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 Ma reconstitution de la rencontre entre Ciel et Sebastian côté Ciel!

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MessageSujet: Ma reconstitution de la rencontre entre Ciel et Sebastian côté Ciel!   Mar 29 Jan - 23:46

Voici ma reconstitution de l'événement qui a mené à mon manga et anime préféré (Kuroshitsuji) : La rencontre entre Ciel et Sebastian avec le point de vue de Ciel, bonne lecture! Les commentaires sont autorisés^^

Froid, douleur, tristesse, mélancolie ; ces sentiments qui m'engloutissaient tandis que la mort m'étreignait. J'aurai vécu une vie de misère avant de retourner auprès de mes parents. Après tout, ce serait si facile de se laisser aller. Quelques minutes et tout se terminera. Les viols sans relâche à toutes les nuits, où je me fis...battre sans raisons, où l'on me traitait à peine avec plus d'égard qu'un animal sauvage. Ce contact charnel, où seul mon corps était impliqué fut saccagé par les coups...pénétrant en moi, rongé par le sadisme, ravagé par la perversion, par les désirs bestiaux, pervers et sans moral de mes agresseurs. Mon âme...brisée et massacrée depuis longtemps. Un jouet... voilà ce que j'étais ; un simple jouet prêt à être...tripoté de part et d'autre... abusé sans remords, puis jeté comme une simple ordure sans intérêt. Ma dignité...perdue... ma virginité...volée et détruite à jamais, mon honneur... piétiné jusqu'à la mort.

Non! Ciel ressaisis toi! Tu ne peux pas partir ainsi! Non... je ne peux pas... je ne veux pas! Pas après toute cette souffrance, après tous ces mois à être traité plus mal qu'un chien, après toutes ses nuits effroyables où j'ai été...où j'ai été...utilisé comme un...comme un...objet sexuel. Je refuse d'abandonner! Quelqu'un doit les faire payer! JE dois les punir de leurs actes infâmes. Moi, et moi seul vengerai le nom des Phantomhive. Je les ferai tant souffrir, qu'ils imploreront ma pitié; je n'aurai aucune clémence. Je leur ferai goûter à leurs doctrines... nous verrons qui quémandera le pardon après avoir été lacéré tel un morceau de viande purulent donné à une meute de chiens enragés! Ils tomberont sous les coups de ma colère... Je les détruirai corps et âme jusqu'à ce qu'ils soient réduits en charpie au bord de la route! Le meurtre froid de mes parents, le brasier ardent ayant détruit ma demeure! J'entendrai leurs cris retentir dans la nuit face à la bête qu'ils auront eux-mêmes crées. Voilà pourquoi je dois survivre. S'il y a la moindre échappatoire à cette mort assurée, manifeste-toi!

Puis soudain, la salle froide et sans joie où j'étais tenu prisonnier et où je m'apprêtais à être sacrifié comme un mouton donné aux dieux, devint d'un noir plus obscur que les abysses. Tour à tour, les murs de pierres campagnardes, les rideaux de velours et les tapis tissés de laine indienne ; devinrent couleur de nuit. Les disciples et gourous de la secte se sont mis à disparaître un par un dans l'obscurité. Étrangement, l'autel où j'étais déposé se mit à briller d'une lueur blanche immaculée.

Des plumes de corbeaux se mirent à apparaître çà et là, jusqu’à envelopper toute la pièce dans les ténèbres les plus profonds. L’ambiance, devenu si lourde, aurait fait fuir les plus vils rats de la société. Macabre était le terme approprié pour qualifier l’arabesque sombre qui venait d’éclore des tréfonds de la terre, laissant entrevoir un corbeau qui prit place sur sa perche. Il n’avait rien de la stupidité animale dans son regard, vif et intelligent. Il me toisait, me narguait presque, et détaillait sans scrupule et avec une perspicacité déconcertante. Ma pitoyable position. Je me suis tout de suite dis que quelque chose où… quelqu’un était la cause de ce changement brusque et sinistre.

-Qu'est-ce qui se passe?

-Tu m'as convoqué jeune mortel.
*Cette voix s'exprima d'un ton presque enjoué*

-Convoqué!? Mais qu'est-ce que tu dis, je n'ai convoqué personne! Montre-toi!

-Je me suis déjà dévoilé à tes yeux...
*il disait cela de manière assez ironique*

-Ah...c'est donc toi le corbeau qui m'observe depuis tout à l'heure.

-Ne te fies pas aux apparences. Je suis un démon.
*J'entendis un rire intérieur*

-Un démon eh? Et comment t'ai-je conjuré?

-Tu as bien émis le vœu de vouloir te venger de ceux qui t'ont torturés et ceux qui ont traînés ton nom dans la boue?
*Un air interrogatif se fit sentir*

-Je vois, donc tu es ici pour m'aider à atteindre mon but? Quelle générosité!

