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 [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]

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MessageSujet: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Dim 17 Juin - 22:18

Le temps était magnifique en ce jour. Le soleil, haut dans le ciel, ne laissait pas un nuage passait a l'horizon. Un doux vent agitait les feuilles des arbres verdoyant. L'été était enfin là. La saison tant attendu de tout la population Londonienne. La pluie, pouvait enfin laissait place au soleil, car bien entendu, il est connu qu'en Angleterre, le mauvais temps se faisait très présent, c'est la raison pour laquelle, d'ailleurs, la petite Niji avait choisis ce pays. Le soleil tapait dur ce jour là et bien entendu, il a fallut que Monsieur Trancy, son maître mais aussi particulièrement ami et sauveur la fasse sortir. Il avait oublié un détail, un tout petit détail. Niji Obuto, cheveux rose, yeux bleu, grande jambes, bref, une fille assez jolie, était pâle, voir quasiment blanche de peau, du coup, elle en était assez … Sensible. Alors, en conséquence, car peut être cruche, il lui rester tout de même une once d'intelligente, elle avait tenté de s'habiller, autrement qu'avec ses vêtements habituelle. Adieu le haut de maillot de bain blanc, la mini jupe punk et les grosse boots. Elle avait troquer contre une robes de femme de chambre qu'elle avait remodeler a sa sauce. Le tablier ? Dechier et plus court, comme la jupe qui lui arrivait a présent au dessus du genoux. Pas de chaussette par contre on voyait un bout de son porte jartelle ou, comme d'habitude, laissait voir un petit bout de son poignard a l'écrin blanc. Ses incontournable chaussure qui lui donnait cinq centimètre de plus, car même en été, or de question de s'en séparait. Et bien sur, pour ce faire remarqué, son magnifique sabre Izume poser délicatement dans son dos. Le manche fin, fin comme ses petites main enfantine qui pouvait aussi bien faire a manger que … tuer un homme.

Marchant a bon pas elle cherchait une boutique en particuliers sur la demande de son nouveau maître sir  Alois trancy. Le sol tapait douloureusement sur sa peau lui laissant des marque rouge, chaque pas au fur et a mesure des minute devenait un véritable calvaire et chaque coin d'ombre un véritable source de miracles. Forte heureusement, bien qu'elle ai un caractère trempé comme de l'acier, son visage peu a peu se coloré d'un rouge aussi foncé que le sang. Ses cheveux rose dans la lumière du soleil attiré inexorablement la lumière chaude du soleil et a coup sur, sortir tête découverte lui donnerait … une isolation.

Continuant sa marche sans guère se soucier de son état de santé elle ne pris pas la peine de s'arrêter quand, petite a petit, sa vue se brouilla. Bien que cela ne soit qu'un des nombreux sympthone, la sueur de son front coula le long de ses temps, jusqu'à son menton pour atteindre le sol. Sortant un mouchoir de sa poche elle s’essuya dans un geste qui se voulait naturel  et sensuel mais elle se mit lestement a tangué, le monde a tourné et cherchant a s'appuyer au mur des enceintes alentour elle heurta les gens un a par un, s'excusant du mieux qu'elle pouvait au passage récoltant des protestations ou alors des touché de vieux pervers profiteur de la situation.

A tout pris elle voulut évite de s’effondre a genoux mais rien ne la retenait c'est alors qu'elle heurta quelqu'un de quelque centimètre plus petit qu'elle. Agrippant les vêtements de la jeunes personne elle l’entraîna dans sa chute, les yeux fermé et la respiration haché sortant des excuses a tout va a la personne qu'elle ne voyait pas, la chaleurs lui étant monté a la tête. Par réflexe elle s’affaissa un peu plus, mettant ses deux mains de chaque coté de la tête de l'inconnue, sa vu était brouiller et une grosse bouffé de chaleur la prenait sûrement du a la fièvre qui montait.

