savent pas reconnaître la beauté de la nature, de la vie sauvage ; parce qu’ils ne savent pas ce que c’est, que d’être libre. Alors pourquoi t’enchaînes-tu à ces êtres dépourvus de liberté, condamnant ainsi la tienne ! Stupide loup. Ou plutôt, stupide ange. Car oui, c’était peut-être à cause de mes gènes angéliques que je me mêlais de leur vie. Que je me rapprochais d’eux inconsciemment. Sauf qu’à chaque fois tout devient compliqué et tiré par les cheveux.
Bon maintenant que le mal est fait de toute façon, il ne valait pas la peine que d’attendre un miracle. Quoi que ? Et si je la touchais ? Miracle ? Je me rapprochais d’elle en silence, étant sous ma forme lupus donc de simple loup, bien que j’étais trop grand pour être un loup normal et que j’étais pourvu d’elle, et je posais une de mes pattes avant sur elle, patiemment. Mais rien. Je ne sentais rien de magique ou de miraculeux, ce qui me fit pousser un long soupir en lui tournant le dos, secouant lentement ma queue derrière moi. Autant répondre à ses questionnements.

« You .. être, une humaine. But I don’t know who vous être … Hum. You .. vous, êtres in my caverne. And me, I’m a lo.. lo.. loup, un loup. »

Il m’était toujours aussi difficile que de parler avec les humains, mais au moins j’avais réussi à aligner suffisamment de mots pour me faire comprendre, en tout cas, c’est ce que j’espérais au plus profond de moi. Maintenant, allait-elle me croire ? Non pas pour la caverne, mais je me posais cette question par rapport à moi, moi, le loup qui venait de lui répondre en parlant dans sa langue. Elena, la précédente et première humaine à être venue ici l’avait accepté non pas aussitôt, mais très vite. Mais qu’allait-il en être de cette humaine-là ? Et si je l’aidais à se souvenir ? Je pourrais au moins lui raconter ce qu’il s’est passé avant que je ne l’assomme.
Je sentais déjà ma gorge de loup se nouer à l’idée que de devoir faire cela, j’allais encore devoir parler, et pas qu’un peu. Mais avant cela je pris les affaires qui semblaient lui appartenir et que j’avais pris avec moi lorsque je l’ai assommé non loin de la Tamise et les lui tendis, les posant devant elle.

« Hum … This is, à vous. Moi, sleep, non loin de la T-Tamise. And you, you vous être approchée pour dessiner me. I think … Look this drawing, it’s .. a wolf .. a lo.. loup. Like me … But I attaque vous … Et assommé vous .. and I emmené vous in my forest, in my tanière, here … During you dormir, vous avoir .. fièvre, so moi m’être occupé de you with water and .. ouvrir robe and corset pour permettre you to breathe. And now, you wake up, en hur.. hurlant. I have cherché viande .. et fruits, si jamais you avoir faim .. »

Je repris mon souffle, la langue pendant entre mes babines tout en haletant. J’avais la gorge affreusement sèche et nouée après avoir parlé aussi longtemps, butant sur mes mots et leur prononciation … Je me retournais pour prendre un des fruits que j’avais trouvé, une pomme, pour la croquer et l’avaler d’un coup de mâchoire. Et elle m’avait faire le plus grand bien cette pomme, puis du bout de mon museau, je poussais les autres fruits que j’avais amassé vers elle pour ensuite aller vers le feu, regardant la biche, deux faisans, et trois lapins qui cuisaient et frétillaient sous les flammes qui faisaient crépiter le bois. Attendons de voir sa réaction, si elle allait être calme et raisonnable, ou au contraire, paniquée.

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[Foret] Rencontre hasardeuse en pleine nuit. [PV : Niji Obuto & Astiranyth]

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