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 [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]

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MessageSujet: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Mar 19 Juin - 19:14


Il arrivait... Il ne voulait pas qu'il arrive... Il courrait si vite... Son aura avait l'air si dangereuse ! Il ne voulait pas mourir tout de suite, pas comme ça ! Jack Smith courrait à tout allure à travers la forêt. Mais il savait que sa vie était fini. Il n'avait absolument aucune chance et la dur réalité que bientôt il allait mourir, lui donnait encore le minuscule espoir qu'il pourrait le semer en courant. C'était bien vain, il sentait déjà sa présence dans son dos et des lumières bleus étranges se reflétait sur les troncs des arbres. Il arrivait. Jack tourna d'un seul coup à droite, esquiva habilement une branche. Voilà depuis déjà 10 ans qu'il connaissait celui qui le poursuivait. Il s'appelait Aaron. Aaron Knight. Jack était connu pour être quelqu'un de rationnel, cupide et scientifique. Quand il a vu Aaron, il n'en croyait pas ses yeux. Pour la première fois, il se mit à rêver d'un Enfer et d'un Paradis. Cependant, cette nouvelle fascination pour l'occulte attira encore plus Aaron. Jack passa un pacte avec le diable. En échange de son âme, il voulut une vie gracieusement riche. Simple bibliothécaire il était radin et n'avait pas eut de femme et d'enfants. Alors pour combler ce vide, il se rattacha à l'argent. Il sentit qu'il était plus proche, et il se maudit d'avoir été si stupide d'avoir fait se pacte. Il regrettait.

Aaron, lui avait le sourire aux lèvres. Il était derrière et il ne trouvait même pas cette traque amusante. Jack n'était pas très sportif, en tant que simple bibliothécaire, il n'avait jamais réussi à se faire des muscles. Il avait répondu aux désirs de Jack pendant une bonne dizaines d'années et Aaron en avait déjà marre. Il avait profitait de la naïveté de son "maître" en lui proposant un pacte, et comme il avait oublié de préciser pendant combien de temps, Aaron était libre de le tuer après l'avoir rendu très riche. Le bleuté avec des flammes qui l'encerclaient et sa nature demi-démoniaque se relevait au grand jour. Ses crocs s'allongeaient et sa grande queue était là. Le démon tendit le bras et attrapa brutalement les vêtements de Mr.Smith pour le balancer à terre. La peur se lisait dans le visage de son ancien patron. Mais Aaron avait droit à cette âme. Il avait quand même réussi à tenir 10 bonnes années... Aaron se mit à califourchon sur son maître un sourire de sadique au visage. Il rapprocha son visage et le fixa droit dans les yeux.

« - Jack, tu me dois ton âme tu te souviens ? Alors laisse moi la savourer pour ses 10 années a t'avoir royalement servi gratuitement, tuant tes ennemis, te faisant monter les échelons... Petit à petit. Maintenant tu es un grand bibliothécaire respecter, tu as l'argent, le pouvoir et les femmes... Mais, il est temps de me rendre mon dût non ? »

Aaron lécha doucement le cou de Jack remontant vers son oreille. C'était le lion qui jouer avec l'agneau pour mieux le dévorer. Le démon passa sa queue à l'intérieur du haut de l'humain et enleva avec brutalité la chemise de pauvre jeune homme. Il releva son buste admirant la marque qui était à la place du cœur. Une marque bleu avec pour signe, une flamme bleu. On aurait dit un tatouage, mais pour Aaron cela signifiait autre chose. Il souriait à pleine dent et caressant du bout des doigts la marque. Si quelqu'un observait la scène, il se dirait sans doute que c'est une scène entre deux garçons... Aaron approcha sa bouche de la marque et l'embrassa en marmonnant des mots démoniaques. D'un seul coup, le corps de jack prit feu. Un feu bleu... Il cria de toutes ses forces, essayant d'échapper aux flammes qui le consumaient. Aaron se releva tranquillement et attendit que cela se termine. Il croisa les bras en regardant mourir avec beaucoup de gigotement son ancien maître. Après quelques minutes, il ne restait qu'une flamme bleu, survivante. Aaron tendit les doigt et l'attrapa. Il n'avait pas l'air de souffrir... Il ouvrit la bouche et avala la flamme. Il ferma les yeux se délectant de son repas et puis marmonna en soupirant :

« - Pouah... Vraiment... J'ai gâché 10 ans pour ce truc ? C'est déplorable... »
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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Dim 24 Juin - 17:40

«Si tu es trop gourmand tu risques de tout perdre,
Mais si tu n’as pas un minimum d’appétit tu risques de crever de faim »
-Tomy Angello –

Eleonore&Aaron.


« Si le visage est le reflet de l’âme, certains doivent avoir l’âme fort appétissante »
(Librement inspirée d’une Citation de Cicéron)

Les rires fusaient de toutes parts, s’entrechoquant à un tintement aigu de verres qui trinquaient pour la énième fois. Les serveurs déambulaient en une activité frénétique digne d’une fourmilière, plateaux en mains, entre les convives. Un Maître de cérémonie dont l’anxiété ressortait sur son visage, emportait son courroux contre un infortuné domestique qui a eu la néfaste chance de passer près de lui. Quelques uns bien plus espiègles et rusés, subtilisait des ustensiles d’argenterie qui au milieu de ce chambard passait inaperçue dans la poche de leurs pourpoints. Le champagne coulait à flot de sa belle couleur ocre pétillante de milles bulle, le vin roulait entre les tables, tandis que les confiseries et les apéritifs se passaient dans une familiarité bon-enfant.

Un éclat de voix s’étendit dans la particularité de son vibrato aquatique. Suivit d’un rire affectueux, tandis qu’une main gantée de blanc lançait dans un vive et théâtrale geste circulaire des dés en ivoire qui roulèrent en une danse endiablée vers le milieu de la table recouverte d’un fin tapis vert. Les murmures bourdonnaient et ce fût une vive exclamation de surprise. En voyant les jetons glissaient dans le côté du vainqueur.

« A Lady Von Elrich ! Qui nous a subtilisait aisément notre mise ! Santé ! »

Clama dès lors un maréchal dont la redingote superbe luisait de milles feux à la lumière du petit jour produit par les candélabres de bronze, un sourire sincère se dessinait sous son imposante moustache retroussé tandis qu’il levait une coupe en cristal qui passait non loin de lui. Bientôt tous les hommes à cette table se joignirent au vieil homme louant les louanges de la demoiselle, la complimentant aussi bien sur sa beauté que sur son esprit…Décidément que de banalités dans cet univers Mondain.

Laissant un sourire d’amusement animait ses lèvres teintés de vermeil. La demoiselle soustrayait habilement avec un air jovial qui fit éclore d’adorable faussettes sur ses joues rosés, une fraise ornant une viennoiserie. L’apportant à ses lèvres dans un air typiquement féminin et élégant. Une légère courbette d’une ironie idyllique. Et elle s’éclipsa au milieu des nouvelles mises ardentes des joueurs blessés dans leurs égaux masculins.

Particulièrement gais et enjouée, regroupés en un cercle symétrique au milieu des épais fauteuils grenat. Se délectant de la douce mélopée que jouait un jeunot, aux boucles blondes encadrant son visage laiteux. Les honnêtes dames de la société accompagnaient de leurs jeunes filles, se tenaient droite et noble, gratifiant avec des sourires sincères leurs compagnes de table. En conversant avec facétie des affaires de tous ce beau monde. Glissant à l’oreille d’une intime une certaine rumeur, une aventure scandaleuse. L’arrivée d’un Prince…Et tous ce qui s’en suit. C’est au milieu de ce bourdonnement effervesant, que la gagnante se joignais avec une politesse propre, à une partie de carte. Où Mrs.Lerat, une femme qui a l’aube de ses 50 ans n’a jamais était aussi belle, venant même faire de l’ombre aux petites énergumènes qui faisaient les yeux doux à quelques militaires. Son chapeau extravagant évasé sur le front, ou une plume empanaché dansait follement, la comtesse clama.

