« C'est votre destinée que vous tenez en main. Prenez soin de bien choisir votre chemin »
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Invité
MessageSujet: [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]   Ven 26 Avr - 21:20


« Hey, Scar ? Tu sais quoi ? Vu que tu as travaillé dur ces derniers temps, tu as le droit à ta journée libre ! »

« Non… C’est pas vrai ? »

Occupé à dessiner sur le sol poussiéreux, je relevais les yeux vers mon compagnon de chambre et utilisait mon expression favorite. « Ce n’est pas vrai ? » En vivant près des humains, j’avais rapidement appris que tous leurs dires n’étaient pas forcément vrais. L’ironie, par exemple, nous ne connaissions pas ça sur l’îlot, et je l’avais appris à mes frais. Mon camarade me confirma son affirmation par un hochement de tête. Je lui souriais et me relevais. D'un coup, tout ses muscles se tendirent et je le sentis prêt à faire un bond en arrière si jamais l'envie me prenais de lui sauter dessus de joie. Mais je « n'avais pas le temps ». J'avais déjà hâte de me « mettre en route ».

Ma tête était bouillonnante de joie et d'excitation tandis que je préparais rapidement mon sac dans ma tente. Ma destination ? La forêt de Sherwood. C'était un peu notre lieu de rendez-vous, à Mère Nature et moi. Londres et les lieux alentours sentaient trop... l'humain, le pétrole et le parfum ou la misère. Le problème, c'était que je ne pouvais pas combiner mes devoirs envers le Noah's Ark Circus et mes 'petites' ballades dans les bois. La forêt de Sherwood était beaucoup trop loin. A course de Fenrir, cela me prenait près de 6 heures pour y aller. Une fois là-bas, l'ambiance, les odeurs et la fatigue forçaient ma volonté à y rester au moins une nuit. Une journée dans la forêt était vite passée. C'est pourquoi je devais.... Non... je voulais attendre que le cirque me permis d'y passer du temps avant de m'y aventurer. Cela me faisait mal, mais je prenais ça comme un jeu.  

Fin prêt, je portais ma sacoche quasi vide à mon épaule et quittais le campement du cirque. A plus, les gars ! Tandis que je marchais, je souriais tout seul quant à mon mystère. Vous vous demandez sûrement pourquoi je porte un sac vide, non ? A vrai dire, je n'ai pas besoin de grand chose lorsque je me rend dans la forêt. La bouffe, je la trouve là-bas. L'eau aussi. La mousse m'offre un lit douillet, mais quand il s'agit de rentrer, vous pensez que je fais comment ? Lorsque je voyage de pareilles  distances, je me transforme en Fenrir et mes vêtements passent à la trappe. L'ennui, c'est qu'au voyage du retour, si je me promène dans les rues de Londres tout nu, je vais rapidement me faire arrêter. Donc je range mes vêtements dans ce sac. Il faut dire que je m'habitue vite aux règles des humains, même si je ne les comprend pas.

