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 [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]

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MessageSujet: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Mar 5 Mar - 22:27

Victoria mon amie, comment vous dire que vous êtes en danger de mort et que je hais les couloirs de votre château? Oui, évidemment, ça paraît bizarre vu ainsi. Ou comment expliquer que moi, Grande Reine de Finlande, je viens de découvrir un complot déjà mis en place pour faire assassiner mon alter égo d'Angleterre et que je ne peux pas l'avertir pour la simple et bonne raison que je me suis ENCORE perdue.  Dur, et dire que je m’apprêtais à rejoindre mon précieux petit trésor chez lui pour lui faire une surprise, et me voilà bloquée avec des tentatives d'assassinat sous le bras dans un horrible couloir long de trente mètres et possédant une armée de porte toutes identiques. C'est dans ce genre de moment que je me demande à quoi me sert mon coté hybride de démon et d'ange, même avec un odorat très sensible, je ne suis pas capable de retrouver mon chemin. Bon, voyons le bon coté des choses, jamais personne ne saura que la grande Reine que je suis s'est perdue, pour la simple et bonne raison que jamais personne ne pourrais me reconnaitre maintenant. En effet, vu comme je suis vêtue, aucun risque que l'on puisse me reconnaitre, entre l'ensemble moulant noir, mes cheveux teint avec du ainé, et relevé en un chignon par plusieurs pics colorés, ou encore mes bottines lacée et mes attributs félins à découverts. Non seulement je suis devenue rousse, mais en plus j'apparais comme une créature surnaturelle, chose que personne ne sait, hormis mes plus proches parents, qui se résume à... Cinq personne, sans compter mes gardes du corps... Tiens, ils sont où ceux-là d'ailleurs? Jamais là quand on à besoin d'e...

"!!!!!!!"

Non, je n'ai pas crié comme une petite fille, c'est pas vrai, c'est juste que cet abrutit de Sirius ne semble pas avoir compris que je ne supporte pas quand il sort de nulle part. Non mais sérieusement, depuis quand les gens portant des sarouel et flottant sur des nuages traversent les murs d 'un palais comme si c'était chose courante pour se mettre dans votre dos? Je grognais pour la forme, et posais les mains sur mes hanches, ma queue féline s'agitant au grès de mon mécontentement, faisant tinter le grelot qui y est toujours accroché. Seulement il me tendit une enveloppe, et alors que je m'en saisissais et m’apprêtais à recracher mes foudres sur lui, il disparu à nouveau immédiatement en traversant le mur opposé. Je hais ces garde du corps, sérieusement.. Bon, maintenant que j'ai cette stupide lettre, je la décachète, et je lis son contenu. Un sanglot similaire à un gémissement quitte ma gorge, mon petit Alois me manque, et voici une lettre de sa part qui demande où je suis. ARRRRG je déteste mon titre de Reine, mon sens de l'orientation inexistant, et ma situation de ce moment. Respire, Angel, ce n'est pas ton premier château, ce n'est pas non plus la première fois que tu es dans ce genre de situation, alors maintenant, tu agis comme la Reine hybride que tu es, et tu fonces avec panache! Je me met à marcher d'un pas félin, et ouvre la première porte... "Et un placard à balais, un! "pestais-je. Non, je ne me sens absolument pas stupide, c'est juste que j'ai vraiment l'impression de tourner en rond, et cette stupide carafe que j'ai sous le bras empeste la ciguë à plein nez... Oui, je sais, l'assassin n'est franchement pas un maitre dans cet art, mais il à pensé à empoisonné la carafe et non son contenu, ce qui, dans un sens, prouve qu'il a un certain niveau de logique tout de même. Mais voilà, j'ai comme l'impression qu'il n'a pas empoisonné que cet objet, et que je devrais peut-être fouillé l'entièreté du palais afin de m'assurer que mon amie ne cours plus aucun danger, après tout, elle est encore trop jeune pour mourir. Bon, après avoir refermé cette première porte d'un claquement sourd, je ne maitrise pas ma force quand je suis en colère, et observe le magnifique tableau représentant une partie de chasse s'écraser sur le sol dallé de marbre, tant pis, un de moins. de toute façon, je n'ai jamais vraiment aimé la peinture! Je me dirigeais vers l'autre antre avec appréhension, sur quoi allais-je tomber cette fois-ci, je me le demandais bien... J'ouvris donc la seconde porte de gauche, dire qu'il y en avait trente-six, je sens déjà le mal de tête pointer dans ma direction.

J'y trouvais alors une sorte de petite bibliothèque, très sombre au niveau des tons, aucune fenêtre, et de toute façon, elles n'éclaireraient rien, il est déjà plus de trois heures du matin. De forme circulaire, les étagères comportent pas mal d'ouvrages possédant de magnifiques reliures et bordures, dont un exemplaire que je pourrais reconnaitre entre mille, puisqu'il s'agit d'une édition de la bible, avec des pages entièrement composées de petites feuilles d'ors, toujours aussi splendide, même si son contenu m'exaspère. J'observais alors, sur une petite table ronde en acajou, juste à coté d'un fauteuil ayant l'air incroyablement confortable, un livret trône. Et de ce livret, dont la couverture est faite d'un vieux cuir noir, émane une odeur forte, parfum masculin, mais aussi d'une fleur, de l'aconit. Bien, après la ciguë, de l'aconit, notre ami meurtrier semble apprécier les vertus de ces fleurs on dirait... se pourrait-il qu'il soit herboriste? Botaniste, ou encore apothicaire? Bref, sans aucune protection, je m'empare du livret noir, frissonne en sentant le poison imprégné mes doigts, mais ne souffre pas, je ne suis pas mortelle, alors à quoi bon me plaindre, et le fourre dans la carafe que j'ai déjà sous le bras. Note à moi même, ce carnet est l'agenda de sa majesté, donc, ce sont des objets personnels qui sont visés. Donc, par conséquent, la personne qui agit contre Victoria la connait assez pour savoir qu'elle utilisais cette cruche en or pour sa liqueur de litchi, et ce livre pour connaitre ses rendez-vous sans avoir toujours un secrétaire sous la main. Ce qui, encore une fois, réduit la liste des suspects, mais pour être sure que c'était là les seuls dangers du moment il faudrait que je puisse m'infiltrer dans les appartements de mon alter égo, seul problème réel - et non je ne crains absolument pas les gardes - le fait que je vais me perdre avec un facilité déconcertante.

Je quittais cette bibliothèque, pour finalement prendre la direction suivante, et tomber. Oui oui, j'ai dis tomber, parce que vous savez quoi, c'était pas une porte, c'était une entrée sur des douves! Et comme par hasard, c'est sur moi que ça tombe. Je ne lâche pourtant pas mes trouvailles, et m'accroche avec ma seule main de libre au pas de l'entrée, avant de crier à quiconque veut bien l'entendre que j'ai besoin d'aide. Non mais en plus, c'est qu'a force de tenir cette carafe, j'ai le bras qui me brûle moi!

"Quelqu'un? n'importe qui? Une aimable personne souhaitant aider un chaton en perdition? S'il vous plais... J'ai toujours eut peur du viiiiiiiiiiiiiiide!!!"

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Mer 6 Mar - 7:23

Qu'est-ce que je pouvais bien faire ici ? Moi, Aleksandr Ezequiel, noble espagnole, gambadais dans les couloirs du palais royal de notre reine anglaise bien-aimée Victoria. Oui pourquoi jeune démon que j'étais allais jusqu'à traîner dans pareil endroit. Je ne traînais pas, j'étais simplement allé rendre visite à la reine au nom de la famille royale de mon pays d'origine qui m'avait fait dépêché une lettre que je me devais de lui remettre en main propre. Oui, moi, grand incube que je suis, venais de remettre une lettre bien docilement ... C'était lamentable. Mais Victoria était fort heureusement très agréable. Cela comblait le fait que ces idiots d'humains de la Couronne espagnole se croyait au-dessus de moi, car la reine anglaise était vraiment très intéressante et valait le coup si je puis m'exprimer ainsi.
Et comme j'étais entré dans ce château, je m'étais que je pourrais au moins visiter un peu avant de partir, chose que je demanda -curieusement- à la reine pour avoir sa permission : Non, j'avais simplement voulu être poli. Habituellement j'aurais fais semblant de me perdre et ce, le plus longtemps possible, mais il me semblait qu'il serait trop bête de devoir me balader dans les couloirs de ce bâtiment comme un voleur, je voulais vraiment tout en admirer, alors autant demander la permission à celle qui loge ici-même.

J'étais passé par un immense salon, celui du manoir du jeune Trancy n'était pas aussi impressionnant que celui-ci je dois l'avouer : Il le dépassait déjà en taille mais aussi en ornements, en terme de mobilier qui était d'une facture douce, délicate et très professionnelle ... Ce genre d'endroits me faisaient rêver et me donnaient envie d'avoir mon propre manoir à Londres quelques fois ... Mais passons. Plus loin, je traversai quelques chambres, qui donnaient une réelle impression de confort, de luxe et d'intimité à la fois ... Lits spacieux et durement travaillés par des mains, certes humaines, mais au combien douées, des armoires cachant des armées de robes et autres types de vêtements tout aussi attrayant. Je ne pus passer par la chambre de la reine elle-même, j'étais légèrement déçu à cette idée car j'aurais bien aimé voir dans quel genre de nid reposait celle-ci. Plus loin encore, une cuisine : Hautement équipée. Celle-ci pouvait accueillir en son sein une armée de cuisinier si besoin pour assouvir la faim d'une centaine de personnes s'il le fallait, j'en étais persuadé, surtout que j'étais également sûr que ces derniers devaient êtres des maîtres dans l'art culinaire et étaient capable de prouesses gastronomiques incroyables ... Mon imagination commença à se perdre dans un flot de diverses recettes venant du monde entier, passant par le nouveau monde qui commence peu à peu à se faire connaître par nos expéditions, le monde asiatique, j'ai beaucoup voyagé, et donc dégusté un grand nombre de saveurs exquises.

Voilà que ma faim s'éveillait. Et ce n'était pas vraiment l'endroit pour, ni le moment, car je n'avais de toute façon rien à me mettre sous la dent, bien que je ne désirais pas manger un plat traditionnel d'Angleterre. Et salir en quelques sortes ce lieux me paraissait comme .. une merveilleuse idée finalement. Mais à quoi, si je ne croise pas une ravissante demoiselle en ces murs ? J'étais resté dans ce château pendant des heures à parcourir chaque pièce, m'amusant comme comme un enfant que vous lâcheriez dans une pièce remplie de choses attirants sa curiosité et son avidité à les posséder. Mais quelle heure était-il ? J'engouffrais ma main gantée et libre dans une de mes poches pour en sortir une montre à gousset et pus constater qu'il était bien 3 heures du matin passées. Hé bien. On oublie très vite la notion du temps, je dirais même on oublie plus vite cette notion, en ce qu'il me concerne.

"Quelqu'un? n'importe qui? Une aimable personne souhaitant aider un chaton en perdition? S'il vous plais... J'ai toujours eut peur du viiiiiiiiiiiiiiide!!!"

Qu'entend-je ? Une personne, en danger, ici à 3 heures du matin et un quart ? Une demoiselle ? Il me fallait aller voir ça de plus près ! D'un pas rapide mais sans courir, je m'avançais dans la direction d'où me venait cette voix peu audible, avec un peu de chance, personne ne l'aurait entendu avant moi et je pourrais peut-être m'amuser. Mais pourquoi diable une jeune femme crierait dans un château à une heure pareille ? Un voleur, un assassin qui a essayé de la pousser par une fenêtre, d'où le mot "vide" ..? Et pourquoi "chaton", les chatons ne parlent pas, du moins, je n'avais encore jamais rencontré pareille chose ... Après quelques instants de vifs pas, j'arrivais face à une porte qui ne donnait sur rien, mais je pus constater une paire de doigt accrochée au seuil de la porte, me faisant me pencher en avant pour admirer la profondeur de sur quoi cette porte donnait réellement, avant de poser mon regard sur la ravissante femme qui semblait en bien gênante posture, ce qui rendait ses traits plutôt doux à regarder je dois dire, surtout que sa tenue vestimentaire me plaisait bien. Sans me poser trop de question, je me baissais pour, toujours à l'aide de ma main libre car dans l'autre reposait ma canne, je lui pris sa main avec laquelle elle se retenait afin de la tirer et la remonter sans grande peine : Légère dis donc. La déposant doucement à mes côtés, je repoussais la porte d'un pied pour la fermer en riant finement au sort qu'aurait pu être le sien si je ne l'avais pas entendu, car personne n'était venu.

<< Vous avez des hobbys passionnants mais très curieux à la fois je dois dire, que de vouloir à 3 heures du matin jouer votre vie sur le coup du hasard au risque de finir peut-être 10 à 15 mètres plus bas dans les fondations d'un tel labyrinthe .. >>
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Mer 6 Mar - 21:38

Cela commençait sérieusement à peser lourd sur mon bras déjà endoloris, d'autant plus que j'avais la nette impression que ce n'était pas que quelques gouttes de ciguë et d'aconit mais bel et bien un fort concentré d’essence florale. Et le plus étrange, c'était que j'avais l'impression que cette essence faisait fondre mes gants et traversait mon bras pour venir alourdir mes muscles et brûler l’intérieur de celui-ci. Comme quoi, même certains poisons peuvent atteindre les créatures surnaturelles. Je grognais faiblement, toujours raccrochée par ma main au pas de la porte, tout en évitant de regarder en bas, je suis un chat mais quand même, il ne faut pas pousser non plus, retomber sur quatre pattes, ça passe, mais seulement trois, en portant des talons et en ayant un bras chargé, c'est pas possible. Je tentais tant bien que mal de faire abstraction de la douleur, et de me dire que je pouvais tout aussi bien user de mes ailes pour me sortir de ce mauvais pas, quitte à devoir me battre contre Erick juste après, mais qu'importe, je n'allais malgré tout pas mourir ici. Par contre, je me demande pourquoi cet abrutit de Sirius était là pour jouer les facteurs et non m'aider dans ma tache, je suis même sure qu'il sait dans quelle situation je me trouve et qu'il doit bien en rire avec ses trois frères. Je secouais la tête, et repoussais une mèche rousse venue chatouiller mon nez, cela fait bizarre d'avoir de la couleur sur ma chevelure, mais après tout, il me fallait rester discrète, déjà que les oreilles et la queue, c'est dure à avaler, mais alors le tout blanc, c'est pire. Je sentis alors brusquement mon chignon se défaire, et observais, bien malgré moi, les pics à cheveux décorés tomber dans le vide sans que je puisse quoi y faire... C'était les joyaux de ma collection... Voilà pourquoi je déteste le vide!!!

Je me tus soudainement, un bruit de pas m'avait alerté de la présence de quelqu'un. Je priais pour que cela ne soit pas un garde, et serré les dents, espérant qu'en me voyant, il ou elle m'aiderait plutôt que de m'écraser la main et me laisser tomber. Au comble de la joie, je vois un jeune homme se pencher vers moi, avec de jolies mèches brunes et souple retombant sur son front pâle. Ni une ni deux, sa main attrapa mon bras raccroché au seuil de cette porte de malheur et me souleva sans aucune difficulté... Hmm... Je suis pas si légère que ça, si? Il me posa ensuite à ses cotés, avant de rire légèrement. << Vous avez des hobbys passionnants mais très curieux à la fois je dois dire, que de vouloir à 3 heures du matin jouer votre vie sur le coup du hasard au risque de finir peut-être 10 à 15 mètres plus bas dans les fondations d'un tel labyrinthe .. >> Ohhh mais c'est qu'il a le sens de l'humour cet ho... Minute papillon, c'est quoi cette odeur suave là, j'ai faillit dire homme? Succube ma parole. Mais peut-être ne devrais-je pas me demander pourquoi mon odorat félin me joue des défauts mais plutôt ce qu'un succube, de son rang - vu la splendeur de sa tenue - fait ici, dans le palais de ma collègue de couronne. Bon, premier point, j'ai l'air d'une voleuse, habillée comme ça, second point, j'ai des affaires personnelles de la Reine Victoria sous le bras qui sont en train de carboniser ma chaire, merci bien. Et petit quatre, qu'est-ce que c'est que ce magnifique sourire qu'il me donne là? Ahhh, c'est à moi de parler, d'accord, mode débilitée enclenchée, nan mais aussi, c'est quoi cette idée d'avoir un chapeau pareil, j'ai envie de jouer avec moi! Je secoue la tête et me gifle mentalement, avant de lever mes yeux dorés vers ceux carmins de mon sauveur. Il a des yeux vraiment magnifique, même si je n'ai jamais trop apprécié les succubes, et pour cause, un coup sur deux, on se bat pour nos conquêtes.

"Je vous remercie, monsieur, de m'avoir secouru, et pour ce qui est de mes hobbys, j'ai tendance à me perdre facilement, ce qui m'a couté cette mésaventure..."


Pourrais-je prétendre posséder une bonne dose de chance depuis ce matin? Parce que j'ai comme qui dirait l'étrange impression qu'il n'a pas sentit ma nature d'hybride ange-démon. En fait, j'ai tellement de chance que je serais prête à mettre mon trône en jeu, à force de remarquer que chaque fois que j'ai des ennuis, je m'en sors sans aucun soucis. La première fois remonte à loin quand même, c'était le jour où j'étais attaqué par des démons et où le démon corbeau m'a aider et renommé. La dernière fois, j'ai été sauvé par Triheart alors que j'allais être légèrement décapité par des anges, et ce matin, quand les bandits ont attaqué mon carrosse pour prendre mes biens et qu'il sont tous tombé dans le fossé avant d'arriver sur moi. Ensuite, le tapis dans la salle du trône, quand un serviteur avec du thé a foncer sur moi sans le vouloir et où j'ai trébucher juste avant de me prendre la boisson chaude sur la tête. Ironie du sort, c'est un chien qui à tout prit, Nyark, j'aime pas les canidés. Enfin, personne n'a découvert ma présence dans ce palais cette nuit, personne n'a vu que je collectais des objets à Victoria, ni même qu'ils étaient empoisonnés. Et même quand je risque de m'écraser à quinze mètres dans un labyrinthe bien pire encore que celui qui compose ce palais, un Succube vient m'aider. Non plus sérieusement, si j'avais une solide relation avec un homme, je dirais qu'il me fait cocue, mais comme c'est moi qui les rends ainsi, je ne vois pas du tout ce qui peut m'arriver... A moins que cela ne soit le calme avant la tempête.

"Excusez-moi de vous demander cela mais... Que fait un si magnifique succube en ces lieux? "

Voilà, clair, concis, donnant parfaitement mon point de vu tout en l'informant que je ne suis pas dupe sur sa nature. M'enfin, je ne suis pas vraiment là pour draguer, mais surtout pour mener mon enquête et découvrir qui en veut à Victoria au point d'élaborer un tel poison et de faire tremper des objets personnels à celle-ci dedans. Ah mais une minute papillon... Faut que j'arrête avec cette expression, je commence à ressembler à Claude, avec ça, lui l'araignée morbide qui m'espionne sans cesse pour savoir s'il ne peut pas changer mes plans. Bon, donc, à quoi pensais-je... Ah oui, il semble bien connaitre le château... Et si je l'embauchais? Mais oui, c'est une très bonne, idée, comme ça, non seulement je ne me perdrais plus, mais je ne serais plus la seule à brûler mes membres avec du poison! Oui, parfait, maintenant, le tout est de lui demander s'il veut bien aider un chaton dans sa mission. Par contre, le problême de l'identité est toujours présent, je ne peux décemment pas lui dire qui je suis réellement, notamment parce que la gérante du commerce des âmes n'est pas censé avoir l'air d'une gamine perdue dans un couloir, mais aussi parce que je suis tout de même la Reine de Finlande. Donc, un nom, il me faut un nom.... Vesperina? Non, trop long, et je suis la seule à le porter en Angleterre, donc... Anya? Oui, Anya, c'est parfait, maintenant, ma race, pour expliquer le pourquoi je l'ai reconnu et pas lui... Euh... Un signe distinctif quelconque... Hormis mes oreilles et ma queue évidemment... Oreilles? Mais oui, je serais une Nekozawa, voilà, comme ça, tout est bon, parfait. Je suis Anya euh... Bradley, Nekozawa de mon rang et en mission pour le premier ministre qui craint un complot à l'encontre de sa précieuse Reine.

Pourquoi ai-je le sentiment que tout cela va me retomber dessus à un moment ou à un autre?

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Jeu 7 Mar - 18:41

"Excusez-moi de vous demander cela mais... Que fait un si magnifique succube en ces lieux?"

<< Succube ? Vous vous méprenez très chère, la succube, c'est la femelle de ma race, moi je suis un incube, c'est différent tout de même, s'il vous plait. Quant au pourquoi je suis ici, j'ai simplement remis une missive à mon amie reine de la belle et grande Britania, discuté avec elle quelques instants durant l'après-midi, avant de me mettre à parcourir ce château de long en large pour en admirer toutes les formes et les objets >>

Je portais mon attention sur les objets qu'elle portait sous un bras : Un vase, et un carnet. D'un revers de main je fis relever ma canne vers le fameux carnet pour le faire tomber de son emprise et me l'envoyer à l'aide d'un léger coup de canne, le récupérant ouvert afin d'y lire rapidement dedans. Hé bien, c'était à Victoria ça justement, une sorte de journal qu'elle tenait elle-même, qui plus est il sentait le poison à des kilomètres, des fleurs certainement, mais de bonnes fleurs, un humain ne tiendrait pas longtemps avec ça dans les mains. Le vase dégageait la même odeur, et celui-ci semblait bien s'en prendre au bras de la demoiselle ... Quelle idée de tenir un tel objet. Je m'avançais vers elle après avoir rangé le carnet dans une de mes poches afin de lui prendre le vase s'en forcer, ouvrait la porte qui donnait plus bas, et le lâcha tout bonnement à son triste sort d'objet empoisonné. Il valait mieux garder le calepin, la reine y décrivait beaucoup d'objets qu'elle apprécie particulièrement alors il y en a peut-être d'autre de ces objets qui ont finis ainsi. Je refermais la porte d'un coup de pied, et me retrouvant derrière ma rencontre du soir, je lui empoignai la queue, non pas sans douceur, mais je n'y étais pas allé de main morte. Mh .. cet air me disait quelque chose ... Rappelle-toi Aleks' tu as beaucoup voyager, tu as déjà vu ça quelque part. Mh ... Ha ! Lâchant sa queue, je me tapais les mains en regardant le plafond.