« On a dit 340, à vous de jouez. »

« Je joue le cœur. » Déclara la Von Elrich.

Avec une discrétion digne d’une vipère, la même main gantée glissa un billet ou une admirable écriture enroulait retranscrivait les mots suivant :

« Le petit salon, à l’angle du couloir gauche. Dans 10 minutes »


Entre les mains d’un valet, qui venait servir ces dames de douceurs orientales. Un fin sourire entendu, le jeune homme aux yeux bleu rieurs s’estompa presque aussi rapidement qu’il n’apparut, portant son message à son destinataire.

Quelques instants plus tard, après avoir prétextait une quelconque priorité où encore un soi-disant coup de téléphone à passer dans l’urgence la plus immédiate, La demoiselle aux airs candides. Traversa dans sa marche impérial le salon, remerciant avec un sourire affectueux les divers compliments concernant sa représentation au Royal Opera House, gratifiant d’un sourire les habitués avec lesquels elle entretenait des relations conflictuelles courtoises et affables. On la connaissait comme étant une femme dont la compagnie est fort disputés et à entraînée maintes fois des hommes respectables à en venir aux mains, en on absence elle est le sujet des bien des conversations. Car malgré sa présence chaleureuse, son accessibilité.…Un mystère enroule cette énigmatique duchesse.

Certains se plaisent à citer ses extravagantes tenues, d’autres ses excessives dépenses, ou encore viennent les mauvaises langues débitant sans mâcher leurs mots, ses difficultés à dépendre de l’alcool et du tabac. « La Scandaleuse » Comme se plaisent à surnommer sur un air rêveur les jeunes hommes lui tournant autour. On s’amuse à conter les quelques bribes concernant son passé, mais rien n’ébranle de ne serait-ce un millimètre, le calme amusé de la belle. Qui fais l’oreille distraite à tous ces vils commérages, y répondant de la même façon, dans une insolence innée.

Se glissant silencieusement au travers du corridor plongeait dans une semi-obscurité, Son ombre aux courbes alléchantes dansante en ondulâtes inlassable sur le papier peint céruse, Eleonore ouvrit délicatement la porte d’une antichambre qui servait accessoirement de salon. Où les fauteuils vert bouteille semblaient rongeaient par des flammes teinte tabac, provoquait par la lumière des becs à gaz. S’installant confortablement dans l’une des chaises, elle salua poliment son interlocuteur. Dont le visage était à moitié camouflé, par un noir de jais.

« Chère Eleonore…Vous ne pouvez décelez le plaisir qui m’enchante que de voir votre si joli minois ! »
« Arrêtes vos vils flatteries…Venons en aux faits. »

« Tout de suite les grands mots ! Soyons amis… »

Répliqua le jeune homme, en s’avançant de sorte à s’asseoir aux côtés de la demoiselle, un sourire aguicheur et charmeur aux lèvres.

« Allons donc, croyez-vous vraiment que je suis une de ces petites écervelées qui tombent dans vos bras au moindre sourire…Cessez de m’importuner et parlons affaires. »

« C’est ce que j’aime en vous…Votre franc-parler… »Susurra-t-il en baisant galamment sa main, avant de continuer « Les cargaisons de Whisky Canadien, ainsi que les paperasses concernant nos placements immobiliers en Amérique, vont prendre le large demain soir à 20 heures…Nos partenaires nous contacteront dans une quinzaine de jours tout au plus. »

« En ce qui concerne les plantations de thé à Ceylan ? Ainsi que les fourrures qui doivent arriver de Moscou dans quelques jours… ? »

« J’ai fais le nécessaire, un Certain Wolfgang Vogel un tailleur autrichien de grande renommé dans son pays natale. Va prendre le prochain Ferri pour le nouveau-monde, il espère implanter une nouvelle marque de vêtements et bien entendu..Il a besoin d’aide financières, c’est pour cela que je vais lui porter la mienne et la votre dans le but bien entendu non pas de faire de la charité mais d’augmenter nos bénéfices…Les chefs de l’Ordre sont bien trop avares pour se soucier de ses jeunes membres…Ces vieux grip sous… »

Il ponctua sa phrase par un hargneux coup de poing qui fit trembler la table basse,

« Décidément…Vous parlez beaucoup, mon cher David…Cela peut vous coûter cher…Mais je me dois de vous féliciter pour votre travail…J’ai eu raison de vous confier cette tâche…Nous nous verrons demain, au port de South End. Dans ‘’Le Neptune’’ Vous savez le restaurant longeant le port ? J’ai réservé son intégralité, ainsi nous ne serons guère déranger. »

« Un dîner aux chandelles ? » Railla dès lors l’acolyte.

« N’espérez pas l’impossible. Même si vous étiez le dernier homme sur terre, je préfère laisser l’espèce humaine s’éteindre que de devoir m’encombrer de votre personne. Sur-ce Bonne soirée… »

A ces mots, la duchesse se leva royalement. Et sortit de la pièce pompeusement.

*
* *

’Le Neptune’’ restaurant de renommé qui bordait les quais dans une somptueuse architecture typiquement romaine. Tranchant avec un côté exotique particulier au milieu des bâtiments aux tuiles vertes qui longeaient les rues londoniennes, en cette fin de soirée estivale. Des Lucioles bourdonnaient autour des lampes à gaz des dockers, qui transportaient en ruminant et marmonnant dans leurs épaisses barbes frisées divers serments d’une vulgarité qui m’empêche de les retranscrire. Les Caisses s’amassaient peu à peu sur le pont graisseux d’un navire marchand, sous l’œil attentif de la Cantatrice, qui fumait avec distinction sa longue pipe en écume de mer.

Assise à l’une des tables en acajou de l’étage du bâtiment dans un recoin d’intimes plongé dans la pénombre ou seule quelques chandeliers en argent permettait de distingué une quelconque activité.
Dans son élégant ensemble masculin de couleur ocre. L’artiste jouait avec les couteaux de la table, ne quittant ne serait-ce qu’un instant la baie vitrée qui offrait un panorama des plus charmant mais qui semblait passer au second plan aux yeux de la belle.


Une heure s’écoulait, heure dans laquelle dégaina enfin David. Mc Willem de faire son apparition, tiré à quatre épingles dans son costard bleu pétrole. Ses cheveux gominés et un fort parfum qui faisait son effet aux dames. Il prit place en face de sa collègue. En arborant son éternel sourire.

« La ponctualité n’est guère votre point fort » Déclara la femme d’affaire en guise de réprimande.

« Mieux vaut tard que jamais ! » Conclut philosophiquement l’américain avec un sourire faussement navré.

Soudain, un grincement sourd fit virevolter les deux personnes qui instinctivement daignèrent leurs revolvers. Un bruit strident siffla coupant l’air en une ligne droite avant de se loger dans la cage thoracique d’un jeunot, qui s ‘écroula à terre. Inerte. Précipitamment, la demoiselle se leva, venant gifler le new-yorkais. Qui était la cause de ce meurtre accidentel.

« Abruti ! Regardez ce que vous avez fais ! »
« Dé…Désolé..Le coup est parti tout seul… »
« Il faut s’en débarrasser…Enterrez-le dans la forêt de Robin Wood…Non loin de Londres… »
« Quoi ? Ou c’est ? »
« Seigneur dieu…Ce n’arrive qu’à moi vraiment.. »

Murmura-t-elle en palpant le pouls de la victime, dont les traits jeune devaient avoir sensiblement la vingtaine…’’Pauvre gosse’’ Pensa la demoiselle, en venant prend son caban couleur crème qu’elle déposa sur le corps inerte.