J'arrivais aux abords de la campagne, à l'abri de la vue de tous. Le soleil était haut dans le ciel et cela m'ennuyais de voyager sous cette chaleur. Néanmoins, je me déshabillais et me transformais en Fenrir, retenant un hurlement de joie de retrouver ma forme d'origine. Il fallait absolument que je me dégourdisse les pattes plus souvent ! Une seconde plus tard, je cavalais sur les routes désertes, direction le Nottinghamshire et ma très chère forêt ! Lorsque j'entendais venir une calèche ou des paysans, je me planquais là où je pouvais avant de reprendre ma route. Avec les 6 heures de voyages prévues, le soleil commençait à décliner quand j'arrivais enfin à l'orée du bois. L'air s'était rafraîchit avec la fin d'après-midi mais j'éprouvais toujours cette insupportable chaleur à cause de mes poils conçus pour les grands froids. Vite... Me débarrasser de cette fourrure à tout prix ! Épuisé de toute cette course, je reprenais forme humaine et m'effondrais près d'un arbre. Je continuais ainsi à haleter plusieurs minutes afin de réguler ma température. De l'eau... Il me fallait de l'eau, je mourais de chaud ! Et j'avais toujours l'impression de courir, mon cœur battait dans mes jambes. Une pensée folle me fit poser la main sur ma sacoche... Je songeais à m'habiller. Mais qu'est-ce qu'il me prenait ? Personne ne pouvais me voir nu. Je m'en fichais bien, alors. Je me tournais sur le côté, préférant laisser mon corps nu exposé aux rares brises qui perçaient le feuillage de la forêt. Que c'était calme... Je me sentais apaisé, ici. Du bout des doigts, je touchais l'écorce de l'arbre et la mousse à ses pieds. Ma forêt... Mon île natale... Je restais songeur un instant, les yeux dans le vide avant de sentir mon ventre gargouiller. Je me relevais d'un bond, mon énergie toute retrouvée.

- Manger !, m'écriais-je tout haut comme pour marquer une nouvelle étape de mon existence.

... Bon, la vérité, c'est que je me sentais un peu seul et que le fait de parler tout seul me rassurait. C'est pour ça que j'aimais tant ma vie au Noah's Ark. Il y avait de l'ambiance, je pouvais me dépenser et surtout, surtout... il y avait une hiérarchie !

Sur ces belles pensées, je me retransformais en Fenrir, changeant illico de caractère, faisant corps avec la nature. Ma vie à Londres avait tendance à altérer mes sens, mais on n'apprivoise pas une créature sauvage en vivant dans un monde de sauvages. Presqu’aussitôt, je repérais une odeur alléchante. Un cervidé, sans aucun doute. Cependant, une autre odeur me chatouillait les narines et je n'arrivais pas à le détecter plus que ça. J'errais un peu dans les alentours avant de tomber nez à nez avec ma proie. Un rictus triomphant fit apparaître mes crocs. Une magnifique biche me faisait face. Elle sembla un instant trembler, sans doute surprise de trouver un prédateur aussi gros que moi, avant de détaler. Je ne lui laissais même pas faire deux mètres. Je lui sautais dessus et plantais mes crocs dans sa nuque. Il n'en fallut pas plus. Satisfait, j'arrachais la chair tendre de mon repas et appréciais le goût du sang chaud dans ma gueule. Quand était-ce, la dernière fois que j'avais ressentit ça ? La nourriture des humains était bonne, surtout leurs sucreries, mais ils avaient la mauvaise manie de cuire leur viande, ce que je n'aimais pas. Ici, au moins, je pouvais trouver ce doux fumet de chair fraiche sans attirer l'attention.

Soudain, je redressais les oreilles. Par Thyr, je sentais une présence ! Comment avais-je pu l'ignorer jusqu'ici ? Je levais la tête, scrutant les alentours de mon oeil valide. Qui était là ? Le museau ensanglanté par le sang de ma proie, je ne percevais plus bien les odeurs. L’inquiétude me fit grogner. J'avais encore oublié que je faisais 2 mètres de haut...

Qui donc en voulait à mon repas ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]   Ven 10 Mai - 19:20