<< Mais oui, la Finlande ! Je me disais bien, que ça me disait quelque chose ... C'était quand ça ... Mh ... Je t'ai déjà vu quelque part ... Mh ... Mais oui ! Cette queue, ces oreilles ... Mais tu n'étais pas aussi colorée ta chevelure était davantage d'une couleur soie ... Je me souviens maintenant de mon voyage là-bas, c'était en hiver en plus ... Ha les finlandaises m'ont beaucoup amusé je dois dire, magnifique souvenir que de ne pas se faire pourchasser pour ce que l'on est ... Bien que j'ai très peu apprécié le fait de pouvoir croiser pas mal d'anges dans les rues. Le pays se porte toujours aussi bien your highness ? Jamais je n'aurais cru vous croiser du regard à nouveau, ni même vous croiser simplement, surtout à telle heure et pareil endroit. Votre bras va bien ? Le poison qui traînait sur le vase et le carnet s'est fait plutôt agressif à votre égard ... N'est-ce pas trop douloureux ? Vous ne devriez pas gâcher ainsi votre beauté de cette façon, se serait bien dommage je trouve que de porter atteinte à une si belle peau. Surtout qu'à cause d'eux, vous auriez pu finir plus bas derrière cette porte sans que personne ne le sache. Et là ça aurait été fort regrettable. >>

Oui, je m'étais déjà rendu en Finlande, et de loin, j'en avais aperçu la reine actuelle. Dans un élan de curiosité et de sans gêne habituel je m'étais infiltré dans le palais royal afin de l'observer dans mon coin, discrètement, et j'avais noté la présence de cette queue et de ces oreilles -oreilles qui immergeaient dans une chevelure légèrement blanche- mais je n'étais pas allé à sa rencontre : C'était uniquement pour le plaisir des yeux. Et me voilà face, ou plutôt derrière elle maintenant, bien qu'elle avait changé la couleur de ses magnifiques cheveux, mais celle-ci lui allait tout aussi bien, avec sa tenue qui aurait pu évoquer pour quelqu'un d'autre l'accoutrement d'une voleuse en pleine action. Je me collais à son dos d'un coup en lui relevant son bras sous lequel reposait peu de temps avant le vase et je regardais dans quel état il était maintenant ... Il valait mieux pour elle que de ne pas s'en servir, heureusement qu'elle n'était pas humaine sinon le poison ne serait pas arrêté au bras mais l'aurait entièrement dévoré sûrement -alors qu'il était en train de se faire plaisir avec mon torse à cause du carnet rangé dans une de mes poches- et je finis par lui faire un baisemain avant de relâcher son bras doucement pour ne pas lui faire faire de mouvement brusque et lui provoquer alors une vive douleur. Bon réfléchissons ... Le carnet de Victoria était couvert de poison, et dans celui-ci était cité bon nombre d'objets qu'elle appréciait. Peut-être que ma belle présence du soir était en train de chercher ces objets afin de les mettre hors de portée de notre reine bien aimée ? D'où la présence du vase lui-même couvert de poison entre ces mains ? Mh .. ça ne pouvait qu'être ça. Elle n'était pas idiote, elle avait conscience du poison et dans ce cas n'aurait jamais cherché à voler cette objet précisément ... A moins que ce n'était personne d'autre que elle qui était en train de diffuser ce poison, ce qui est une hypothèse tout aussi possible que la première énoncée.

<< Mais dite moi, étiez-vous en train de récupérer certains objets de mon amie Victoria qui ont été trempés dans du poison afin de lui éviter une mort certaine .. ou au contraire comptiez-vous déposer ce vase non loin d'elle avant de remettre le carnet à sa place initiale ? J'en doute fort mais qui sait, en Finlande vous n'étiez pas habillée de la sorte, votre tenue vous sied à merveille, mais elle pourrait faire de vous une personne de bien suspecte pour les gardes .. vous ne trouvez pas très chère ? ~ >>
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Jeu 7 Mar - 20:30

<< Succube ? Vous vous méprenez très chère, la succube, c'est la femelle de ma race, moi je suis un incube, c'est différent tout de même, s'il vous plait. Quant au pourquoi je suis ici, j'ai simplement remis une missive à mon amie reine de la belle et grande Britania, discuté avec elle quelques instants durant l'après-midi, avant de me mettre à parcourir ce château de long en large pour en admirer toutes les formes et les objets >>

Ah oui, j'en aurais presque oubliée la conjugaison de leurs races, pas ma faute si j'ai d'autres préoccupations pour le moment. Je le vis alors faire lever sa canne jusqu’à moi et me retirer le carnet noir des mains, le prenant ensuite pour le feuilleté, mais il est suicidaire ou quoi? ne l'a-t-il pas sentit? cette odeur d'aconit? Je reste légèrement surprise, alors qu'il le range dans l'une de ses poches, j'ai la fâcheuse envie d'aller le récupérer et de vérifier s'il ne brûle pas comme moi. Mais je ne le ferais pas, je suis une reine tout de même! Oui, il est vrai qu'habituellement, ce genre de chose ne m'arrête pas, il n'y a qu'a voir la fois où j'ai prit la peine de quitter une importante réunion pour suivre un bel éphèbe dans la rue commerçante et le dévorer par la suite, sensuellement j'entends, mais là. Enfin, ce n'est pas vraiment mon problème je crois, s'il veut souffrir, c'est lui que ça regarde... Minute papillon! C'est quoi qu'il fait là? Il est en train de me prendre le vase? Ah non, ça c'était tout à l'heure, là, il est en train de le jeter par la porte menant sur les douves du palais. Excellent, j'ai une preuve en moins maintenant, et je vais faire comment sans cette cruche à liqueur? J'ai la furieuse envie de lui piquer sa canne et de le frapper avec, pourrais-je le faire sans ternir mon image de Reine paisible et calme en toute circonstance? Je prends un forte inspiration, même si cela m'est inutile, et décide que je ne vais pas tarder à user de ma nouvelle identité trouvée sur le moment, même si je doute que cet incube me croit sur parole... Hey mais? Il est maintenant derrière moi, en train de tirer sur ma queue, le bougre! Et là? il tape dans ses mains, bien, Angélica tu es tombé sur le seul incube héroïque d’Angleterre qui à des ennuis psychologique. PARFAIT!

<< Mais oui, la Finlande ! Je me disais bien, que ça me disait quelque chose ... C'était quand ça ... Mh ... Je t'ai déjà vu quelque part ... Mh ... Mais oui ! Cette queue, ces oreilles ... Mais tu n'étais pas aussi colorée ta chevelure était davantage d'une couleur soie ... Je me souviens maintenant de mon voyage là-bas, c'était en hiver en plus ... Ha les finlandaises m'ont beaucoup amusé je dois dire, magnifique souvenir que de ne pas se faire pourchasser pour ce que l'on est ... Bien que j'ai très peu apprécié le fait de pouvoir croiser pas mal d'anges dans les rues. Le pays se porte toujours aussi bien your highness ? Jamais je n'aurais cru vous croiser du regard à nouveau, ni même vous croiser simplement, surtout à telle heure et pareil endroit. Votre bras va bien ? Le poison qui traînait sur le vase et le carnet s'est fait plutôt agressif à votre égard ... N'est-ce pas trop douloureux ? Vous ne devriez pas gâcher ainsi votre beauté de cette façon, se serait bien dommage je trouve que de porter atteinte à une si belle peau. Surtout qu'à cause d'eux, vous auriez pu finir plus bas derrière cette porte sans que personne ne le sache. Et là ça aurait été fort regrettable. >>

Je le regardais, à peine surprise sur les traits de mon visage, mais intérieurement, je bouillonnais de rage. Pourquoi as-t-il fallut que je tombe sur le petit prince espagnole qui était venue dans mon pays il y a plusieurs décennies? Qu'ai-je fais au seigneur pour mériter cela? Ah oui, j'existe, vu ainsi, ça gâche tout. Quelle idée aussi de toujours faire des expressions se rapportant à Dieu? Je ne sais pas pourquoi, mais ce coté enfantin et bavard lui donne un charme fou, il est plaisant de rencontrer des personne tel que lui... Hey, je déraille là, ma couverture tombe à l'eau, je suis une Reine, pas censé jouer les espionnes et garde du corps de ma meilleure amie anglaise, même si celle-ci a la tête en l'air et oublie de s'attribuer des protecteurs. Je soupire, mon bras me fait atrôcement souffrir, et je commence à avoir envie de dormir. ça, c'est trèèèèès mauvais, ne pas fermer les yeux, non, Angel, on se ressaisit tout de suite! Bon, se concentrer sur ce qu'il vient de dire : quoi? Trois compliments? Déjà? Il est fort l'incube, j'ai même pas eut le temps de lui en faire un, juste de le remercier convenablement. Ahhh la jeunesse n'est plus ce qu'elle était autrefois, où est le temps où encore, les jeunes créatures magiques et humaines rougissaient et bafouillaient de gêne sous les compliments? Maintenant, il n'y a plus que des débauchés! Bon, il est vrai que j'en fais expressément partis, mais je n'y suis pour rien, puisque je me laisse uniquement guider par les instincts félins que mon père m'a légué. Finalement, j'éclatais de rire, de cette manière féline qui me caractérise tant, non seulement j'évacue mon stress de tout à l'heure, et en plus, ça me permet de rester légèrement lucide.

<< Mais dite moi, étiez-vous en train de récupérer certains objets de mon amie Victoria qui ont été trempés dans du poison afin de lui éviter une mort certaine .. ou au contraire comptiez-vous déposer ce vase non loin d'elle avant de remettre le carnet à sa place initiale ? J'en doute fort mais qui sait, en Finlande vous n'étiez pas habillée de la sorte, votre tenue vous sied à merveille, mais elle pourrait faire de vous une personne de bien suspecte pour les gardes .. vous ne trouvez pas très chère ? ~ >>

Je cessais enfin de rire, était-il en train de m'accuser de tentative de meurtre sur ma plus grande amie? La seule qui ne m'a jamais réfuté malgré mes origines et qui a accepter que je sois Reine comme tout humain qui soit, alors que je suis une hybride? Oula, ne pas s'énerver, je vais me sentir mal sinon, et franchement, faire un malaise devant un incube, c'est une très mauvais initiative pour bien commencer la nuit. Je secouais la tête, avant de serrer le poing, je sens encore le poison s'insinuer en moi, quelque chose d'étrange est en train de se passer. Si c'était qu'un poison destiné à tuer des humains, une fois ailleurs que dans mes bras, je ne ressentirais plus ses effets... Mon regard se trouble, je le sens, il n'y a pas que de l'aconit, c'était l'ingrédient principal, mais il y a autre chose... c'est un ton très léger, j'ignore presque mon vis-à-vis et lève mon bras vers mon visage, ça fait mal, mais qu'importe. je renifle l'odeur qui l’imprégnait, l'aconit est très fort, mais j'arrive tout de même à discerner le parfum du liant : c'est de l'hysope. Une plante neurotoxique paralysante, voilà pourquoi je commence à faiblir, c'est l'une des rares qui peut toucher les espèces surnaturelles, mon bras sera bientôt bloqué, je dois me dépêche de trouver tous les autres dangers potentiels avant que Victoria ne tombe dessus. Je relève la tête, et croise le regard de braise du démon face à moi, il attends toujours ma réponse, et je suppose qu'il ne va pas être déçu.

"Je me suis d'abord perdue dans le palais, et je suis tombée sur la cruche. J'avais déjà vue Victoria réclamer de la liqueur dans celle-ci, et elle puait l'aconit. Je sais que ma collègue oublie toujours de se protéger des possibles complots. J'ai commencer à fouiller, j'ai ensuite trouver le carnet dans sa bibliothèque privée, et je l'ai récupérer, c'est de la cigüe pour celui-ci. Quelqu'un souhaite éliminer Victoria en quelques secondes..." Je baisser de nouveau mon regard sur mon bras, il semblerait que seuls mes gênes démoniaques soient touchés par le poison... Comme si... Comme si on essayait de me purifier..."Oh non..." je me rapprochais de l'incube et lui piquait sa redingote, récupérant ainsi le carnet et jetant le tout au sol, faisant fit de sa surprise " Quelqu'un sait que des démons trainent par ici, mon coté démoniaque est le seul à avoir brûler... et votre torse aussi il semblerait..." ajoutais-je en voyant le trou dans sa chemise." je suis certaine qu'il y en a d'autres, la cigüe, l'aconit, mélangé à de l'hysope, je crois ne pas me tromper qu'on s'amuse à tremper les affaires personnelles de Vicky dans de l'eau florale de plantes toxiques."

Je me tournais ensuite vers lui, et fit un sourire à peine perceptible. Malgré ses accusations sous-entendues, je le remerciais d'avoir récupérer le tout, si j'avais conserver la cruche est le carnet sous le bras encore quelques minutes, mes côtes auraient aussi étaient touchées par le poison, et franchement, cela n'aurait pas du tout était à mon gout. Vu sa tête, je pense qu'il ne s'attendait pas trop à ma réponse, après tout, une Reine infiltrée sous l'apparence d'une voleuse, perdue dans le palais, qui se met à jouer les botanistes et les investigatrice pour son alter égo d'Angleterre, et qui s'est empoisonnée toute seule avec les pièces à convictions, c'est dur à avaler comme réponse. Mais qu'importe. Il est dommage que je ne me souviennes pas de son nom, mais maintenant, il est vrai que cela me revient, j'avais entraperçu un jeune démon m'observer de loin, caché entre les rideaux du palais. Tiens, quand j'y pense, pourquoi est-il encore là? Observe-t-il aussi Victoria à la dérobée? Non, je ne suis absolument pas jalouse, c'est juste une question qui trônera dans ma tête pendant un petit moment. Enfin, ce n'est pas vraiment l'instant pour se poser ce genre de question, pour le moment, nous devrions partir à la recherche d'autres objets significatifs de sa majesté empestant le poison, et ce, de préférence avant que nous ne soyons tous deux paralysés, ce serait bête que les gardes nous trouvent ainsi demain... Surtout que sous cet accoutrement, Vicky va encore se moquer de moi et dire que je veux vraiment ressembler à cette héroïne vêtue de cuire avec des atouts félins. Non merci, j'ai eut ma dose de ceci il y a deux ans...

"Alors, bel espagnol, ça vous dit d'enquêter sur ses mystérieux poisons fleurit, avant de finir paralyser, avec moi?"
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Ven 8 Mar - 15:43

"Je me suis d'abord perdue dans le palais, et je suis tombée sur la cruche. J'avais déjà vue Victoria réclamer de la liqueur dans celle-ci, et elle puait l'aconit. Je sais que ma collègue oublie toujours de se protéger des possibles complots. J'ai commencer à fouiller, j'ai ensuite trouver le carnet dans sa bibliothèque privée, et je l'ai récupérer, c'est de la cigüe pour celui-ci. Quelqu'un souhaite éliminer Victoria en quelques secondes..."

Son comportement était étrange, j'étais persuadé que sa phrase n'était pas encore finie .. non elle portait attention à son bras qui supportait la cruche dont je m'étais tout simplement débarrassé. Son bras n'avait pas l'air de réagir. Réfléchissons un peu, j'avais une drôle de sensation au niveau du torse, visiblement, ce n'était pas n'importe quel poison, de loin je ne pouvais pas le remarquer mais en ayant le carnet contre moi je percevais une odeur différente. Mais à peine que je venais de comprendre en partie, que ma veste et ma chemise se firent tirer avec force par mon antagoniste qui les jeta par terre pour m'en débarrasser ... Une chemise et une veste tout neuve, je vous jure. Si je tombe sur celui ou celle qui a posé ce poison j'allais l'étripé sans lui demander quelles étaient ses intentions. Par contre son regard était plutôt étrange, visiblement le poison lui montait à la tête : N'empêche elle avait la cruche et le carnet et je ne sais même pas combien de temps elle les avait conservé avec elle. Et elle gardait le carnet en main ... Vraiment, quelle irresponsabilité. D'un revers de main je récupéra le carnet et le jeta à son tour pour qu'il aille rejoindre le vase dans les tréfonds du château. Bien, une bonne chose de fait. On n'avait pas besoin de ce cahier de toute façon ce poison puait la mort, il ne sera pas difficile de localiser tout ce qui y a été trempé, techniquement. De toute façon je l'avais rapidement feuilleté, j'avais lu rapidement en croix. N'empêche il y avait une chose de sûr. Celui ou celle qui avait fait ça ne l'avait pas fait durant l'après-midi car je l'aurais soit croisé et vu faire, soit j'aurais déjà remarqué que des objets dégageaient une odeur étrange ... Non le crime a été commis durant la nuit ... Sûrement quand je m'étais attardé dans une des chambres. Si la cible était Victoria, forcément on n'allait pas perdre son temps à empoisonner des objets dans des pièces où elle n'aurait aucunes raisons d'être. J'examinais mon torse pendant quelques instants, et je pouvais affirmer qu'il y avait de quoi foudroyer un être humain rien qu'au contact de ces toxines florales, la paralysie ne se faisait pas que dans les muscles mais semblait également vouloir s'en prendre aux organes : Qui c'est celui qui se l'est collé bien contre le torse, au niveau du coeur et des poumons ? C'est l'incube de l'année, Aleksandr Ezequiel.

"Alors, bel espagnol, ça vous dit d'enquêter sur ses mystérieux poisons fleurit, avant de finir paralyser, avec moi?"

<< Bel espagnol ? Hoho .. visiblement vous vous souvenez de moi à ce que je vois, c'est amusant, vous devriez voir tellement de personnes à longueur de journée pourtant qu'il aurait dû vous être difficile de vous rappeler de moi qui était venu vous voir il y a pourtant bien longtemps déjà, mine de rien. M'enfin, c'est plus amusant ainsi. Chasser des objets empoisonnés avant de peut-être y succomber nous-mêmes ? Pourquoi pas, ça peut être amusant ça aussi, j'aime bien l'idée ... Par où voudriez-vous commencer ? La bibliothèque ? Les grandes pièces par lesquelles Victoria passe sans arrêt ? La salle du trône qui sait ? Sa chambre ? Ha ... Cela me fait penser que je ne l'ai pas vu cette pièce, j'aimerais tant voir où elle dort la nuit ... Uniquement par curiosité ne nous méprenons pas très chère ~ Je veux bien vous accompagner, de toute façon vous aurez bien besoin de quelqu'un car si l'on vous croisait ainsi maintenant, je ne sais pas ce que trouverais à dire us queen mais elle rigolerait bien de vous, après que les gardes ne vous aient considéré comme une voleuse. Mais avec votre bras, ce n'est vraiment pas une bonne idée. Si vous voulez une fois que nous aurons finis, je traiterais le poison de votre bras afin de l'en purger, sans douleur, bien sûr ... Je sens que l'on va bien s'amuser tous les deux, la nuit promet d'être exquise à savourer ~ >>

Je claquais la porte devant laquelle je reposais après avoir jeté le carnet empoisonné avant de me retourner pour aller lui prendre son autre bras avec l'un des miens, par preuve de galanterie, et je fis une courtoise révérence vers l'avant, tendant mon bras tantôt à droite, tantôt à gauche afin de lui demander sans mots par où voulait-elle aller pour commencer notre expédition et quête d'objets ainsi maltraités avec de telles solutions florales juste abominables à mon goût. Et il valait mieux se dépêcher, car tout doucement l'aube allait bientôt arriver et on n'avait aucun moyen de savoir combien d'objets avaient finis ainsi. Le château quant à lui était vaste, la recherche allait être longue et nous devions fournir un travail minutieux pour ne pas en laisser un seul, tout en évitant le maximum de victime, en particulier Victoria.

<< Sinon nous pourrions partir chacun de notre côté, ce n'est pas non plus une mauvaise idée. On manque de temps après tout, le palais est vaste nous aurions tout intérêt à faire cela au plus vite, vous ne trouvez pas ? >>
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Sam 9 Mar - 21:00

Avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit, il avait reprit le carnet et l'avait jeter dans la fosse, ce qui faisait que le carnet avait rejoint la cruche à liqueur qui avait rejoint mes pics à cheveux... Mais il y avait autre chose qui me perturbait, la logique suivante voudrait que l'agresseur n'ai utilisé que des poisons à base de fleurs, hors, si l'ont suit cette logique, cela veut dire que plus d'un million de combinaisons empoisonnées sont possibles. Donc, ça va être long, et encore, heureusement que j'ai du flair, sinon... M'enfin, la question n'est pas là, n'importe quoi peut servir de réceptacle, le palais tout entier même. Donc, il va falloir que je fasse attention à chaque recoins de chaque pièces, et aussi que je fouine dans les possibles passages secrets, sans me perdre évidemment, ce qui est, normalement, impossible. Quoi que, il m'est arrivé, une fois, de retrouver mon chemin, mais cette fois là fut unique, puisqu'il y avait en cuisine un délicieux tiramisu et que l'odeur me parvenait des cuisines jusque dans les couloirs... Je ne suis pas là pour ressasser les souvenirs olfactif, mais pour retrouver des poisons, qui, si mes calculs, représentent un bon paquets d'objets dans ce château qui, bien que plus petit que le miens, à été conçu par un architecte complétement cinglé des labyrinthe. A moins que cela ne soit la Reine qui ait décidé de posséder un palais dans le style de la Reine de cœur par caprice... Cela ne m’étonnerai pas d'ailleurs, après tout, les reines d'Angleterre à toujours était friandes des manoirs sortit tout droit des contes pour enfants. Une minute, c'est peut-être pour ça que Victoria pique des crises d'euphorie chaque fois que je suis là à cause de mes oreilles et de ma queue, elle me prends pour le chat du cheshire? Ahhh cette peste, est-ce que je souris comme une démente à longueur de journée moi? ... Bon, d'accord, c'est chose courante... Ok, très courante, mais tout de même! Alors que je continuais à pensé, l'espagnol me répondait avec franchise.

