« C'est votre destinée que vous tenez en main. Prenez soin de bien choisir votre chemin »
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Dim 2 Juin - 19:14

- POV Alois-


- Je suis heureux que vous croyez sincèrement que je puisse être votre allié ... Je pensais que pour commencer on pourrait assembler nos familles, faire qu'au grand jour on soit devenus des frères d'armes, Antoine se baissa, à genoux, pour ensuite lui tenir l'autre main, presque aussi pâle que la sienne, du pouce il caressa doucement le dos de sa main droite

Paix à mon cœur, le noble à côté de moi était vraiment sérieux dans ses projets. Ce n’était pas une stratégie malsaine pour me mener en bateau, bien au contraire, je pouvais lui céder ma confiance. Du moins, dans une certaine mesure, néanmoins son expression appuyait ce soulagement de l’entendre traiter quelques projets pouvant mener à quelque chose de bien sur long terme…je rougis doucement de gêne en sentant ses caresses sur ma main. Désormais nos deux mains étaient liés, semblable à ce contrat oral dont nous avions déclarés.

Il me proposait une alliance. Du côté de ma « famille », il ne restait que moi officiellement. Officieusement, il y avait encore mon oncle, le frère du Lord qui devait croupir devant une confusion encore plus grande dotant plus que mes pions étaient mit en place…s’il mettait son nez dans mes affaires, il allait devenir une gêne. J’avais pensé longuement à le barrer définitivement de la liste des potentiels gêneurs en le tuant… « hasardement » dans un accident. Mais ça ferait trop de morts dans une même famille en si peu de temps. Et j’aurais encore moins de mal à trouver une excuse potable, et puis…temps qu’il ne me dérangerait pas, je n’avais pas à m’incruster dans sa petite vie. Le temps s’en débarrasserait pour moi.

Je le regardai. J’avais cru au départ d’être regardé comme l’ordure que j’étais devenu, d’être dénigré, incompris, encore traité dans la boue, voire même être mit à l’égal d’une traînée féminin…mais ses yeux n’exprimaient pas cela. Dès le départ où ma crise phobique avait commencé à vrai dire…j’avais apprit à scruter les autres, à m’en amuser. Aujourd’hui, je ressentais vraiment le sentiment d’avoir un « allié » , non une pièce à éjecter.

- Ensuite nous pourrions détruire nos rivaux qui à jamais prolifèrent dans la capitale et qui essayent de cracher sur nos noms !

« Je m’en occupe déjà…» assura ma pensée dans une tonalité malsaine.

Ce projet me plaisait. Ca pourrait être amusant, et surtout, ça nous permettrait comme il le disait, de nous en sortir tous les deux. Tout ce que cela me demandait c’était…rien du tout. Je pouvais rester moi-même, agir comme tel, avoir ma dose d’extase quotidienne d’une autre façon et m’enfuir de mon ennui. Je sentis soudainement un contact autour de mon corps, rougissant davantage, avec plus d’aise cette fois-ci. Un câlin, qui en aurait douté…

- Eh bien…

Je redevenais ce gamin « Jim McCain »….ce pauvre petit gamin privé d’affection qui attendait soigneusement dans mon corps qu’on ouvre la porte de ses sentiments brisés. Je détestais entendre le son de sa voix dans ma bouche, j’étais ALOIS TRANCY…cet autre…cet autre être n’était plus moi, c’était qu’un souvenir, qu’une partie de mon passé. Je me mordis la lèvre pour contrôler une soudaine haine intérieure. Toute cette pression que je m’infligeais pour un morceau de phrase à peine terminée était incohérente. Je repris :

- Pour me proposer ça, tu es mon allié, il n’y a plus à en douter, je pointai ma phrase d’un petit rire amusé.

J’avais retrouvé ma tonalité habituelle, c’était parfait maintenant, je pouvais continuer sur ma lancée, observant les yeux de mon partenaire pour étudier ses réactions, ne pouvant nier adorer ce câlin imprévu :

- Une alliance entre familles…hum…je suis le restant de la mienne pour ainsi dire, donc il ne devrait pas avoir de soucis. J’aurais qu’à signer les papiers le prouvant. Par contre pour la tienne, faire entrer une alliance avec les Trancy sans excuses bidons et sans qu’on prenne ça mal, c’est une autre affaire, mais c’est faisable. Beaucoup de nobles font faire dans leurs pantalons ~ Quant à la destruction des rivaux, c’est un projet intérieur ou extérieur ? On va les punir en rendant leur vie impossible de l’extérieur ou tu songes à un truc plus malsain intérieur même dans leur petite communauté ?