« Je vais vous emprunter deux de vos hommes, en attendant surveillez attentivement ce qui se passe ici. Si il advient que L’Ordre fût au courant de nos manigances je ne donne pas chère de notre peau… »

C’est ainsi, qu’encadrait de deux marins à la carrure imposante, elle s’en alla vers la campagne londonienne. Dans le but d’indiquer l’emplacement aux deux hommes.
*
* *[
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dossée contre un pin humide, relâchant de légères bouffées de tabac. Sous un dôme de velours noir pourvue d’étoiles luisantes. La Von Elrich, supervisait d’un œil attentif l’activité régulière et répétitive des deux sous-fifres. Quand soudain un bruit de pas étouffées lui fît tendre l’oreille
Se redressant légèrement, elle fît signe aux marins de poursuivre et de s’en aller aussitôt le travail fini, chose qui leurs fit grandement plaisir. Car la forêt a était connue au travers des histoires pour ses diverses légendes et histoire sanglantes, on la croit aujourd’hui encore peuplait de créatures plus étranges les unes que les autres...


Se glissant silencieuse et fourbe tel une couleuvre, entre les buissons s’enfonçant de plus en plus dans l’obscur bosquet. Sous les rayons blanchâtres d’une lune pleine. La belle, glissa faiblement ses doigts gantée entre les broussailles et branches basse d’un chêne. Ne laissant à la vue des autres que ses profonds iris aux couleurs tumultueuses. Là, dans le faible halo de lumière que filtrait le disque argentée. Un homme s’immolait rongé par des flammes dansantes d’une magnétique teinte azuré. Le spectacle en était presque effarant, car à quelques pas de lui. Un élégant jeune homme camouflé par une semi obscurité, regardait d’un air serein l’agonie de ce malheureux. Délicatement il se saisit d’une minuscule braise cobalt, qu’il apportait à ses lèvres, avant de ruminer des paroles intelligibles en vue de la distance ou était tapis dans l’herbe la Donna.

Dans un geste précipitée, la jeune fille en voulant changer de point d’observation cassa la branche sur laquelle elle s’était appuyée. Se mordant profondément la lèvre inférieure. En marmonnant un juron étouffé. La demoiselle se glissa derrière l’épais tronc, y restant la respiration retenue. Peut-être qu’avec un peu de chance cette ‘’chose’’ ne l’avait pas remarqué…Pensa-t-elle dans un élan d’espoir. Tout en essuyant la légère gouttelette qui perlait à ses lèvres.
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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Mer 27 Juin - 12:01

Aaron ruminait dans son coin, en shootant avec colère sur un pauvre cailloux qui passait par là. Quel perte de temps ! Il n'avait jamais eut encore ce genre de déception avec les autres. A croire qu'Aaron n'avait pas exaucer le voeu de Jack Smith. A moins que l'argent, le pouvoir et les femmes n'étaient pas vraiment ce qu'il désirait. Ou alors, cette âme était tellement banal, qu'Aaron n'avait pas put goûter le subtil de l'égoïsme et l'envie de pouvoir qui était dans l'âme de ce tas de cendre. Il entendit craquer une branche, mais n'y fit pas attention. Sans doute un stupide animal. Il soupira longuement. Quel perte de temps ! 10 ans pour ce goût infect. Il avait pourtant eut dans le passé des âmes au goût plus glorieux. 2 en réalité. Mais pour le peu de pacte qu'il avait passé, c'était convenable. Il fronça le nez. Il avait encore faim d'une âme délicieuse. Aaron se craqua le cou en se disant que la prochaine serait une âme délicieuse et qu'il ne prendrait même pas le temps de passer un pacte avec. Pour combler sa frustration sans doute. Il inspira un grand bol d'air frais et sentit l'odeur de l'herbe fraîche, de la sève des arbres, du vent qui venait du sud et... Du parfum !? Mais il y avait autre chose... Une odeur très agréable un peu plus loin. C'était très léger, ce qui voulait peut-être dire que c'était loin. Mais le Knight aurait sentit cette odeur à des kilomètres. Du sang... Il se lécha les lèvres instinctivement. Un meurtre ? De la légitime défense ? Il soupira en se disant qu'il avait manqué le spectacle. Les humains s'entre-tuants est assez ironique à voir. Après, ils osent traiter les démons de monstres. Il se frotta le menton, en pleine reflétions, l'odeur de parfum toujours présente. Un éclair de "génie" traversa la caboche d'Aaron : Et si le bruit de tout à l'heure n'était pas un animal ? Si quelqu'un était là. Soudainement, il se retourna, ses yeux bleu brillants dans la nuit froide. Le démon pouvait voir dans le noir et il adorait cette capacité. Surtout pendant une course poursuite. C'était très pratique. Ces yeux s'illuminait comme ceux d'un chat. Il fut déçu de ne rien voir... Il n'y avait que des arbres à perte de vue. Il mit les mains dans ses poches en suivant l'odeur du parfum. Plus il avançait, plus l'odeur devenait clair et forte. Il souriait en voyant de plus en plus et ses yeux devenait de plus en plus envieux. Au bout d'un certain moment, il sentit la présence de la femme, derrière un arbre non loin. Aaron, ne voulait pas courir après la course assez décevante de toute à l'heure, il décida d'utiliser les grands moyens.

« - Trouvé ~ »

Il ouvrit subitement les paumes de ses mains et un feu bleu en jaillit. Il secoua ses mains et mit le feu à l'herbe fraîche. Ce qui n'était pas encore normal, c'était que les flammes avançaient rapidement traçant un cercle parfait à 3 mètres de rayon de l'arbre. Quand le cercle fut fermé, les paumes du bleuté s'éteignirent. Tranquillement, jouissant de la peur que sans doute sa victime devait subir à cet instant. Il fit tranquillement le tour de de l'arbre et se mit en face de la jeune femme, un grand sourire mauvais pendu à ses lèvres.

« - Pardon de vous avoir effrayé, lady. »

Il s'inclina avec un air surjoué en prenant un malin plaisir dans cette situation. Aaron déduisit naturellement qu'elle était noble. Maquillé et bien habillé. Sans doute venait-elle d'une soirée mondaine. Pourtant, Aaron fut content d'avoir trouvé une aussi jeune femme. C'était même très rare de voir une aussi jolie fille dans une forêt. Il se demandait ce qu'il devait faire. La violer sur place ? Lui prendre directement son âme ? La laisser en vie pour lui prendre son âme plus tard ? L'effrayer pour se délecter de la peur qu'elle éprouverait à chaque instant en se doutant qu'il la suivrait ? Il réfléchissait intensément à la meilleure option. Mais jamais, il ne lui vint à l'esprit, de pactiser avec elle...

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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Mar 17 Juil - 1:45

Une douce Lumière bleuâtre baignait de ses délicat halos bondi, la surface herbeuse qui s’étendaient en quantité autour des deux silhouettes laqué dont l’ombre projetait, distinguait nettement l’homme de la femme.

« Un drôle » se dit dès lors la belle en voyant apparaître au creux des mains de ce curieux personnage aux cheveux et aux habillements teinte Cæruleum, de flammes dansantes telles les mythiques génies du désert dont l’agréable couleur Prusse, intriguait vivement la jeune femme dont le regarde tumultueux et capricieux scrutait interloqué les traits du visage de cet inconnu… Un Prestigieux ? Non…Elle n’était ni dupe ni stupide…Elle l’avait vu rongé, le corps de ce malheureux, avant d’avaler ce qui semblait être le seul vestige de son existence… Elle avait bel et bien affaire à une de ces odieuses créatures qui une quinzaine d’années plutôt avait ôté de sang froid, la vie à sa tendre Maternnelle.