Pas de chance …

Décidément, le soleil, lui Allée passs....
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Lun 18 Juin - 20:30

    MUSIQUE

      « Quel est le programme, jeune maître ? »


    Ciel sortait alors son regard de son plat, jetant un œil à son majordome qui venait de lui adresser la parole. La journée semblait si lassante qu'il aurait voulu ne pas se réveiller aujourd'hui : Londres est bien calme ces derniers mois, pas moyen de sortir et de faire quoi que ce soit sans être épris d'un ennui inégalable.

      « Je vais sortir en ville. »
      « Voulez-vous que je vous accompagne? »
      « Non, tu peux disposer. »
      « Très bien. »


    De son sourire machiavélique habituel, le démon aux yeux sanglants ramassait la dernière assiette à moitié vide se trouvant devant notre jeune noble. Il ne mangeait plus beaucoup ces temps-ci, bien que les dernières journées furent étrangement calme, le Phantomhive semblait préoccupé, mais lui même ne saurait dire pourquoi.
    De façon nonchalante il quitta son bureau, ne prenant même pas la peine de mettre son haut de forme, sa cape et de porter sa canne, il se contentait de sortir tel qu'il l'était. Ses domestiques devaient sans doute avoir aussi remarqué la façon d'être très molle du jeune garçon au cache-oeil, mais eux aussi ne savait pas vraiment quoi y faire.

    Ciel repensait souvent à sa famille, cherchant encore et toujours à venger son honneur et détruire ceux qui l'ont souillé.
    En même temps, comment en ville aurait-il pu se divertir ? On peut le dire, il est loin d'être un enfant de douze-treize ans comme les autres, il est bien plus mature que les autres, estimant avoir passer l'âge de jouer au loup ou à cache-cache. Quand on perd quelqu'un, on grandit plus vite, c'est un fait, on ne peut pas le nier. C'est sans doute pour cette raison que la Reine ne soit pas si surprise et craintive d'avoir comme chien de garde un très jeune adolescent, elle s'était bien rendue compte au final qu'il ne fallait pas s'arrêter à l'âge et au physique, elle avait chercher bien plus loin, observant chacune de ses manières, sa façon de vivre et à diriger.
    Ou était-elle tout simplement aveugle ? Elle a tout même désigné son araignée : Alois Trancy, ce garçon immature et perverti. Le deux jeunes ne se connaissait que très peu, chacun avait entendu parler de l'autre, ils s'étaient rencontrés à quelques reprises sans perdre leur temps pour des broutilles, ils passaient leur chemin, ou du moins, c'est ce que Ciel faisait bien que le blondinet l'intriguait du plus haut point, ce dernier semblant en savoir plus qu'il n'y parait.

    La balade solitaire pu enfin commencer. Il y avait foule ce jour là, le soleil étant au rendez-vous, c'était compréhensif. La ville était animée, les gens heureux sous cette chaleur épuisante, tout le monde prenait du bon temps malgré que l'on se marchait sur les pieds dans ce gigantesque centre-ville.
    Ciel ne portait pas attention aux alentours, il regardait droit devant lui, ignorant tout individu, marchant sans but précis. Mais c'est alors qu'un individu vint heurter son petit corps, détruisant sa bulle. Il aurait voulu s'écarter pour recréer cet hymen, mais cette personne, cette jeune fille vint à lui tomber dessus. Ses longs cheveux roses descendant en cascade le long de ses courbes fines et féminines ne passaient pas inaperçus, et il en était de même pour son style vestimentaire qui n'était vraiment pas commun pour une femme de cette époque, ces dernières ayant l'habitude de porter de longues robes majestueuses.
    Ses mains angéliques vinrent alors se déposer sur le visage du conte à terre, lui s'appuyant sur ses coudes pour retenir son dos de ne pas flancher et de toucher les dalles salies.
    Elle semblait à la limite de s'évanouir. La chaleur sans doute. Pourtant Ciel restait de marbre malgré cette personne en difficulté. Il gardait son calme le plus possible, et ce, dans n'importe quelles circonstances.