Je sous-entendais par là du meurtre en masse. Il m’était venu plusieurs fois à l’esprit de provoquer un bombardement interne dans Londres…suffisant pour faire sauter toute la capitale. Mais je l’avais mit de façon précaire en place. Brûler des manoirs, ça me connaissait…et j’avouais que c’était marrant. Tuer était dans mes capacités, après, il fallait que j’en sache le nombre et comment procéder habilement. Claude n’était pas là, et devait se la jouer complice dans ses instants là…mais depuis quelques temps, je n’avais plus vraiment confiance en lui. Inutile de l’informer d’informations pouvant se retourner contre moi…

Mon euphorie intérieure revient au songe élégant de meurtre…à la puanteur du corps et au sang tellement petit d’un corps humain mort. Comment oublier cette odeur qui s’emparait à jamais de vos narines ? J’avais apprit à l’apprécier…au point que j’aurais aimé teindre quelques murs de mon manoir de sang humain, voir même de faire comme le Comte Dracula en accrochant quelques têtes sur des piquets dans mon jardin. J’attendis sa réponse, doucement, ses bras calmant cette soudaine folie dans mon être.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Noble
Messages : 87
Date d'inscription : 25/02/2012
Age : 19
Localisation : Son manoir

Feuille de personnage
Race/Statut: Humain/Comte
Âge: 18 ans
Relations:
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Dim 2 Juin - 21:19

- Eh bien…

Antoine desserra légèrement son étreinte, de crainte que cela est trop gêné le blond.
Celui-ci se mordit la lèvre avant de se reprendre.

- Une alliance entre familles…hum…je suis le restant de la mienne pour ainsi dire, donc il ne devrait pas avoir de soucis. J’aurais qu’à signer les papiers le prouvant. Par contre pour la tienne, faire entrer une alliance avec les Trancy sans excuses bidons et sans qu’on prenne ça mal, c’est une autre affaire, mais c’est faisable. Beaucoup de nobles font faire dans leurs pantalons ~ Quant à la destruction des rivaux, c’est un projet intérieur ou extérieur ? On va les punir en rendant leur vie impossible de l’extérieur ou tu songes à un truc plus malsain intérieur même dans leur petite communauté ?

- Je pensais un peux aux deux, il se releva, marcha vers la fenêtre où il regarda les bourgeois se parler, boire et danser, comme ... par exemple dans une famille faire souffrir ses membres un par un, moralement comme physiquement, et les retourner les uns contre les autres, et lors d'un conseille de famille qui sera organisé, ils s'entre-tueront ... Ou alors inviter une famille à un balle dont ils seront les seuls invités et ils "disparaîtront" comme par enchantements ... Mais aussi brûler leur manoir ou autre, il y a tellement de possibilités aussi amusantes les unes que les autres ...

Le comte Valérient se mit alors à rire sadiquement, se tenant le front de la paume de sa main, un rictus de folie se dessinait alors sur son visage pâle. Son corps tremblait légèrement.
La folie l'emparait mais il essaye de se reprendre puis se calme et regarde Alois, un sourire au visage.

_________________
Signature:
 


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mar 4 Juin - 19:00


-POV Alois -



- Je pensais un peu aux deux, il se releva, marcha vers la fenêtre où il regarda les bourgeois se parler, boire et danser, comme ... par exemple dans une famille faire souffrir ses membres un par un, moralement comme physiquement, et les retourner les uns contre les autres, et lors d'un conseil de famille qui sera organisé, ils s'entre-tueront ... Ou alors inviter une famille à un bal dont ils seront les seuls invités et ils "disparaîtront" comme par enchantement ... Mais aussi brûler leur manoir ou autre, il y a tellement de possibilités aussi amusantes les unes que les autres ...

Nous étions sur la même longueur d’onde, je commençais à bien m’en extasier…ça faisait vraiment plaisir, et c’était exactement dans les ordres que j’avais envisagé. C’était parfait.