Comment oublier ce regard glacial et pourpre, qu’on aurait cru sortis de forges ardentes de l’enfer. Cet air odieux qui vous cingle, au point de ne plus sentir le sol sous vos pieds ? Cette voix susurrante calme et paisible mais si horripilante, laissant avec perversité couler lentement son intonation au creux de votre oreille. Glissant ses doigts arachnéens de sorte à savourer la moindre pacerelle de votre faiblesse…

Un soupir s’échappa des lèvres de la séduisante cantatrice, alors qu’elle immergeait lentement des abymes de son subconscient, s’hasardant à une œillade au cercle concentrique qui s’étendaient en un rayon précis autour d’eux. Cet homme n’avait donc rien de plus intelligent à faire ? De plus quelle plaie que de tomber sur une créature de ce type…Aucune arme ne lui sera fatal…Décidément, « c’est bien ma vaine ! » Pensa avec un réel agacement la jeune femme.

« Vous connaissez les bonnes manières ? Eh bien la soirée est forte en rebondissements.Mmmh dîtes moi voudriez-vous garder vos distance ? Je n’ai pas envie d’humeur l’odeur de la chose que vous venez d’ingurgiter. »

Lâcha-t-elle sèchement en détournant pompeusement son visage de côté. Mmh même en pareil car son orgueil et sa prétention ne la quitte pas, a croire que cela fût gravé en elle comme la sculpture dans la pierre. Véritable, peste détestable de tous, et pour cause son comportement si insupportable et incurable. A croire qu’elle se plait à se pavaner avec de pareils atours…Comme quoi elle est aussi attirante qu’un bougainvillier mais bien plus amère que lui.

« - Pardon de vous avoir effrayé, lady. »

« Ah et sachez que vous ne m’avez guère effrayée mais surprise. Nuance ! Croyez-vous qu’il aise pour une dame de se faire prise au dépourvue de la sorte ? En pleine nuit qui plus ai ! »

Sa Manœuvre était des plus subtil, prolonger la discussion afin que le petit règlement qui se trouve à une lieu d’ici, soit fini dans le plus grand secret, mais aussi faire ne sorte de ne pas laisser à cette créature à l’aguichante apparence humaine le temps de penser à quelques tortures morales ou physiques ou encore à la saugrenu penser de faire advenir d’elle ce qui est advenu de sa génitrice par le passé.

« Hum… qui plus ai, je pense que n’importe quel homme galant ou courtois commence son interpellation par un « Bonsoir » non ? »

Ajouta-t-elle en s’adossant contre le chêne, croisant ses longues jambes marmoréennes, en se saisissant de sa longue pipe en ivoire ou reluisait dans son habillage céruse la fameuse scène de l’Eneidie, ou Atlante héroïne mythique, regardait avec satisfaction son père décapité la tête de ses prétendant qui n’avait pas eu la force d’acquérir sa main. Bourrant le précieux objet avec le « White Lady » dit Opium, elle inspira une profonde bouffée qu’elle relâcha au bout d’un instant contre le visage de son interlocuteur, laissant s’écraser la fumée âcre contre son minois.
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MessageSujet: l   Mer 29 Aoû - 0:06

« Ah et sachez que vous ne m’avez guère effrayée mais surprise. Nuance ! Croyez-vous qu’il aise pour une dame de se faire prise au dépourvue de la sorte ? En pleine nuit qui plus ai ! Hum… qui plus ai, je pense que n’importe quel homme galant ou courtois commence son interpellation par un « Bonsoir » non ? »

Aaron ne pt se retenir bien longtemps. Il le sentait venir depuis un moment, mais il avait eût la gentillesse d'attendre la fin de sa phrase. Il éclata soudainement de rire, se tenant ses côtes douloureuses. Un rire franc, qui faisait ressortir sa belle voix de ténor. Il n'avait jamais encore vu une insolence pareil chez un humain... A part peut-être celle d'un comte qui croyait être le meilleur, mais il n'était pas dans une situation comme celle-ci. Cette situation ! Ce qui rendait le demoiselle encore plus intéressante et donc plus appétissante. Elle éveilla sa curiosité. Une curiosité mal placé. Tiendrait-elle le même discours en étant rôtie ? Bien sûr que non. Seul les démons éprouvent un malin plaisir à souffrir. A moins qu'elle soit masochiste. Ça expliquerait certaines choses...

« - La plupart du temps, je n’éprouve pas le besoin de dire "bonsoir" aux personnes qui fuit parce qu'ils ont été témoin d'un inexplicable meurtre enflammé. Mais pas vous... Étrange... J'aurais sans doute préféré un évanouissement, c'est plus à l'image des dames. Mais comme le cadavre qui dégage une odeur de sang frais, et qui git à quelques mètres est votre œuvre, je me dit... Pourquoi s’enfuirait-elle ? Alors ? C'était qui ? Un gêneur ? Votre mari ? Oh non ! Laissez moi devinez ~ Alors... L'amant qui a décidé de s'enfuir avec vous dans le Nouveau Monde après avoir tout dévoilé à votre mari parce qu'il a en marre de vous voir partagé et vous aime de tout son naïf cœur ? C'est beau l'amour... Mais l'argent, le pouvoir, vivre heureux dans le confort. Ça n'a pas de prix. Alors, un cadavre en plus ou en moins... »

Il souriait de tout ses dents, ayant finit son monologue. Sans doute avait-il tout faux. Cependant, il s'en fichait complètement. L'homme est l'ancêtre du démon. Ou le contraire. Ils sont pareils. Alors pourquoi traiter de monstre ce que les gens deviendront plus tard ? C'est assez ironique. Aaron prit une grande bouffé d'air et sentit l'effluve du sang, ce goût métallique qui sortait du cadavre. Avec un peu de chance il y aurait encore une âme à l’intérieur, et avec encor plus de chance elle serait délicieuse. Si son histoire était juste, la haine qu’éprouverait l'amant à sa mort donnerait un petit arrière goût sucré. Il fantasma quelques minutes, avant de se rendre à l'évidence. Il fallait un maximum de 12h à l'âme pour sortir de son corps. Cela l’étonnerait si le corps avait été tué en pleine nuit dans la forêt et qu'il y avait des hommes de main sur place pour l'enterrer. Il n'avait vraiment pas de chance. Toute façon, il avait une âme juste devant lui. Qui plus ait, adorablement délicieuse. Son crime devait jouer. Une femme qui aime l'argent. L'odeur le parcourait de frisson et ses yeux prenait une teinte bleu inquiétante vu qu'elle était de plus en plus clair s'approchant plus du blanc que du bleu ciel. Il fronça les sourcils, recula son visage un instant et observa la demoiselle. Elle lui disait quelque chose... Mais quoi ?

« - Oh ! Mais je vous reconnais ! Vous êtes... Comment ils disent déjà ? Eleonore Von... Von... Un nom imprononçable. Alias la Scandaleuse n'est-ce-pas ? La cantatrice. A vous m'excuserez je viens de tuer un de vos pions inutile. Jack Smith. L'ex-bibliothécaire qui est devenu miraculeusement milliardaire. Enfin... C'est pas vraiment quelqu'un qu'on peut étiqueter, d'utile. »

Jack avait toujours eut un penchant pour elle, même un coup de foudre, quand il avait assisté à une de ses soirée mondaines qu'un autre vieux monsieur très riche avait organisé. Cette Madonne s"y trouvait naturellement pour n'importe qu'elle sombre raison. Alors elle n'était pas marié. Zut, sa théorie tombe à l'eau. Il avait pourtant dit une part de vraie. Ce genre de femme en a après l'argent, mais elle ne courrait pas après un beau garçon pour ça. C'est les garçons qui courraient après elle. Amusant. Encore plus intriguant. Ce genre de femme d'une rare beauté. Manipulatrice, dangereuse et mystérieuse. Et le pire du pire... Séduisante. La femme fatale. Celle dont on sait qu'il faut se méfier mais qu'on tombe toujours dans ses filets. Il secoua sa main devant sa bouche pour dégager la fumée de la pipe. Foutu vent mal tourné.