      « Vous allez bien … ?  »


    Bien sûr que la réponse serait bien évidement « non », mais il préférait s'en assurer, ne tenant pas à se faire lyncher s'il lui venait en aide. Néanmoins à travers ce regard vide, il était convaincu qu'elle n'allait pas répondre, et en s'empressant, il la fit basculer délicatement sur le côté, posant sa tête sur ses genoux. Les gens autour semblaient inquiets, regardant la scène, certain s'affolant, cherchant un médecin, d'autres s'en fichaient et passaient leur chemin.

      « Quelqu'un aurait de l'eau? »


    Fit à vive voix le jeune Phantomhive. Certes, il aurait pu aller demander de l'aide à Sebastian, mais il voulait avoir à se débrouiller par lui-même pour une fois, et ce n'est pas comme s'il avait la vie de la demoiselle entre ses mains non plus...
    Un homme un peu plus grand que lui, assez jeune malgré tout vint à soulever la jolie demoiselle par le bras, Ciel en faisant de même afin de la déplacer jusqu'à une zone d'ombre. Cet individu lui tendis une gourde d'eau fraîche encore pleine, le comte le remerciait du regard.

      « Vous ne devriez pas sortir si vous n'êtes pas résistante au soleil... »


    Sur ce, il sortit un mouchoir après avoir laisser cette inconnue poser sa tête sur les genoux de Ciel posés au sol. L'adolescent aux cheveux bruns imbiba le tissu de l'eau offerte par l'inconnu qui avait finalement quitté les lieux. Il déposa ce dernier sur le front de la jeune fille, allant ensuite humidifier son visage.

      « Buvez. »


    Dit-il calmement en apportant le culot de la gourde aux lèvres sucrées de la jeune fille aux cheveux roses.
    Malgré son apparence froide et terne, Ciel était quelqu'un de responsable, capable de venir en aide à autrui, même aux personnes victimes d'insolation, même si son diable de majordome savait toujours faire mieux que lui, bien évidemment.

      « Si vous ne vous sentez pas mieux après, allez voir un médecin. »
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Mar 19 Juin - 21:46

Qui avait dit que tout les gens étaient pareille ? Elle ? A oui, c'est vrai. Une chose était sur, pour la deuxième fois de ça vie, elle était tombé sur une bonne personne. Et quand je dis bonne personne, elle veut parlé de noble. C'était quoi ? La mode des gentils noble. Poussant un soupir elle clignota un instant des yeux, éberluée, reprenant peu a peu ses esprit en sentant l'eau coulé sur son visage. Ça faisait du bien. Calmant les rougeurs de son visage. Dans l'ombre du jeune homme elle tomba sur d'étrange yeux bleu. Enfin plutôt un œil bleu. Et l'autre caché par un œil-patch. Ouvrant grand ses propres yeux couleur océan elle se redressa rapidement. Le sang monta rapidement a ça tête, lui donnant le tournis. Rapidement la petite rose posa ses mains sur ses tempes, cherchant a calmer le tournis. Une gourde d'eau se présenta sous son nez et fronçant les sourcils elle bu d'une traite sans bruit. Quelque goutte d'eau coulant le long de son menton jusqu'à son décolleter.

Fermant les yeux elle profita encore du faite de sentir de la fraicheur couler le long de son visage et dans sa poitrine. Les rougeurs de ses cuisses ses bras la demangeait et la bruler. Oui, elle ne supportait pas la brulure du soleil sur sa peau a cause de la blancheur et de sa longue exile dans une case. Quel ironie, elle qui avait quasiment vecut un ans dehors. Soupirant, elle ecouta avec amusement les remarques et les recommendation du jeune garçon. Il avait le physique d'un jeune homme de douze ou treize ans. Il était assez mur apparament, autant physiquement. Bien qu'il soit petit, mais ça, on y peut rien. Elle avait bien seize ans Niji et il arrivait qu'on lui en donne douze, mais sa m'empecher pas les hommes, souvent de la regarder avec envie ou de la tripoter. Fantasme ambulant ? Nan. Bien que son premier ''maître'' son ''père'' l'es acheter le jour de ses dix ans, juste a cause de ses étages cheveux rose, qui lui valait souvent des remarques ou des questionnement. Elle avait hérité ça de son arrière-arrière-arrière-grand-mère . D'après ça mère. Enfin bref. Ce n'était qu'un détail.