Un long rire s’entendit, celui de mon frère d’arme récent, qui fut éprit à la folie, rejoignant son rire, le pointant d’amusement. Il se calma avec difficulté avant de me regarder, m’invitant à répondre à cette offre. Il était temps de sortir le grand jeu :

- Hum…s’en prendre à chaque personne de la famille est une bonne idée, afin de les détruire moralement et physiquement pour qu’il n’en reste que des miettes ~ On pourra admirer leurs expressions déconfis, leurs sang sur chaque membre de leurs corps…et aussi pouvoir toucher leur intimidé la plus profonde ~ Semer la zizanie…c’est une merveilleuse arme qu’on devrait commencer à peaufiner pour s’arranger pour que personne ne sache que nous en sommes les investigateurs. Quant au meurtre volontaire et visible, par exemple dans les invitations que tu as préparés, j’ai l’idée de faire traîner ça sur le compte d’une Sorcière, que nous appellerons Béatrice, après un beau massacre de corps et un arrangement lors de ce moment pour les aveugler de nos véritables attentions ~ C’est jouissant de remarquer que tu es dans la même ligne d’onde que moi ~ Ah, par contre, au niveau des familles, on ne touchera pas ni aux Soma dont tu as vu Lagi tantôt ni au Phantomhive ~

J’attendais sa réponse, une réaction pouvant commencer véritablement notre ébauche. Je n’avais plus à me cacher de ma véritable personnalité, maintenant, c’était certain, je pouvais véritablement me dévoiler dans toute ma cruauté. Et puis, j’avais de l’expérience…et suffisamment d’intelligence pour servir les ambitions du Comte Valérient. Suffisamment pour retourner Londres sans dessus-dessous en posant des simples bombes morales.

C’était ainsi que j’étais devenu la pute des nobles pour mieux les assouvir…

C’était ainsi que le Lord avait péri sous ma main, trop naïf de ma véritable nature…
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Noble
Messages : 87
Date d'inscription : 25/02/2012
Age : 19
Localisation : Son manoir

Feuille de personnage
Race/Statut: Humain/Comte
Âge: 18 ans
Relations:
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Ven 7 Juin - 19:26

- Hum…s’en prendre à chaque personne de la famille est une bonne idée, afin de les détruire moralement et physiquement pour qu’il n’en reste que des miettes ~ On pourra admirer leurs expressions déconfis, leurs sang sur chaque membre de leurs corps…et aussi pouvoir toucher leur intimidé la plus profonde ~ Semer la zizanie…c’est une merveilleuse arme qu’on devrait commencer à peaufiner pour s’arranger pour que personne ne sache que nous en sommes les investigateurs. Quant au meurtre volontaire et visible, par exemple dans les invitations que tu as préparés, j’ai l’idée de faire traîner ça sur le compte d’une Sorcière, que nous appellerons Béatrice, après un beau massacre de corps et un arrangement lors de ce moment pour les aveugler de nos véritables attentions ~ C’est jouissant de remarquer que tu es dans la même ligne d’onde que moi ~ Ah, par contre, au niveau des familles, on ne touchera pas ni aux Soma dont tu as vu Lagi tantôt ni au Phantomhive ~

- Aucuns problèmes, v ... tes exigences seront mes devoirs, le comte Valérient rigola légèrement, emplis de cette folie dont il essaye de calmer les impulsions, peut m'importe ce que je devrais faire j'arriverais a détruire nos ennemis et devenir les maître de la ville endormis, nous la dirigerons d'une main de fer et cela juste sous le nez de son altesse la reine sans qu'elle ne le sache, encore un rire de folie, mais cette fois le Valérient se laissait aller à cette joie qui était si soudaine, il lâchait enfin tout le stresse qu'il avait en lui, pourquoi vivre dans la peur de ne pas être compris alors que juste en face de soit on a quelqu'un qui vous comprend, et avec lui pouvoir se moquer de la normalité des gens !!!

Le comte tapa des mains et un servant rentra, il chuchota quelque chose à son oreille et le pingouin partit chercher et revint quelques minutes après avec sur un plateau d'argent une bouteille de champagne et une de vin, deux verres flûtes et deux verres à pieds et un gros écrin noir et doré.