<< Bel espagnol ? Hoho .. visiblement vous vous souvenez de moi à ce que je vois, c'est amusant, vous devriez voir tellement de personnes à longueur de journée pourtant qu'il aurait dû vous être difficile de vous rappeler de moi qui était venu vous voir il y a pourtant bien longtemps déjà, mine de rien. M'enfin, c'est plus amusant ainsi. Chasser des objets empoisonnés avant de peut-être y succomber nous-mêmes ? Pourquoi pas, ça peut être amusant ça aussi, j'aime bien l'idée ... Par où voudriez-vous commencer ? La bibliothèque ? Les grandes pièces par lesquelles Victoria passe sans arrêt ? La salle du trône qui sait ? Sa chambre ? Ha ... Cela me fait penser que je ne l'ai pas vu cette pièce, j'aimerais tant voir où elle dort la nuit ... Uniquement par curiosité ne nous méprenons pas très chère ~ Je veux bien vous accompagner, de toute façon vous aurez bien besoin de quelqu'un car si l'on vous croisait ainsi maintenant, je ne sais pas ce que trouverais à dire us queen mais elle rigolerait bien de vous, après que les gardes ne vous aient considéré comme une voleuse. Mais avec votre bras, ce n'est vraiment pas une bonne idée. Si vous voulez une fois que nous aurons finis, je traiterais le poison de votre bras afin de l'en purger, sans douleur, bien sûr ... Je sens que l'on va bien s'amuser tous les deux, la nuit promet d'être exquise à savourer ~ >>

Ok, il me cherche lui aussi, pourquoi tout le monde s'acharne à dire que Victoria passe son temps à se moquer de mon existence? Même si c'est vrai, pourquoi tout le monde le sait? Je secoue la tête, avant de comprendre - oui j'ai besoin de temps - ce que dis mon vis-à-vis. Ah oui, simple curiosité de regarder la chambre de Vicky, je vais te croire tiens, un Incube curieux de découvrir les appartements d'une Reine... Minute papillon! Est-ce qu'il est en train de dire qu'il va me purger du poison une fois que nous aurons trouvé toutes les preuves du crime contre las majesté, et qu'en plus, la nuit promet d'être exquise? Bon sang mais sait-il réellement à qui il parle? Parce que danger de mort ou pas, si ça continue je vais vraiment lui sauter dessus! Reprends-toi, Angel, reprends-toi! Je secoue la tête. Pourquoi fait-il ça, plus sérieusement, ne voit-il pas que nous n'avons absolument pas le temps de batifoler, mais il me tente malgré tout avec son air revêche... Ahh il ne perd rien pour attendre cet incube d'Espagne! Arrg... Et ce stupide bras qui commence sérieusement à m'élancer... Rappelez-moi pourquoi j'aide Vicky? Ah oui, parce qu'elle me cache des anges qui cherchent à me tuer dans mon pays... J'avais presque oublié ce petit détail, donc, parce qu'elle me cache, je suis condamnée à me déguisé en voleuse et à sauver la situation chaque fois qu'elle oublie de prendre ses précautions et que ses stupides limiers ne sont pas fichus de se rendre compte qu'un complot prends place sous son toit. J'adore! Ohh, une magnifique révérence que voilà, c'est gentil de sa part. L'incube espagnol me prit ensuite le bras et me questionna par des gestes de quels cotés je souhaitai aller. Bon, il continue de parler là, peut-être devrais-je écouter?

<< Sinon nous pourrions partir chacun de notre côté, ce n'est pas non plus une mauvaise idée. On manque de temps après tout, le palais est vaste nous aurions tout intérêt à faire cela au plus vite, vous ne trouvez pas ? >>


Je le regardais, abasourdie, se rendait-il compte de l'absurdité de sa question? Partir chacun de notre coté, ne sachant absolument pas ce que nous cherchons, tous deux atteint du fameux poison, sans aucun moyen de nous contacter. Ce serait au premier qui clamse qui gagne en fin de compte... Ouais, définitivement pas mon style, d'autant plus qu'au bout d'un moment, nous risquons tous deux d'être trop épuisés et incapable de bouger seuls, donc, il nous faudrait nous reposer sur l'autre. Surtout que si l'un des deux tombe, le seul moyen de savoir si il est en état ou non, se sera d'écouter si le glas des trouvailles de criminels sonne. Franchement pas mieux pour faire connaitre sa position, donc, son idée est stupide, et je vais me faire un plaisir de lui dire, parce que bien qu'il soit Prince, il ne semble pas encore réfléchir à ce genre de chose. Je m’empêche de rire, pour ne pas le vexer, et inconsciemment, ma queue sur laquelle est accroché un grelot en argent enrubanné de noir s'agite, faisant tinter la clochette doucement. Oh super, bouger la queue revient à faire sonner une pseudo alarme, et j'ai l'impression que dans ma tête se joue un concert avant garde de je ne sais quel jeune humain trop saoul pour se rendre compte du boucan qu'il fait. Oh super, j'ai mal à la tête... Je ferme les yeux un temps, tandis que mon bras empoisonné retombe le long de mon corps, super, retour au point de départ, je ne pourrais pas retomber sur mes pattes, puisque j'en ai plus que trois, franchement, j'aurais mieux fait de rester avec mon petit garçon plutôt que de rendre visite à ma collègue, là, je touche le fond.

"Sans vouloir vous froisser, Sir Ezequiel, votre idée me parait absurde. Nous ignorons ce que nous cherchons, nous n'avons aucun moyen de communiquer, l'aube approche, et nous ignorons combien de temps il nous reste avant d'être totalement incapable de nous mouvoir. Tant contaminer depuis plus longtemps que vous, je sais parfaitement que je ne pourrais bouger que quelques heures encore, mais vous même êtes affecté au niveau du cœur, et je pense que vous subirez tout aussi rapidement le même sort. Nous séparer reviendrait à prendre un maximum de risque pour peu de réussite..."

J'espère qu'il comprends mon point de vu, car quand bien même je fus touchée la première, le temps que la paralysie atteigne mon cœur sera plus important que son arrêt à lui. Et je ne m'imagine pas partir à sa recherche sans avoir trouvé tout ce que je cherche...
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 10 Mar - 11:17

"Sans vouloir vous froisser, Sir Ezequiel, votre idée me parait absurde. Nous ignorons ce que nous cherchons, nous n'avons aucun moyen de communiquer, l'aube approche, et nous ignorons combien de temps il nous reste avant d'être totalement incapable de nous mouvoir. Tant contaminer depuis plus longtemps que vous, je sais parfaitement que je ne pourrais bouger que quelques heures encore, mais vous même êtes affecté au niveau du cœur, et je pense que vous subirez tout aussi rapidement le même sort. Nous séparer reviendrait à prendre un maximum de risque pour peu de réussite..."

J'aimais les défis, surtout de ce genre. Alors d'après elle je finirais comme elle, et peut-être même avant elle ? Je lui lâchais le bras et fit tomber mon couvre-chef sur mes mains avant d'aller le déposer sur sa tête, lui adressant un malin sourire puis je m'engageai dans le couloir, prenant une direction au hasard en marchant d'un pas vif et silencieux. Le tout était rapide et discret. Me mouvant dans l'ombre de la nuit telle une légère brise qui venait de s'immiscer dans le couloir, je suivais l'odeur la plus proche pour finir par l'atteindre au bout de quelques instants. Un garde. Il se retourna en me sentant passer à ses côtés. Je lui tournais autour rapidement pour le déstabiliser. Mes mains virent empoigner les siennes, le faisant tomber au sol. Mes yeux plongèrent dans son regard pour faire preuve de mes charmes d'incube, je ne voulais pas qu'il se mette à hurler et provoquer un mouvement de panique, d'alerte dans le château. Mes lèvres vinrent rencontrer les siennes et très vite mes griffes s'enfoncèrent violemment dans sa chair pendant que lui prenais sa force vitale. Rien qu'en embrassant ça pouvait être un peu long mais je n'avais pas vraiment la tête à faire plus ... Surtout avec un homme. Il aurait fallut qu'il soit extrêmement bien foutu et qu'il me plaise vraiment, avec un caractère un peu sauvage. Au bout de quelques minutes je récupérai ma langue et mes lèvres et je me retrouvais avec un cadavre non pas sur le dos comme le dit l'expression mais sous le corps. Je tournai la tête pour regarder tout autour de moi et mon regard se posa sur une armure décorative. La planque parfaite. Je tirais le cadavre sans vie et sans marques du garde vers l'armure que je commençai à lui mettre pour l'y cacher, avant de la remettre en place. Même avec le poids du corps l'armure tenait bon, c'était parfait.
Je fis volte-face et courais tel un diable fougueux dans la direction inverse pour me retrouver très rapidement au côté de la reine de Finlande, exactement comme je l'étais avant de la laisser un petit moment. Je soulevai mon chapeau de sa tête à l'aide de ma canne pour le récupérer sur ma chevelure et je lui pris le bras dans le même élan, me baissant dans une nouvelle révérence comme si je n'étais vraiment pas parti.

<< N'importe qui de surnaturel pourrait ressentir ne serait-ce qu'un peu les différents poisons. Il dégage une hostilité suffisante à notre égard, je n'ai pas forcément besoin d'un sens olfactif comme le vôtre ... Qui plus est j'ai parcouru le château dans ses moindres recoins, j'ai connu mieux comme dédale je dois dire. N'êtes-vous jamais allé en Grèce ou je dirais même en Crète plus précisément ? Moi si, et j'ai visité les différentes ruines minoennes, surtout celui de Cnossos, vous savez, ce mythe du labyrinthe de Minos. Cela m'a pris je crois deux semaines pour tout visiter de ce qui était accessible à l'homme et ce qui ne l'était pas. J'ai également eu du mal avec une certaine pyramide en Égypte ça a été déstabilisant je dois dire. M'enfin, ce n'est pas ce château qui va me poser problème. Au fait, j'ai pris soin de me débarrasser du poison que j'avais. Et si je puis me permettre je crois me souvenir que, lorsque je vous avais observé en Finlande, vous étiez plutôt forte dans une certaine aptitude. Vous vous perdez toujours aussi facilement ? Je dirais que oui, sinon je doute fort que je vous aurais trouvé suspendue au seuil d'une porte menant aux fosses. Maintenant je veux bien avouer que ma solution doit vous paraître dérangeante. Entre le poison dans votre bras et votre sens de l'orientation légendaire ... En me déplaçant je pense avoir déjà trouvé peut-être quelques objets dont l'odeur me semblait hostile. Voulez-vous que l'on s'en charge tout de suite ou devons-nous commencer continuellement et nous en occuper une fois que nous les croiserons ? ~ >>

Un fin rire vint s'échapper de mes lèvres, ce rire tinta faiblement dans le couloir et se faisait très joueur et malicieux. Il me rappelait le rire qui transperçait mes souvenirs quant à la nuit où j'ai pris la vie de ma famille, un rire tout aussi joueur et diabolique qui s'imposait face aux hurlements de frayeur des enfants et des plus vieux. Mais sans le sang qui coulait à flot partout sur les murs, les meubles, les tapis, les tableaux ... Passons. Mon rire disparut très vite sur cette pensée. Je n'avais pas vraiment envie de me ressasser le passé maintenant. Surtout que j'avais l'occasion de m'amuser un peu en ces murs, chose à laquelle je ne m'attendais pas à cette heure-ci. Je comptais bien en profiter, et ce, au maximum. J'attendais de voir comment la situation allait évoluer. Il serait amusant de me jeter sur elle maintenant mais je doute fort qu'elle ait la tête à batifoler, Victoria passait avant tout. Et puis, il est vrai que je l'aimais bien moi aussi la reine de Britania, ça serait moins amusant si elle venait à disparaître sous le coup d'un complot. D'abord la chasse aux objets empoisonnés et aux malfaiteurs -ou traîtres qui sait- et peut-être pourrais-je profiter d'une belle nuit.
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 10 Mar - 13:18

Pas un mouvement précis ne m'indiqua ce qu'il comptait faire suite à ma remarque. Et si l'envie lui avait prit de me tuer, il aurait put, tant j'avais mis longtemps à réagir, il avait d'abord fait tomber son chapeau sur ses mains, puis il avait déposé le couvre-chef sur ma tête. Je ne pu non plus prévoir qu'il allait disparaitre dans un autre dédale de couloirs, et la seule chose qui m'indiqua son action, fut la brusque effluve suave qui envahit le palais, cette odeur de sexe et de puissance presque palpable que chaque incube libérait lorsqu'il se nourrissait. Le traitre! Le fourbe! Vil tricheur! Je fulminais à présent contre lui, il se libérait du poison quand moi je ne le pouvais sans être obligé de prendre une âme, et franchement, j'étais pas là pour tuer les soldats de Victoria, ni ses pages. En revanche, je savais que je possédais une fiole de mon punch mortel, dans la bande qui soutenait mes seins, pile entre deux, et bien qu'il soit mortel pour les humains et la plupart des créatures qui le buvait, je ne craignais rien, il me rendait uniquement euphorique sur les bords, et pour cause : je l'ai créer à partir de l'eau florale de mes lys et de la distillation de mes larmes de joie. Si je le prenais, je sais que je ne ressentirais plus les effets du poison, même s'ils étaient encore présent, et ce, pendant une lune entière, donc, je pouvais tout aussi bien tricher. Mais où est le plaisir d'une aventure sans le risque d'y laisser sa vie à chaque minute que le temps fait? Je secouais la tête, je n'utiliserai cette fiole qu'en cas d’extrême urgence... Un bruit de ferraille? Est-ce qu'il cache son méfait dans une armure? Super, ça veut dire que pendant des mois, le palais va puer la mort parce qu'on ne retrouvera jamais le cadavre, et qu'en plus, je ne pourrais même pas en parler sous peine d'être accusée d'avoir voulu me nourrir d'un pauvre soldat sans défense... Incube, je vous hais! Arrg, à quoi bon, de toute façon, il souhaite jouer, c'est bête, je suis toujours gagnante.

<< N'importe qui de surnaturel pourrait ressentir ne serait-ce qu'un peu les différents poisons. Il dégage une hostilité suffisante à notre égard, je n'ai pas forcément besoin d'un sens olfactif comme le vôtre ... Qui plus est j'ai parcouru le château dans ses moindres recoins, j'ai connu mieux comme dédale je dois dire. N'êtes-vous jamais allé en Grèce ou je dirais même en Crète plus précisément ? Moi si, et j'ai visité les différentes ruines minoennes, surtout celui de Cnossos, vous savez, ce mythe du labyrinthe de Minos. Cela m'a pris je crois deux semaines pour tout visiter de ce qui était accessible à l'homme et ce qui ne l'était pas. J'ai également eu du mal avec une certaine pyramide en Égypte ça a été déstabilisant je dois dire. M'enfin, ce n'est pas ce château qui va me poser problème. Au fait, j'ai pris soin de me débarrasser du poison que j'avais. Et si je puis me permettre je crois me souvenir que, lorsque je vous avais observé en Finlande, vous étiez plutôt forte dans une certaine aptitude. Vous vous perdez toujours aussi facilement ? Je dirais que oui, sinon je doute fort que je vous aurais trouvé suspendue au seuil d'une porte menant aux fosses. Maintenant je veux bien avouer que ma solution doit vous paraître dérangeante. Entre le poison dans votre bras et votre sens de l'orientation légendaire ... En me déplaçant je pense avoir déjà trouvé peut-être quelques objets dont l'odeur me semblait hostile. Voulez-vous que l'on s'en charge tout de suite ou devons-nous commencer continuellement et nous en occuper une fois que nous les croiserons ? ~ >>

Note à moi même, je hais cet incube du nom d'Ezequiel. Non seulement il ne se rends même pas compte du parfum qu'il dégage, mais en plus il en rajoute une couche en arquant qu'il est au courant de mon sens de l'orientation légendaire. Merci bien Nagin, je m'en serais bien passée, quand je pense qu'il y a trois siècle, c'était justement parce que je m'étais perdue que je suis tombée sur le "monstre" du temple. Foutaise, la pauvre femme serpent était piégée dans les décombres, ces stupides hindoue, en entendant ses cris, avaient cru à un monstre, et avait placé des explosifs. Il me prends de haut, comme si je n'avais jamais voyager, hors c'est justement ce que j'ai due faire toute ma vie, chaque fois que les gens apprenaient la vérité sur le passé de ma mère. J'ai fui mon pays natale, j'ai fait un passage en Grèce, plus précisément à Troie, ou l'on m'a prise pour la fille de Chronos à cause de mon physique. J'ai ensuite passé pas mal de temps en Italie, pour ensuite revenir en Finlande, et retourner auprès de Kitsune à qui j'avais confié mon royaume. Nous somme ensuite aller en Russie, chez les frères Cossack, où j'ai justement appris à distiller mes larmes de sang. J'ai voyagé, peut être même plus que lui, même si je n'ai absolument pas apprécié l'Egypte, et pour cause, je ne supporte pas la chaleur. En revanche, je ne me perds que dans des endroits fermés, puisque les effluves et autres odeurs ne circulent pas et s'entassent. Le seul moyen que je ne me perdes pas dans ce palais serait d'ouvrir toutes les fenêtres constamment sans jamais les refermer, sauf erreur de ma part, jamais Victoria n'accepterai, même si en échange de ce service je lui servais de chat d'appartement durant une semaine. Arrrg je déteste ma condition! Bon, revenons à nos moutons, je lui lançais un regard torve, avant d'étirer mes lèvres en un sourire taquin, dévoilant mes canines félines.

"Vous n’êtes qu'un vulgaire tricheur, mais soit, puisque vous êtes entier, vous serez condamné à me porter lorsque mes jambes ne me répondront plus, avec évidemment le droit d'abuser de moi, mais uniquement si je suis encore consciente, je n'aime pas ne pas participer..." Évidemment, il ne devait pas s'y attendre, mais est-ce ma faute si mes stupides chaleurs répondent présente à chaque succube et incube de passage? Non, absolument pas! Je prenais ensuite une immense respiration, et déployais mes sens olfactifs. "Bien, sur les objets suspects dont vous parliez, seul un est empoisonné, à l'odeur forte de houx, je dirais Belladone, et évidemment, mise en poudre dans le poudrier de sa majesté je suppose. Estimez-vous heureux, nous ne sommes pas loin de sa chambré. " Je repris possession de tous mes moyens, hormis mon bras gauche, pendant lamentablement le long de mon flanc, et avançais vers une porte qui semblait pourtant mené à un placard à balais. Faux, elle mène au bureau secret de sa majesté, et plus particulièrement vers le couloir long de trois cent mètres menant à sa chambre.

Comment je le sais? Simple, Victoria à la phobie des serpents, et depuis qu'elle à entendue parler de ce roi décédé après la morsure d'une vipère, elle est persuadée que des gens vont disposer des reptiles rampants jusque dans sa chambre, donc, pour se "protéger", madame à fait venir d'Afrique du Sud des serpentaires, et la dernière fois que j'ai mis le pied dans ce foutu couloir, j'ai été pourchassé par ces stupides oiseaux qui prenaient ma queue pour un serpent. La haine? Oui, je l'ai eut, pendant environ un mois, le temps que je me remette du choc d'avoir vu ma queue duveteuse se faire crocheter et suçoter par le bec de ces infâmes bestioles ailées. Je les exècres, et si je pouvais les faire rôtir à la broche les jours de fêtes, je serais ravie. Je posais mon regard sur l'incube derrière moi, et l'entrainais dans le bureau des affaires de Victoria, avant de le traverser de plein pied et de m’arrêter sur le pas d'une autre porte, cette fois-ci en chêne massif, et attendre qu'Aleksandr Ezequiel ait finit son exploration de la pièce. Très peu meublée, cette pièce ne manque pas de charme pour autant, entièrement décorée de fleurs vivaces, avec une grande baie juste derrière l'emplacement du confortable fauteuil de velours rouge. Quand je pense à ce que je m’apprête à faire, à lui demander par excellence... Ma fierté va en prendre un sérieux coup. Je soupire, Je hais ces piafs, Eh mais, et si je les faisaient exterminer? ça fera une espèce disparue en plus, c'est tout! Bon, reprendre son sang froid, c'est pas dur, juste inspirer, expirer, fermer les yeux, s'imaginer dans l'immense salle d'eau de mon manoir et joué à la bataille avec mon fils, oui voilà, très bonne vision! Mince, il attend derrière moi maintenant, ça veut dire qu'il va falloir plonger dans cet enfer de plume... Victoria, quand je pense à tout ce que je fais pour toi, je me demande bien comment je vais mourir, peut-être d'épuisement, qui sait? Je me tournais enfin vers l'incube.

"Sir Ezequiel, la demande qui va suivre, j'aimerais que vous la conserviez pour vous jusqu’à mon décès ou le votre. Ai-je votre parole?" Je n'attendis pas sa réponse, je pouvais lire en lui comme dans un livre. "Je souhaiterais que vous restiez collé à mon dos durant toute la traversée de ce couloir, et aussi, que vous teniez ma queue en l'air... Nous ne pouvons courir, et les bestiaux qui habitent ce couloirs aimeraient bien la dévorer..." Moi, honte de devoir réclamer l'aide d'un autre pour protéger mes atouts félins? Pas du tout... Mais où ai-je mis ma fierté?
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 10 Mar - 15:14

"Vous n’êtes qu'un vulgaire tricheur, mais soit, puisque vous êtes entier, vous serez condamné à me porter lorsque mes jambes ne me répondront plus, avec évidemment le droit d'abuser de moi, mais uniquement si je suis encore consciente, je n'aime pas ne pas participer..."

Avais-je bien entendu ? Consentement au batifolage ? Rien qu'à l'entendre mon sang se mit à bouillonner sauvagement dans mes veines et me fit perdre le contrôle d'un grognement affamé. Sa phrase était tout de même étrangement tournée. Où était l'abus, si elle participait ? Le poison et moi devions lui faire un drôle d'effet, car se donner comme ça à un incube tout en le sachant ... C'est presque comme si c'était moi la nourriture dans l'histoire. Pourquoi pas, après tout, j'aimais bien être le jouet moi aussi. Ses yeux ... Ils étaient tellement profond ... Et son sourire, emplie de malice ... Je me mordis discrètement la lèvre inférieure en me contrôlant pour ne pas me faire saigner, mais un peu plus et je me serais déjà jeté sur elle pour répondre à cette si belle invitation. Je dû rester silencieux et inactif quelques instants pour calmer le désir montant, et la chaleur qui s'était ajoutée pour l'accompagner dans mon être.

"Bien, sur les objets suspects dont vous parliez, seul un est empoisonné, à l'odeur forte de houx, je dirais Belladone, et évidemment, mise en poudre dans le poudrier de sa majesté je suppose. Estimez-vous heureux, nous ne sommes pas loin de sa chambré."

Hoho, passage secret ? La demoiselle qui se perd si souvent est arrivée à mettre a main là-dessus, pas mal. Il y avait une pièce vraiment intéressante et je pris donc le temps d'observer, alors qu'elle marchait encore un peu, pour se rapprocher d'un long couloir. Toutes ces fleurs. Un réel plaisir pour le nez et les yeux. Et même s'il n'y avait pas beaucoup de meubles, ceux qui ont été choisis l'étaient judicieusement. Victoria avait vraiment de bons goûts. Tiens, un bruit étrange me parvenait ... Cela venait du couloir devant lequel ma partenaire s'était arrêtée. Des oiseaux ? Un chat qui se fige devant un couloir, refuge d'oiseaux ? Cela me fit rire brièvement en venant amener une de mes mains à mes lèvres.

"Sir Ezequiel, la demande qui va suivre, j'aimerais que vous la conserviez pour vous jusqu’à mon décès ou le votre. Ai-je votre parole? Je souhaiterais que vous restiez collé à mon dos durant toute la traversée de ce couloir, et aussi, que vous teniez ma queue en l'air... Nous ne pouvons courir, et les bestiaux qui habitent ce couloirs aimeraient bien la dévorer..."