- Ano. Je n'ai pas les moyens d'allée chez le médecins. Puis j'étais obligé de sortir.

Gigottant encore un instant, elle ferma les yeux et soupira, profitant de l'ombre sur son corps puis elle s'installa sur ses genoux passant une mains dans ses cheveux. Puis, délicatement, elle sortie de la poche de son tabliers un ruban couleur néant, aussi noir que les ténèbres ou la nuit et le noua dans ses cheveux rose, les remontants en queue de cheval haute pour libérer sa nuque en sueur. Secouant la tête, la petite fille au cheveux rose laissa ses cheveux se balancer et c'est a ce moment ci qu'elle se rendit compte qu'elle avait attiré la foule, qui parfois s'arrêter près a proposé leur aide mais qui, par fierté repartait aussi sec. Peut être parce que, malgré tout, elle était une domestique et que ses vêtements le montré. Ou que ses vêtements était tellement court qu'on était en légitime droit de ce demander si elle n'était pas une fille de joie. Un sourire étira ses lèvres mutin.

- Sir Trancy m'a envoyé faire une course urgente. Bien que je ne supporte pas le soleil et que dire non ne me ferait pas peur, je lui dois bien ça.

Bien que domestique, cela ne dérangeait pas Niji de dire non a tel ou telle chose. Tiens l'autre jour, la grande perche de Claude lui avait demander de faire le ménage elle avait refusé, elle détesté le ménage c'était quelque chose d’on elle ne voulait surtout pas s’acquitter, elle avait alors pousser un soupir alors que la perche – comme elle aimait l'appeler – avait menacer de la renvoyée a la rue. Elle était alors partie, les bras derrière la tête se caché derrière Alois qui … L'avait défendu. Comme par hasard. La jeune fille avait alors fait un sourire mutin a l'araignée, et elle était presque a deux doigts de tiré la langue.

Souvenir souvenir.

A nouveau elle tourna la tête vers le jeune homme et se redressa, tendant la mains vers lui et une fois, les deux jeune face a face, Niji remarque, qu'elle était plus grande que lui. Super, pour une fois qu'elle était plus grande que quelqu'un et en profita pour le détaller. C'était vraiment un beau jeune homme qui transpirait l'aisance, la noblesse et le mysthère. Elle aimait beaucoup. Il se tenait droit, la tête haut, des vêtements classe qu'elle avait abîme, le soleil tapant dans ses cheveux ne semblait pas le déstabiliser pas plus que le faite qu'elle soit tombé sur lui. En soit, c'était un étrange jeune homme au sang froid. Le contraire d'Alois, qu'elle avait un peu appris a connaître. Mais, un point commun les reliée. La tristesse d'avoir perdu quelque chose au fond des yeux.

Elle poussa un soupire résignée. Comme si elle était obligée de rencontré des jeunes gens comme ça. A croire qu'elle était maudite, qu'il avait une blessure que rien ni personne ne pourrait guérir. A part la vengeance, mais la vengeance aussi ne sert a rien. Elle entraîne la mort et le désespoir et finalement quelque chose du fond du cœur qui faisait mal au proche des gens. Elle posa sa mains droit sur son cœur de façon solennelle et sourit tristement en baissant les yeux a croire que le monde était vraiment mal foutue.

Elle poussa un nouveau soupire et laissa retombé son bras le long de son corps, attrapant un pan de sa jupe et jouant avec jusqu'à ce que la principale raison de sa rencontre avec le jeune homme lui revint en tête. Elle se mit a paniqué et a s’incline rapidement s'excusant a répétition, comme si, une fois n'aura pas suffis.

- AAAAAH ! PARDON ! PARDON !!

Finalement essoufflé elle se relaissa tomber au sol. A genoux, la tête contre le sol. Le pierre a l'ombre était froid et humide et elle y déposa sa tête. Sa voix, qui était jusque la enjouée et naturelle, demera a présent base et triste, ses grand yeux bleu océan, profond et doux ce voilèrent d'autre chose que la maladie ou la tristesse. Un étrange résignation la prit au tripe.