- J'espert que tu aime le vin ou le champagne, par contre nous devrons redescendre dans pas longtemps car mes invités m’appellent, et surtout voici ... Il montra de sa main droite l'objet noir, voici le cadeau pour notre union familiale, le sbire ouvrit l’écrin et dedans trônait deux anneaux, l'un en argent et l'autre en or, il lui tendis celui en or, voici un présent que je te fais, les anneaux ne sont pas gravés mais je le ferais faire, il mit son anneaux à son majeur, a notre vie !

Le servant avait au préalable versé du champagne dans deux flûtes et les tendit aux deux comtes, un clignement de verre s'entendit dans la nuit de la capitale, plus cristallin que les autres bruit dans toute la demeure, une union qui durera toute une vie et a jamais, jusqu'aux néants des enfers ...

_________________
Signature:
 


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Lun 10 Juin - 20:36

-POV Alois-


-Aucun problème, v ... tes exigences seront mes devoirs, le comte Valérient rigola légèrement, empli de cette folie dont il essaya de calmer les impulsions, peu m'importe ce que je devrais faire j'arriverais à détruire nos ennemis et devenir les maîtres de la ville endormie, nous la dirigerons d'une main de fer et cela juste sous le nez de son altesse la reine sans qu'elle ne le sache, encore un rire de folie, mais cette fois le Valérient se laissait aller à cette joie qui était si soudaine, il lâchait enfin tout le stress qu'il avait en lui, pourquoi vivre dans la peur de ne pas être compris alors que juste en face de soit on a quelqu'un qui vous comprend, et avec lui pouvoir se moquer de la normalité des gens !!!

Il réagissait plutôt bien. Il réagissait même très bien. Il n’avait fait aucun commentaire sur ma « condition », il rêvait déjà à de nombreuses choses. Je sentis qu’il avait attendit très longtemps avant de pouvoir se dévoiler sous cette facette. Sans doute même étais-je le premier. Cette « folie » ne m’atteignait pas, plutôt, elle m’avait ramené une certaine lucidité.

Arriver à détruire tous nos ennemis ? Ceci me paraissait loin d’être impossible, juste long à parfaire, où était vraiment le souci ? Non, l’idée même ne suffisait plus pour m’en extasier. Le résultat, si. Les pensées, c’était ce coton qui m’avait permit de me libérer intérieurement en refoulant une bonne partie de mes esprits tordus.

Devenir les maîtres de la ville ? Ne l’étais-je pas déjà dans les profondes ténèbres ? ~ Oh certes, je ne contrôlais aucune bande proprement dite dans les rues, mais c’était tout comme ~ Oui, je devais sûrement me faire trop d’idées mais j’étais comme un Parrain d’une mafia invisible. Personne ne verrait quand je verrais mes pions, excepté dans le meurtre des pièces adversaires. Aucun moyen de m’échapper, et avec des méthodes discutables…

J’étais déjà une partie obscure de Son Altesse. J’étais déjà une ombre qui pouvait s’étendre à l’occasion pour dévorer la lumière en laissant cela inaperçu. Mais je n’avais jamais fait encore de véritable échec et mat extérieur. Tout avait été intérieur.

Je me mis à sourire devant sa dernière phrase. Je retirai tout ce que j’avais pu dire sur mon nouvel allié. Non, je l’aimais bien, je n’avais aucune raison de douter de lui. Mon hôte tapa doucement dans les mains, emmenant un domestique sans aucun intérêt à mes égards. Il lui murmura rapidement quelque sorte, sortant avant de revenir avec un plateau où se trouvait entreposé du champagne et du vin, laissant un certain choix…des verres à pieds en pur logique et un écrin ?

- J'espère que tu aime le vin ou le champagne, par contre nous devrons redescendre dans pas longtemps car mes invités m’appellent, et surtout voici ... Il montra de sa main droite l'objet noir, voici le cadeau pour notre union familiale, le sbire ouvrit l’écrin et dedans trônait deux anneaux, l'un en argent et l'autre en or, il lui tendit celui en or, voici un présent que je te fais, les anneaux ne sont pas gravés mais je le ferais faire, il mit son anneaux à son majeur, à notre vie !

Il avait de la chance, j’aimais les deux ~ L’alcool à mon âge était dérisoire, mais pourtant, son goût m’était resté clairement en bouche. Je regardai l’anneau, surprit du cadeau, l’acceptant, la mettant à l’emplacement de la bague Trancy sur la main l’opposé, la regardant.