« - J'adore ce que vous faites. c'est regrettable de devoir faire ça... Briser tous ses cœurs naïfs... Mais j'ai le regret de vous annoncer que je dois mettre fin à vos jours. C'était sans doute écrit. Vous en faîtes pas, ce n'est pas trop douloureux... Il paraît. Une dernière volonté ? Un amour à confessé ? Un testament à rédiger ? Vous savez, je peux bien attendre un jour ou deux. »

La plupart du temps, les gens essayent de fuir. C'est bien vain. Un démon peut traverser les mers à la nage, ou même payé le voyage s'il se sent fatigué ou d'une humeur taquine. Donner la frousse à leurs victimes pour qu'ils commentent quelques bêtises sous le contrôle de la peur. Enfin, cette humaine là, n'était sans doute pas de cette trempe. Son âme était diversifié, et exotique. Une pointe d'épice ? De malice ? D'arrogance ? De raffinement ? En tout cas, c'était de la bonne qualité. Aaron ne regrettait pas d'avoir attendu 10 ans si c'est pour pouvoir avaler celle là. Il joua avec une flamme bleu qui flottait dans sa paume. Il tournait le poignet, faisait sauter la flammèche, soufflait dessus sans qu'elle s'éteigne. Il attendait patiemment.
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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Mar 4 Sep - 23:47

« - La plupart du temps, je n’éprouve pas le besoin de dire "bonsoir" aux personnes qui fuit parce qu'ils ont été témoin d'un inexplicable meurtre enflammé. Mais pas vous... Étrange... J'aurais sans doute préféré un évanouissement, c'est plus à l'image des dames. Mais comme le cadavre qui dégage une odeur de sang frais, et qui git à quelques mètres est votre œuvre, je me dit... Pourquoi s’enfuirait-elle ? Alors ? C'était qui ? Un gêneur ? Votre mari ? Oh non ! Laissez moi devinez ~ Alors... L'amant qui a décidé de s'enfuir avec vous dans le Nouveau Monde après avoir tout dévoilé à votre mari parce qu'il a en marre de vous voir partagé et vous aime de tout son naïf cœur ? C'est beau l'amour... Mais l'argent, le pouvoir, vivre heureux dans le confort. Ça n'a pas de prix. Alors, un cadavre en plus ou en moins... »

Oh Seigneur, sur qui ai-je bien pu tomber ? Se dit dès lors la Cantatrice en ne prêtant qu’une distraite oreille au monologue du jeune inconnu. En plus d’avoir faux que toute la ligne, il s’était déjà imaginer toute une pièce de théâtre...Pff, Elle ? Succomber à l’environnant amour que prêche Aphrodite ? Laissez-moi rire très cher…Jamais sans doute n’éprouvera-t-elle pareille sentiment, et surtout pas pour un badaud qui n’a de sous en poche, si l’on désire susciter une fraction de seconde son intérêt. Mieux vaut pour vous messieurs de vous armez de quelques milliers de livres afin de lui faire présent d’un diamant. Ceci fait, peut-être auriez-vous une entrevue avec elle ?

D’un geste las et aigri par un tel délire -sans doute produit d’un esprit visiblement confrontée a ce type de scène-, elle inspira une profonde bouffée de tabac qu’elle rejetait en un filet raffinée de sa bouche gourmande de brune, ou la pâleur de la fumée adoucirait le savant andrinople rutilant dont elle était maquillée.

« Monsieur vous gâchez une merveilleuse carrière de Dramaturge ou d’écrivain a l’eau de rose pour ces dames qui s’arracheront vos ouvrages. Fort dommage que vous gaspillez vos talents en débitant et inventant des sornettes a mon sujet. Non il ne s’agit ni d’un gêneur et encore moins de mon Mari , croyez-vous que j’ai une tête d’épouse sanguinaire ? Et ce n’est encore moins un amant, je préfère les torturais et savourer leurs égard de passion afin de mieux profiter d’eux…Mais sur un point je suis bien d’accord avec vous, le luxe n’a pas de prix. »

Madame en effet n’a guère les traits d’une jeune femme récemment mariée, loin de là, favorisant son côté frivole et décadent, fort consciente de son si généreux façonnement elle ne le laissera guère se faner sous la rigidité d’une union. Divine mais fort Libertine, adjectifs qui la qualifient au mieux et qui sied a merveille à ses attraits et à son esprit ouvert et oisif. En Outre son interlocuteur a fort bien formuler sa phrase de tantôt, la pompe des fastes qu’offrent la richesse et la noblesse n’ont nulle part leurs pareilles.

Sincèrement, qui pourrait imaginer la Cantatrice sans ses toilettes importées de Milan ? Ou bien l’absence de ses bijoux à l’amalgame aussi exubérant que le prix qu’ils ont coutés ? Personne ! Et ce n’est guère exagération, Eleonore n’est qu’apanage d’aristocratie fort mise dans ses atours.

« - Oh ! Mais je vous reconnais ! Vous êtes... Comment ils disent déjà ? Eleonore Von... Von... Un nom imprononçable. Alias la Scandaleuse n'est-ce-pas ? La cantatrice. A vous m’excuserai je viens de tuer un de vos pions inutile. Jack Smith. L'ex-bibliothécaire qui est devenu miraculeusement milliardaire. Enfin... C'est pas vraiment quelqu'un qu'on peut étiqueter, d'utile. »

Soudainement presque anormalement, son regard bleuâtre s’illumina d’un éclat d’intérêt nouveau qui n’avait présence avant que l’homme aux cheveux firmament ne déclare ce pointilleux détail…

« Von Elrich…Est-ce si difficile a retenir pour un esprit aussi simplet que le votre ? Je savais que les démons n’étaient que des moins que rien, mais au point de ne pas savoir enchaîner deux syllabe…Ah et pour ce Jack ou John ou je ne sais qui, je n’en ai cure…Quoi-que… j’aurais bien voulue le tourner un peu plus en bourrique. Pauvre homme si je lui aurais demandé la couronne du Marajah il aurait accourue la voler, et je vous l'accorde c'est bien la dernière personne qu'on regretteras... »

Moralement Féminine et Séductrice, Sulfureuse et Scandaleuse. La Donna est l’une des rares dames qui se caractérisent par cette phrase toute faîte « Séduire sans se donner », œillades enjôleuses décrochés telles des flèches obliques et assassines qui avait fais tomber a terre les plus braves, parfum suave, croupe lourde qui se déhanche délicatement pareille a une houle marine mollement agitée, murmures chuchotées et gestes typiquement propre a ces femmes fatales. elle se plait à faire souffrir ses rares amants en une relation déséquilibré et en ne formant jamais la confirmation de ses sentiments. Ceci finit par tellement poussé a bout le malheureux qu’il en devient incapable de prendre des décisions morales et qu’il sombre dans la toile infernale de celle qu’il chérit contre toute attente.

Par-ailleurs son arme de prédilection en de hors de ses attraits sont les poisons et les drogues qui en outre sont une métaphore représentative de ses attires. Eros en personne la voudrait a ses côtés sur l’Olympe, non a cause de sa mirifique beauté mais de son naturel, de son esprit, de sa façon d’être…C’est cela être une Courtisane. User de Mensonge, de contrainte et de charme.

Qui plus ai, afin d’informer mes lecteurs…ce fameux Smith, a était l’un des nombreux a succomber a son charme et ce au simple coup d’œil. Hasardeux il passa un instant a parcourir les courbes galbés de cette dame au rire tintant et charmant, Et grâce a sa mémoire diététique elle vit aussitôt l’intérêt qui lui porte.