- J'ai vraiment l'impression de n’arrive a rien.

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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Mer 20 Juin - 21:35

      MUSIQUE

      « Ano. Je n'ai pas les moyens d'allée chez le médecins. Puis j'étais obligé de sortir.  »


    Se justifia-t-elle.
    Au moins, cette phrase confirmait ce pensait le jeune maître : elle était loin d'être une jeune comtesse, mais juste une domestique sous les ordres de son maître. Elle noua ses cheveux à l'aide d'un morceau de ruban, dégageant cette lourde masse de son visage et mettant en valeurs le contour de son visage et ses grands yeux d'un bleus aussi profonds que les siens. S'il avait été un petit adolescent normal, il aurait pu rougir face à ce genre de beauté. Mais son cœur était cadenassé, et ce depuis son retour à son manoir accompagné de Sebastian. De plus, on l'avait déjà préalablement fiancé à sa cousine Elizabeth. Bien qu'il lui montrait peu d'intérêt à l'extérieur, dans le fond, il l'appréciait, ayant passé sa plus douce enfance avec elle. Il faut le dire, elle l'a connu sous les beaux jours, ceux où notre chien chien de la Reine était un simple petit garçon qui souriait et s'émerveillait devant les jouets de la compagnie Phantom.

      « Sir Trancy m'a envoyé faire une course urgente. Bien que je ne supporte pas le soleil et que dire non ne me ferait pas peur, je lui dois bien ça. »


    Le jeune comte hoquetait. Trancy ? Alois Trancy ? Il avait l'impression d'entendre son nom partout à présent... Son esprit s'embrouillait peu à peu en replongeant dans de vagues souvenirs qu'il avait du blondinet aux allures étranges. Ses mâchoires se resserraient entres elles rien qu'en se rappelant de leur dernière rencontre, mais bref, là n'est pas la question.

    Alors les deux jeunes se relevèrent. Là, maintenant qu'elle était bien droite et non pas en train de suffoquer en s'appuyant sur l'adolescent, on pouvait constater la nette différence de taille. Sans doute n'avaient-ils pas le même âge non plus, ce qui expliquerait la raison pour laquelle elle possède quelques centimètres en plus malgré qu'elle avait un visage très enfantin, à tel point qu'on pourrait croire que ce n'est qu'une enfant. Ne nous fions pas aux apparences nous dit-on.

      « AAAAAH ! PARDON ! PARDON !!
      J'ai vraiment l'impression de n’arrive a rien.
       »


    S'écria-t-elle en s'étalant presque par terre. Ciel restait la regarder, un peu gêné par sa réaction, il n'y s'y attendait pas vraiment. C'était rare qu'on s'excusait ainsi à ses pieds, il n'avait d'ailleurs pas souvenir que ça lui était arrivé une fois dans sa vie, pourtant, c'était ce genre de choses qui marquaient. A moins qu'elle ne sentait pas bien du tout au point de ne pas réussir à se relever ?
    Il la laissait faire, soupirant de lassitude, le tout en se grattant l'arrière-crâne, ne sachant vraiment pas comment réagir face à elle.

      « Relevez-vous... »


    Il lui saisit délicatement la main pour qu'elle se relève de nouveau, n'aimant par voir des jeunes filles dans cette posture de soumission... A croire que ce fichu Alois Trancy s'amusait à torturer ses domestiques de la gente féminine au point de les faire devenir des personnages qui frôlent le ridicule. Bon, il pensait à ça dans l'optique où vraiment elle s'était mise à genoux pour s'excuser, dans l'autre cas il s'inquiétait réellement.
    Ciel se mit à la regarder brièvement, croisant les bras. Elle avait un visage pourtant qui semblait si enjoué et paisible que de la voir triste et mal à l'aise gênait le jeune comte.