Je me coupai de mon observation quand je reçu ma coupe de champagne, traquant avec mon allié. Je l’avalai cul sec sans me poser de questions. L’alliance venait d’être faite.

- Tes invités t’appellent ? Tu dois leur faire quoi, un discours ?

J’avais questionné ainsi par curiosité, maintenant qu’une certaine amitié était née, il était temps de la mettre à profit. Je continuai sur ma lancée, gardant le verre dans mes mains :

- Merci du cadeau de la bague ~ J’avoue que ça donne un air de fiançailles indirectes mais elle est très jolie, je me mis à rire. Faudrait se fixer un moment où nous pourrons nous discuter affaire ? ~ Ah, et ça te fait quoi d’avoir découvert les dessous des Trancy et d’être ami avec son seul et restant survivant ? ~

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Noble
Messages : 87
Date d'inscription : 25/02/2012
Age : 19
Localisation : Son manoir

Feuille de personnage
Race/Statut: Humain/Comte
Âge: 18 ans
Relations:
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Lun 17 Juin - 20:40

- Tes invités t’appellent ? Tu dois leur faire quoi, un discours ?

- Exactement, je suis le comte qui doit toujours remercier les gens d'être venu ... Ça m’énerve légèrement.

- Merci du cadeau de la bague ~ J’avoue que ça donne un air de fiançailles indirectes mais elle est très jolie, Alois se mit à rire. Faudrait se fixer un moment où nous pourrons nous discuter affaire ? ~ Ah, et ça te fait quoi d’avoir découvert les dessous des Trancy et d’être ami avec son seul et restant survivant ? ~

Le comte rigola.

- Oui c'est exactement ça, on pourrait y penser, j'aurais put te donner autre chose mais quoi de mieux qu'une alliance pour représenter ... Une alliance.
Sinon cela me rend triste, mais au moins je serais tout sur mon confrère qui auparavant avait l'aire en aucun cas sympathique ... Mais cela à changé et aucunes choses qui c'est passé dans ta vie ni dans la mienne ne changera à notre relation ...



Le comte allait pour boire une gorgée quand quelqu'un toqua à la porte...

_________________
Signature:
 


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Noble
Messages : 416
Date d'inscription : 21/04/2013
Age : 21

Feuille de personnage
Race/Statut: Noble & Humain.
Âge: 22 ans.
Relations:
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mar 18 Juin - 12:39


Une    fête. 


─ LIBRE.








  • ON M'A SOUVENT DEMANDE DE ME JOINDRE A CERTAINES FÊTES. Ou soirées. Peu sont au courant pour ma noblesse. Et, personnellement, je n’ai aucune envie de m’y rendre. Ces endroits sont remplis de monde. Tous hypocrites. Je les déteste. Mais je préfère vérifier par moi-même. Après un soupire, j’enfile une robe de soirée. Une de celles que je  ne mettrai jamais. J’ai reçu une invitation pour une soirée. Cela m’ennuyait réellement. Mais je n’ai pas le choix. Si un jour, on me demande ce que je pense de cela. Je risque de répondre ce que je pense vraiment. Or, n’étant jamais allée là, je me ferai une très mauvaise réputation. D’ailleurs, voilà pourquoi il y avait pleins d’hypocrites. Pour la réputation. Marmonnant des paroles incompréhensibles, je me dirige vers la salle de bain où j’entreprends à me coiffer. Quelque chose de discret sans que ce soit simplet pour autant.

    Mes yeux se ferment un moment. A vrai dire, même quand je les rouvre j’ai du mal à me reconnaitre. Qui suis-je pour porter ces vêtements ? Je ne suis vraiment pas faite pour avoir un rang pareil. Je tourne talon, refusant de me voir dans le miroir. Je grogne, et descends les escaliers d’un pas lent. Je n’ai vraiment pas envie de m’y rendre, mais c’est pour la bonne cause. J’hésite à prendre un livre. Mais je me rends vite compte que cela ne se fait pas. Je me ravise. Une calèche – que j’ai louée plus tôt dans la journée – m’attend dehors. Je sors, et monte dedans. Elle me dirige alors, assez rapidement d’ailleurs, jusqu’au manoir. Un certain Antoine Valérient nous y a invités. Je m’installe confortablement dans mon siège. Je ne suis vraiment pas pressée d’arriver. Je voudrai même que le cochet prenne son temps. Mais ce serait mal vu. Arriver en retard en plus…