Faux billets parfumés au Jasmin –La Duchesse est fort exotique-, faux mots d’amours, faux poèmes –tirés d’un quelconque ouvrage Arabe- …Tout est illusion, mais cela a porté ses fruits, naïf personnage qui venait de faire son entrée au sein de la bourgeoisie ne t’attend pas mis en garde de ces demoiselles qui sèment le chaos sur leurs passages, qui enchantent autrui avant de le plonger dans la déchéance et ce sans écarter leurs marmoréennes jambes ? Pauvre fou, puisse-tu reposer en paix dans les entrailles de ce drôle qui se plait à jouer fine lame avec La Von Elrich.

« - J'adore ce que vous faites. c'est regrettable de devoir faire ça... Briser tous ses cœurs naïfs... Mais j'ai le regret de vous annoncer que je dois mettre fin à vos jours. C'était sans doute écrit. Vous en faîtes pas, ce n'est pas trop douloureux... Il paraît. Une dernière volonté ? Un amour à confessé ? Un testament à rédiger ? Vous savez, je peux bien attendre un jour ou deux. »

« Oh un Admirateur ? J’en suis fort aise…Heureuse que mon travail vous plait…Généralement les autres voient d’un mauvais œil le désir que je suscite, jalousie ou mépris les avis se partagent…Mais dîtes-moi…Pourquoi voudrez-vous ainsi me dévorer… »

Susurra-t-elle d’une voix suave en relâchant féline son tabac, s’approchant sans l’ombre d’une gêne vers le Diable en apportant ses lèvres a quelques centimètres de son cou, jouant aguicheuse avec les mèches Prusse de sa chevelure, effleurant parfois sa nuque au contact glaçant « … Sans avoir eut le temps de me savourer…De me façonner a votre guise… ? Êtes vous si pressé de mettre un terme a mon règne… ? » Souffle chaud qui s’écrase pareille au vent ardent sur les dunes du Sahara, et voix d’une suavité mielleuse qui correspond à ses faits et gestes…Jouer la carte de la provocation ? Pourquoi pas…Elle a beau être une humaine, elle a bien des ressources…
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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Sam 13 Oct - 14:00

« - Von Elrich…Est-ce si difficile a retenir pour un esprit aussi simplet que le votre ? Je savais que les démons n’étaient que des moins que rien, mais au point de ne pas savoir enchaîner deux syllabe…Ah et pour ce Jack ou John ou je ne sais qui, je n’en ai cure…Quoi-que… j’aurais bien voulue le tourner un peu plus en bourrique. Pauvre homme si je lui aurais demandé la couronne du Marajah il aurait accourue la voler, et je vous l'accorde c'est bien la dernière personne qu'on regretteras... »

Le plus étonnant était qu'elle n'avait pas peur de lui, et qu'elle connaisse l'existence de la race d'Aaron. Les démons. Elle disait ça avec tellement de légèreté, elle n'a pas tiqué, ses yeux n'ont rien fait qui pourrait démontrer qu'elle était morte de trouille. Avait-elle déjà eu affaire à un démon ? Ou alors elle avait en ce moment même un pacte avec l'un de ses congénères. Ce qui pourrait expliquer sa richesse et sa beauté. Des gens sont plus chanceux que d'autres. Cette Elenonore est aussi manipulatrice que les Damnés, elle ferait un très bon « Monstre » pour plus tard. Malheureusement son âme irait dans le ventre d'Aaron, il en était persuadé. Il jeta un bref coup d’œil discret vers le tas de cendre qui était son maître il n'y a que quelques minutes encore.

« Oh un Admirateur ? J’en suis fort aise…Heureuse que mon travail vous plait…Généralement les autres voient d’un mauvais œil le désir que je suscite, jalousie ou mépris les avis se partagent…Mais dîtes-moi…Pourquoi voudrez-vous ainsi me dévorer… Sans avoir eut le temps de me savourer…De me façonner a votre guise… ? Êtes vous si pressé de mettre un terme a mon règne… ? »

Aaron se figea, il rêvait ? Non... Cette humaine était bien entrain de lui faire du charme. Le pire n'était pas qu'Eleonore était une aguicheuse de première utilisant ses atouts naturelles pour se sauver la peau, le pire... C'était que ça marchait. Heureusement qu'il avait plusieurs centaines d'années derrière lui et qu'il n'était plus aussi naïf que tout ces hommes et sans doute femmes qui tomberaient aux pieds de la détentrice de ses magnifiques yeux. Il était à coup sûr attirée, mais c'était soutenable. Parce qu'il ressentait encore plus l'envie de la tuer en cet instant. Ces yeux brûlait d'un espoir impatient d'en finir et son corps le démangeait de la tuer sur le champs. Peut-être devait-il en finir maintenant. Il sentait son corps s’enflammait et s'excitait à l'idée du goût de l'âme de cette simple humaine. Il souriait tandis qu'il prit le cou de la belle entre sa main, la forçant à se reculer en lui coupant l'air.

« - Ne ne tentez pas... Votre âme doit être succulente et après autant de déception, je n'aurais pas le courage d'attendre plus de deux jours. De plus, vous m'avez l'air d'une personne vraiment insupportable. Je plains le pauvre fou qui oserait passez sa vie avec vous. Je pense que par rapport à d'autres personnes vous avez eut beaucoup de chance, il faut laissez la place à l'autre génération n'est-ce-pas ? Vous n'êtes qu'une fourmi parmi d'autre pour votre Dieu. Il y a un prix au bonheur. Votre forfait est déjà vide mademoiselle. »

Il lâcha son cou, remarquant les marques de strangulation qu'il lui avait laissé. Le corps humain est si fragile, s'il n'avait pas fait attention, il lui aurait réduit en miette son pauvre petit cou. Heureusement qu'il préférait la réduire en cendre. Sa marque de fabrique sans doute. Il passa une main dans ses cheveux, remettant la mèche qu'elle avait touché au même endroit. Ses doigts s'écartaient alors qu'une flamme encerclait sa main. La flamme était bleu et il se sentit rassuré quand il perçue la chaleur qu'elle dégageait. C'était en quelque sorte rassurant pour le démon. Il l'admira un instant avant de se retourner vers elle. Il s'arrêta un instant. se mettant à réfléchir intensément. Il se rappelait ses paroles, qu'elle avait dire plutôt. « Pourquoi voudrez-vous ainsi me dévorer… Sans avoir eut le temps de me savourer…De me façonner a votre guise… ? », il fixa sa main. Elle avait peut-être raison... Pourquoi ne pas passer un pacte ? Non ! Mauvaise idée ! Elle le manipulait. Mais en même temps. Une âme devient toujours meilleure quand elle a eut ce qu'elle voulait...