      « Ne vous excusez pas de la sorte devant moi, ce n'est pas nécessaire. »


    Malgré ses paroles qui semblaient sortir du fond du cœur, par un sourire ne s'arrachait de son visage. Il avait toujours cette moue froide et mystérieuse dessiner sur ses lèvres et dans son regard, à croire qu'il était le petit garçon le plus malheureux du monde. Non, il est juste rongé par un fichu passé et la vengeance. De toute manière, à quoi bon profiter de la vie s'il sait déjà que son prochain rendez-vous est en Enfer ?

    Il commençait alors à marcher, lui tenant le bras pour qu'elle tienne debout, essayant d'aller à un rythme raisonnable sans aller dans les zones où le soleil tapait.

      « Je vous accompagne pour faire votre course et jusqu'au manoir Trancy... Ce serait bête qu'un homme impudent vienne profiter de votre faiblesse : nous ne sommes sûr de rien. Ah, et... Une fois là-bas, de parler pas de notre rencontre à votre maître. »


    C'était rare que Ciel venait à en aider une domestique, en plus une jeune fille soumise aux caprices de son ennemi potentiel. Mais il ne pouvait rien y faire, son côté encore indulgent et altruiste arrivait tout de même à ressortir, c'était après tout son rôle en tant que chien de garde de la reine, le tout n'était pas que de résoudre des affaires policières, mais aussi de venir en aide à ceux qui en ont besoin sur le moment.

      « Votre nom? »
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Dim 24 Juin - 14:52

Lentement elle avait fini par a nouveau se redresser, remettant au plus correct sa robe courte, qui faisait montré parfois un pan de sa cuisse blanche et luisante, belle et douce. On ne pouvait pas dire qu'elle était moche bien qu'elle se trouvait des plus banale. Le jeune homme, pris alors son bras, gentiment et de façon a la faire tenir debout et surtout de façon a l'aidé. Elle lui était gentiment reconnaissant meme si elle le montré pas. Les gens comme lui se comptait facilement sur les doight d'une mains. Souriante elle l'écouta parlé. De pervers ou de gens qui tenterai quoi que ce soit contre elle. Avait-il remarqué le sabre dans son dos ? Un grand sabre accroché par une cordons qui passait sous ses vêtements. Un sabre dans un fourreau blanc pur brillant au sol, au manche aussi fin que ses mains et noir comme les plumes d'un corbeau. Voilà aussi la raison du faite que les gens ne l'aidait pas beaucoup. Comment ne pas se méfier d'une fille au visage d'ange et au aile de démon. Elle poussa un soupire alors qu'il se mettait en marche, son bras fermement tenu par le jeune garçon. Elle lui sourit et, finis par faire la grimace quand elle lui demanda son nom.

Son noms, elle n'aimait pas son noms. Autant, elle n'avait aucune difficulté a aimé son prénoms. Niji, c'était beau court et sa avait une jolie signification. Niji sa voulait dire arc-en-ciel. C'est beau, c'est doux, c'est gentil, c'est comme elle, c'est coloré, comme c'est cheveux. Mais Obuto, c'est plein de souvenir douloureux, c'est plein de cicatrice, comme son dos qui en cache une. Une grande. Une qui part de son épaule droit jusqu'à sa hanche gauche. Mal cicatricé parfois, ca la faisait encore souffrir, c'est bien sur, la raison de son changement de port de vêtement. Puis, on pouvait continué longtemps. Obuto, au japon était un nom de noble assez connu. Il était connu dans le monde de l'ombre, dans le commerce d'enfant, la prostitution de femme et pour finir pour meurtre. Mais dans le monde de la noblesse comme vendeur des plus belles sois. Après tout. Obuto il était connu.

A ses diverse pensée, ses yeux se voilèrent d'un étrange voile gris, faisant de ses yeux un ciel nuageux, ombrageux et elle dit tout de même d'une voix tranquille.

- Obuto, Niji Obuto Et vous Monsieur ? Si je ne vous parez pas trop indiscrète bien sur.

Gardant une allure ou le monde ne tournait pas et ou le soleil ne lui tapait pas sur la peau sensible elle regarda les magasin défiler jusqu'à trouvé celui qu'elle vu. Le magasin de jouet Phantom. Bien qu'elle ne connaisse pas le nom de son vis a vis, elle s'arrêta, priant son accompagnateur de s’arrêter aussi et regarda la boutique d'un air suspect.

