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 Le journal de Gotthelf : Lorsque le passé s'ouvre au présent, les bougis s'éteignent...

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MessageSujet: Le journal de Gotthelf : Lorsque le passé s'ouvre au présent, les bougis s'éteignent...   Lun 2 Avr - 22:26

Prenez garde, étranger, votre venue en ces lieux saints n'est point désirée...


Vous entrez dans le manoir Gotthelf, attention où vous marchez, les murs sont amovibles et tentes souvent de piégez les visiteurs. Vous longez le couloir, grimpez le grand escalier du hall, toujours en faisant très attention, pour que les marches ne se dérobent pas sous vos pieds. Vous passerez ensuite dans le grand bureau directorial, et arriverait vers la petite bibliothèque contre le mur du fond, et pousserait le vieux livre intitulé "le pouvoir suprême" découvrant ainsi la salle secrète du bureau, la chambre de la propriétaire. Vous avancez ensuite, traversant le long dédale de torche flamboyante et atteindrez l'immense pièce de nuit. Sur le bureau en acajou, près d'une chandelle à demi-brulé, vous trouvez alors un coffret en bois d'if. Ouvrez-le, à l'intérieur se cache le journal d'une reine, celui d'Angelica Vesperina Cassandre Dementia Lorelei Gotthelf, fille de la lune.
Voyez sa couverture doré gravée de feuilles et d'arabesques d'argent, voyez ses pages fines et bien écrites, ouvrez-le et découvrez tout ces secrets merveilleux qui s'y sont logés au fil du temps.


Ô toi, petit être qui lis ces mots,
Qu'une douce lumière t'apporte le repos,
Que l'amour immense qui sommeil en toi
T'apporte la patience et guide tes pas...

Si tu lis ce journal, c'est que ma fin est arrivée,
Une fin à laquelle je suis préparée depuis des siècles entiers.
Peut-être suis-je morte écartelée ou sur le bucher de la rédemption,
Ou en protégeant mon mon fils, qui était de mon cœur la seule raison.

Ô toi, jeune voyageur, vil brigand ou prince mendiant, tu seras mon héritiers.
En lisant ces mots, ces paroles, tu lies ton âme à la mienne, le pacte est scellé.
Tout ce que tu liras de ce journal restera à jamais gravé en ton esprit,
Et pas une seule fois tu pourras révéler mes secrets, à moins d'y perdre la vie.

Une page blanche, puis deux, trois et ainsi de suite. Ces pages qui jaunissent à travers les ages, ces pages cornées et déchirées depuis des lustres, sont celles que j'ai remplis au court de ma très longue existence. Une longue vie que j'ai surement cru sans fin, mais qui s'est à présent achevée "je l'espère en tout point, sinon, je devrais te retrouver, te torturer puis te tuer, bref avec mon sens de l'orientation j'en aurais encore pour un bon moment..." Mes songes y figurent, mes espoirs, mes craintes et mes déboires. Tout y est retranscrit, mots par mots, trempé dans le sang qui m'a vu naitre en tant que Lunatique. Le sang d'un ange déchue, d'une vierge vêtue de noire descendue sur terre. Le sang d'un démon au passé trouble, un être aux cœurs multiples remonté sur terre. leur sang unis dans cet acte des chaire de faïence me fit naitre Reine de cet étrange lieu nommé Finlande. Ce monde à part sur terre, qui vénère la Lune et accepte la magie quelle qu'elle soit. Ce livre, ou ce journal, relate toutes choses que j'ai vécu, aussi futiles soit elles, passant par ma vie en Finlande sous le nom d'Angelica, mes débuts comme Reine Lunatique, mon commerce d'échange des âmes comme La Princesse Kraëhe. Mon arrivée à Londres, la rencontre de Sebastian, la découverte de mon fils Alois Trancy, mes amants...
Toutes ces choses se trouvent sur les pages de ce journal, et même s'il semble banal, il demeure pourtant unique trace de mon passage sur ces terres arides de pouvoir.