Une jeune femme était allongée par terre, les yeux fermées, les bras relevé au dessus de sa tête, et les jambes croisées. Un rayon de soleil tombait pile sur le visage de la jeune fille, lui donnant un air irréel presque magique. La jeune fille avait le teint assez pâle et sur elle les rayons du soleil la faisait briller de milles feu. Aucun bruit ne semblait pouvoir troubler le sommeil de cette jeune fille. Elle s’appelait Alyss, étrange me direz-vous comme écriture, non non je ne me suis pas trompée c'est bien Alyss. Elle semblait ne faire qu'un avec son environnement, elle se fondait parfaitement dans le décor. En effet elle était allongée au beau milieu d'une route de forêt. Les oiseaux gazouillaient de toute leurs forces, ils voletaient si et là, cherchant le meilleur arbre pour déclamer leur chansons si enivrantes et mélodieuses. Les arbres siégeaient là depuis longtemps déjà, ils surplombaient la petite route de toute leurs hauteur, ils étaient majestueux, immenses, dressé là comme si ils aviez prédit l'arrivée de cette route. Leurs écorces allaient du brun foncé aux blanc, on y retrouvaient toutes les nuances du mondes, leurs feuilles étaient toute de jeunes pousses d'un vert éclatant. Le soleil leur donnait en plus une brillance toute naturel grâce aux quelques gouttes d'eau tomber le matin même. La jeune fille dormait au milieu de tous ça sans en tenir compte, sans se rendre compte de la beauté qu'il l'entourait. Mais dormait-elle vraiment?

Une goûte de couleur écarlate apparut sur le crâne d'Alyss, à la lisière des cheveux blonds comme les blés de la jeune femme. Elle roula le long de sa tempe, et finit sa course sur le tapis de Moi aussi ! étaler par terre. Alors ce minuscule toucher, cette minuscule sensation d'une goutte qui coule sur son visage fit ouvrir les yeux à la jeune femme. Elle regarda le ciel bleu sans nuages un bon moment, sans bouger d'un cil.La Nature semblait retenir son souffle pour savoir comment allait réagir Alyss. Elle regardait les arbres qui maintenant qu'elle était réveillé lui semblait plus menaçant qu'avant, leur hauteur et leur couleur ne paraissaient, tout à coup, plus si chatoyantes. Elle tourna la tête de chaque côté, comprenant qu'elle était sur une route. C'était dangereux de rester ainsi sur une route, alors que faisait-elle là? S'en rappeler? Elle n'y parvint pas, malgré ses efforts sa mémoire lui faisait défaut. Elle se releva et se retrouva assise avec les jambes croisées, des feuilles s'accrochant à ses vêtements et à ses cheveux. Alyss observa la Nature autour d'elle, rien ne sortait de l'ordinaire. Enfin rien qu'elle ne vit. La flaque écarlate près de l'endroit où était sa tête ne lui parut pas étrange, une autre goutte de sang glissa le long de sa temmpe et rejoignis ses congènère sur le sol. Après une inspection minutieuse, elle remarqua que les arbres montait de son côté droit, oui une côte, avec une jolie pente en plus! Alyss ne savait pas quoi mais elle savait qu'elle avait un lien avec cette pente, elle se mit debout et s'approcha du début de la pente, elle commença à grimper.

Alyss parvint en haut de la grande côte à bout de souffle, elle s'assit pour reprendre un peu haleine. Elle regarda où elle était, l'endroit ressemblait à une clairière. L'herbe y était assez haute, verdoyante et parsemées de petites fleurs jaunes, les arbres entouraient l'endroit d'un cercle parfait. C'était un bel endroit pour une ballade ou encore pour une sieste. Alyss sourit toute seule en voyant ce paysage devant elle, elle se releva et essuya la traîner de sang sur sa joue avant de se remettre en marche. Elle fit quelques pas qui la menèrent au centre de la clairière. Elle vit alors un objet brillant au sol, elle se baissa et prit l'objet dans ses doigts, une broche à cheveux. Alyss toucha ses cheveux, elle avait comme l'impression que quelque chose manquait, serai-ce la sienne? Elle tourna l'objet dans tous les sens et découvrit une marque cachée: AJ. Alyss Jackson. Oui c'était la sienne. Elle l'avait laissé tomber, mais comment? Alyss continua son exploration de la clairière. Elle ne trouva rien d'autre. Mais soudain, un hennissement retentit non loin de là, Alyss ne sut pourquoi mais elle se mit à courir, aussi vite qu'elle pouvait, elle trouva un cheval seul attachée à un arbre, le sien! Il était à sa tante! La mémoire revenait, elle était venue ici pour se reposer et elle avait emprunter un cheval à sa tante pour venir! Alyss sourit et alla faire un câlin au cheval. Elle mit sa broche dans ses cheveux et donna une dernière caresse à l'animal avant d'aller voir ce qu'il y avait aux alentours.