« - Mais il y aurait peut-être une solution... Aurais-tu un vœu ? Ne te fais pas d'illusion, je ne suis pas un génie de la lampe. La fin sera toujours la même, ton âme se retrouvera dans mon ventre. Aucune chance pour toi de ressusciter... Tu quitte le cycle de l'au delà. J'ai un marché pour toi. Je réalise ton vœu et à la fin de ce même vœu je reprend ce qu'il me revient de droit, c'est à dire ton âme. Dans tout les cas tu n'as pas trop le choix. Tu disparaîtras à la fin. Alors ? Qu'elle est ton dernier souhait ? »
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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Lun 17 Déc - 21:25

« - Ne ne tentez pas... Votre âme doit être succulente et après autant de déception, je n'aurais pas le courage d'attendre plus de deux jours. De plus, vous m'avez l'air d'une personne vraiment insupportable. Je plains le pauvre fou qui oserait passez sa vie avec vous. Je pense que par rapport à d'autres personnes vous avez eut beaucoup de chance, il faut laissez la place à l'autre génération n'est-ce-pas ? Vous n'êtes qu'une fourmi parmi d'autre pour votre Dieu. Il y a un prix au bonheur. Votre forfait est déjà vide mademoiselle. »

Sa main d’albâtre s’était faufilée sur son cou dénudé par le décolleté de son caraco, saisissant sans l’ombre d’une mansuétude ou d’un ménagement la gorge céruse de la demoiselle. C’était dans de pareils cas qu’on voyait la vulnérabilité humaine et la fragilité de leurs plastiques. On aurait juré manier une poupée de porcelaine, qu’un simple mouvement un tant sois-peu rêche eut put briser, la douleur quant à elle se fit des plus omniprésentes, sorte de milliard de minuscules flammes serpentaient en une droite continue qui rongeait sa peau lui administrant des stigmates souillant en un instant, ce que Mère Nature et Eleonore ont ms tant de soins à ouvrager.

Une Grimace anima les lèvres vermeilles de la Cantatrice, mélangée entre douleur et dégoût. Fi ! Un homme s’abaissait à être aussi lâche ? A en venir aux mains avec une femme ? Décidément on a perdu jusqu’au sans des manières ici bas. Que l’on soit créatures d’outre-monde ou simples mortels, les mœurs et morals restent les mêmes ainsi que la bêtise. La menace toujours agrémentée de quelques violences, crois-t-il sincèrement qu’avec pareils arguments pouvoir entrevoir de la peur ? Au contraire son regard n’était qu’une palette tumultueuse ou s’illuminait un défi…Aaah Eleonore la nature a eu tord de te faire humaine, quel Satan aurais-tu faîte !

Mais comme je l’ai prescris tantôt, elle était humaine et pis de tout de la caste qui souffrent de maladies. Il fallait bien s’y attendre en vue de sa fonction, user jour et nuit de ses cordes vocales depuis son plus jeune âge sans un suivis professionnel en ce qui concerne les premières années rajoutons à cela divers incidents. Il lui fut prescris une Cardiomyopathie dilatée, maladie attaquant le muscle cardiaque et tout ce qui s’en suit. Notamment le système respiratoire. Et quelle ne fût pas la surprise de nos lecteurs lorsqu’une fois relâcha de l’étreinte mortel du démon, La Scandaleuse trébucha s’accrochant péniblement à une branche basse en toussant à s’en cracher les poumons, laissant un filet de sang ruisselait de sa bouche rouge et humide.

« - Mais il y aurait peut-être une solution... Aurais-tu un vœu ? Ne te fais pas d'illusion, je ne suis pas un génie de la lampe. La fin sera toujours la même, ton âme se retrouvera dans mon ventre. Aucune chance pour toi de ressusciter... Tu quitte le cycle de l'au delà. J'ai un marché pour toi. Je réalise ton vœu et à la fin de ce même vœu je reprend ce qu'il me revient de droit, c'est à dire ton âme. Dans tout les cas tu n'as pas trop le choix. Tu disparaîtras à la fin. Alors ? Qu'elle est ton dernier souhait ? »

C’était insoutenable, sa poitrine se soulevait en un rythme saccadé et son cœur battait à tout rompre, son esprit s’embruma n’arrivant à distinguer ce qui l’entourait, le chemin sablonneux valsait se mélangeant en une drôle de teinte à la verdure céans. Son souffle n’était qu’une suite de sifflement pareil à un de ces reptiles peuplant les déserts et ses pupilles si purs et profondes étaient devenues obliques d’une lividité plate fixant un point imperceptible dans l’obscurité de l’univers noctambule. S’en était autant pitoyable que désolant, telle était la faiblesse de la Reine sa fatidique santé qu’un simple choc pourrait la briser. Combien de fois a-t-elle frôlé la mort par ce biais ?

C’était une Humiliation. Il faut Réparation.

Prompt, Rapide, immoral. Car plus vive et souple qu’une couleuvre, elle se saisit du visage du démon, capturant ses lèvres entre les siennes ou un sang frais ruisselait encore colorant en un vermeil intense cette dernière, ce fut là un des baisers les plus fougueux et langoureux qu’elle eut pu donner à un homme. La Cause ? Un Bédouin passé maître en des domaines inconnus, lui avait parlé du sang qui était tout entier imbibé de l’âme. Elle allait le mettre en rogne et surtout sur sa faim, l’âme de ce John ou Jack –qu’importe son nom- a du être des plus acerbes et infecte. Quoi donc de mieux que cette essence au goût sulfureux qui cache les dépravations les plus raffinés et les vices les plus délicats ? N’est-ce oint cela qui fais la particularité de chacun ? Les œuvres et les épreuves ?

« Ne vous avisez plus jamais de porter la main sur moi. Vous n’êtes qu’un pion tant d’autre, muni de quelques pouvoirs et capacités vous donnez suprématie sur tant d’autre. Vous vous croyez sans doute puissant, mais il y’aura toujours quelqu’un qui vous écrasera. Comme il y’aura toujours quelqu’un pour vous affaiblir ou faire en sorte que vous soyez…Mmh quel est le terme déjà ? « Indisposé à agir » ? » Susurra-t-elle en glissant ses doigts arachnéens sur les lèvres du bel inconnu, faisant glisser mollement le sang restant sur la blancheur mat de sa carnation.

« Je n’ai nulle besoin de tes services, j’ai tout ce que je veux. Esprit, Talent, beauté, Pouvoir, Argent. Tout ce que désire les hommes et tout ce qui bâtie notre société. J’ai depuis longtemps compté sur moi-même et mes charmes, et ma foi ils sont bien plus utiles et moins dangereux que tes pauvres grigris et sorts. Que peux-tu m’offrir ? Rien, les joyaux les plus purs ? Je peux les avoir. Un titre de royauté ? Je peux faire flancher un Empereur en un battement de cil…Mmmh Voyons voir… »

Elle marchait d’un pas décidé, tournant autour du démon comme une tigresse blessée dans sa souveraine puissance cherchant à laver son affront. Et ce qu’elle disait sachez-le n’est que stricte vérité. Une Femme en ce lieu n’a pas un grand rôle à jouer mise à part pour les Reines, et encore être une femme qui vit sous la perpétuelle tutelle ou domination d’un mari ou autre personnage. N’est pas réellement l’idylle au quelle puisse aspirer la demoiselle et c’est bien pour cela qu’elle a inventé la dame qu’elle est. Rentière de la bêtise des mâles, Marquise du Libertinage, mœurs légères. S’assurant ainsi un total pouvoir sur autrui, manipulant, usant de son mensonge et de contrainte. Et ainsi avoir tout ce que l’on peut désirer « en un battement de cil » pour reprendre ses dires.

« La seule chose auquel tu peux m’être utile est bien être une sorte de fantaisie, un exotisme que je pourrais exhiber comme la dernière mode…Qui plus ai tu as un joli minois tu feras bonne figure en un salon. Mais en ce qui concerne un éventuel contrat, à moins de m’offrir jeunesse et beauté éternelle. Cela pourrait m’intéresser… »

Elle levait un regard pétillant de malice et de convoitise, traduisant et embrassant en une œillade le moindre changement de physionomie de ce charmant personnage…Alors quelle sera sa réaction ?
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MessageSujet: Re: [Foret] "A partir d'aujourd'hui, ton âme m'appartient." [PV : Eleonore N. Von Elrich & Aaron Knight]   Mar 12 Mar - 20:23

La dernière chose à laquelle il s'attendait, c'était bien ça. On aurait dit un retournement de situation inattendu. Elle semblait souffrir de mille douleurs... La vie des humains est si courte... Et le corps si fragile. Il pensait qu'il avait pourtant réussit à retenir sa force. Apparemment pas. Tant pis. Cela devait être la faute à cette irritation qu'il ressentait, cette femme était trop sûre de soit. A moins que quelque chose se cachait dans cette vive quinte de toux. Il en fut persuadé quand il la vit tanguer dangereusement. Son teint tellement livide, les vampires la jalouseraient presque. Alors elle était faible ? Avec toutes les rumeurs qui portaient son nom ou un de ses nombreux pseudos, il était difficile de croire qu'elle était en proie d'une maladie. Apparemment, chacun doit avoir sa part de malchance dans la vie.