- Je me demande pourquoi il veut une peluche de cette compagnie. Peut importe. Il me l'as demander gentiment, donc, je vais lui rapporté.

Elle regarda le jeune homme a nouveau et lui sourit penchant la tête sur le coté.

- Est-vous sur de vouloir m'accompagnait la dedans ? Il y a plein de monde et … enfin, vous voyez ?
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Mer 4 Juil - 17:38

      « Obuto, Niji Obuto Et vous Monsieur ? Si je ne vous parez pas trop indiscrète bien sur.  »


    Il aurait pourtant bien pu lui répondre à ce moment là, mais il restait méfiant. Elle était familière à Alois Trancy, et il serait mauvais sans doute pour elle comme pour le jeune comte qu'elle lui fasse part qu'elle a rencontré Ciel Phantomhive sur le chemin. Le jeune maître avait mit d'ailleurs tellement de temps dans son hésitation qu'il ne s'était pas rendu compte sur le coup qu'il se trouvait en face d'une des vitrines du magasin de jouet de la famille de notre adolescent.
    Un instant, la nostalgie montait en lui tandis que les souvenirs du passé faisait surface. Il se souvenait encore de l'époque où il jouait avec ses petits objets en tout genre avec sa cousine Elizabeth. C'était de bons souvenirs, c'était une belle et simple enfance. Il aurait d'ailleurs bien aimé vivre ainsi tout le long, mais il y avait tant de mauvais événements qui étaient survenus qu'il avait perdu tout espoir. Son unique raison d'être est la vengeance, cette chose que l'on prétend maléfique l'a tout de même rendu plus fort sur le plan moral, et c'est grâce à cela qu'il peut maintenant être sûr de pouvoir tuer ceux qui ont souillé son nom.

      « Je me demande pourquoi il veut une peluche de cette compagnie. Peut importe. Il me l'a demandé gentiment, donc, je vais lui rapporter.
      Est-vous sur de vouloir m'accompagner là-dedans ? Il y a plein de monde et … Enfin, vous voyez ?
       »


    Son cœur fit un léger bond lorsqu'elle prononça ces mots. Alors comme ça, Alois souhaitait avoir un objet de la compagnie Phantom ? Voilà qui devenait de plus en plus inquiétant. Décidément, tout portait à croire qu'il en avait réellement après notre adolescent aux cheveux bruns. Ce soir, il est certain qu'il irait parler à son majordome, il sait peut-être quelque chose à propos de l'araignée de la Reine.
    A son tour le garçon vint la regarder, sans pour autant lui rendre son radieux sourire, il n'aimait pas trop se forcer à sembler joyeux extérieurement même s'il fallait pour lui avoir une bonne image, histoire que l'on ne dise pas des Phantomhive que c'est une famille peu honorable et pas spécialement aimable. Le tout risquait d'en mettre un sacré coup au commerce.

      « Le monde ? Pas de soucis, ne vous en faites pas, allons-y. »


    Lentement et sûrement il l’entraîna avec lui à l'intérieur de la boutique. De nombreux enfants riaient et essayait déjà certains jouets, d'autres suppliaient leurs parents de leur acheter ceci ou cela, d'autres se contentaient de regarder timidement de peur d'être gronder parce qu'ils pourraient toucher à tout.
    Néanmoins, à peine avoir passer la porte d'entrée, le vendeur fit un large sourire, ce dernier se trouvant pourtant tout au bout de la pièce. Il vint alors vers le comte, lui faisant une légère révérence.

      « Ah, comte Phantomhive ! Quel plaisir de vous voir ici !
      Quel bon vent vous amène?
       »
      « Je suis venu accompagné mademoiselle, elle cherche une peluche. »


    Répondit-il en se forçant à sourire pour ne pas sembler si froid.
    Bon, son identité était révélée, il n'avait plus de raison de se cacher. C'était tout de même évident que le commerçant se pointe en hurlant le nom Phantomhive, il faut dire que les visites à l'intérieur de la boutique par le jeune maître étaient assez rares ces temps-ci, il était toujours fourré derrière son bureau.
    Tant qu'à faire, il n'avait plus qu'à faire tomber le masque, ce dernier était trop abîmé à présent.