    La calèche s’arrête devant l’entrée. Je descends, observant le manoir. Je n’y étais jamais passé devant. A vrai dire, je passe le plus clair de mon temps enfermée dans ma demeure. Certes, plus modeste que celle-ci, mais au moins, je me sens bien. Ici, j’aimerai ne jamais y vivre. Les jeunes femmes rêvent, pour la plupart, de pouvoir loger dans des manoirs, ou des châteaux plus tard, mariées à un homme riche. Moi pas. Je trouve cela horrible. C’est si grand, si vaste. Depuis quand n’ai-je pas posé un pied dans une de ces demeures ? Depuis mon enfance me semble-t-il. Je fais un pas en avant, puis deux. Je suis vêtue d’un manteau pèlerine sombre. D’un œil méfiant, je pénètre dans l’antre. Cela ne me dit rien qui vaille. Je sens que je vais être très mal à l’aise.

    La soirée a commencé depuis un moment. Et depuis le début, j’étais – et je suis toujours –  dans mon coin. Je regarde les femmes danser. Il y a de tous les âges. Et plusieurs groupes discutent entre eux. Certains ont essayé de me faire rejoindre leur troupe. Mais j’ai poliment décliné l’offre. Tout comme je refuse de danser. J’ai déjà appris, par le passé. Et je n’avais pas vraiment envie de me souvenir de tout cela. Malheureusement, un séduisant jeune homme s’est approché de moi et m’a quelque peu envoutée. Je me suis mise à danser avec lui. Je suis plutôt banale. Je n’attire pas le regard des autres. Fort heureusement. Je sais aussi me faire discrète. Voilà pourquoi je n’avais pas acheté de robe plus voyante, plus belle, plus somptueuse. Ma coiffure est simple à son tour.  Après la danse, je me suis détachée de mon partenaire pour rejoindre mon coin habituel. Je me sens de moins en moins bien. Cette foule, ces musiques, ces danses qui n’arrêtent pas de tourner. J’ai chaud. J’ai des difficultés à respirer. De l’air, vite. Je me détourne de la salle le plus rapidement possible. Bien entendu, je fais cela en toute discrétion. Je passe une main sur mon front. Décidément, cet endroit n’est vraiment pas fait pour moi.

    Une fois sortie de la pièce, je regarde autour de moi. Des couloirs. Je veux juste un coin loin de cette foule à l’air libre. Je ne peux pas partir maintenant. Cela ne se fait pas. Mais ces soirées sont bel et bien comme je le pensais depuis le début. Réprimant un grognement de mécontentement, je m’avance. Dans cette tenue, personne ne peut reconnaitre la libraire que je suis. Personne ne peut se douter que j’ai du sang noble qui coule en moi. A part mes parents, et peut-être Dani, personne d’autre ne le sait. Je vois plusieurs pièces. Toutes occupées par un ou des invités. Je soupire et m’avance encore. J’arrive devant une porte fermée. Ma curiosité – et mon envie de prendre l’air – prend le dessus. Je toque. Personne ne répond. Je suppose que cette pièce est vide. Et sûrement fermée à clé. Je tourne la poignée, et, à l’intérieur, me retrouve entourée de plusieurs personnes. Ma surprise est telle que j’en ai le souffle coupé. Je ne m’attendais pas à voir d’autres personnes dans cette pièce qui me paraissait vide. Je reconnais l’homme qui nous y a tous convié. La gêne s’empare de moi. Je rougis en pensant les avoir dérangés. Je m’incline légèrement :

    « Pardonnez-moi, commencé-je. Je cherchais un endroit tranquille au frais. Et je suis tombée ici. »

    Je réprime un couinement de gêne.



Que l'ennui commence.
A suivre...

_________________


Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://erunekochan.deviantart.com/
Invité
Invité
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Ven 21 Juin - 18:20

-          POV Alois –
 

-          Exactement, je suis le comte qui doit toujours remercier les gens d'être venu ... Ça m’énerve légèrement.
 