<< Hihihi .. hihi ... Je comprend mieux ... Dire que vous avez plus peur de petits oiseaux qui pourraient vous picorer la queue qu'un incube dans votre dos qui pourrait déjà alors vous faire pas mal de choses .. voilà qui est amusant. Hihihi .. très bien. Je vais vous la tenir et la garder hors d'atteinte de ces dangereux becs. Vous pouvez avancer sans crainte, my lady ~ >>

Dans un nouveau rire, je la fis se retourner vers le couloir et je me collais lentement à son dos comme elle me l'avait si gentiment demandé. Sans aucune gêne sans demander l'autorisation je déposais mes mains sur ses cuisses par-dessus sa tenue moulante et je les remontais sensuellement le long de ses hanches, sa taille, continuant de monter sur ventre avant de les passer entre nous pour aller lui attraper la queue et la relever contre son dos et moi. Pendant ce temps j'avais penché mon visage vers sa nuque pour en humer le parfum, l'odeur exquise me montant dans les narines je ne pus m'empêcher de lui agripper les hanches du bout de mes griffes se faisant tout de même présentes malgré mes gants noirs. Allons bon, j'avais à nouveau une poussée impressionnante de chaleur mais plus forte cette fois-ci, si bien que j'arriverais pas à la contrôler juste en me mordant la lèvre. Sans que j'y fasse attention mes lèvres frôlaient son cou et je décidai de les remonter tout du long jusqu'à atteindre une de ses oreilles que je m'empressa de laper et de mordiller en retenant un long grognement. Je finis par la lui lâcher en sentant mes chaleurs se calmer et je soupirai finement en regardant droit devant nous. Je me demandais si m'avoir derrière elle était vraiment la meilleure chose, joueur comme j'étais je pouvais très bien laisser dépasser le bout de sa queue au dernier moment ou un autre truc du genre. Mais comme j'avais envie de la garder pour moi seul je n'avais pas non plus envie de partager avec les oiseaux, pas même la queue. Tout en conservant mes mains à ses hanches que j'agrippai férocement toujours, je lui emboîtai le pas doucement pour la faire s'avancer dans le couloir, et je portai une grande attention aux oiseaux au-dessus de nous. Il y avait certaines espèces que j'avais déjà croisé au cours de mes nombreux voyages à travers le monde, et d'autres non. C'était celles-ci qui me rendait le plus curieux. Mais au final, mon attention était tout de même en grande majorité fixée à l'humanoïde féline collée fermement à mon torse. Patience. Chaque choses en son temps.
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 10 Mar - 16:58

<< Hihihi .. hihi ... Je comprend mieux ... Dire que vous avez plus peur de petits oiseaux qui pourraient vous picorer la queue qu'un incube dans votre dos qui pourrait déjà alors vous faire pas mal de choses .. voilà qui est amusant. Hihihi .. très bien. Je vais vous la tenir et la garder hors d'atteinte de ces dangereux becs. Vous pouvez avancer sans crainte, my lady ~ >>

Il rit de nouveau, avec cette voix sensuelle, avant de me retourner afin que je sois face à la porte. Je frissonnais brusquement en sentant ses mains gantés caresser mes cuisses, remonter sur mes hanches, ma taille et même mon ventre. Etait-il devenu fou au point de vouloir m’empêcher d'agir et m'obliger à céder à la tentation alors que j'ai déjà beaucoup de mal à résister à mes pulsions? Ensuite, il attrapa ma queue et la fit passer entre mon dos et son torse, je pouvais sentir son souffle chatouiller ma nuque et humer mon parfum, il aime les lys? Han... Il agrippe mes hanches avec ses griffes maintenant, pourquoi ai-je l'impression que je suis la seule capable de me maitriser ici? Oh... L'ordure, maintenant il frôle mon cou avec ses lèvres... Mon point faible... Par pitié pas les oreilles, pas les oreilles... Oh... Oh non... Il me mordille l'oreille... Pas ça... Si je le viole maintenant c'est fini... Je sens toujours ses mains gantés sur mes hanches, tandis que j'avance et qu'il m'emboite le pas. Au dessus de nos têtes, je peux apercevoir les horribles faces des oiseaux, les hululements des rapaces résonnent à mes oreilles, et le claquement de leurs serres me font frissonner. Je hais les oiseaux qui attaquent les chats, même sous ma forme de corbeau, je suis plus petite, plus faible qu'eux. Et même si pour n'importe qui, le danger viendrait plutôt de l'incube derrière moi, je préfère d'avantage le sexe avec violence que le plumage et le déchiquetage par des serpentaires Africains -Encore plus lorsque l'incube censé représenté le danger est aussi attirant. Miam, voilà, je sens mon bas-ventre s'enflammer, je suis mise en période de chaleur uniquement à cause de quelques caresses? ARRRG je déteste mon instinct stupide, plus vite on aura traversé ce couloir, plus vite nous récupéreront le poudrier, et plus vite nous retourneront aux autres objets. Je marchais lentement, pour ne pas trop mettre de distance entre lui et moi, même si chaque fois que je le sentais me frôler, mes chaleurs reprenaient, et mon bras qui refusait de bouger en plus.

Les oiseaux me fixent, je sens leurs yeux globuleux me suivre, je le sais, il m'ont reconnus, ils attendent de voir le "serpent" bouger afin d'attaquer et de le manger. Je hais ces bestiaux, si seulement une grosse bestiole venait les manger tous un par un... Je continue d'avancer, avant de remarquer qu'a mes pieds, le corps d'un véritable serpent git. Les chaleurs disparaissent brusquement, et j'observe au loin la porte, entrouverte... Quelque chose se noue dans mon estomac, la peur, la peur de voir le corps inerte de Victoria baignant dans son sang, ou même pâle dans la mort d'une paralysie quelconque. Quelqu'un est passé par là avant nous, par pitié, faite qu'elle ne se soit pas repoudré par pure folie avant de s'endormir... Mon cœur s'emballe, et malgré l'éteinte de l'incube sur ma personne, je sens que la peur s'empare de mon être de la même manière que le poison qui brûle mon bras comme du bois mort. j'humais l'air avec force, cherchant le parfum de la mort dans la pièce suivante malgré la puanteur des oiseaux et du couloir que nous parcourions, mais rien. Non, le plus étrange, provenait du fait que la chambre était vide de toute personne, pas une trace de sa majesté, ni d'un quelconque ravisseur, uniquement l'odeur froide de la belladone en poudre mêlée à celle de fard coloré. Nous arrivâmes enfin devant la porte entrouverte, entrant directement dans l'immense chambre de Victoria, semblable à la mienne en tout point, hormis dans les couleurs. de forme circulaire, le papier peint était gris clair, et donnait une atmosphère lourde en fraicheur. Le grand lit double à baldaquin était d'un bleu outre-mer très sombre. Les meubles étaient le travail de très bons ébénistes, car sur chacun d'eux était gravé de magnifiques fresques, représentant chasse et vague de galanterie. Il y avait une coiffeuse prés de la grande fenêtre d'où flottaient les rideaux vert d'eau.

Je riais intérieurement, cette chambre était parfaitement identique à la mienne, mais là ou il y avait du bleu, chez moi c'était du pourpre, et lorsqu'il y avait du vert, c'était de l'or, de même, le gris était remplacé par du orange. Mais il n'y avait pas de temps à perdre. Je quittais l'étreinte de l'incube pour venir m'emparer du poudrier, laissé sur la tablette de la coiffeuse, je le prenais de ma main déjà atteinte par le poison et le jeter dans un sac formé à partir de ma veste. je refermais le tout, à présent, je ne portais plus qu'une bande noire sur les seins, refermé par un anneau en argent bien serré. Ainsi, je pouvais conservé la preuve sans empirer les effets du poison qui pesait sur moi depuis déjà une heure. Je me tournais de nouveau vers l'incube, quand brusquement, une douleur me prit à la cheville, et je baisser les yeux, surprise. Un scorpion agitait furieusement son dard. Il était petit, il était blanc, importé de France, le scorpion de Provence mettait environ dix seconde pour tuer un humain d'une seule piqure. Je sentais de nouveau la haine envers ce stupide criminel m'envahir, si je le retrouve avant d'être totalement paralysé, je le démembrerai, je l’éviscérerai, et je me servirai de ses tripes pour me faire des lacets. Je constate que l'incube n'a rien vu, et je me force à prendre une expression impassible, avant de m'approcher de la fenêtre, cherchant du regard les possibilités d'une quelconque fuite de la part d'un potentiel assassin ou même de Victoria. Mon cœur bat bien plus vite que tout à l'heure, les chaleurs n'en sont pas la cause, mais le venin du scorpion, oui. Pourquoi est-ce que j'ai l'impression que ce n'est pas vraiment Vicky qui est visée mais nulle autre que moi-même? Je marche avec difficulté jusqu’à l'incube, je sens mes membres trembler, mon souffle me fait mal à présent. Mais pourquoi suis-je restée au palais? Je m'accroche au bras de l'espagnol, toujours tremblante, et élève la voix pour lui faire comprendre mon malaise, ma voix elle-même prouve ma faiblesse... Je me sens vraiment visée.

"Pensez...vous qu'il soit possible... de me... de me purger maintenant du poison?" J'aurais bien aimer finir avec un s'il vous-plait, par pure convenance, mais j'en fus incapable.

Le venin allié au poison des deux plantes ainsi qu'à la lotion neurotoxique à accélérer les effets paralysant. Je sens mes genoux céder sous mon poids, aussi faible soit-il, et aperçoit mon sang royal s'écouler de la piqure, un scorpion normal n'aurait jamais fait ça... Mon souffle s'arrête, et je ne peux plus entendre les battements de mon cœur. La dernière chose que je vis avant de sombrer fut le regard carmin de l'incube, surprit de me voir tomber aussi rapidement...
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 10 Mar - 21:20

Elle était un peu nerveuse alors que l'on s'avançait dans le couloir, son regard était certainement levé vers les oiseaux, il suffisait de regarder l'angle d'inclinaison de sa nuque. Mais il n'y avait pas que ça, visiblement ma présence la troublait dans un certain sens : Est-ce que le moment où j'ai failli perdre le contrôle lui avait fait de l'effet ? Surtout à l'instant où je suis arrivé à son oreille j'ai l'impression ... Sûrement une sensible des oreilles, tout comme moi. Mais rapidement son anxiété s'accentua alors que l'on se rapprochait. S'imaginait-elle le pire ? La porte au bout d'un couloir était entre-ouverte ça se voyait ... Oui, un mouvement de panique, ça ne pouvait qu'être ça. Finalement nous arrivèrent au bout et sans attendre elle me fit entrer dans la pièce avec elle. La fameuse chambre de la reine que je désirais tant voir. Je n'étais pas déçu, elle était magnifiquement décorée et meublée, la pièce était colorée de partout et elle se voulait très accueillante. Surtout le lit ... Il était large et très, accueillant. J'y pousserais bien la reine de Finlande pour voir si elle était vraiment sensible des oreilles, mais elle me lâcha pour aller récupérer quelque chose. Un poudrier. Elle retira sa veste pour pouvoir l'y stocker sans danger, et je pouvais voir qu'elle n'avait pas grand chose en-dessous ... Une simple bande de tissu ... L'appel du lit se faisait de plus en plus intense. C'était de la tentation pure et dure. Il n'y avait pas d'autres mots pour décrire la situation. J'avais déjà eu du mal toute à l'heure mais heureusement qu'elle avait sa veste car sinon ... Oiseaux ou non je me serais jeté sur elle pour la violer sans sommation.

Alors que j'étais perdu dans mes pensées et mes désirs, mes fantasmes, je sentis quelque chose, ou plutôt quelqu'un s'agripper à mon bras, ce qui me ramena à la raison en quelques sortes. C'était elle, et n'allait pas bien du tout. Le poison était-il plus coriace finalement en fonction de la durée qu'il restait dans l'organisme ? Je la scrutais vivement et je pus voir du sang à sa cheville, ça ressemblait à une piqûre ... ça ne pouvait qu'être un scorpion. Je me mordis les lèvres en le cherchant des yeux, mes désirs s'étaient fais tellement fort que je n'avais pas pu remarquer la présence d'un vulgaire scorpion. C'était la faute à se lit aussi ! Victoria n'était pas du genre à inviter 5 hommes dans son lit, pourquoi était-il si grand ? Je ne pouvais que m'imaginer diverses choses en le regardant, surtout que ma partenaire était audacieuse.

"Pensez...vous qu'il soit possible... de me... de me purger maintenant du poison?"

Avant que je puisse répondre ou faire quoi que se soit, elle posa un genoux à terre. Finalement et tout aussi vite, elle ferma les yeux et perdit connaissance. Fichue scorpion. Je la pris dans mes bras pour aller la déposer sur le lit qui ne m'inspirait plus la même chose qu'avant, et avant de m'occuper d'elle, je me mis à quatre pattes pour chercher des yeux la bestiole qui l'avait piqué, afin de m'en débarrasser car la soigner ne servirait à rien s'il revenait, et valait mieux s'en débarrasser à cause de Victoria aussi. Ho, une queue blanche, sale bête. D'un revers de canne je l'extirpais de sous le meuble où il s'était caché, et dans le même élan je lui lançai une volée de cartes pour le réduire en charpie. Simple, rapide, et efficace. Peut-être même un peu barbare vue la taille et le gabarie de mon ennemi. Triste fin pour lui. Ceci étant réglé, je me mis à chercher éventuellement autre chose qui pourrait m'apporter des problèmes, mais rien. Heureusement. Finalement je me précipitais vers la porte pour la fermer, pour enfin revenir vers la blessée. Premièrement je lui pris la cheville précédemment piquée entre mes mains, peut-être qu'avec un peu de chance, vue qu'elle n'avait pas trop bougé, je pouvais encore à la limite l'aspirer. Ce que je fis, je collai mes lèvres contre sa cheville pour en aspirer et recracher ce que je pouvais en sortir. Pas grand chose autant le dire tout de suite. Visiblement, je devais précipiter les choses, alors sans hésiter, me mettant à cheval au-dessus de son bassin, et me collant à elle je vins presser mes lèvres contre les siennes, entre lesquelles je vins glisser ma langue pour l'enrouler autour de la sienne.
Avec le garde, je m'étais soigné en lui volant son énergie vitale, là je comptais faire l'inverse ; lors de ce baiser, je lui transmettais ma propre force vitale pour qu'elle stimule son organisme et rejette le poison, mais cela me coûtait beaucoup. Car pour me soigner, j'avais volé une vie. Mais mes réserves allaient plus loin, alors je fis vite, ma langue se fit immorale, léchait la sienne avidement, mais mains vinrent lui agripper les hanches, mon corps collé au sien, se mit à brûler lentement, se collant toujours plus fermement, avec indécence, mon bassin brûlant contre le sien, se remuant finement, mes mains gantées remontant sur son dos dénudé. J'espérais juste qu'elle se réveillerait au plus vite, alors que je continuais à l'embrasser et lui donner de mon être.
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Lun 11 Mar - 19:34

L’inconscience, un état que je ne connais que très peu, n'étant pas humaine. Pour autant, chaque fois que je l'ai vécue, j'ai sue trouver la faille, et à mon réveil, je résolvais l'énigme pour laquelle je m'étais mise dans cet état comateux. Pourquoi? parce que l'état de l'inconscience me permet de faire le point et de relater les derniers événements survenus avant mon comas comme si je les vivais d'un point de vu extérieur : il parait que c'est une technique de réflexion propre aux anges, mais ne l'étant qu'a moitié, je ne puis l'atteindre qu'en sombrant dans les ténèbres. Je revis donc les cinq dernières heures qui m'ont mené à cet état. Je me revois me perdre en cherchant la grande porte menant aux jardins par lesquels j’espérais sortir et atteindre le petit salon privé de Victoria où j'ai trouvé la cruche d'or obligée à la liqueur vampirisée par la cigüe. Puis la lettre de mon fils me parvenant grâce aux dons étranges de Sirius, qui d'ailleurs a un magnifique trou dans sa veste légèrement brûlée; ma découverte du petit carnet de cuir, puis ma presque chute dans les douves du palais. Mon sauvetage par le sieur Ezequiel - qui par ailleurs à confirmé mon hypothèse sur le fait que je suis trop légère pour que ma force soit prise au sérieux - que je ne reconnus que bien tard, soit après avoir découverts les effets du poison sur nos corps touchés. Notre accord, le passage dans le cabinet de Vicky, toujours aussi fleurit de manière exotique, puis le long couloir hanté par les serpentair... Fleurit? Bien vite, je revois un court passage dans l'office, ces murs pastels recouverts de bouquets de fleurs séchées, exotique pour la plupart, simplement étrange pour d'autres, leur parfum à la fois violent et délicat...

Un autre souvenir s'appose contre mes rétines, et je me revois en compagnie de mon alter égo britannique dans cette même pièce, vêtues toutes deux de somptueuses robes et parures, elle portant le diadème royal, moi la coiffe impériale de mon pays. Et tandis que je m'octroie le droit d'écrire une lettre à mon enfant sur son office, elle accroche ces bouquets aux murs, clamant que cela sera un véritable divertissement alors qu'elle place du laurier rose au dessus de la fenêtre. Puis son sourire lorsque ce matin, elle m'avait aperçu, trop grand pour être vrai, trop faux aussi, elle m'avait piégée. Un jeu, voilà ce que c'était. J'étais véritablement à des miles de la vérité, alors que je pensais protéger mon amie, un frisson de colère s'empara de moi, Victoria voulait jouer? Bien, je jouerais, mais jamais je ne serais la perdante de sa petite chasse au trésor. Je la ferais tomber dans son propre piège. Dés mon réveil, si je m'éveille avant l'aube, je met mon partenaire d'aventure au courant, et nous allons la mettre à l'épreuve. J'ai déjà une petite idée sur le comment de la chose, et je sais pertinemment que le bel incube espagnol sera consentant pour cette partie là. Je me demande ce qu'il se passe d'ailleurs, de l'autre coté, est-ce qu'Aleksandr m'a purgé du poison? Ou bien a-t-il été piqué lui aussi et est partit à la recherche d'une autre victime à se mettre sous la dent? Dans un sens, je préférerai qu'il me purge, mais qu'il soit assez lent, pour que je m'éveille pendant l'acte et y participe activement. Ce serait mon désir du moment, avec ma vengeance sur Victoria qui pense avoir attrapée la souris, mais à oubliée qui était le chat.

Qu'est-ce-que? Cette sensation étrange... J'ai l'impression qu'on m'arrache du rêve doucement. Ce sentiment d'être comme apaisé par une étreinte brûlante. Une étrange caresse au niveau de ma cheville meurtrie, une pression sur mes hanches et une esquisse violente qui m'écrase les lèvres. Même si cette sensation me parait lourde et lointaine, je la trouve agréable, et inconsciemment, j'enroule ma queue féline autour de la cause de cette sensation. c'est un baiser, je le reconnais, et je peux même dire que cette étreinte langoureuse m'offre une nouvelle énergie. Il y a un contact brûlant au niveau de mon dos nu, et cette même chaleur provient d'au-dessus de mon bassin. ça y est, je suis éveillée, je peux sentir le poids d'un corps maintenant le mien sur une étendue moelleuse et confortable. Je veux participer à cette étreinte sensuelle, mais hormis ma queue et le bout de mes doigts, je suis incapable de faire le moindre mouvement. Je suis FRUSTREE! En plus... Ce parfum masculin enivrant, suave et fruité à la fois, cette douceur sur la peau malgré les mains puissantes de mon assaillant... Ahhh je veux bouger! Bien que mes organes et mes quatre sens principaux soient actifs, mes muscles sont toujours engourdis par le poison, voir totalement paralysé... J'arrive enfin à bouger mes yeux! Mais comme par hasard, mes paupières restent closes, Arrrgh! Je veux participer moi! je déteste être inactive pendant l'acte, et encore plus quand c'est un incube qui me l'offre : Un incube particulièrement splendide d'ailleurs, nommé Aleksandr Ezequiel. J'ouvre les yeux, enfin, et croise les prunelles enfiévrées de désir de l'incube sus-nommé, des prunelles pourpres telles la passion qui l'anime.

"Si j'avais droit à ce genre de réveil à chaque fois, je m'arrangerais pour sombrer autant que possible" prononçais-je à voix haute, ne sentant même pas mes lèvres bouger.

Je me raidis brusquement, alors que l'entièreté de mon corps reprenait possession de ses droits sur les effets du poison, et poussais un gémissement de satisfaction en enroulant mes bras nus autour de la nuque de l'incube. Sa langue jouait déjà avec la mienne, et j'en profitais pour la suçoter un instant avant de mordiller sa lèvre inférieur : Mon objectif du moment? Ravager la chambre de mon alter égo farceuse avec nos ébats!
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Mer 13 Mar - 16:54

"Si j'avais droit à ce genre de réveil à chaque fois, je m'arrangerais pour sombrer autant que possible"

Un gémissement, puis des bras vinrent s'enrouler derrière ma nuque, ma langue qui était encore entre ses lèvres eut droit à un échange humide, et finalement des dents vinrent me mordiller la lèvre inférieure. Vraisemblablement, mon baiser et ma force vitale venait de faire son effet, la tirant de son comas, même si cela avait prit un certain temps, même sa queue s'était immobilisée. Et ce fut la première chose chez elle que j'avais sentis bouger à nouveau, alors que je l'embrassais langoureusement sans relâcher mon emprise sur ses hanches que je tenais fermement. Et visiblement, la jeune femme qui se trouvait sous mon corps avait l'air d'apprécier ma présence, au point de dire qu'elle tomberait bien plus souvent dans le comas pour avoir droit à un réveil aussi suave que celui que je venais de lui offrir. Mais apparemment, les choses l'allaient pas s'en arrêter là, sa réaction et sa façon de s'agripper à moi le laissait sous-entendre. Mais pourquoi maintenant ? Elle avait bien dis que je pourrais abuser d'elle à condition qu'elle soit consciente, mais après avoir cherché les objets empoisonnés, et alors, après avoir placé Victoria dans une situation de sécurité. Alors pourquoi répondait-elle ainsi à mon baiser qui n'était que pour la purger du poison et la sortir de son état comateux ? Un vrai baiser d'accord mais là non .. ce n'était pas comme si je cherchais à en profiter ; j'en avais envie mais je me retenais car elle m'avait fait une si belle proposition que je me disais que ça valait bien la peine que je face l'effort de me contenir au mieux.

<< Je suis bien content de l'apprendre, et j'en prend note .. mais pourquoi une telle passion dévorante se lit-elle dans votre regard ? Ne désiriez-vous pas retrouver les objets menaçants Victoria avant de vous laisser aller à un moment de batifolage en ma présence ? Je ressentais avant que vous vous reteniez lorsque j'étais derrière vous et vous l'avez très bien fait, alors pourquoi céder maintenant sur le si grand lit de la reine de Britania ..? Un tel comportement ne ferait que me pousser à bout et avoir des gestes et paroles déplacées et bien indécents >>

Je me redressais, plaçant mes jambes de part et d'autre de son bassin pour m'y asseoir à cheval, ne voulant pas rater une belle occasion non plus. Un incube, et surtout moi, ne ratait jamais l'occasion de prendre du bon temps. Et j'avais tout pour avoir droit à une telle occasion : Un grand lit large et confortable, une belle et jeune femme, qui plus est, qui était consentante et même presque impatiente à une telle opportunité, ce qui la rendait encore plus possible. Alors même si nous devions chercher des objets qui menaçaient apparemment la vie de la reine de Britania ; si ma partenaire allait se faire suffisamment convaincante je ne ferais que me jeter sur elle sans attendre davantage. Mon regard parcourut les traits de son visage, sa gorge, avant de descendre plus bas sur sa poitrine si peu couverte, ce qui me fit déglutir, avant de descendre davantage mon regard pour ne pas céder, fixant sa tenue moulante qui faisait très bien ressortir ses formes .. Malgré tout, je me mis à me mordre la lèvre inférieure afin de me focaliser sur autre chose que mon envie montante, et en essayant de la cacher au mieux en attenant qu'elle me donne une réponse suffisante pour que j'ai plus à me retenir ainsi alors que la situation était déjà suffisante pour entamer une suite au baiser et à mon désir, mais patience, patience ...
Il valait mieux attendre que le fruit soit parfaitement mûr et désirable, avant de pouvoir le croquer à pleine dent, et savourer ce fruit interdit du plaisir charnel, si plaisant et ce à chaque fois que l'on y goûtait, sans perdre de sa saveur ébats après ébats.