      « Je suis Ciel Phantomhive. »


    Sans plus attendre afin de ne pas laisser le silence prendre possession de l'athmosphère, le jeune comte posait son regard vers une étagère et pointait cette dernière du doigt avant d'enchaîner :

      « Les peluches sont là. »
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]   Sam 15 Sep - 15:19

Niji sursauta. IL était Ciel Phantomhive ? Directeur de la compagnie Phantom ? D'accord, elle avait entendu vaguement parlé de lui par Alois, avant cela, a part la reine, elle n'y connaissait rien. On ne peut pas dire que son éducation avait était fructueuse. Elle avait d'abord vécu dans la pauvreté auprès de ses parents, alors les nobles chez elle, on s'en fichait un peu. Puis elle avait était acheter par justement un noble, et elle en avait jamais su pourquoi. La couleur de ses cheveux ? La façon de parlé ? De marche ? D'être ? Ou tout simplement un caprice d'un noble. Chez cette homme. Obuto Terrence elle avait était gardé a de bon soin de domestique. Officiellement, elle avait du passé pour ça petite fille malade . Officieusement, elle n'était qu'un jouet qui servait de domestique, de défouloir de … tout ce que lui voulait. En la gardent dans l’ignorance extrême. Un jour elle avait eu la chance de choisir ce qu'elle études faire a domicile. Elle avait décide que ça serait la mécanique. Mais ca c'est une longue histoire. Pour l'instant elle regardait le vendeur se frotter les mains de voir le comte dans sa boutique, pour l'instant, elle regardait les gens se retournait sur leur passage, et elle, bien, elle ne changeait pas de comportement pour autant. Elle agissait normalement avec Alois alors pourquoi pas avec lui ?

Un large sourire étira ses lèvres en regardant Ciel cherchait a comble le silence alors qu'elle se retourné vers les peluches et qu'elle en pris une dans sa petite mains blanche. Elle choisis un lapin. Un petit lapin doux comme du coton avec des poils fin, de la couleur noir qui contraster avec la couleur de sa peau. Elle toucha comme un enfant l'oreille de l'etrange peluche et se tourna vers le jeune comte et pencha la tete sur le côté l'observant de ses yeux bleu brillant.

- Merci. Et puis vous savez, si vous avez peur que je change de comportement envers vous vous n'avez pas a vous en faire. Je n'aime pas être trop polie. Il est dans ma nature de rester … Naturel.

Elle lui sourit alors qu'elle sortait de sa bourse quelque pièce que son maître lui avait donné et payer la petite peluche. Rattrapant la mains du comte elle sourit au gens qui la regardait de travers, une habitude qu'elle avait prise avec le temps, quand elle traînait sur les trottoir sans nul part ou allée. C'était de la provocation en quelque sorte. Mais peu importe, personne ne pouvait la changé. Ni chassé les nuages de ses yeux, ni effacé le sourire qui ornait ses lèvres, qu'il soit faux au vrai.

Tout le temps qu'elle avait passé dehors lui avait appris une chose. La vie c'est dur et il faut savoir remonte ses manches et se salir les mains pour vivre et être. Malgré tout ce qu'elle traversé, tout ce qu'elle est, tout ce qu'elle a traversé, elle est heureuse de vivre et d'être là.

- Moi, dit elle comme une enfant découvrant le monde, je suis contente de rencontré des gens comme vous.

Tenant toujours ca mains, elle sortie rapidement du magasin, serrant d'un bras la peluche et frottant sa joue froide contre la petite chose douce comme elle et de l'autre serrant la mains du comte les yeux dans le vague.

- Est-ce que vous voulez … être mon ami ?

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[Centre Ville] Ou quand je disais que le soleil était mal [PV: Ciel Phantomhive & Niji Obuto]

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