Il ne l'aida pas, pourquoi après tout ? Si elle mourrait ici et maintenant, il ferrait tout pour lui prendre son âme avant qu'elle ne lâche son dernier soupir. Il aurait voulu la laisser se démener contre la mort, rampant à terre. Il lui aurait sans doute donner un coup de pied bien placé pour avancer l'heure de sa mort, si d'un seul coup elle ne se releva pas et lui vola un baiser. Pas n'importe quel baiser, pas un simple baiser. Il était sensuel et sauvage. Fougueux. Intrépide. Mais ce qui excitait le plus le démon était la goutte de sang qui perlait sur ses lèvres. Sa tête ne lui répondait déjà plus que ses instincts les plus sauvages refaisaient surface. Ce sang si succulent, sucré, goutteux, unique. Un sang d'une rare saveur. Comme celui d'une femme noble élevé dans le pêché et la manipulation. Une femme qui oserait embrasser un démon en lui donnant par ce biais un avant goût de son sang. Aaron avait conscience que cet acte était conscient. Comment était-elle au courant ? Le sang est une partie intégrante de l'âme, donnant un arrière goût de la saveur qui l'attendait. Et il ne fut pas déçu. Mais, comment savait-elle ? Il lécha jusqu'à la dernière goutte de sang disponible, trop assoiffé pour se retenir. Il est vrai que cette femme était surprenante ; déjà l'existence des démons ne lui était pas inconnu. Que savait-elle d'autre ?

« Ne vous avisez plus jamais de porter la main sur moi. Vous n’êtes qu’un pion tant d’autre, muni de quelques pouvoirs et capacités vous donnez suprématie sur tant d’autre. Vous vous croyez sans doute puissant, mais il y’aura toujours quelqu’un qui vous écrasera. Comme il y’aura toujours quelqu’un pour vous affaiblir ou faire en sorte que vous soyez…Mmh quel est le terme déjà ? « Indisposé à agir » ? »

Comme une tentatrice, elle parcouru ses lèvres laissant du sang. Il résista à la tentation. Il la laissa faire, l'écoutant attentivement. Pour une fois qu'il était calme. Un pion ? Que savait-elle ? Ou que croyait-elle savoir sur les démons ? Un humain restera un humain. Un humain pathétique qui se croit plus grand qu'une fourmis. Toujours l'humain essayera de combattre sa destiné. Un humain rencontre un lion, il crée le fusil. Un humain rencontre un serpent, il crée des maisons en hauteur. Ce savoir qui font d'eux des personnes plus intelligentes qui survivent n'est qu'éphémère. Après tout, l'humain mange des animaux, alors qui mange les humains ?

« Je n’ai nulle besoin de tes services, j’ai tout ce que je veux. Esprit, Talent, beauté, Pouvoir, Argent. Tout ce que désire les hommes et tout ce qui bâtie notre société. J’ai depuis longtemps compté sur moi-même et mes charmes, et ma foi ils sont bien plus utiles et moins dangereux que tes pauvres grigris et sorts. Que peux-tu m’offrir ? Rien, les joyaux les plus purs ? Je peux les avoir. Un titre de royauté ? Je peux faire flancher un Empereur en un battement de cil…Mmmh Voyons voir… »

En plus d'être stupide, elle est complètement orgueilleuse... Une femme détestable. Heureusement qu'il a de l'expérience. Cela aurait marché avec un nouveau né. "Gris-gris" ? C'était quand même insultant. Enfin, elle n'avait qu'une bouche pour parler. Il serait stupide de s'énerver, après tout c'est ce qu'elle cherchait non ? Pensait-elle survivre s'il était énerver ? Un démon enragé est un démon qui tue sans compter. Un démon dangereux. Le démon de feu regardait la femme lui tournait autour. Elle essayait quoi ? De l'intimider ? Le jauger ? Ces humains... Si compliqués...

« La seule chose auquel tu peux m’être utile est bien être une sorte de fantaisie, un exotisme que je pourrais exhiber comme la dernière mode…Qui plus ai tu as un joli minois tu feras bonne figure en un salon. Mais en ce qui concerne un éventuel contrat, à moins de m’offrir jeunesse et beauté éternelle. Cela pourrait m’intéresser… »

Aaron ne put se retenir. Il riait sans retenu. Il se tenait le ventre alors que son rire suave sortait sans cesse. Il se tenait à l'arbre tellement c'était amusant. Le démon était euphorique et presque à l'agonie. Son ventre se contractait tellement qu'il en avait des crampes. Combien de temps avait-il rit ? Il dut se calmer mais il ne put s'empêcher de pouffer. Il mit sa main devant sa bouche en fixant avec son regard pétillant la cause de son hilarité. Elle avait dit ça sérieusement ? Elle pensait sérieusement ça ? Il essayait de se retenir, mais ce fut bien vain. Il repartit dans un fou rire.

« - Pitiééé... Ahahaha ! Stop ! Hihi ! C'est trop.. AHAHAHAHA ! Pffff ! AHAH ! »

Pour qu'il retrouve son sérieux, il fallut qu'il arrête de penser à ce qu'il avait entendu et qu'il calme ses nerfs. Il se sentait encore tout guilleret et il pouvait recommencer à rire à tout instant. Il sentait encore son ventre et il essuya ses larmes de joies. Il n'aurait jamais penser rire si facilement, mais il se sentait mieux. Il n'avait plus du tout faim. Il gardait son sourire enjoliveur et répondit franchement à la demoiselle.

« - Jeunesse et beauté éternelle ? Et tu te dis supérieur à moi ? Je suis un pion ? N'est-ce pas toi qui est la chose que la mort et la vie fait tourner en bourrique ? J'ai vécu trop longtemps pour craindre que ma vie s'éteigne. Comparé à vous les humains qui fuit comme la peste le moment fatidique où votre vie prendra fin. Comment vous dites déjà ? "Tu es poussière et tu retourneras poussière" ?. Et puis personnellement, te donner la vie éternelle serait une grave erreur. Tu es bien trop égoïste pour comprendre la hiérarchie de notre monde. Bien que ton caractère de cochon soit à la hauteur d'un noble démoniaque. Cependant tu es drôle. »

Il le pensait, cette femme était amusante. Et aussi exaspérante. Voir très irritante. Au point de vouloir la tuer. Toute façon, il n'avait plus rien à faire maintenant que Jack était mort il n'avait plus de passe-temps. Servir cette femme pouvait être très intéressant non ? Mais quelque part, le mauvais caractère de la descendante d'Eve risquait de lui taper sur le système. Bof, après tout, il la tuerait un jour ou l'autre. Et il n'avait plus faim depuis son fou rire. Pour l'instant. Aaron était plutôt le genre de démon du moment, il aviserait. Il n'était pas très calculateur. Si c'était le cas, on n'apprécierait pas la vie et on se lasserait bien vite.

« - Très bien, Éléonore Von Elrich. Je ne t'offrirais jamais l'immortalité et encore moins un soin de beauté. Tu as suffisamment de larbins pour ça je suppose. Mais je veux bien passer un contrat. Et de toute façon, soit tu acceptes, soit j’attends patiemment que la faim me revienne.»
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