<< Vous êtes bien trop tentante pour mon être mais j'ai toujours davantage apprécié le véritable consentement d'une femme afin d'accéder à des sommets de plaisir, alors dite moi si je peux me le permettre ou non ... Ravissante créature .. ~ >>
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 24 Mar - 19:33

<< Je suis bien content de l'apprendre, et j'en prend note .. mais pourquoi une telle passion dévorante se lit-elle dans votre regard ? Ne désiriez-vous pas retrouver les objets menaçants Victoria avant de vous laisser aller à un moment de batifolage en ma présence ? Je ressentais avant que vous vous reteniez lorsque j'étais derrière vous et vous l'avez très bien fait, alors pourquoi céder maintenant sur le si grand lit de la reine de Britania ..? Un tel comportement ne ferait que me pousser à bout et avoir des gestes et paroles déplacées et bien indécents >>

Je sentais qu'il ne comprenait pas, ah oui, suis-je bête, les incubes ne sont pas télépathes, seuls les fantômes le sont, tant pis. Il se posa à cheval sur mes hanches, et malgré son arrêt momentané des caresses langoureuses, je pouvais encore sentir émaner de lui cette violente poussée de désir et la chaleur qu'il dégageait au dessus de moi acheva de me réveillée. Voulais-je vraiment lui dévoiler mes raisons? Souhaitais-je lui révélé le pourquoi nous étions réellement ici, ce que toute cette mascarade signifiait? C'est une bonne question, je l'ignore en fait, j'ai envie de profiter de l'instant, là tout de suite, mais dans un sens, j'ai aussi envie de voir la figure de Victoria lorsqu'elle comprendra qu'elle à perdue. J'ignore comment cependant, pour l'instant, saccager sa chambre est mon premier objectif, mais j'ai aussi dans l'idée de la faire tourner en bourrique. Peut-être en utilisant d'autres techniques, comme elle, elle qui voulait jouer au chat et à la souris. Oui, mais quoi, parce qu'il fallait admettre que Victoria préparait son jeu depuis déjà plusieurs semaines, hors, nous n'avons que quelques heures devant nous pour renverser la situation... A moins que nous réussissons à lui faire croire que dans son jeu, d'autres objets ont été empoisonné, cette fois-ci, en la visant elle, et que par conséquent, elle était véritablement en danger. Oui, ça pourrait le faire, mais quoi? Quels objets? Puisqu'elle à prit soin d'empoisonner des objets qui lui étaient personnels... Mais oui! des objets du quotidien, voilà ce qu'il nous fallait, et pas uniquement personnels, mais émotionnels. Il fallait donc édifier une liste! Mais que mettre sur la petite liste? Bon déjà, mes objectifs principaux :

1) massacrer la chambre de Vicky avec nos ébats.
2) trouver un possible coupable pour le futur retournement de situation.
3) placer des indices un peu partout, donc besoin de l'aide des ombres.
4) offrir une trouille monumentale à sa majesté.
5) un feu d'artifice, j'aimerais bien en voir un ce soir.
6) massacrer les piafs du couloir secrèt.
7) rabattre le caquet à cet Ash de malheur qui joue les conseiller de Vicky avec son air supérieur.
8) retourner voir mon adorable petit prince et lui offrir un lionceau.
9) rayer l'objectif 8 et le reporter à plus tard!

<< Vous êtes bien trop tentante pour mon être mais j'ai toujours davantage apprécié le véritable consentement d'une femme afin d'accéder à des sommets de plaisir, alors dite moi si je peux me le permettre ou non ... Ravissante créature .. ~ >>

Bon, nous voilà donc au point de non retour. C'est proposé si gentiment...Vais-je lui dire? Aller, ça me fera merveilleusement plaisir de le voir perturbé par la fourberie dont à fait preuve ma congénère. Je lui expliquais donc ma conclusion, le jeu de Victoria, son superbe piège, et tout ce qui s'en suit. Je lui parlais aussi de la petite discussion que j'avais eut avec elle auparavant, sur son délire des fleurs séchées dans son bureau. Puis, avec un sourire, je lui expliquer mon plan, omettant bien évidemment les trois derniers objectifs, pour ma fierté mais aussi parce que j'ai envie de les réaliser seule. Je n'attendis pas son consentement pour mettre à exécution le premier, et l'embrassais à pleine bouche tout en reprenant ma forme originelle, au diable les conventions, pour faire des dégâts, va falloir y aller avec plus de conviction! Je retrouvais donc mes griffes se reformer au bout de mes doigts. Mes crocs, que je sentis déchirer un peu les lèvres de l'incube, ma chevelure s'allongea et sa forme fut bientôt celle d'une large fourrure blanche parsemée de tache noire, de même que mes ailes quittèrent mon dos dans un effroyable bruit de déchirement. Comment ça, moi être un monstre? Pas du tout, je suis juste une ravissante hybride féline et corbac, pas très logique, je sais, mais fallait bien un début à tout! Je me laissais guider par mes instincts, et mes mains griffues vinrent déchirer sans peine les restes de chemise du bel espagnol, sans même prendre en compte les risques de le blesser après coup. Je faisais donc disparaitre son haut, observant à présent de mes yeux dorés avides de désir le magnifique torse finement taillé comme les dieu grecs -existent-ils? - et pâle comme l’albâtre de mon compagnon d'aventure.

"On attaque l'objectif numéro un?" demandais-je avec une voix sensuelle, ma queue féline venant s'enrouler autour de ses jambes. Je le désirais, là, maintenant, tout de suite...
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Lun 10 Mar - 10:55



Un plan machiavélique de la Reine Victoria à l’encontre de miss Gotthelf ? Etrange, très étrange. Et maintenant une liste ? Plonger cette chambre dans le chaos et le désordre ? Pourquoi pas. Trouver un coupable ? Quel ennui. Placer des indices ? Voilà qui est un peu plus intéressant. Faire peur à Victoria ? J’en suis ! Un feu d’artifice ? Cela devrait pouvoir se faire … Je pense. Réduire en charpie les oiseaux du couloir que l’on avait précédemment traversés, collés l’un à l’autre ? Seulement si je peux en manger un morceau, et en garder quelques plumes. Cette fameuse liste restait tout de même un peu fine, j’espérais qu’elle en rajouterait. Bien que le simple fait d’évoquer nos ébats était vague et flou, offrant alors bon nombre de possibilités.
Oui, j’allais en plus pouvoir me refaire. La sortir du coma et la soigner du poison m’a été très coûteux en force vitale ; étant particulièrement touchée en plus de la piqûre de scorpion, j’ai dû brûler toute l’énergie que j’avais pris au garde, et j’ai même dû taper dans mes réserves personnelles. Je sentais mes gènes et mon sang bouillonner, instables. Dépasser une certaine limite me rendait nerveux et bien trop docile, il me devenait impossible de refuser quoi que ce soit dans un tel état. Ho, un baiser langoureux Satan merci. Un baiser relativement passionné et intense qui plus est, auquel je ne pus que prendre part, le prolongeant et l’intensifiant comme je le pouvais, mais cela fut de courte durée.

Du bout de ses doigts se dégagèrent des griffes félines, je le voyais car je gardais mes yeux entre-ouverts lors du baiser ; j’aimais tout particulièrement les garder ouverts lorsque j’embrasse une demoiselle afin de fixer son visage et ses émotions, y lire la gêne ou le désir. Je me pris à pousser un gémissement subitement, ses dents avaient également changé de forme et ne m’avait pas loupé, je sentais un fin filet de sang en découler pour pendre jusqu’à mon menton et glisser le long de ma gorge. Heureusement que ce gémissement fut étouffé de par le fait que mes lèvres étaient pressées contre les siennes sinon celui-ci aurait été bien bruyant et bien trop docile en ce qui concerne mon statut de mâle alpha, statut que j’aimerais que l’on ne puisse pas révoquer. Tiens, maintenant c’était ses cheveux … Ils devenaient bien plus long et ressemblaient davantage à une fourrure, une crinière. Et enfin, ils étaient blancs, comme lorsque j’avais vu et observé la Reine de Finlande dans son jeune âge au sein de son royaume. Ils étaient également tachetés de points noirs. Qu’à cela ne tienne, n’oublions pas que la personne qui se trouvait sous moi, et qui malgré tout donnait l’impression de dominer, avait à l’accoutumé des oreilles et une queue de chat. Et maintenant des ailes comme celles d’un corbeau se dégagèrent de son dos.
Elle ne voulait pas y aller par quatre chemins, et semblait savoir ce qu’elle voulait.
Au revoir, ma belle chemise, chemise qui fut déchirée sauvagement et sans sommation. La Reine avait beau ne pas avoir le sens de l’orientation en temps normal, elle savait retrouver son chemin sur le corps d’un homme. Celle-ci m’aurait certainement giflé en gonflant les joues, agacée, si j’avais prononcé cela à haute voix. Cependant mes paroles étaient véridiques. Surtout qu’elle avait des griffes acérées à souhait ; j’avais déjà quelques marques de griffures qui trônaient maintenant sur mon torse, dont certaines étaient vivement rouges, proches de la saignée. Si on part dans la direction de la sauvagerie insouciante, la chambre perdra très vite de son éclat.

"On attaque l'objectif numéro un?"

Mh, maintenant sa queue venait s’enrouler autour de mes jambes, et sa sensuelle voix me fit frémir … Dans ce cas, soyons violent, mon sang était de toute façon à bout, avec toute cette perte en force, je ne pouvais plus maintenir cette apparence. Mes yeux devinrent globuleux tandis que mes cheveux se mirent à virevolter en faisant tomber mon couvre-chef et je me mordais la lèvre inférieure malgré un sourire qui y était présent. Toujours ces fâcheux souvenirs à chaque fois que cela m’arrivait, de ne plus pouvoir rester sous cette forme. Depuis que ce qui était en moi s’était réveillé, ces visions du passé devenaient de plus en plus fortes et fréquentes. Je me disais qu’un jour elles finiraient par me tuer de remords. J’étais comme perdu en mon être, le regard vide alors que mes prunelles perdaient leur couleur de saphir pour devenir subitement rouges, mes cheveux se faisaient dévorer par une couleur blanche depuis leur racine et ce jusqu’aux pointes. Et ma taille venait à réduire, pour s’arrêter à celle d’un bambin n’ayant que 9 ans, les traits de mon visage et de mon corps s’adaptant. Mon pantalon ne servait plus à grand-chose, je nageais littéralement dedans. Je repris mes esprits et mon regard brilla légèrement avant de se poser sur elle, lui adressant un fin sourire purement innocent, un de ces sourires que seuls les enfants peuvent vous adresser, un sourire capable de percer n’importe quel cœur de pierre. Si c’était finit ? Non, mes omoplates se mirent à bouger et à se déformer légèrement dans mon dos pour laisser sortir deux petites et fines ailes parfaitement noires et lisses ; ailes qui se mirent à se remuer lentement.

La première phase venait de s’accomplir. Je devais toujours passer pour cette apparence, cette forme qui servait alors de tremplin vers ma véritable apparence d’incube. Comme tout démon, notre apparence humaine n’est qu’un masque, cependant ma véritable apparence, je ne pouvais la revêtir qu’en passant par celle-ci, car elle emprisonnait avec elle cette nuit effroyable qui fut le jour de ma naissance en tant que véritable démon, incube que je suis au plus profond de ma chair, de son et de mes gènes.

« Si vous êtes prêtes je vous suis alors, de l’autre côté de la ligne qui délimite la retenue et la débauche. »

Un nouveau sourire angélique traversa mes lèvres et mes mains agrippèrent le lit sauvagement tandis que ma peau devint cendrée, et je gémissais, et couinais ; cette phase était toujours douloureuse. Mes doigts ressemblaient davantage à des serres d’oiseaux, pourvus de longues griffes capables de déchirer n’importe quelle chair. Mes canines se démarquèrent de mes autres dents en dépassant de mes lèvres qui restèrent rosées. Mes yeux reprirent leur couleur bleutée et mes cheveux devinrent tout bonnement noirs avec quelques reflets d’ébène ou violacés. Fichtre, que cela pouvait être long et douloureux, ma tête se baissa, tandis que ce fut le tour de mes oreilles, qui s’allongèrent et devinrent pointues. Et finalement en un grognement le début de deux cornes dépassa de ma chevelure, avant de prendre forme subitement, faisant craquer mon crâne avec leur formation.
Enfin, ma taille redevint ce qu’elle était, elle dépassait même finalement celle de ma première apparence, car mon pantalon, sous la pression, se déchira jusqu’à mes genoux. Je pouvais voir le bout de cette transformation, enfin. Le plus douloureux allait venir. Dans un autre craquement d’os plus bruyant que celui de mon crâne, se fut mes chevilles qui commencèrent à se torde, mes pieds perdant leur forme pour s’allonger et se disloquer, s’épaissirent, et finalement se retrouver couverts de quelques poils, avant de déboucher sur des sabots. Des plaques osseuses noires se distinguèrent à mes épaules et finalement ce qu’il restait de mon pantalon fut transpercé par une longue et épaisse queue qui aboutissait à une pointe, également osseuse et noire. Ce fut mes ailes qui se déformèrent en dernières pour s’allonger et se former d’une fine peau transparente pour combler le vide entre l’ossature de celles-ci.

« Pardonnez-moi pour l’attente .. votre Altesse, me voilà, enfin .. prêt .. ~ »

Dans un dernier grognement et me crispant, plusieurs piques osseux recouverts de peau prirent forme un peu partout sur mon corps : la base de mon cou, mes avant-bras avec chacun deux pointes, et ma queue, qui ressemblait presque à une colonne vertébrale, cette dernière étant parcourue de pointes osseuses, cependant souples, de la base de celle-ci jusqu’à la pointe en une ligne. Enfin, quelques plumes de la même consistance transparente à mes ailes prirent forme sur les plaques à mes épaules.
Un long soupire traversa ma gorge, la fin de ma transformation était une véritable libération et un profond soulagement. J’étais un peu maigre sous cette apparence mais je conservais des traits d’homme, qui n’enlevaient donc rien à mon charme. Charme qui de toute façon ne connaissait plus la limite du corps, étant donné que sous cette forme, je ne pouvais plus garder enfermée mon aura de débauche et de perversion, celle-ci était présent autour de moi, dans toute la pièce, on s’y baignait. Et cette aura était déjà bien forte. Mais à peine mon regard se déposa sur l’hybride que celle-ci s’affola et devint plus lourde et intense, même si elle découlait de mon être, je croulais sous sa force et la pression qu’elle exerçait sur mes sens. Je me demandais ce que ma proie, ou la prédatrice, pensait et ressentait, à travers celle-ci. Bon nombre de questions passèrent, mais chacune d’elles aboutissaient à des visions toutes moins religieuses que les autres, mon aura s’intensifiant et réchauffant davantage l’atmosphère de la chambre.

J’extirpais mes griffes du matelas maintenant déchiré et troué du lit, et les amenèrent à sa queue, m’amusant à titiller cette dernière et à jouer avec le grelot qui s’y trouvait pour le faire sonner, mes lèvres s’entre-ouvrant pour laisser siffler une fine voix pourtant masculine, emplie de sensualité, d’érotisme, de dépravation et de concupiscence à la fois.

« Commençons, j’aimerais entendre cette chose tinter énergiquement toute la nuit »

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Mar 18 Mar - 22:28

Sa réponse à ma question ne fut pas orale. Je vis sa chevelure ébène se mettre à virevolter, envoyant voler le chapeau décoré au loin dans les tréfonds de cette chambre royale. Je voyais son sourire presque tremblant sous l'une de ses morsures, facilement compréhensible en vue de ce qu'il prévoyait aussi. Peu à peu, ses yeux bleutés devinrent rouge sang, et sa chevelure se décolora, comme si on y avait versé de la chaut dessus et que celle-ci avait brûlée la couleur de cette crinière. Le corps de mon futur amant paru fondre son mes doigts, c'était étrange, il semblait rajeunir. Je fus des plus surprises d'avoir au dessus de moi un bambin plus jeune encore que mon propre petit prince, mais pas déroutée. Un albinos, avec deux ailes parfaitement noire dans le dos, je sentais que tout cela n'était pas fini, et je ne pouvais en être que ravie, parce que la forme d'un enfant pour ce genre d'action ne me plaisait pas. J'aimais l'amour en lui même, mais l'image d'un enfant s'impose à mon esprit, et je ne peux rien faire sur les enfants, ils sont tout ce que je recherche, moi, la stérile. Il me fixa, de ce regard perçant qui aurait pu lire en n'importe quelle femme humaine, mais pas moi, je reste parfaitement normale aux esprits extérieurs, seuls les lunatiques me comprennent. Et un sourire innocent se dessina sur ses petites lèvres, je sentais que le plus amusant allait venir sous peu, et j'adorais ce genre de choses...

« Si vous êtes prêtes je vous suis alors, de l’autre côté de la ligne qui délimite la retenue et la débauche. » Annonça-t-il avec cette vois parfaitement douce et fluide d'un enfant de cet âge.

La souffrance et l'acharnement vint à mes yeux comme une explosion de rouge après un égorgement. Le bel espagnol s'accrocha au lit, et je pouvais presque sentir ses difficultés à reprendre sa véritable forme, quand moi je n'avais aucune douleur ni aucun désagrément. La peau d’albâtre devint cendrée, les doigts mutins devinrent similaires aux serres d'oiseaux de proies, ce qui déchira légèrement le matelas royal, mais qu'importe, c'était dans la catégories des choses à faire. Ses canines furent plus longues que le miennes en quelques secondes à peine, et je voyais sa chevelure blanche reprendre cette teinte sombre comme la nuit, alors qu'il penchait la tête vers moi, laissant deux fines oreilles pointues prendre forme. Le reste de sa transformation confirma mes pensés sur la difficulté et la douleur qui résulte de celle-ci. Il gémissait par moment, alors que son corps prenait de plus en plus d’ampleur. Il était bien plus grand que précédemment, mais au contraire, cela ne me semblait que plus bénéfique sur sa personne. Ses jambes se couvrirent de fourrure, et ses pieds furent changés en sabot tandis que deux cornes explosaient le haut de son crâne pour sortir. le craquement fut sinistre, et un frisson parcourut mon échine suite à cela. Le pauvre pantalon du noble semblait tout droit sortit d'une guerre.

« Pardonnez-moi pour l’attente .. votre Altesse, me voilà, enfin .. prêt .. ~ »

Pas encore de toute évidence, puisque son corps dévia légèrement sur la droite tandis que le pauvre pantalon se déchirait de nouveau pour laisser passer la queue osseuse de l'incube. Le reste de sa personne fut alors parsemés de pique, et je sentis une certaine excitation à me frotter contre son corps. Ma queue féline s'agita de plaisir, avant qu'il ne la saisisse entre ses griffes, et son aura me percuta de plein fouet. C'était une sensation vivace, emprunte de luxure et de débauche, cette aura que j'avais ressentie au loin lorsqu'il avait voulu se libérer de l’emprise du poison n'était rien comparé à ce que je sentais sur lui maintenant. Comment était-ce possible? Surtout que je réagissais encore plus à celle-ci, son aura venait de lancer les chaleurs, et je ne pouvais même plus me détacher de son regard bleuté, je voulais y gouter avec tant de ferveur. Il joua un instant avec le grelot, et le contact de ses doigts sur ma queue féline me fit frémir, par tous les diables, comment faisait-il pour provoquer cet effet si... désirable, chez lui? Si je le pouvais, je me serais déjà jetée sur l'espagnol avec une ferveur nouvelle, et j'aurais aimé son être avec tant de plaisir que j'en aurais redemandé par la suite. Je gémis lorsqu'il prit de nouveau la parole...

« Commençons, j’aimerais entendre cette chose tinter énergiquement toute la nuit »

"Avec plaisir..." murmurais-je dans le creux de son oreille.

Je ne pus m’empêcher de me jeter sur lui comme un fauve. Ah oui, je suis un fauve. j'inversais nos positions avec une force que je ne me soupçonnais pas, et me plaçais à quatre pattes sur son corps. Mes bras de part et d'autres de son visage, je me penchais et fauchais ses lèvres avec une envie impossible à dissimuler, bougeant mon bassin contre ses hanches. Ma langue vint jouer avec la sienne, dans un ballet enivrant, diable que je le voulais contre moi. Je dus rompre le baiser, avant de me laisser aller, descendant le long de sa nuque parsemée de pics, je le couvris de baisers, laissant glisser ma langue sur son cou et remontant à intervalle régulier pour mordiller le lobe de son oreille pointue. Je me plaisais à venger la mienne, lorsque nous étions encore dans ce couloir infesté d'oiseaux, et je dois reconnaitre qu'il semble tout aussi sensible que moi. Du bout de mes griffes, je marquais un léger sillon sur son torse, en plus des nombreuses marques offertes précédemment, et me penchais sur mon œuvre, alternant les coups de langues sur son torse et sur son oreille. J'allais découvrir l'amour avec un incube, quand, par habitude, je me bat pour obtenir celui-ci avant lui. C'est étrange, mais cela me plait, c'est un seigneur, soit, cela arrive aussi, et cela me plait deux fois plus. Car qui dit seigneur, dit possibilité de se revoir dans les soirées mondaines, et ce désir risque d'être souvent présent après nos ébats.

J'en oublierai presque tous les désagréments causés par Vicky, rien que son aura me fait gémir de plaisir, alors que serait-ce lorsqu'il me touchera réellement? Hmmm... Je n'ose l'imaginer. Avec ma langue, j'attaque les petits boutons de chaires sur son torse, les mordilles doucement, du moins autant que je le peux avec cette pression incroyable sur tout mon corps. Je me frotte contre son corps quasiment nue, la bande qui recouvre ma poitrine me gène, j'ai envie de sentir sa chaleur sur mes seins, de sentir le reste de son corps contre moi. Il serait aisé de dire que je suis devenue une Reine de débauche, mais je n'en ai cure, le désir est une chose que j'ai toujours convoité, et le rendre vivant m'a toujours plus. Du bout des doigts, je descends sur ses hanches que je griffes très légèrement, avant de descendre encore et de caresser ses cuisses sans m'approcher de l'objet de mes convoitises. J'attends de voir s'il se battra pour être le dominant, ou s'il me fera grâce de cet effet, tandis que je pourrais le sentir se mouvoir en moi dans une cadence effrénée. Que puis-je faire pour retarder encore plus cette histoire et ainsi prendre le plus de plaisir à notre affaire? Je ne sais pas, non, tout ce que je sais pour l'instant, c'est que je désire Aleksandr contre moi...