La mémoire lui revenait doucement, elle savait maintenant qu'elle avait été s'allonger dans la clairière et qu'elle y avait perdu sa broche, après elle s'était mise à courir. Le pourquoi du comment, elle ne l'avait pas, mais elle était partie en courant. Elle était arrivée en haut de la petite colline et elle avait trébucher, elle avait dévaler la côte en roulant sur elle même puis sa tête avait violemment heurter un tronc en bas de la colline, d'où la perte de mémoire, et d'où le sang sur sa joue. Alyss comprenait mieux, on était lundi, son jour de congé et elle avait eu envie de se ballader, alors elle avait décider d'aller se ballader en forêt. Elle se sentait mieux maintenant qu'elle avait un peu retrouver la mémoire, en plus elle n'avait pas mal du tout! Alors elle en profitait pour se ballader, après tout elle venue ici pour ça non?

Alyss marcha un peu au hasard lorsqu'elle entendit de drôles de bruits. Des os craquaient, des grognements, ce devait être un loup... Mais les grognements étaient tellement impressionnant! Ce n'était pas possible... Alyss, curieuse, s’avança vers le bruit et alla se cacher derrière un buisson pour observer la scène de loin. Ce qu'elle vit lui coupa le souffle. Une biche se faisait massacrer par les crocs d'une bête immense, un énorme loup. Alyss se sentit pétrifier, elle ne pouvait plus bouger pourtant elle n'avait qu'une envie, partir en courant! Elle devait s'enfuir, elle allait mourir sinon! Elle ne faisait pas le poids face à un monstre de cette taille et avec cette rage. Cependant elle se redressa, devenant visible à tous, elle avança de quelques pas, regardant la bête puis sa proie au sol. Elle eut pitié de la pauvre bête morte et déchiqueté de cette manière si brutal. Quel mort horrible, pensa t-elle. Elle reporta son regard vers la bête sans rien dire ni bouger, sa paralysie avait reprit le dessus, elle attendait, se demandant ce qui lui avait pris de s'avancer ainsi devant la plus grosse et la plus affreuse bête qu'elle eut jamais vu de ses propres yeux...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]   Dim 2 Juin - 21:11



Perdue. Tel était le mot qui me revenait sans cesse à l'esprit. J'errais maintenant depuis pas mal de temps dans la forêt de sherwood, depuis combien de temps? Je l'ignorais, je n'avais rien pour me signaler l'heure qu'il était, la cime des arbres me cachaient le soleil je ne pouvais donc pas utiliser ce dernier pour connaître l'heure approximative et je ne possédais pas de montre non plus. J'avais l'impression de marcher depuis des heures, tellement mes pieds me faisaient souffrir et je suis sûre que s'ils avaient une bouche on les entendrait sûrement hurler. Voude devez sûrement vous demander pourquoi je suis allé dans cette forêt et comment je me suis perdue? Et bien, pour répondre à la première question, j'avais rendez-vous avec mon adorable et mignon petit ami, Aaron Knight, et j'étais donc partie du manoir Trancy, là où logeait mon maître et moi par la même occasion, pour me diriger vers le manoir de la noble Eleonore Von Elrich qui, quant à elle, était la maîtresse de mon amant démoniaque, car oui mon petit ami n'était autre qu'un démon. Original, non? J'étais donc en chemin pour le manoir Von Elrich, seulement il s'avéra que je ne connaissais pas réellement la chemin et arrivée à un croisement j'ai tourné à gauche au lieu de tourner à droite. Ou bien j'ai tourné à droite au lieu de tourner à gauche...? Rah, même maintenant je ne me rapelle toujours pas du chemin!