C’était peu avant que je demande la raison d’une « bague » en particulier. Il s’exécutait donc par principe de politesse. Mais il n’en pensait pas moins. Je le comprenais dans le caractère lassant de cette « formalité ». En même temps, cela permettait aux invités de voir le visage l’ayant convié à la fête ! Suite à ma question suivante, un rire s’entendit dans la bouche du Comte, me rassurant sur le symbole :
 
-          Oui c'est exactement ça, on pourrait y penser, j'aurais pu te donner autre chose mais quoi de mieux qu'une alliance pour représenter ... Une alliance. Sinon cela me rend triste, mais au moins je saurais tout sur mon confrère qui auparavant avait l'air en aucun cas sympathique ... Mais cela a changé et aucune chose qui s'est passé dans ta vie ni dans la mienne ne changera à notre relation ...
 
« Tout sur mon confrère qui auparavant avait l’air en aucun cas sympathique », à partir de ce moment, un rire s’entendit clairement. C’était un rire à la fois de joie et d’amusement de la situation. Mon expression eut des traits montrant une certaine aisance en sa présence, comme rassurés par ses paroles. C’était tragique que l’insolent Alois Trancy était aussi fragile d’une brindille, hein ? Oui, j’usais de ce masque d’insolence devant les autres pour cacher d’autres choses…J’étais un amiable taré qui jouissait à la fois du meurtre et des plaisirs enfantins.
 
« Saurais tout » ? Il savait pour mon passé, certes, mais quand était-il du présent ? Devais-je lui annoncer clairement que tout était davantage dramatique maintenant qu’hier ? Ou avais-je oublié de lui avoir déjà fait part ? Je n’eus pas le temps de réfléchir, lui de lui répondre.
Quelqu’un frappa à la porte….et y rentra, dans une posture gênée exprimant un acte d’erreur.
 
« Pardonnez-moi, commença la demoiselle. Je cherchais un endroit tranquille au frais. Et je suis tombée ici. »
 
Comment décrire cette jeune femme ? On aurait dit que ses yeux verts portaient en eux le paradis, et c’était rare que les demoiselles recevaient de telles fleurs. Le restant de son visage m’importait peu, idem que ses habits de femme pour plaire…mais ses cheveux châtains avec une petite tresse étaient plaisants du regard.
 
-          Reste pas devant la porte, allez, entre. Ca ne sera pas exactement l’endroit tranquille que tu rêvais, mais ce sera aux frais. Et t’as rien à craindre pour ton corps même en présence de deux hommes, il n’y aura aucune échange de corps ~ Les filles, moi, ça m’intéresse pas, et aucun de nous n’aura envie de te toucher. Mon ami allait bientôt descendre de toute façon, donc reste pas là ~
 
C’était une insulte d’un noble de mon rang de tutoyer sans raison les inconnus. Par contre, je me considérais noble de la rassurer dans les peurs craintives des femmes de se faire abuser, ou de demeurer avec des hommes de la haute cour sans aucune garantie morale. Je supposais dans mon acte volontaire de l’accepter à nos côtés pendant quelques temps que mon nouveau allié jouerait le jeu. Ma décision prise, je n’irais pas par quatre chemins.
 
-          Comment tu t’appelles ? Moi, suis Alois Trancy, le petit effronté de la Cour ~ 


 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Noble
Messages : 87
Date d'inscription : 25/02/2012
Age : 19
Localisation : Son manoir

Feuille de personnage
Race/Statut: Humain/Comte
Âge: 18 ans
Relations:
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Sam 27 Juil - 22:59

« Pardonnez-moi, commença la demoiselle. Je cherchais un endroit tranquille au frais. Et je suis tombée ici. »

- Reste pas devant la porte, allez, entre. Ca ne sera pas exactement l’endroit tranquille que tu rêvais, mais ce sera aux frais. Et t’as rien à craindre pour ton corps même en présence de deux hommes, il n’y aura aucune échange de corps ~ Les filles, moi, ça m’intéresse pas, et aucun de nous n’aura envie de te toucher. Mon ami allait bientôt descendre de toute façon, donc reste pas là ~

- Comment tu t’appelles ? Moi, suis Alois Trancy, le petit effronté de la Cour ~

Le comte Valérient, par la plus grande manière qui soit s'approcha de la créature aux yeux émeraude, il la regarda d'un malgré cela regard hautain et par politesse, lui leva le bras pour l’attirer vers sa bouche et lui baisa la main tout en gardant ce regard méprisant.