En moi...
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Sam 15 Nov - 16:09



Bonjour, je suis le narrateur. En théorie je ne devrais pas interférer mais il semblerait que mon assistance soit nécessaire car actuellement celui qui est sensé raconter l’histoire, ce qu’il passe, est … Occupé ? Du coup je n’aurais pas envie de le déranger lui et sa compagne et personne n’en n’a l’envie je suppose …
Il fait beau aujourd’hui vous ne trouvez pas ? Ou plutôt ce soir ? Difficile à dire je vous l’avouerais, on perd vite la notion du temps avec l’âge. Attention au coussin qui vole. Ha … J’avais bien dis de faire attention, le tableau qui se trouvait pile sur la trajectoire du lancer n’a pas voulu m’écouter, le voilà par terre, le cadre en bois brisé. C’est du propre ça !
Lâchez un démon et un hybride tous deux en chaleurs dans la même pièce et voilà ce qu’il se passe ! Victoria va être contente en voyant l’état de cette œuvre qui aura mal finit. Triste fin.
Passer de décoration, ornement de la reine de l’Angleterre à l’état d’objet dégradé, on ne peut pas dire qu’il s’agissait là d’un juste destin mérité rien qu’en imaginant la valeur artistique de cette peinture.
Ou tout simplement sa valeur en termes de pièce d’or … Où va le monde.
Hé vous là ! Oui vous. Aidez-moi à tirer l’ellipse elle est lourde et particulièrement longue. J’ai des petits bras moi alors un peu d’aide ne serait pas de refus.
Prenez ce bout-là. Tirez. Allez ! C’est bon !

҉҉҉҉҉҉
- ҉҉҉҉҉҉҉ -

J’avais une plume qui pendait sur le bout de mon nez, soufflant sur cette dernière pour l’en dégager, je me redressais à moitié dans une position entre allongé et assit, installé sur le lit aux côtés de la noble hybride, et je regardais tout autour de nous. Elle qui souhait saccager la chambre de la reine, c’était chose faite. Le lit à baldaquin avait perdu l’attribut qui lui offrait cette appellation, les quatre colonnes de bois avaient été arrachées sans sommation. Quant au reste du lit, les draps ne pourraient servir à l’avenir que de chiffon, le matelas et les coussins étaient éventrés, d’où la présence des plumes, et plusieurs endroits étaient couverts de coups de griffes. Et le reste de la pièce n’était pas en meilleur état, bien au contraire … J’ignore si c’était à cause de ma compagne mais je devais bien avouer avoir pris du plaisir à tout mettre sens dessus dessous. Les murs ne soutenaient plus aucun tableaux, ils étaient tous à terre, abandonnés à un triste sort. Ils n’auront plus la chance d’être observés.
Les fameux murs, eux, étaient couverts de marques, de larges et longues griffures. A les voir on pourrait croire qu’un tigre était passé par là et qu’il avait eu simplement l’envie de se faire les ongles. Le résultat était parfaitement le même. Les quelques miroirs ? Brisés. Les commodes et armoires ? Vidées. Les vêtements ont ou été déchirées, ou elles ont servis de cordage pour moi et la reine de Finlande, après tout, on a mis à profit tout ce que nous avions à disposition.
Les statues ? Massacrées. Les bijoux ? Eux ont dû très probablement finir dans mon couvre-chef, chapeau qui trônait sur la chevelure blanche et tachetée d’Angelica.
D’ailleurs mes vêtements étaient eux aussi en lambeaux, j’aurais peut-être dû faire plus attention … Bah. Je donnais un coup de queue contre ce qu’il restait du matelas, bien qu’il fût toujours confortable, malgré son état avec toutes ces plumes.

Pour m’occuper un peu, je récupérais brièvement mon chapeau pour en sortir une pipe en bois et un sachet de cuir, avant de remettre mon couvre-chef sur la tête de mon amante du soir. Dans le petit sac se trouvait des graines de pavots séchés, de l’opium donc que je m’empressais de mettre dans la pipe et de faire brûler pour fumer, et libérer la fumée dans la pièce sans gêne.
Si j’avais su qu’un jour je m’enverrais en l’air dans la chambre de la reine Victoria, que je la saccagerais, et qu’en plus, je m’y droguerais, je serais venu ici plus tôt.
La pièce fut vite emplie de l’odeur de l’opium, ce qui me fit légèrement frissonner, j’espérais qu’Angelica n’avait rien contre ce parfum. Si elle pouvait se relever et exiger d’y avoir droit ce serait même encore mieux je dois dire. On peut toujours rêver, et espérer.
Mais je ne pouvais pas me permettre de me relaxer indéfiniment, elle avait exposé plusieurs choses qu’elle souhaitait donc faire et pour l’heure seule la partie intense et charnelle avait été effectuée, avec la destruction totale et absolue de la majesté de cette salle.
Réfléchissant, et fumant, je quittais mon apparence de démon pour retrouver ma forme adulte, celle avec laquelle j’avais croisé l’hybride au bord d’un gouffre menant aux douves du château. Ce visage m’allait beaucoup mieux.
Un frisson me parcourait tandis que je perdis quelques centimètres et retrouvais la teinte basanée de ma peau, ainsi que mes cheveux ébène. Tout ce qu’il restait de ma forme démoniaque était mes cornes qui s’étaient détachées de mon crâne pour choir sur le lit.
Par contre, j’étais couvert de marques, entre griffures et morsures tout particulièrement. Elle s’était visiblement faite plaisir. Bien que moi-même, je lui avais également laissé de telles traces.
Je me demandais depuis combien de temps elle s’était jetée sur moi pour commencer notre petite affaire, qui ne semblait guère petite, depuis les fenêtres de la pièce nous pouvions distinguer les premières lueurs du jour qui s’éveillaient doucement le ciel.
Mon regard se porta donc sur l’hybride qui était tournée vers moi, elle toujours dans une forme assez étrange mais plutôt agréable à admirer, avec toutes ces plumes noires et cette étonnante, et magnifique crinière. Une véritable bête mythologique comme on n’en fait plus, n’en voit plus de nos jours, à moins de chercher dans de vieux livres.
Entre deux inspirations à la pipe, une légère fumée d’opium se distinguait et s’échappait de mes lèvres, fumée que j’expulsais et soufflais doucement dans la direction de son visage avec un air taquin.

« J’espère avoir été à la hauteur de vos espérances, My Lady. Par contre, je doute que nous ayons le temps de mener à bien tout ce que vous vouliez faire à l’encontre de Victoria. Le jour se lève, il semblerait que nous ayons perdu … ‘’Un peu’’ de temps, vous étiez fixé à moi plus que ces animaux étranges, les koalas qui s’accrochent avec force aux branches. Que décidez-vous donc de faire, maintenant que la Reine n’a plus une pièce décente où dormir ? »

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Lun 27 Avr - 0:47

Bonjour, comme vous l'avez constaté, je suis la narratrice, et après le passage de mon cher collègue, je me fais une joie d'enfin vous conter ce que je sais moi aussi, puisque la petite reine n'est pas disponible pour le faire. Je vais donc vous raconter l'histoire de cette pauvre Samantha Williams, au service de sa majesté et femme de chambre depuis déjà plusieurs années. C'était ce que l'on pouvait appelé une domestique plus que dévouée, son travail était toujours impeccable et elle pouvait se vanter de ranger une cuisine monstrueuse et en faire un étal parfait pour banquet. Sur le plan psychique, c'était une femme très douce et minutieuse, qui savait où était sa place, et qui, depuis longtemps, ne cherchait qu'à satisfaire les ordres de sa Reine. Elle était capable de gérer une armée de femmes de ménage sans faillir à sa tache et sans non plus élever la voix. C'est pourquoi, comme tous les matins - six heure trente - elle se leva avec pour optique de la journée, nettoyer le bureau de sa majesté et ses appartements privés...

oOoOo Quelques heures auparavant oOoOo

Je secouais avec un certains plaisir ma longue crinière tachetée, faisant voleter dés-ci dés-là les plumes d'oies qui avaient - autrefois - composées le matelas et les oreillers si précieux de ma consœur. Un mince sourire vint fleurir sur mes lèvres charnues encore rougies par les nombreux baisers que mon amant de cette nuit et moi-même avions échangés. Ce n'était pas tant le fait de m'être enfin faites plaisir avec un être aux mêmes penchants oisifs que les miens qui me rendait à ce point fiévreuse, mais plutôt l'état dans lequel nous avions placé les appartements de ma chère amie. Si le sommier du lit semblait être encore intacte, ce n'était qu'en apparence, puisqu'il était désormais bancale, et les rideaux du baldaquins étaient en lambeau. Déviant mon regard doré sur les autres meubles de la pièce, je sentis une bouffée de joie m'envahir. Les murs donnaient l'impression d'avoir été victime d'un fauve enragé, les meubles étaient pour la plupart renversés, les tableaux brisés, les quelques vêtements survivants qui ne s'étaient pas retrouvés dans la "mêlée" avaient servit de corde pour nos actes, et il fallait bien l'admettre, mais nous venions de cumuler 21 ans de malheur chacun.

Je m'étirais de manière féline, appréciant la caresse des plumes sur ma nudité encore brûlante d'une jouissance récente, et me tournais vers mon amant, un sourire léger sur les lèvres. Je portais son merveilleux chapeau sur la tête, et je dois bien avouer que cela me rapprochait presque de celui-ci, notre nature était assez proche en soit, et nos plaisirs similaires. Rapidement, je vis le noble espagnole reprendre son bien, en sortir une pipe et un paquet de cuir, avant de me rendre le couvre-chef, qu'il déposa de nouveau sur ma crinière tacheté. Je le vis alors sortir des graines de pavots séchés, qu'il plaça dans sa pipe avant d'y mettre le feu, et un doux parfum d'opium se déploya dans la salle. Je humais l'air avec un plaisir mutin tout en ondulant légèrement le bassin pour me rapprocher de mon amant et l'observer faire. J'étais plus que ravie de voir qu'il s'amusait autant que moi dans ce plan ayant pour but de détruire les jeux de ma chère alter-égo anglaise. J'aimais me prélassais ainsi, et je crois qu'un petit rayon de soleil sur ma peau ne m'aurait qu'enchanter si celui-ci ne signifiait pas l'aube qui se montrait. Et avec elle, mon plan tombait à l'eau, car dans l'équation, je n'avais pas prévue que le temps serait mon ennemi.

À mes cotés, entre deux bouffées de cette drogue affriolante, mon compagnon de jeu souriait, il semblait prit dans ses pensés, probablement parce qu'il ne s'attendait pas à finir la soirée ainsi. Amusée par son apparence, je l'observais redevenir celui que j'avais rencontré au tout début. Je vis son corps redevenir plus petit, plus fins, et sa peau tout aussi lisse que sa chevelure ébène. Le seul vestige de sa transformation récente furent ses cornes, qui se détachèrent de son crâne avec lenteur, et qui s’échouèrent devant mes cuisses. Du bout de mes doigts fins et pourvus de griffes, j’effleurais les bois du démon. Il ne pouvait en être qu'ainsi, un véritable cerf et j'avais été sa biche durant ces quelques heures de plaisir charnel. Un sourire amusé orna mes lèvres alors que je me relevais lentement de cette position détendue dans laquelle j'étais pour me rapprochais encore. Il était couvert de marque, griffures, morsures, suçons, je n'étais pas en reste non plus mais les miennes étaient dans des lieux moins ouverts et plus facile à couvrir que lui. Dans un rire léger, je promenais finalement mes doigts sur son torse, redessinant les courbes de ces marques que j'avais laissées, preuve de ma bestialité...

Il se tourna alors vers moi, un sourire mutin sur ses lèvres geôlières de la pipe à travers laquelle il respirait, et expulsa la fumée enivrante dans mon visage. Je lui rendis son sourire avec suffisance, me couchant de nouveau sur son torse, pour finalement m'allonger, me servant de ses cuisses comme d'un oreille fort intéressant, ma lourde crinière couvrant le reste de son corps nu.« J’espère avoir été à la hauteur de vos espérances, My Lady. Par contre, je doute que nous ayons le temps de mener à bien tout ce que vous vouliez faire à l’encontre de Victoria. Le jour se lève, il semblerait que nous ayons perdu … ‘’Un peu’’ de temps, vous étiez fixé à moi plus que ces animaux étranges, les koalas qui s’accrochent avec force aux branches. Que décidez-vous donc de faire, maintenant que la Reine n’a plus une pièce décente où dormir ? » J'éclatais d'un rire clair à sa remarque, avant de jouer légèrement avec la fumée qui s'échappait d'entre ses lèvres.

Mes plans étaient purement tombés à l'eau, mais je n'en étais pas pour autant malheureuse, la nuit en valait le détour, mais je ne pouvais me dire que ceci s'achèverait en queue de poisson, nous avions besoin d'un final en bonne et due forme. Un final qui se filait dans mon esprit comme le lin devient or entre les mains d'un esprit mutin. Je répondis alors d'une voix veloutée "Vous avez été plus intéressant encore que toute une année passée dans les tombes égyptiennes de Mafdet, et je ne saurais jamais assez vous remercier... Hélas, comme vous l'avez vous-même annoncé, il est trop tard pour remplir entièrement ce planning festif que j'avais prévue peu avant nos ébats... En revanche, il n'est pas trop tard pour une sortie théâtrale!" Et, dans un mouvement sur, je me relevais pour lui expliquer ma nouvelle idée... Les domestiques n'allaient pas en revenir...

oOoOo Retour au temps présent oOoOo

Donc, comme je le disais, la radieuse Samantha William s’apprêtait à découvrir les appartements de sa reine dans un état correcte, ou peut-être un peu bazardé. Comme lorsque celle-ci s'amusait en soirée avant de prendre repos, et qu'en rentrant, elle découvrait les draps défaits et la baignoire encore pleine d'eau parfumée. Mais son pauvre cœur ne s'attendait pas à voir le carnage qui y régnait. C'est pourquoi, à six heures cinquante-huit du matin, tout le palais fut secoué de tremblement, plus précisément par un cri effroyablement aigu. Les gardes, ministres et autres domestiques du palais accoururent vers l'origine de ce cri, et c'est là qu'il découvrirent...

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Jeu 30 Avr - 21:47



"Vous avez été plus intéressant encore que toute une année passée dans les tombes égyptiennes de Mafdet, et je ne saurais jamais assez vous remercier... Hélas, comme vous l'avez vous-même annoncé, il est trop tard pour remplir entièrement ce planning festif que j'avais prévue peu avant nos ébats... En revanche, il n'est pas trop tard pour une sortie théâtrale!"

Elle avait un plan en tête, encore un, sans doute pour rattraper le précédent qui était un échec en partie, faute de temps. Mais celui-ci semblait l’intéresser tout autant et l’amuser de la même façon alors qu’elle se mit à me faire part de son idée. Mon rôle était clair et très simple, et je pensais être à la hauteur de ses attentes et exigences. Cependant, pour pouvoir mettre cette machine infernale en marche il fallait attendre un petit quelque chose, à nous deux cela ne suffisait pas, il nous fallait une troisième personne pour lancer tout un acte, tout un opéra de réactions en chaîne. Il était certes tôt, mais quand il s’agit de royauté, il n’était jamais trop tôt pour que les domestiques se lèvent et commencent leur journée dans la routine de leurs fonctions. On allait bien finir par avoir la visite d’un ou plusieurs de ses derniers.
Pendant ce temps, je continuais de prendre de longue bouffée d’opium, entraînant l’hybride contre moi pour caresser sa chevelure ou plutôt, sa crinière, avec une extrême douceur, et en silence.

On pouvait finalement entendre, plusieurs minutes après, les cloches de la ville qui sonnaient, j’ignorais parfaitement l’heure exacte qu’il était, mais une chose était sûre, on était à la demi-heure. Et tel un automate programmé à la seconde près, la porte de la chambre s’entre-ouvrit et une domestique entra dans la pièce, les yeux fermés, le visage serein, et elle chantonnait au gré du son des cloches, comme impatiente d’entamer sa journée de ménage. Mais dès lors qu’elle ouvrit les yeux, ce fut une toute autre réalité qui s’offrait à elle. Cependant, il valait mieux la garder sous silence. La stupeur éprouvée en voyant l’état de la pièce semblait l’avoir rendu muette, et son regard croisa le mien. Et sans un bruit, elle tomba sur les genoux, le regard ouvert, mais perdu au loin ; ailleurs, au fin fond de son esprit. La vision qu’elle venait d’avoir de la chambre de Victoria n’allait être plus qu’un lointain souvenir, un problème de vue, un signe de fatigue, de manque de sommeil, mais rien de bien réel. Quand il faut y aller, il faut y aller. J’étais pourtant bien installé.
Vraiment très bien installé. Dans un profond soupire, je vins me séparer d’Angelica et me hisser, pour me redresser et enfin me lever, m’étirant lentement, dans un faible bruit semblable à un ronronnement, ou un grognement, tant c’était peu audible. Mais je pouvais être sûr d’une chose, l’hybride derrière moi l’avait entendu, et pourrait clairement identifier ce que je venais de faire. Mais je n’allais pas lui demander une expertise non plus, au mieux, ou au pire : Elle se permettra un commentaire d’elle-même à ce sujet … Je suppose.

Je regardais la domestique qui était paisiblement à genoux, perdu dans une illusion de façade. Mon rôle était simple, il me fallait lever la panique au sein-même du château de la Reine … Pour cela … Il me fallait faire en sorte que cette innocente donne de la voix, beaucoup de voix. Je saurais la récompenser, si elle jouera son propre rôle à la perfection. Dans un énième étirement, je pris le temps de regarder ma peau, de haut en bas, là où je le pouvais : Je n’étais pas encore capable de faire tourner ma tête à 180° pour pouvoir regarder mon dos sans un miroir. Elle ne m’avait pas raté, à croire qu’elle n’avait pas touché d’hommes depuis longtemps et que du coup, elle voulait marquer le coup : Ha ha ha. Depuis quand je fais dans l’humour ?
Je pris une petite inspiration et ma taille chuta drastiquement, reprenant ma forme d’enfant albinos haut comme trois pommes. Je me disais que j’avais bien grandi depuis ma jeunesse, et que c’était tant mieux, car j’ai toujours voulu être ‘’grand’’.
Je jetais la pipe dans un coin de la pièce, au pire, en plus de son état déjà calamiteux, un feu pourrait prendre ? Il ne restait de toute façon plus grand-chose à brûler, si ce n’est des morceaux de tissus, des plumes, le bois du lit, et les murs. Je me mis à fouiller dans les fameux tissus, à la recherche de quelque chose d’encore correct visuellement, mais cela me pris quelques instants avant d’en trouver un relativement grand, et blanc. Avec quelques coups de griffes je fis une entaille suffisamment grande pour passer ma tête, chose que je fis, et je pris le temps de m’observer ; le tissu était plus grand que moi, impossible de voir mes pieds à moins de le relever. Ce qui serait étrange. Qui relèverait la robe d’un enfant de 9 ans ? Ho, attendez : Ne répondez surtout pas.
Heureusement que j’avais un peu de place sous le tissu, je fis doucement battre mes petites ailes, suffisamment pour ne pas faire de bruit, et suffisamment pour me soulever du sol : Et il était vraiment impossible de voir mes pieds à moins de venir passer sous le tissu. Mais qui se mettrait sous la robe d’un enfant de … Je sais, je l’ai déjà faite. Pardonnez-moi.
Je me mis à battre des ailes, ou flotter, tout dépendait de la manière avec laquelle on pourrait voir la scène, vers la domestique. Il était temps pour elle de passer à l’action. Je fis des entailles sur les côtés pour passer mes bras, et secouais un peu mes bras avant de poser mes mains sur ses joues, lui relevant la tête pour que son regard vide se fixe au mien, dans lequel une fine lueur vint scintiller. Puis le silence. Un lourd, et pesant silence.

Le temps de ravager lentement la vision illusoire qu’elle avait de cette pièce … Une pièce beaucoup trop propre, et bien trop rangée … Le temps de casser, de briser, de déchirer chaque choses présentent dans la chambre … Le temps de brûler les cadres des tableaux et la laisser sauver les peintures avec de l’eau … Le temps de brûler ces peintures quelques instants après … Le temps de la faire rabaisser par la Reine … Le temps de la rendre moins propre qu’un porc … Le temps de briser son amour propre, sa dignité, sa fierté en tant que domestique qui fait toujours en sorte que tout soit parfait … Le temps de détruire ce pour quoi elle travaille depuis plusieurs années. Le temps de détruire ce pour quoi elle s’est dévouée. Le temps de détruire en ce qu’elle croyait. La Reine, son efficacité, elle-même. Le temps de la pousser à bout.

Puis un cri quitta sa gorge et sa bouche, un cri strident, aux frontières de la folie, du désespoir.

Un cri long, un appel à l’aide, alors qu’elle avait les larmes aux yeux, un peu de bave au coin des lèvres, la voix tremblante et presque cassée, le souffle court. Je lui adresse un sourire, mettant fin à l’illusion et la ramener à la réalité. Elle était perdue, et ne pouvait voir que mon visage qui lui adressait un long, et large sourire. Son cri était parfait, son rôle accompli, et sa récompense imminente ; son éternelle récompense. Sans hésiter, je fis tourner sa tête brusquement pour lui briser la nuque et laissai son corps s’écrouler, inerte. Une mort rapide, indolore, et propre.
L’illusion dans laquelle je l’avais plongé m’avait fait brûler une grande quantité d’énergie, ma peau déjà blanche à l’accoutumée était livide et me donnait vraiment l’apparence d’un revenant, d’un mort. Les cloches se mirent à sonner qu’il était 7 heures du matin, et des voix, des bruits de pas se faisaient entendre dans la direction de la chambre. Dans un rapide battement d’ailes, je me rapprochai du lit pour couvrir Angelica du tissu le plus confortable mais aussi correct pour la cacher, avant de me retourner vers la porte, flottant au-dessus du cadavre de la domestique.
La porte s’ouvrit davantage, et des gardes, des domestiques, mêmes des personnes d’un statut non négligeable étaient présents, entraient dans la pièce ou regardaient la scène depuis la porte, depuis le couloir. Ils hésitaient entre la peur, la stupeur, et l’inconsciente envie de courage.

Mais de mon apparence d'enfant, je me mis à les dévisager froidement, mes cheveux blancs comme la soie flottant en même temps que moi dans les airs qui intensifiaient donc cette apparence ‘’fantomatique’’ et m’approchais d’eux, tendant mes mains griffues d’un air menaçant.