~ O o O ~

1567 : L'année du Savoir

Malgré mon tempérament docile, et mon impassibilité dans le monde des affaires, cette année fut pour moi l'une des plus étranges et des plus agité de toute ma longue existence. Cela avait commencé par un hiver rude, et nombreux furent les gens qui moururent de froid durant le grand blizzard, ce qui perturba le cour des choses. Je savais que les récents évènements, notamment la révolte des paysans concernant les traditions ancestrales au sujet des Lunatiques, pouvait influencer le cours du temps d'une manière très particulière. De mon coté, je ne cessais de chercher des renseignement sur cette étrange Angela, qui aurait apparemment était le bourreau de ma mère. Dans les archives, que j'avais faite volée par des anges endettés, et pleins de choses, ce qui évidemment, me permis de tomber sur le dossier complet d'une personne que je connaissais -ou que je reconnaissais- comme étant ma génitrice. Moi qui pensais connaitre ma mère, je m'étais totalement trompée, Je savais que ma mère portait le nom de Van tassel, et qu'elle était un ange déchue, mais sur ce parchemins d'un blanc éclatant reposait la vérité : Dementia Van Tassel n'avait jamais existé, en revanche, son portrait était le même que Selène Vesperina Van Christ, membre du conseil céleste et Ange de la vertu. Elle était identique à sa mère, hormis le nom, et sur le portrait, on pouvait apercevoir le bracelet d'argent que sa propre mère lui avait remis à son cinquième anniversaire. C'était donc ça, le secret de ma mère, le secret qui me liait toujours au monde céleste, j'étais la fille d'un précieux membre du conseil des cieux, quelle ironie. cette année là, je compris avec horreur que le passé de ma mère avait été tout autre que celui qu'elle m'avait raconté, elle n'avait pas été un simple ange de la garde, elle était le grand cygne du conseil, celle qui jugeait qui irait au paradis, elle présidait les séance de purgatoire, et elle avait trahie son monde avec une force inébranlable. C'était pour cela que Dieu ne l'avait pas déstructurée comme il se plaisait à faire aux traitres, elle était trop importante pour recevoir ce châtiment, alors, il l'avait bannie et lui avait coupée les ailes.

Quelle honte pour ceux qui la connaissaient, ceux qui immédiatement après la nouvelle, lui avaient tourné le dos comme une paria. Et parmi ceux-la, un ange qui, tout le long des années, avait été aux cotés de sa mère, un Ange du nom d'Angela, qui par tous les moyens possible, avait tenté de lui faire démentir le fait qu'elle aimer un démon. Peine perdue, Sélène l'avait déclaré haut et fort lors des accusations, et avec cela, toutes ses chances de repentis. Je découvrais enfin le courage dont avait fait preuve ma mère, je comprenais enfin pourquoi mon père me disais toujours que la plus forte, c'était elle. Mon cœur se déchira de haine pour les Anges, ces êtres infâmes, ils avaient beaux dire que les démons étaient de vrais monstres, eux, ne rejetaient pas leur congénère pour une histoire de sentiments. Je les trouvais à présent dégoutant, ils étaient censé incarnés pureté et amour, "Dieu est amour", que de mensonges, que de vertus inexistante, Dieu est un bel enfoiré et ses anges sont tous complètement pervertis par le pouvoir. Je jure que ces anges paieront, mais pas de la manière qu'ils s'y attendent, non, je leur montrerai que l'amour pour un démon engendre une créature beaucoup plus puissant qu'eux. Les anges ont toujours l'habitude de se sentir supérieurs aux humains et aux autres créatures, je leur montrerais que l'inverse peut aussi exister. et je commençais dés cet instant, ordonnant aux soldats de distribuer des vivres et des couvertures à tous les habitants, pour ne pas qu'ils meurt de froids ou de faim. Cette année là, en plus d'apprendre toutes ces choses au sujet de ma mère et de celle qui l'avait punie, je découvrit aussi la véritable histoire du royaume concernant l'une des légendes les plus connues : celle du renard céleste. Je l'ai croisé alors que je me rendais du coté des récoltes de fruits du pays, dans le sud de la Finlande, là ou il fait moins froid. Il gravissait la montagne en quelques bonds accompagnée d'une trainée étoilées, j'étais totalement éberluée, que j'en oubliais qu'il pouvait me voir, et il s'est présenté ensuite sous la forme d'un humain. Il était roux, avec des cheveux mi-long et ondulé, deux grands yeux auburn, et un visage très doux, surmontés de deux oreilles de renard. Il en gardait donc les oreilles et la queue. C'était amusant, je ne savais pas trop qui il était, mais involontairement, je me prie d'affection pour lui, qui semblait si proche de moi physiquement. J'appris qu'il était Kitsune, un renard magique en l'occurrence, mais qu'il était aussi médecin, j'en fus toute retournée, et encore plus lorsqu'il demanda s'il pouvait être à mon service.

1567 se termina ainsi, pleine de rebondissement, j'avais rencontré un ami, et appris tellement de chose au sujet de mes parents que c'était normalement improbable pour eux de s'aimer, à croire que le destin des gens étaient vraiment aléatoire. J'ai beau être une hybride, j'ignore ce que l'avenir me réserve, mais j'espère être capable de résister jusqu'au bout contre ces querelles stupides opposants les anges aux démons. Et je ne croyais pas si bien dire...

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