- Bien le bonjour, Antoine Valérient, le maître de ces lieux, pour vous servir ... Comme l'a dit mon confrère nous allions bientôt descendre, mais en attendant j'ai fais monter des boissons ... Vous vouliez vous rafraîchir ? Nous avons du champagne ?

Il servit un verre puis lui tendit, la politesse était dans son jeu et d'un regard il le fit comprendre au joli blond en face de lui, il se devait de garder son image de noble humaniste si il ne voulait pas que se soit lui la sorcière, un gentil et doux agneau sera accusé en dernier de tout les mœurs qui vivent aux sein du troupeau, il faut juste que Alois fasse attention, mais je lui fais confiance.

_________________
Signature:
 


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Noble
Messages : 416
Date d'inscription : 21/04/2013
Age : 21

Feuille de personnage
Race/Statut: Noble & Humain.
Âge: 22 ans.
Relations:
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Ven 6 Sep - 17:05


    Froidement.


─ LIBRE.









  • J’OBSERVE LES PERSONNES PRÉSENTES DANS LA PIÈCE. Elles ne me mettent pas en confiance. Après tout, ce sont des humains. Je retiens un regard hautain. Si je l'avais voulu, j'aurai pu avoir un manoir plus grand avec beaucoup de domestiques. Ma famille est riche. Elle possède un grand domaine dans mon pays d'origine. Je manque de lever les yeux au ciel. Il faut que je reste polie. Je suis invitée dans une soirée de noble. Être noble n'est qu'un titre. Tout le monde fait semblant de s'apprécier, alors que, lorsque les « amis » ne sont plus là, ils se mettent à les critiquer. Quelle bande d'hypocrite.

    Être entourée d'humain me dégoûte. Et cette pièce en est remplie. L'un d'eux m'a longuement regardé avant d'enfin ouvrir la bouche pour me parler. Mes yeux se tournent vers lui pour l'observer silencieusement. A ma grande surprise, il me tutoie. Je réprime un sourire amusé. C'est bien la première fois que j'entends un noble me parler ainsi. Avec une telle « vulgarité » comme pourraient dire certains. J'apprends par la suite que celui-ci n'est pas attiré par les femmes. Intéressant. Il me semble que certains pensent qu'il s'agit d'une maladie. A nouveau, je manque de lever les yeux au ciel. Les humains sont idiots. Soudainement, il demande mon nom. Je pourrai très bien mentir. Après tout, ce n'est pas très important. Quoi que, non. Ils doivent savoir que je tiens une librairie. Et que je suis noble. J'aimerai bien voir leur tête lorsqu'ils apprendront cela :

    « MacKayla Lane, dis-je dans un bref signe de tête, sans une courbette de politesse. Je suis la libraire en bas de la rue. »

    Un mouvement attire mon attention. Je tourne alors la tête vers la personne. Il s'agit du maître des lieux, se présentant sous le nom d'Antoine Valérient. Je l'observe sans dire mot. Il s'approche, et dépose un baiser sur ma main. Je manque de grimacer. Cela me répugne de le voir me toucher. Et on dirait que c'est réciproque. Ou alors, qu'il me voit comme une moins que rien. Son regard est si hautain qu'il me donne envie de vomir. Je préfère le comportement de son ami.

    Je n'ai pas le temps de dire quoique ce soit que l'on me propose un verre. J'allais décliner l'offre, mais voilà que le fameux Antoine Valérient me tend une coupe de champagne. Par politesse, je prends le verre, et sans sourire :

    « Merci, dis-je froidement. »

    Si j'avais pu partir, je l'aurai fait. Mais c'est soit le supporter, soit rejoindre la troupe qui danse ensemble. Et je n'ai aucune envie de me retrouver mêlée à cela.




Bienvenue chez moi.
A suivre...

_________________


Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://erunekochan.deviantart.com/
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   

Revenir en haut Aller en bas
 

[Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]
» [Manoir Phantomhive: Le Hall d'entrée]La vipère face au corbeau [Pv: Sebastian Michaelis & Antoine Valérien]
» une nuit etoilée [pv:libre]
» Event 1, sujet 1: Une nuit aux Eyriés (libre)
» Par une nuit sans cibles ... [ Deadshot + Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kuroshitsuji Dynasty RPG :: Archives :: Rp abandonnés.-