« Fuyez, mortels. Je vais tous vous tuer comme cette femme, je vous attraperais et briserais vos os et vos âmes pour les torturer à jamais ! Je vous retrouverais, vous, et vos familles. Je vous maudirais tous jusqu’aux derniers. Les femmes, les anciens, les enfants. Je brûlerais les anciens. Je décapiterais vos femmes. J’empalerais vos enfants aux murs, et referais vos décorations avec leur sang ! Je maudis chaque personne qui se trouve dans ce château, vous subirez tous ma colère ! »

Alors que les plus téméraires détournaient déjà les talons pour fuir, je m’envolais vers le premier garde pour lui saisir le crâne, et à son tour, lui briser la nuque en la lui faisant tourner sur elle-même dans un sourd craquement d’os et d’articulations tordus à l’excès. Puis un deuxième. Puis un domestique. Puis un second domestique que je me contentai de griffer le long du visage, lui arrachant un œil au passage ; ma bouche hurlant et geignant férocement à leur encontre, afin de tous les faire fuir en s’exclamant pour la plupart : « Un revenant !! »

Dans un nouveau soupire, je me déposais au sol, et secouais mes bras avant de m’étirer et de me retourner vers le lit, découvrant la Reine de Finlande qui était toujours nue, couverte de plumes, de griffures, de morsures, de suçons, mon couvre-chef trônant fièrement sur sa crinière.

« Je pense qu’ils auront beaucoup de mal pour dormir ou se promener à l’avenir dans l’enceinte du bâtiment, si vous voulez mon avis. Mais vous devriez enfiler un semblant de vêtements, afin que nous puissions filer d’ici en vitesse … Peut-être même que vous pourriez rentrer chez vous, si ce petit jeu vous aura plu, et suffisamment amusé. Et une fois chez vous, vous pourrez mettre une tenue plus décente … Si seulement j’avais un toit pour faire de même, ou même juste avoir un toit pour avoir un endroit où aller et considérer comme ‘’chez moi’’ »

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Dim 20 Déc - 21:16

Après mes quelques explications, je m'étais de nouveau allongée avec précaution sur l'incube, appréciant le contact entre sa peau brûlante et la mienne. Je fermais les yeux, inspirant profondément à chacune des délicates caresses qu'il m'offrait, j'aurais pu m'endormir, si la grande Big-Ben ne s'était pas alors mise à carillonner. Et au même instant, comme je le pensais, la porte s'ouvrit sur une femme d'âge mur - pour une humaine - sifflotant et joyeuse. Pour autant, la joie qui l'animait s'envola avec une rapidité fulgurante lorsqu'elle ouvrit les yeux, découvrant le théâtre de nos ébats. Le silence la frappa, comme si l'un de mes serviteurs lui avait tranché la langue avant qu'elle ne passe la porte. Elle flancha, se retrouva à genoux, hagarde. La première phase de mon second plan venait de s’enclencher, et mon oreiller à caresse automatique parfumé à l'opium me quitta avec regret, j'en avais probablement encore plus que lui d'ailleurs. Je gémis de mécontentement, et me replaçais correctement, cette fois-ci sur le ventre, bras croisé sous ma tête, pour l'observer. J'observais avec plaisir l'incube s'étirer, redessinant de lui-même la courbe de ses muscles, laissant à découvert chaque marque de mon passage, lorsqu'un son que je pouvais reconnaitre entre mille s'échappa de son propre corps... Il... ronronne?

Par réflexe, je l'ai imité.

De mes yeux dorés, je fixais la scène avec un sourire malicieux sur les lèvres, quand bien même la présence de son corps contre le mien s'était évaporée, je savourais le spectacle. Il jeta sa pipe dans un coin, et malgré moi, je suivais l'objet incendiaire volé dans la pièce, louchant, et retenant mes instincts félins pour me précipiter à sa suite. C'est pourquoi je fus surprise de le voir de nouveau enfantin et fouiller dans les tissus encore à peu prés intact présent dans la pièce, j'avais été obnubilée par son geste précédent que j'avais hélas oubliée la raison de celui-ci. Ah oui, s'habiller un peu...C'est une idée... Il déchira un drap de soie blanc - mon coté noble ressort, sait-il à quel point ce genre de chose coute cher? Et à quel point Victoria risque de mal le prendre? Surement... c'est pour ça qu'il y prend plaisir! -et y passa la tête, avant de faire de même avec ses bras. Mon ouïe fine me permit de déceler les faibles battements d'ailes qui le soulevèrent légèrement du sol. Il secoua alors ses petits bras d’albâtre, avant de poser ses mains de part et d'autre du visage de la gouvernante, et planta son regard dans le sien. Je ne pouvais rien voir de plus de là où j'étais - un bout encore solide du lit royal - c'est pourquoi je m'avançais lentement, me penchant sur le rebord, un bras tendu vers le sol.

Le silence acheva mon mouvement, lourd, sinistre, il était aussi sombre que les abysses, aussi froid que les montagnes Lapones, et pourtant, il réchauffait encore plus mon cœur d'hybride. Je ne pouvais cependant me permettre de le troubler avec mes ronronnements de plaisir. Je savais ce qu'il faisait, bien que je ne puisse qu'imaginer le résultat pour le pauvre esprit de la femme. J'ignorais présentement quelle vision il lui faisait vivre, n'étant pas dans son esprit, mais au fur et à mesure, je pouvais voir les spasmes d'un traumatisme profond et définitif se former sur son corps. Les meurtrissures naturelles, les veines palpitantes sur ses mains, le souffle court et saccadé, les larmes de désespoir se formant dans son regard brisé. Je devais admettre que j'appréciais grandement le spectacle, c'était à la fois amusant et rassurant, parce que cela voulait dire que je n'étais pas la seule créature à user des traumatismes psychiques pour remporter a victoire sur des êtres vivants.

Un cri, terrifiant, terrifié, aux frontières de la folie psychique, brûla le silence qui s'était installé comme un vulgaire parchemin flottant au dessus d'un brasier incandescent.

Durant ce très court laps de temps, je me questionnais sur mon amant, je ne m'étais jamais sentie aussi bien avec un être, et encore moins sous cette forme... Par cette forme, j'entends là le mélange complet de mes deux natures. La partie ange de mon être, aussi proche du corbeau soit-elle, ne me laisse qu'un gout de centre en bouche, probablement parce que c'est ainsi que mon dernier esclave, Eric, me ressent, et que ses dons détruisent cette partie là de moi, me brûlant à chaque contact. Ma forme démonique est celle qui m'a valu d'être piégée par les anges, et forcée à pactisé avec Rindo. Quand bien même j'apprécie énormément l'individu et ses deux autres personnalités, cette partie de moi est régie par les instincts félins, et reste faible. Mais cette forme, l'ensemble parfait entre mes deux moitiés, reste généralement instable. Jamais au grand jamais je ne me suis permise de la prendre en compagnie de personnes que j'aimais, encore moins mon fils, qui en tant qu'humain, me donne envie de sang. Cette partie purement instable ne réclame habituellement que destruction et sang, mais aujourd'hui, je n'ai aucun problème de ce genre... Cela reste... surprenant... Mais je ne serais pas étonnée d'apprendre que mon être fut calmé par la présence de ce noble incube si peu conventionnel. Et vue l'intensité de nos ébats, je dirais presque que nous nous sommes battus pour la domination de l'autre, avant de parvenir à une entente parfaite... Un frisson d'extase parcourut mon échine au souvenir de nos jouissances passées, et un sourire mutin se dessina sur mes lèvres encore pourpre de la maltraitance subie.

Le craquement de la nuque de l'innocente me ramena à la réalité.

Mon amant, quand bien même il possédait alors le corps d'un petit garçon si jeune en cet instant, était blême, probablement l'énergie gaspillée dans l'illusion qu'il avait offert à la gouvernante avant sa mort. Il ressemblait réellement à l'âme d'un petit garçon - juste avant d'être mit en flacon... Désolé, déformation professionnelle, j'ai tellement l'habitude d'enfermer les âmes que les rares fois où je les vois sous cette forme, c'est au moment de la capture - c'est vraiment un très bon comédien! Je sursautais brusquement, lorsque les cloches sonnèrent les sept heures du matin, et grognais de mécontentement, pourquoi cette horloge s'amuse-t-elle à me surprendre chaque fois que je contemple l'incube? C'est une manie de vouloir me déconcentrer? J'entends un bruit de pas saccadés au loin, de toute évidence, la populace inquiétée du château va elle aussi me perturber dans ma contemplation admirative... han... je veux retourner dans ses bras... Me faire cajoler de nouveau... Succomber sous ses baisers et... Une minute papillon, qu'est-ce que c'est que ça? Je ne suis pas si... entichée de cet incube... si? Ah ben si, peut-être... Oh et puis qu'importe si ma nature complète s'amourache de lui, nous n'en seront que plus amusée. Quelques battements d'ailes plus tard de la part de l'incube en question, je fus recouverte de l'un des derniers draps de soie encore en état, surprise de sa soudaine pudeur à mon égard, je ne pus que le remercier de l'un de ms regardes les plus chaleureux, alors que la porte s'ouvrait de nouveau.

Les regards des différents individus, en constatant les dégâts innombrables des lieux, le cadavre de la gouvernante, et mon amant flottant au dessus de celui-ci, furent mitigés. Terreur, stupeur et... bravoure? Ah oui, il y en a quelques uns parmi les gardes qui semblent vouloir se battre, quelle folie!  
Un air menaçant sur le visage, Aleksandr voleta jusqu'à eux, bras tendus et griffes sorties, il donnait véritablement une impression de créature sortie tout droit de l'enfer, et c'était amusant. Je souriais malgré moi, à la tirade qui suivit.

« Fuyez, mortels. Je vais tous vous tuer comme cette femme, je vous attraperais et briserais vos os et vos âmes pour les torturer à jamais ! Je vous retrouverais, vous, et vos familles. Je vous maudirais tous jusqu’aux derniers. Les femmes, les anciens, les enfants. Je brûlerais les anciens. Je décapiterais vos femmes. J’empalerais vos enfants aux murs, et referais vos décorations avec leur sang ! Je maudis chaque personne qui se trouve dans ce château, vous subirez tous ma colère ! »

Le massacre débuta. Et tandis que les hurlements stridents et les craquements sinistres résonnaient dans la pièce chaque fois que l'incube s'attaquait à quelqu'un, je ne pouvais empêcher ce rire cristallin et fou de sortir de ma bouche. L'un des domestiques fut sauvagement lacérés au niveau du visage et un œil vola dans la pièce, immédiatement, je détournais les yeux du combat, suivant la trajectoire de l'oeil avec une envie folle de me jeter dessus. Mais zut à la fin! Je secouais la tête, et ma queue s'agita dans le même but, faisant sonner le grelot qui y était accroché. Je me tournais vivement, et louchais sur l'objet musical et scintillant. J'ai, il semblerait, quelques difficultés à contrôler mes instincts depuis nos ébats... J'entendis les quelques survivants fuir, criant tous "un revenant!", mais je n'étais absolument pas consciente que le spectacle s'achevait, je fixais de nouveau mon amant, qui s'approchait de moi pour me découvrir à nouveau. Il sembla soupirer, fatigue ou ennui, j'étais surprise, et penchais alors la tête sur le coté, perplexe. Je pouvais sentir son regard sur moi, observant chaque parcelle de ma peau qu'il avait marqué à son tour... Nous avions bien joué tous deux...

« Je pense qu’ils auront beaucoup de mal pour dormir ou se promener à l’avenir dans l’enceinte du bâtiment, si vous voulez mon avis. Mais vous devriez enfiler un semblant de vêtements, afin que nous puissions filer d’ici en vitesse … Peut-être même que vous pourriez rentrer chez vous, si ce petit jeu vous aura plu, et suffisamment amusé. Et une fois chez vous, vous pourrez mettre une tenue plus décente … Si seulement j’avais un toit pour faire de même, ou même juste avoir un toit pour avoir un endroit où aller et considérer comme ‘’chez moi’’ »

Mon cœur d'hybride rata un battement, et l'air sembla emprunt d'une douleur étrange. Peine? Solitude? Je n'arrivais pas à la saisir pleinement, mais elle provenait de l'incube. Je me relevais alors, dévoilant mon corps nu et couvert de marques charnelles, ma crinière glissa le long de mon dos. M'étirant à mon tour, ma poitrine rebondie me sembla un peu lourde, et je passais un bras en dessous pour la soutenir. M'agenouillant devant le corps enfantin de mon amant du moment, j'embrassais avec douceur son front, espérant lui apporter un peu de réconfort après l'étrange douleur que j'avais ressentie peu avant. Puis, songeuse, je cherchais un moyen de me vêtir, puis de rentrer dans mon palais. La seconde chose à faire était bien plus complexe que la première, et à vrai dire, j'avais su rentrer ici, grâce à mes serviteurs, mais en sortir me semblait bien plus hardi. Et je ne savais pas comment je pourrais réussir un tel miracle... Surtout que j'avais à présent envie d'emporter l'incube chez moi... J'avais après tout de nombreux appartements à disposition.

Mais Aleksandr Ezequiel accepterait-il de rester au palais? Je rosis légèrement à cette pensée. Mais que m'arrivait-il? Etais-je tombée sous le charme de ce noble incube aux manières frivoles et oisives? Cela ressemblait bien à cela en effet. Nous nous étions bien amusé tous deux, je ne pouvais que le confirmer, et nous avions... apprécié le contact charnel... Mais de là à vouloir le conserver près de moi? Soit, mes instincts félins ne sont plus à refaire, et hormis sur Rindo, ils ne sont jamais trompés. Mais le même problème résidait toujours. Comment rentré au palais sans être vu? Il n'y avait aucun moyen que mes précieuses ombres m'aient apprêtés un carrosse pour mon retour, simplement parce qu'ils adorent me voir innover... À moins que... Un immense sourire se dessina sur mes lèvres. Mes ombres ne préparaient jamais mon départ, mais ils étaient toujours dans le coin, afin de rire des frasques qu'ils m'obligeaient à faire. M'entourant de ma propre fourrure comme protection pudique, je me relevais et observais les alentours.

"Je sais parfaitement comment rentrer, et rassurez-vous mon cher, je n'aurais pas besoin de chercher un quelconque vêtement... En revanche, accepteriez-vous de vous joindre à moi? Je serais ravie de vous accueillir dans mon manoir! Vous pourriez-même y séjournez indéfiniment..." L'attente d'une réponse positive se lisait probablement sur mon visage, mais je n'en avais cure. Il me plaisait réellement, je n'allais pas le nier. Par contre, il me fallait tout de même trouver le moyen de transport, et je savais à qui faire appel pour cela. Le seul problème, c'est que je ne savais pas différencier mes quatre ombres, alors je devais tous les appeler... Oh qu'importe, ils ont l'habitude maintenant!

"Dante, viens à moi!" Une ombre se fondit entre le mur et le sol pour finalement apparaitre, dévoilant une chevelure rouge hirsute, et une moue déçue fendit mon visage. "Mauvaise pioche... Orion!" Appelais-je alors. Cette fois-ci, le contraire parfait du discret apparut dans les rideaux, chevelure bleue électrique attaché avec des rubans bleus, vêtement bleus clairs et plus sombre, un sourire fou sur le visage. "Arg... Encore raté... Marius je te somme d'apparaitre!" Ordonnais-je à nouveau. À présent, une toge verte émeraude s'avançait du couloir déserté précédemment par les serviteurs et gardes du palais. Le regard sévère et ennuyé se posant sur moi. "Navrée de t'avoir dérangée... La quatrième c'est la bonne!" Annonçais-je à Aleksandr dans un sourire légèrement amusé. "Sirius!" Enfin, l'ombre que je voulais voir apparaitre se profila à l'horizon... Pourquoi dis-je à l'horizon? Tout simplement parce qu'il vient de l’extérieur, toujours perché sur son nuage, et qu'il est en train d'ouvrir les grandes fenêtres de la chambre royale. Son visage basané contrastait énormément avec sa chevelure et sa tenue blanche éclatante, mais j'en avais l'habitude.

"Vous m'avez mandé, Majesté?" Demanda-t-il de sa voix incroyablement grave. Je lui souris avec une étincelle dans le regard.

"Oui! Je vais avoir besoin de ton nuage pour mon invité et moi-même. Nous rentrons au palais!" Il cligna des yeux, surprit, avant de se mettre à rire très fort.

"Sa majesté à des idées de plus en plus originale, mais soit, je vous prête mon nuage... Par contre... hmmm vous risquez d'être... un peu lourde..." Dit-il, sentant qu'il pourrait blesser mon orgueil.

Je chassais une mouche invisible d'un geste lasse de la main, et me tournais vers mon futur invité peut-être définitif, un sourire à la fois timide et amusé. "Cela vous dérange si je me glisse sur vos genoux?" Et avant même d'attendre une réponse, je reprenais une forme animale complète, celle d'un chaton siamois blue point aux yeux bleu étincelant d'éclat doré. Je sais que je ne fais pas dans la discrétion non plus. Il ne restait plus qu'à recevoir une réponse positive de mon invité, et nous monterions alors sur le nuage de Sirius, assis en tailleur pour rentrer en toute discrétion par les voix du ciel.

Et j’espérais sincèrement qu'il dise oui...
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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Mer 23 Déc - 11:45



Paroles à peine achevées et une certaine mélancolie présente comme un goût amer dans la bouche et la gorge, Angelica se relevait aussitôt, laissant tomber de ses épaules le tissu avec lequel je l’avais couvert plus tôt. Bien qu’elle s’étirait et qu’elle prit le temps de soutenir sa poitrine qui semblait lui peser sur le dos, elle s’était probablement levée parce que ses sens de félin l’avait alerté et faite ressentir cette mélodie amer qu’il y avait dans ma voix, fait qui me semblait encore plus probable alors qu’elle s’agenouillait devant moi pour déposer un chaste baiser sur mon front enfantin.
Chaste et chaleureux, comme une mère embrasserait son fils qui viendrait tout juste de tomber et de se faire mal aux genoux ou à la paume de ses mains ; un baiser empreint d’une certaine magie et d’un amour particulier et unique en somme.
Puis, elle prit un air très réfléchit, et semblait songer à ce que je venais de lui dire, probablement qu’elle était en train de se demander avec quoi s’habiller et comment rentrer à sa demeure.

De mon côté, j’étais un peu perdu et mon esprit était mitigé entre deux extrêmes qui n’avaient pourtant pas pour habitude de se chevaucher dans mes pensées. La première était le manque et le vide laissé et perpétré suite à la mort de ma mère que j’avais moi-même provoqué. La deuxième était un sentiment de sérénité et de bien-être, un étrange sentiment de sérénité et de bien-être pour le coup puisqu’il était à la fois mêlé et en totale, et naturelle contradiction avec le vide et le manque …
Mon propre discours avait mené à cela, ça et cet étrange baiser que la Reine de Finlande venait de m’offrir, à la fois tendre et chaleureux. A la fois celui d’une mère et celui d’une amante voire d’une épouse. A la fois le reflet de l’amour et de la bonté de a mère disparue ; au final reflet d’une seule chose absente et loin derrière moi. D’une seule personne absente et loin derrière moi.
Mes yeux se posèrent sur sa Majesté, à la recherche inconsciente de quelque chose pour me venir en aide pour soit comprendre cet étrange sentiment, soit pour passer outre et l’oublier.

Sa peau avait une légère teinte rosâtre qui n’était pas naturellement présent sur elle à l’origine quand elle s’était transformée. Cela ressemblait davantage à la couleur rosée qui précède un rougissement plus ou moins soudain ; mais pourquoi serait-elle en train de rougir ? A quoi venait-elle de penser pour rosir sous cet air pourtant en train de réfléchir avec sérieux ?
Mon cerveau qui fulminait et pliait déjà sous le poids d’une seule interrogation se retrouvait avec une seconde qui serait encore plus ardue à résoudre vue que je n’étais pas dans la tête de l’hybride et que je n’avais donc aucun moyen de savoir ce à quoi elle pensait à moins de lui demander directement une réponse que je savais qu’elle ne me donnerait sûrement pas en voyant ma curiosité afin d’en jouer. En tout cas, c’est ce que je me disais qu’elle ferait, ou qu’elle me ferait à moi personnellement. Mais perdu dans mes pensées pour une raison supplémentaire, je vis néanmoins qu’un large sourire, presque aussi large qu’un croissant de lune sur le visage d’un félin, se dessiner sur ses lèvres. Avait-elle trouvé le moyen de s’habiller convenablement et de rentrer chez elle sans se faire prendre dans les couloirs du palais qui devaient sans doute baigner dans la panique de ce qu’il venait de se passer dans la chambre de Victoria tant que cela n’aura pas atteint les oreilles de cette dernière ?
Elle utilisa sa propre fourrure, imposante fourrure, pour se couvrir plus pour la pudeur que pour paraître moins nue puis se relevait en observant autour de nous. Que prévoyait-elle de faire ?

"Je sais parfaitement comment rentrer, et rassurez-vous mon cher, je n'aurais pas besoin de chercher un quelconque vêtement... En revanche, accepteriez-vous de vous joindre à moi? Je serais ravie de vous accueillir dans mon manoir! Vous pourriez-même y séjournez indéfiniment..."

Le fait qu’elle indiquait pouvoir rentrer sans même prendre la peine de se rhabiller m’intriguait fortement et me donnait encore plus envie de savoir ce qu’elle avait en tête … Mais son « en revanche » attira toute mon attention et la question qui me fut posée m’étonna de par sa soudaineté et sa sincérité qui fut intensifiée par la fin de sa phrase, et surtout la fin ; ainsi que le réel et impatient désir d’entendre une réponse positive qui se lisait sur son visage comme un titre brodé à l’or sur la couverture noire d’un livre, mais un désir parfaitement assumé et cela aussi se voyait clairement sur son visage … Encore une fois, pendant un très court instant, le temps d’un flash, j’eu l’impression de voir ma mère quand elle prononça ces quelques paroles, vision qui me laissa avec le même sentiment étrange concédé par son baiser sur mon front dont je ressentais encore la présence douce et tendre. Essayait-elle de me faire comprendre quelque chose ou était-ce là une manifestation de son inconscient qui cherchait quelque chose en particulier à me dire ou également à me faire comprendre ? Ou était-ce juste moi et mon inconscient qui essayait de me dire quelque chose ? Ou était-ce alors quelque chose d’au-dessus et de plus abstrait qui essayait de me faire passer un message ?