Finalement, après avoir encore marché et marché et marché, durant un temps qui me paraissait être une éternité, je m'arrêtais dans une sorte de petite vallée où quelques rayons de soleil parvenaient à percer la couverture verte que faisait le feuillage des arbres. Alors, je m'approchais d'un arbre, qui me semblait assez grand car je ne percevais pas sa cime, puis je m'adossais à lui tout en me laissant glisser pour me retrouver assise par terre contre l'arbre. Je regardais autour de moi, il n'y avait rien à part quelques buissons, des fleurs et des arbres, en revanche j'entendais quelques bruits comme le vent qui souffle, les feuilles et les branches bougeant au grès de ce dernier et il y avait d'autres bruits dont l'origine était sûrement des animaux. Puis, sans m'en rendre compte, mes paupières se fermèrent petit à petit, me retrouvant ainsi dans le royaume des rêves.

Je volais dans les cieux, il faisait nuit noir et je survolais une ville mais laquelle? Je l'ignorais. Je voyais plein de lumière en dessous de moi et parfois j'apercevais quelques silhouettes qui marchaient dans les rues. Soudain, un mur de flamme apparu, j'essayais de m'arrêter mais rien à faire je fonçais droit dedans, je fermais les yeux me préparant à l'impact. Quand je rouvris les yeux, je n'étais pas carbonisée et il y avait eu un changement de décor et je me retrouvais sur une plage, au bord de la mer, mais il n'y avait aucun son, pourtant je voyais très bien les vagues qui s'échouait sur le rivage mais aucun son ne parvenait à mes oreilles. Je regardais alors autour de moi mais il n'y avait personne et le sable s'étendait à perte de vue. Je me levais alors et essayait de crier mais aucun son ne voulait sortir de ma bouche. Nouveau changement de décor, cette fois j'étais entourée de noir et j'entendais d'étranges bruits. Comme si quelqu'un déchiquetait de la chaire ainsi qu'une silhouette dans la direction de ses bruits. J'ignore pourquoi mais je m'approchais alors vers cette étrange chose qui ne semblait pas m'avoir remarqué. Quelques pas, et j'arrivais à hauteur de l'étranger et je m'apprêtais à poser ma main sur son épaule quand il se retourna d'un seul coup, montrant des dents pointues près à m'attaquer...

Je me réveillais alors en sursaut, sans crier toutefois, me redressant d'un coup et regardant tout autour de moi avec un air un peu affolé et la respiration rapide et forte. Je finis par me calmer petit à petit à mesure que je me rendais compte que je n'avais fait qu'un cauchemar je me reposais alors sur l'arbre, fermant les yeux à nouveau pour profiter de la tranquillité qu'offrait la forêt. J'entendis alors des bruits étranges, je me figeais instantanément. C'étaient les mêmes bruits que dans mon rêves! Je tournais lentement la tête vers la source de ses bruits puis je me levais doucement et m'approchais, cachée par la végétation, alors je pouvais observer le spectacle qui se déroulait devant moi. Un loup, un énorme loup, était en train de déchiqueter ce qui avait l'air d'être une biche. Je n'avais jamais vu de loup, mais je n'avais jamais cru qu'il y en avait d'aussi gros! Je contemplais la bête quand elle releva la tête, avait-elle sentit mon odeur? mon regard fut alors attiré autre part, une jeune femme venait d'apparaître et elle fit quelque pas vers la créature. Quelle idiote! Pourquoi n'était-elle pas restée cacher comme moi? Elle ne bougea plus, fixant la bête, elle devait être paralysée par la peur. Tout comme moi en ce moment, alors que j'aurais vraiment voulue l'aider. J'espère que ça ne sera pas trop sanglant...