-Si tu veux je peux te laisser te vider de ton sang, et tu iras rejoindre les dieux. Mais sache que les portes du paradis resteront closes...pour ceux qui ont renié leur foi...qui ont douté de l'existence du créateur.
*Il fut très honnête d'un coup*

-Ce qui signifie que tu ne peux apparaître qu'à ceux, qui comme moi, ont abandonnés toute croyance en le divin.

-Ha ha ha ha...ma proposition peut donc t'intéresser. Que dirais-tu de conclure un pacte avec moi?
*Son rire résonnait moqueur et supérieur, au point que je pus presque déceler un rictus sur son bec animal*

-Très bien! J'accepte le pacte si en échange, tu promets d'exhausser mes vœux sans plus tarder!

Aussitôt ma phrase terminée, les plumes retournèrent d'où elles étaient venues, les murs qui étaient devenus sombre comme le néant, reprirent leur couleur d'origine, les rideaux de velours ainsi que les tapis tissés de laine indienne en firent de même. L'ambiance de la pièce changea à nouveau pour redevenir froide et sans joie. La différence était que les blessures que m'avait infligées un de leur pathétique poignard sacrificiel s'étaient refermées.

En ouvrant les yeux de nouveau, je ne vis qu'une chose ; un homme entièrement vêtu de noir entouré des cadavres de ces chiens encore sanguinolent du massacre perpétré par le démon. Les dégénérés qui, autrefois, m'avait tant fait souffrir, n'était plus que des tas de chair prêts à être donné en pâture aux chiens. C'était très clair, ma vengeance commençait ici! Ces ordures ont goûté à leurs médecines, ils ont souffert alors que leur forme charnelle fut broyée, lacéré, infestée par la vermine. Leur souffrance fut brève, mais j'aurais voulu que leur agonie soit plus lente et horrible, pour qu'ils puissent souffrir de tout leur être; mais ils ont eu ce qu'ils méritaient. Ma fureur se déchaîna de toutes ses forces sur ces bêtes infâmes. Désormais, nul ne quémanderait leurs restes!

-Ma foi, tu n’y es pas allé de main morte.

-J’honorerai notre pacte du jusqu’au moment où j’aurai le plaisir de me délecter de votre âme.
* La fin de sa phrase se montra très jouissive pour lui*

-Bien, quel est ton nom?

-À vous de me le dire maître.
*Il baissa la tête en signe de soumission. Je dois admettre que cela m'étonna*

-Hmm…désormais, tu répondras sous le nom de Sebastian Michaelis.
*Je me suis creusé la tête en recherche de souvenirs depuis longtemps disparus, mais je finis par trouver*

-Bien monsieur. Cependant, il y a encore un détail à régler.
*J’avais bien senti un soupçon d’hypocrisie dans sa voix*

Sans me laisser le temps de répondre, il dénuda sa main gauche en retirant son gant blanc qui contrastait avec ses vêtements noirs. Sa main était particulièrement blanche, montrant de ce fait qu’elle n’était pas souvent exposée. Il avait les ongles noirs, tout comme ses cheveux. Mais ce qui me sauta le plus aux yeux était cette marque représentant un tétragramme entouré d’un cercle à pointes. Autour de l’étoile, il y avait l’inscription suivante : TETRAGRAMMATON. C’est alors que sans m’avertir, il m’agrippa la tête avec sa main droite et apposa brutalement la paume de sa main gauche sur mon œil droit. La brûlure fut si intense, si…douloureuse, qu’aucun son ne sortit de ma bouche. Cette douleur, je l’avais déjà senti auparavant, c’est lorsque ces mécréants me marquèrent au fer de leur sceau sacré. Seul mon œil gauche réagit à ce nouveau déferlement de souffrance, que je pensais achevé.

Finalement, un son sortit, ce cri, qui plus que déchirant, fit sortir toute la rage, la colère, la haine ; toutes les émotions ayant parcouru mon corps lors de ces derniers mois. Ce cri, me fit le plus grand bien, je pus enfin évacuer ce trop-plein de...de... je ne peux à peine trouver mes mots pour tout ce qu'il y avait en moi. Sebastian retira sa main, laissant mon œil droit méconnaissable et du même coup marqua mon corps à jamais de nouveau... Je repris la parole après ce moment martyrisant, mais également libérateur.

-MAIS QU’AS-TU FAIS?!
*la voix pleine de confusion, mais également de fureur*

-J’ai certifié notre pacte faustien jeune Phantomhive, maintenant, vous ne pourrez pas m’échapper si vous avez des envies de briser notre entente.
*Il semblait très sérieux*

-Dans ce cas, allons-nous en d’ici, nous avons beaucoup de travail qui nous attends.
*Je repris soudain une certaine assurance en disant cela*

*il fit une génuflexion en signe d’approbation*
-Yes, my lord.


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