Si j’en avais le courage et la réelle envie, je serais probablement en train de m’arracher les cheveux, fort heureusement je tenais précieusement à ces derniers et j’arrivais donc à m’en empêcher, mais tout de même, j’étais au bord de la crise de nerf et je fulminais, et si j’étais un dieu, je serais en train de foudroyer tout autour de moi tant je détestais ne pas avoir de réponses à mes questions quand je m’en posais, surtout quand il s’agit de sentiments et sensations étranges qui assaillent et abordent mon être comme un bateau royal attaqué par de vils pirates uniquement pour le plaisir ! Bon Dieu que j’ai ho… Bon Satan que j’ai horreur de cela.
Je fus presque pris d’un sursaut alors qu’elle ordonna : « Dante, viens à moi! » aussi bien parce que je ne m’y attendais pas et que j’étais perdu dans mes pensées, mais aussi parce qu’après tout, Dante était mon deuxième prénom, car c’était la coutume, tous les Ezequiels avaient deux prénoms et l’un des deux devait être plus ou moins symbolique. Pour moi, c’était Dante en référence à la ‘’Divine Comédie’’ qui était parue moins d’un demi-siècle avant ma naissance, et mes parents adoraient cet ouvrage. Ma mère par exemple s’appelait Camelia Cattleya Ezequiel, les camelias et cattleyas étant des fleurs dont certaines espèces sont de la même couleur de ceux que portait celle-ci ; mon père lui répondait au nom de Fausto Iskandar Ezequiel, lui avait droit à Faust, tout simplement. Et c’était ainsi pour tout le monde. Rien que les deux premiers qui ont fondé la famille portaient les noms d’Adam et d’Eve, c’est de dire. Premièrement cela remonte depuis la fondation de notre famille et deuxièmement, pour des démons, on pouvait avoir le sens de l’humour et de l’ironie par rapport à Dieu et à la religion. Bien que l’on se permettait aussi quelques ironies historiques. Cela me fit soudainement penser que l’une des filles des deux premiers Ezequiels, donc l’une de la deuxième génération de notre famille, portait le nom d’Angelica, maintenant que j’y pensais … Le hasard fait parfois de drôles de choses.
Pendant ce temps, une ombre se mit à se mouvoir et prendre forme entre le mur et le sol de la chambre saccagée avant de laisser apparaître une forme avec des cheveux rouges. Comment faisait-elle pour faire autant de choses et dire autant de choses qui me rappelaient ma mère ? Elle semblait être déçue, vue la moue que son visage portait, si elle gonflait on aurait pu la qualifier de poisson globe, ou de … Poisson-chat ! Hahaha. Oh attendez, ce n’était pas drôle du tout. Je me mis une gifle intérieurement et je regardais les cheveux de cette ombre alors qu’au fond de mon esprit dans un coin sombre de souvenirs brillaient quelques mèches de cheveux rouges, de ceux que portait ma chère mère.

"Mauvaise pioche... Orion!"

Je la regardais faire d’un air dubitatif, et mon regard se porta vers les rideaux où se trouvait alors une autre ombre dans des teintes beaucoup plus bleutées, mais il semblerait en vue des quelques mots d’Angelica suite à son apparition que ce n’était toujours pas le bon. Etaient-ils ses subordonnés ? Elle ne connaissait donc pas leur nom ..? En une soirée, la Reine de Finlande arrivait toujours plus à me surprendre. D’abord son sens de l’orientation qui n’avait visiblement pas changé, le fait qu’elle pendait au-dessus des douves, les oiseaux dans le couloir, et maintenant ça … Il fallait se le dire, sa Majesté avait de nombreuses cartes dans ses manches … Bien qu’ici cette dernière ne soit couverte que par de la fourrure et je doute qu’elle y cache quelques as si vous voulez mon avis, et ce, même si vous ne le voulez pas.
Cette fois-ci, elle appela un certain Marius qui lui, venait tout simplement du couloir d’où avaient rappliqués les gardes et domestiques après le hurlement de la gouvernante, et celui-ci semblait plutôt apprécier le vert ; et Angelica s’excusa auprès de ce dernier. C’est bien ce qu’il me semblait : Elle ne connaissait pas ou n’arrivait pas à connaître, reconnaître ou distinguer ses fameuses ombres. C’était à la fois agréablement accablant et très amusant à voir, en plus de l’imaginer galérer à tout moment lorsqu’elle nécessite l’aide de l’un ou d’un autre mais qu’elle soit à chaque fois obligée d’appeler les quatre jusqu’à tomber sur le bon, qui, peut-être comme à cet instant, est à chaque fois le dernier.

"Navrée de t'avoir dérangée... La quatrième c'est la bonne!"

Elle appela finalement un certain ‘’Sirius’’, sauf que celui-ci ne vint pas d’entre un mur et le sol, ou des rideaux ou encore du couloir, mais par la fenêtre depuis un … Nuage. Il aurait au moins pu être un singe et posséder un bâton magique capable de s’allonger selon sa volonté histoire que l’on puisse être entièrement dans le mythe japonais. Mais j’imagine qu’un nuage c’était déjà pas mal original et pas mal tout court.
Après une courte discussion où le nouveau venu demanda ce que lui voulait Angelica et cette dernière exigée son nuage -chose qui fit rire son serviteur car il semblerait que l’idée était plus ou moins saugrenue- et après un petit avertissement niveau poids qui pourrait être un problème de taille : Haha … Lequel d’entre vous vient de me tirer dessus suite à mon mauvais jeu de mots aussi loin puis-je être ?
Angelica se retourna vers moi comme si l’avertissement de son serviteur n’avait que peu d’importances -probablement parce qu’elle devait avoir une solution- et celle-ci m’adressa un sourire qui était à la fois égayé et … Timide ? Elle me demandait si cela me dérangeait qu’elle se glisse sur mes genoux, et sans attendre de réponses ou le simple fait de lui demander comment elle comptait se contenter de tenir sur mes genoux avec son apparence qui m’écraserait entièrement avec aisance, ne laissant même pas mes cheveux dépasser ne serait-ce qu’un peu, je me retrouvais soudainement face à un véritable chat, même si véritable était vite dit. C’est vrai quoi, qui ne se poserait pas de questions en voyant un chat avec des yeux bleus avec des éclats d’or étincelants ? Ou plutôt un chaton … Visiblement un siamois … Mais je n’avais aucune idée de comment il faudrait appeler précisément la forme qu’elle venait de prendre. Je ne m’y connaissais pas suffisamment, en félins. Pour tout dire, je n’en n’avais jamais vu dans ma jeunesse, et après ma captivité à l’Inquisition je n’en n’avais que faire, donc j’en ai parfois croisé mais sans grand intérêt.

Et bien qu’elle avait l’apparence d’un chaton, il était aisé d’imaginer ce qui pouvait bien apparaître sur le visage de l’hybride rien qu’avec son regard qui voulait absolument tout dire. Elle voulait entendre une réponse positive. N’importe qui avec un minimum de lucidité l’aurait vu immédiatement dans de tels yeux aussi profonds et sincères tant ils brillaient rien qu’à l’idée de recevoir un oui suite à la demande qu’elle venait de me faire ainsi que la précédente quant à mon possible séjour prolongé et éternel chez elle.
Mais pourquoi aussi soudainement ? Que c’était-il passé entre notre rencontre à la porte piégée et maintenant après nos débats sauvages et la panique soulevée dans le Buckingham Palace ? Maintenant ?
Pourquoi ne cessait-elle de me rappeler ma mère plus ou moins directement ? Pourquoi à chaque fois qu’elle exprimait un  sentiment quelconque mon esprit pensait-il à celle dont j’ai pris la vie ?
Mère était devenue de plus en plus fragile avec les mois après ma naissance, impossible pour elle de tenter de me faire une sœur qui serait à la fois ma cadette mais aussi celle avec laquelle j’aurais dû me reproduire plus tard et poursuivre la lignée comme nous le faisions depuis le tout début. La logique des choses aurait voulu qu’il nous aurait fallu attendre que son état de santé se rétablisse suffisamment non pas pour me faire une promise -chose qui aurait été bien trop risqué n’étant pas capable de choisir si nos descendants seront des mâles ou des femelles et ce surtout vue l’état de son corps- mais pour me faire me reproduire avec cette dernière … Rien que d’y repenser, un frisson me parcourut l’échine brutalement, ressemblant davantage à un spasme vue par quelqu’un d’extérieur à mes pensées. Là encore, je pensais à des choses auxquelles je ne pensais jamais en temps normal et que j’aurais préféré pouvoir oublier avec le temps de par le goût amer qu’ils me laissaient chaque fois qu’ils s’exprimaient.

Avais-je une raison de refuser son invitation ? Ou d’accepter ? Elle me proposait de la rejoindre jusqu’à sa demeure pour y séjourner, et ce, autant que je le désirais, mais était-ce par pitié et compassion ? Il devait forcément y avoir un peu de cela, mais si ça n’avait été que de la pitié, elle n’aurait tout bonnement pas cette grande impatience et ce fort désir dans les yeux qui voulait dire : « Accepte » alors que ses prunelles brillaient autant que si tous les phares existants au monde y étaient allumés. C’était loin d’être de la simple gentillesse aussi grande puisse être celle de la Reine de Finlande.
Je me posais trop de questions, chose qui me fit fulminer fortement et étouffer un grognement au fond de ma gorge alors que je me mordais brusquement les lèvres du bout de mes petits crocs. Ne pouvais-je donc pas simplement dire oui ou non au lieu de me torturer l’esprit avec des choses que je souhaitais comprendre mais que je n’arrivais pas à comprendre ! Si seulement il y avait quelque chose dans cette chambre en état, j’aurais pu m’acharner et me détendre là-dessus … Rha ! Maintenant nos ébats se retournaient contre moi ! C’était forcément dû à la magie du diable ! Le Malin aimait bien me faire des coups tordus.
Je soupirais en portant mes mains sur mon visage dans le but de me masser les joues, le front, les tempes avant de glisser mes mains dans ma chevelure avec laquelle je me mis à jouer nerveusement en espérant me détendre, même si très vite je me mis à frissonner et frémir : Satané cuir chevelu sensible … Qu’à cela ne tienne, je poursuivais mes caresses dans ma chevelure de soie délavée et fermais les yeux quelques instant pour prendre une profonde inspiration avant de les rouvrir et de poser mon regard sur ce qui se trouvait à mes pieds ; des éclats de verres, provenant des miroirs précédemment et violemment brisés et explosés. Il y en avait un qui ressemblait à une grande écharde et je me baissais pour m’en saisir et me relevais avec, regard le reflet de mes yeux rouges sang de plus près.

Ma mère avait les yeux rouges aussi, malheureusement ils n’étaient pas de ce rouge sang … Elle n’était pas une albinos, juste une espagnole au teint basané et des yeux et une chevelure aussi rouges et flamboyants que le brasier d’un volcan.
Ce côté albinos me faisait davantage ressembler à l’un des frères de père et de mère, et sous ma forme adulte je ressemblais énormément à mon paternel justement, à mon grand regret. Ce n’était pas à ce dernier que je tenais le plus ou duquel j’étais le plus proche dans ma jeunesse. Mhpf … Je détestais ces instants où je me ressassais le passé de cette manière ; avec des regrets. J’ai toujours pensé que les regrets ne menaient à rien, ne nous menaient à rien ; rien de bon. Les regrets étaient forcément et au moins tachés et maculés de tristesse, comme de la neige couverte de sang par endroit, même de simple et fine goutte. C’était ce que j’étais, une longue étendue de neige sur laquelle reposaient par endroits quelques gouttes de sang, menant toutes à des trainées de fluide vitale toujours plus épaisses et longues jusqu’à aboutir à une mare pleine de sang et de chair.
Sans m’en rendre compte, l’écharde de verre se brisa dans ma main qui se referma brusquement sur l’éclat. C’était malin ça … Est-ce que l’acharnement sur restes de miroirs précédemment brisés par vos soins rallongeait la durée de malheur déjà installée sur votre dos ? Je regardais l’entaille dans ma main qui laissa s’échapper un filet de mon sang avant de se refermer très lentement, et je m’essuyais la main sur le tissu en soie que je portais et qui était de toute façon déjà taché du sang des quelques domestiques et gardes dont les cadavres trônaient dans l’entrée du couloir.

Et tout devint noir. Il n’y avait plus rien si ce n’est ma propre présence, et celle d’un miroir en face de moi. Dans la glace, mon reflet, sous forme adulte alors que je faisais face au miroir en étant le même albinos qu’à cette époque. J’aurais toujours préféré n’avoir jamais changé de couleur de cheveux ou d’yeux. Puis subitement, derrière mon reflet dans la glace, quelques mèches de cheveux couleurs rubis enflammés flottaient et virevoltaient au grès d’une brise inexistante, et de frêles et petites mains d’un teint basané et pâle à la fois se distinguèrent au niveau de mes hanches. Les mêmes cheveux, et l’une des mains portaient une bague que je pouvais reconnaître entre mille puisqu’il s’agissait de la même chevalière que je portais : Sa bague et ses cheveux.
Je tournais la tête derrière moi machinalement mais évidemment il ne s’agissait que d’un reflet et ce dans une vision de mon inconscient, il n’y avait personne derrière moi, elle n’était pas là. On ne faisait que de me montrer ce que j’aurais aimé voir et peut-être vivre.
Puis, comme en écho avec cette pensée, les cheveux rouges derrière mon reflet se penchèrent du même côté et finalement toute la longue chevelure de celle qui était ma mère se distinguait à mes côtés, jusqu’à laisser paraître un front, puis des yeux, un nez, et une bouche … Affublé d’un sourire radieux.
Machinalement de nouveau, mais avec une touche un peu plus naturelle, je retournais faiblement ma tête pour regarder derrière moi et il y avait bien quelqu’un cette fois-ci, mais ce n’était pas la même personne, ce n’était pas elle … Angelica ? Je reposais mon regard sur mon reflet et elle continuait de me sourire timidement derrière mon dos. Même mortes, les mères ne s’exprimaient jamais avec des mots, elles préféraient aux mots des actes et des gestes, des regards, des sourires.
Mon reflet dans la glace semblait lui aussi me sourire avec un de ces sourires que je n’ai plus eu au visage depuis de longues années … Quel âge avais-je déjà … Mon Satan, j’approchais de mes 380 ans … Déjà.
Je soupirais faiblement et fermais les yeux deux secondes avant de sentir des mains se poser sur mes épaules à défaut de mes hanches qui étaient trop basses, et je vins déposer mes mains par-dessus ces dernières comme signe de compréhension et d’acceptation. Et mon reflet me tourna le dos pour s’en aller avec ma mère … Main dans la main … Et alors que je revenais à moi, je pus néanmoins noter le fait qu’étrangement, mon reflet n’avait plus des cheveux d’ébènes, mais de rubis en feu …

Je secouais la tête, j’avais l’impression que plusieurs heures venaient de se passer mais bien au contraire, l’hybride était toujours là et attendait ma réponse comme il y a quelques instants, juste avant d’avoir pris cette apparence plutôt adorable. Un sourire tendre vint alors étirer mes lèvres tandis qu’une faible lueur rougeâtre scintilla dans mes iris et je lui tendais une main chaleureuse sans perdre ce sourire éclatant.

« Vous êtes incorrigible My Lady … Cependant, ne changez pour rien au monde … Montez et prenez vos aises »






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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   Ven 8 Jan - 21:51




Qu'importe la vitesse à laquelle je revisite mes souvenirs, pas une fois je ne me suis sentie aussi impatiente d'entendre une réponse positive. Certes, l'envie de savoir si Alois accepterait de devenir mon fils légalement avait été forte, mais nous savions tous deux qu'il ne pouvait en être autrement, c'est pourquoi l'émotion n'était pas aussi vive que maintenant. Là en cet instant, j'étais partagée entre diverses émotions fortes qui semblaient ne pas vouloir s'apaiser, et se battaient avec violence pour devenir la plus conséquente en mon esprit. Mais j'attendais, sous ma forme animale de petite chatte siamoise blue-point aux yeux constellé d'or, la seule marque de ma nature surnaturelle dans ce corps fragile, observant les nombreuses réactions de l'incube face à moi. Il semblait en proie à un malaise interne. Était-ce ma faute? Ma demande l'avait-elle chamboulé au point de le torturer mentalement? Mais d'ailleurs, pourquoi étais-je si... impatience de sa réponse? Pourquoi toutes ces émotions contraires souhaitaient m'habiter à leur tour? Quelles étaient-elle d'ailleurs, pour être aussi importantes en mon esprit?

- La première, était l'envie de revoir cet être, non pas d'ici quelques mois, mais tous les jours que Satan et Dieu m'accorderaient à vivre - bien que le second soit un affreux bâtard congénital. Pouvoir de nouveau m'emparer de ses lèvres chaque fois que j'en aurais l'autorisation de sa part - et sans, aussi. Ce qui était étrange d'ailleurs parce que je n'avais jamais ressentie ce désir avec quiconque auparavant, et pourtant, je pouvais aisément me vanter d'avoir le coté polygame de mon propre père, la nature de félin me trainant ainsi à batifoler plus qu'outre mesure. J'avais découverts de nombreux partenaires d'une nuit, mais jamais, Ô grand jamais, je n'avais laissée une émotion pareille m’immerger autant que maintenant. Et surtout, cette envie de la sentir poindre en moi avec encore plus d'insistance. Je ne voulais pas qu'elle me quitte, je voulais qu'elle prenne de l'ampleur, qu'il la nourrisse, et pour cela, il fallait qu'il accepte ma demande, qu'il me suive... Cette envie de tout faire pour l'être choisit... Était-ce cela que ma mère avait ressentie face à ses bourreaux? Lorsqu'ils lui avaient proposés de renoncer à ses sentiments en l'échange d'une réédition et qu'elle avait refusé avec un sourire? Était-ce cela? Probablement...

-La seconde, et je dois bien l'admettre, était due aux récents souvenirs que nous avions fabriqués durant la nuit. Si d'aventures j'étais friandes, celle que nous avions partagés, persuadés d'une attaque visant sa majesté Victoria, quand en vérité j'étais la cible. Les oiseaux, les objets couverts de poison, mes propres frasques, chacun des frissons qu'il a causé chez moi, que ce soit par taquinerie ou involontairement. La piqure du scorpion blanc, la purge, qui m'a parut si lointaine et pourtant si agréable. Mon plan, qui ne se réalisa que de moitié, et nos ébats fougueux dont les traces seront visible bien plusieurs jours encore. J'ai beau être sous ma forme animal complète, je peux encore ressentir chacune des caresses qu'il m'a offerte, chaque baiser, chaque pression. Je sais déjà que si je ferme les yeux et hume le parfum de la pièce, je pourrais de nouveau me plonger dans les plaisirs que nous avons partagés, ce désir infernal qui était monté en nous telle la lave d'un volcan. Cette jouissance commune qui résonnait encore en moi comme le grand son au centre de la terre. J'en avais des frissons rien que d'y penser...

-Et la dernière, et la plus étrange en soit, il y avait au fond de moi cette conviction inébranlable d'avoir enfin trouvé ma moitié. Si mon ADN avait longtemps correspondu à celui de cet ignoble Rindo, la réaction était loin d'être la même ici. Nos corps se complétait de manière charnelle mais naturelle, nos intellects semblaient être entré en résonance sans même avoir eut d’interférence et plus encore. Cette envie de lien, de foyer qu'il recherchait - et je le savais, de par ses paroles et le cri silencieux qui s'y était camouflé - j'avais eus l'étrange impression que cela m'était réservé. Que l'appel à l'aide informulé, l'appel à l'amour, m'était destiné, et plus encore, je n'avais qu'une seule envie, y répondre. De tout mon cœur d'hybride, j’espérais une réponse positive pour pouvoir transmettre tout l'amour dont j'étais affublé... à un être que je ne connaissais que depuis quelques heures... Je clignais plusieurs fois des yeux, mince alors, était-ce cela qu'on appelait l'amour véritable? Etais-je piégée à mon tour comme l'avait été ma mère?

Surprise, je le vis se pencher sur les nombreux éclats de verre qui jonchaient la pièce. Heureusement, j'étais très loin d'être superstitieuse, sauf en présence de cromlech, mais leur nature n'étant ni angélique, ni démonique, et l’énergie qu'ils dégagent colossales, sans compter l'étrange grondement qui résonne sur la colline en approche des fêtes païennes. Il est clair que ces lieux sont bien plus mystique et plus vieux que nous le pensons. Un bruit cristallin retentit alors, et je vis l'éclat de verre dont il s'était saisit se briser entre ses doigts, le coupant. Quelques perles carmines vinrent s'échouer sur mon museau, et je louchais dessus sans le vouloir. Même le parfum de son sang m'attire avec force. Son corps, sa voix, sa nature, son sang, son parfum, son être tout entier me rendait fébrile. Il avait beau être dans cette forme enfantine, j'avais encore envie de lui, bien plus que mon propre corps ne pouvait le comprendre. Mais comment réagirait-il à mon propre ressentit?

Soudain, j'oubliais les lieux saccagés, j'oubliais le pays, et me retrouvais dans le passé, il y a bien longtemps, lorsque mes parents étaient tous deux encore présents. Alors vêtue des lourdes tuniques bleue et impériale, faisant face à ma mère dans sa longue robe royale, j'avais clamée haut et fort que je ne pourrais jamais aimer comme elle un seul être, puisque j'étais comme mon père pour la polygamie, et comme elle en tant que lunatique. J'étais jeune et encore bien vive, toujours en train de changer d'avis pour un rien, clamant haut et fort que c'était là le don que la Lune m'avait laissé. Mais je ne comprenais pas encore le sens de lunatisme. Ma mère m'avait sourit, avec ses longues mèches blanches encadrant son visage, elle ressemblait tellement à une fille de la lune... Elle m'avait alors expliqué que j’étais finalement bien plus proche d'elle que de mon père d'un point de vu caractère. Elle même s'était refusée à tout amour jusqu'à découvrir ce dernier sur terre, lors d'un sauvetage. Mais ne pouvant s'assurer d'un retour aimant sérieux, elle avait décidé de jouer sa vie. Devant toute une cour angélique, elle avait affirmé ne pouvoir renoncer à cet amour, et une fois bannie sur terre, elle l'avait simplement ignoré. Si lui l'avait vu comme la créature la plus courageuse au monde, elle, désirait qu'il l'aime en retour avec la même intensité que son propre cœur.

Devais-je faire comme elle? En étais-je capable? La voix de l'incube me parvint comme un écho, et je secouais la tête pour revenir à la réalité. Il me souriait avec une tendresse qui fit gonfler mon coeur d'hybride avec force, avant de me tendre la main, ses yeux luisaient d'un éclat carmin semblable aux perles rougeâtres qui s'étaient échappées de sa main tout à l'heure.« Vous êtes incorrigible My Lady … Cependant, ne changez pour rien au monde … Montez et prenez vos aises » Heureusement que j'étais sous forme féline, sinon mes joues auraient prit cette couleur elles aussi. Sirius nous prêta son nuage, et l'incube avec qui j'avais partagé plus de plaisir et de douceur en une nuit qu'avec le monde entier y grimpa, me laissant sur ses genoux. Les ombres restantes disparurent à leur tours, tandis que le plus étrange de tous nous emportaient sur son nuage loin du Buckingham palace. J'allais alors découvrir que bien souvent, nous suivons les traces que le destin à dessiner au sol pour nous...

Mais ça... c'est une autre histoire ~

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MessageSujet: Re: [Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]   

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[Chateau] La quête d'une énigme peut parfois s'avérée plus dangereuse que son secret en lui même [PV: Aleksandr Ezequiel & Angelica Gotthelf]

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