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]   Dim 15 Sep - 17:07

A ma gauche, quelque chose bougea. Immédiatement, ma tête se tourna vers le bruit et je foudroyais du regard la forme qui s'était levée. Mes babines se retroussèrent encore plus, laissant apparaitre mes impressionnantes canines. J'étais prêt à lui bondir dessus... quand je pris conscience que cette forme était toute petite et frêle... C'était une humaine. Mes oreilles se dressèrent, puis retombèrent toutes molles, alors que j'étais en pleine déconcertions. Que faisait donc cette femelle bipède ici, toute seule, au beau milieu de cette forêt ? Du sang séché lui balafrait la tempe et une partie de la joue. Lui était-elle arrivé malheur ?

Je faisais quelques pas et approchait ma grosse tête de la sienne. Elle ne bougea pas. Je la reniflais un peu, mon gros souffle lui ébouriffant les cheveux à chaque expiration. Oh non, je ne pensais pas à mon haleine qui devait sentir le sang et la viande, à ce moment. Je cherchais surtout une explication à la peur qui dégageait d'elle à cet instant. Moi, je savais que j'étais gentil, mais je ne pensais pas du tout à ma taille et à mon allure qui pouvaient effrayer. J'étais dans ma forêt, donc bon...
Parlant de forêt, je notais que cette jeune fille portait une bonne odeur de feuilles et d'herbe sur elle. Cela me plaisait. C'était vraiment différent des parfums portés en ville. Peut-être avait-elle été faire un somme pas loin. ... Oh, mais alors elle avait sûrement faim ? Je me souvenais à présent qu'elle avait regardé ma proie, avant de me regarder, moi.

Je m'asseyais par terre, en l'invitant de la tête à venir goûter à mon repas. Bah oui, je n'étais pas vache au point de ne pas partager avec une femelle, toute fragile et qui ne pouvait sûrement pas se nourrir toute seule dans cette immense forêt au vu de sa taille ! Mais elle ne bougeait toujours pas... Allons, elle n'avait pas compris mon message ? Attend, attend, je vais lui faire plus explicite. Je posais une grosse patte sur le cadavre de la biche, lui attrapait la cuisse arrière et d'un coup sec, je la lui arrachais proprement. Ensuite, je lançais le morceau devant la jeune fille, attendant qu'elle se mette à manger avec excitation. Je devais étrangement avoir l'air d'un chien, à ce moment là, avec ma langue qui pendait et ma queue qui battait la poussière. Mais je ne m'en rendais pas compte. Ah ouais, non, une seule chose à la fois pouvait me traverser l'esprit.

Tandis que j'attendais patiemment que ma nouvelle petite protégée attitrée se mette à goûter à ma fameuse proie, le vent tournait, et je m’apercevais d'une autre odeur de bipède... plus prononcée, cette fois, malgré l'odeur de feuilles qui régnait aussi sur elle. Et cette personne était sûrement celle qui avait fait saigner la jeune femelle qui se trouvait devant moi ! Une dangereuse créature... Sans réfléchir, je bondissais en rugissant en direction de la cachette... avant de m'arrêter net pour la seconde fois de la journée. Mon bond avait bien dévasté un ou deux buissons, et j'avais dérapé jusqu'à ma cible qui se retrouvait à présent entre mes pattes avant. Je la regardais et grognais d'un air interdit.
Une bipède.
Encore ?!
Elles avaient toutes rendez-vous ici, ou quoi ?
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» [Foret] On a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt. [PV : Alexander Taylor, Sarah Grandpré & Alyss Jackson]
» "on a beau donner à manger au loup, toujours il regarde du côté de la forêt" ◊ wolf wintertales
» Intrigue 1
» Regarde comme le ciel est beau ∞ Pv Nuage de Loup.
» T'auras beau tuer le temps c'est toujours lui qui finira pas t'enterrer

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kuroshitsuji Dynasty RPG :: Archives :: Rp abandonnés.-