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 [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]

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MessageSujet: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Jeu 29 Mar - 18:06





Il était tard, pourtant dans un coin assez sombre de Londres toutes les lumières étaient allumées, des voix et une musique classique émanaient d'un manoir, celui de la grande et respectée famille Valérient, dans la grande et blanche salle de bal la fête battait son plein et les gens dansaient, mangeaient, buvaient et rigolaient, dans un coin de la salle une petite fille au cheveux argents et les yeux mauves était accroupie et tremblotait, un homme vint la prendre dans ses bras, à un autre endroit deux jeunes gens dansaient en virevoltant dans tout les sens et riaient aux éclats, dans un autre coin un vieillard regardait tout se petit monde et une petite larme coula le long de sa joue ridée, il se rappelait sa jeunesse avec sa femme, morte désormais, son corps tremblotant, vaillant, quand soudain une jeune fille qui lui ressemblait étrangement arriva et lui proposa de danser et dans le fond de la salle le maître des lieux était assis les jambes croisées sur un fauteuil beige claire, à côté son petit frère Tristan, tout sourire dans son ensemble bleu mélangeant la couleur ciel, turquoise, azur et rose, il regardait la salle remplit d'invités et de serveur tous aussi biens habillés les uns comme les autres.

Le comte se leva et se dirigea vers la terrasse, regardant la lune de ses yeux bleus azurs, soupirants de tout son souffle, regardant la rue sombre et les certains invités qui arrivaient, il eu un sourire en coin, il avait demandé à tous ses domestiques de distribuer les tractes et de coller des affiches, il s’alluma une cigarette, il pensait à son père, un soit-disant héros, "mon cul" se dit le Valérient, mais il avait quand même de l’estime pour se grand homme, il n'aurait pas put organsiner se bal en cette saison et ne pas l'avoir organiser tout cour, il soupira encore, écrasa sa cigarette et retourna dans la salle ou il se remit à sa place, son frère Tristan sur les genoux.

HS: Je propose qu’à chaque rp on mette une vidéo ou musique et une image, mais c’est comme vous voulez, mais essayez de vous prêter au jeu.

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Dim 8 Avr - 21:39

Spoiler:
 


Lei s'ennuyait toujours à ce genre de fête. Aujourd'hui il avait accompagné monsieur Soma par pur obligation de majordome. Il savait très bien qu'il le regretterais mais il ne voulait pas laisser son maître aller à ce genre de soirée seul. Il avait vu une affiche qui annonçait cette soirée dans les rues de Londres en allant ce chercher un costume et s'était promis d'y aller pour le plus grand malheur de Lei. Maintenant qu'ils étaient arrivé Monsieur Soma n'arrêtait pas de danser avec des femmes laides et trop maquillées. C'est pour ça que Lei finissait très vite dans un coin sombre de la pièce pas trop loin d'un siège beige ou était le maître des lieux et son petit frère il me semble.

Lei soupira doucement et regarda son maître. Toujours avec ses femmes bien habillées, pleins de bijoux et qui n'arrêtent pas de rires. Cela lui donnait carrément la nausée et il passa son regard sur le maître des lieux. Il paraissait jeune et gracieux, Lei préférait voir ça que les femmes... Il se rapprocha même un peu d'eux sortant de l'ombre pour montrer son doux visage et son costume noir simple. Sa chemise blanche était fermé jusqu'en haut grâce à une cravate noire.
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Jeu 12 Avr - 12:22




L’uns des plaisirs phares de la noblesse étaient les bals. Ces fêtes consacrées aux personnes de la Haute Société, qui, trouvaient répit dans leurs préoccupations de fonctionnaires. L’instant de faire des rencontres, de changer d’air, de retrouver d’anciens amis et de faire affaire. Alois n’en ratait jamais une. Parmi toutes ces énonciations, le premier et le dernier étaient ses motivations. Changer d’air, comment le pouvait-il sachant que des yeux d’hommes se feraient menaçants en voyant l’Araignée de la Reine oser se présenter devant eux, obligeant ses nobles à le considérer comme un roi pour ne pas être humilié plus tardivement dans la soirée ? Comment pouvait-il espérer le moindre instant être merveilleusement accueillit en connaissance de cause que des rumeurs se répandraient à nouveau sur son cas ? Ajoutez à cela que la présence de la « pute des nobles » sous-entendait qu’il n’était qu’un divertissement de plus, ce qui était en soi bien contradictoire à ce qu’il imposait lors de son arrivée. Pourtant, ce n’était pas tout ceci qui faisait office de frein habituellement, Alois en avait l’habitude et s’amusait à jouer avec les naïfs de nobles en espérant leur donner le coup de grâce juste après.

Ce qui l’arrêtait était l’ennui. La lassitude d’aller charmer ses demoiselles et ses messieurs, de se servir de sa fonction de Parrain, de rendre échec et mat ses adversaires aux échecs. Dansait-il ? Mangeait-il ? Oui, tout en épiant, espionnant tout ce bon monde réunit. L’intérêt de la fête se tenait à là. S’il pouvait avoir des informations sur les Phantomhive, il les prendrait ; s’il pouvait tirer profit de tous les invités, il le ferait. Excepté si l’adolescent reconnaissait ses proches, où Alois serait obligé de se calmer dans son cruel naturel insensible.

Il avait été informé tantôt de la fête par les affiches bien mit en valeur dans Londres, ce qui avait quelques peu outragé le peuple. Les nobles étaient pudiques, et conservaient entre eux à leur manière. Alois avait bien rit face à l’affiche, sentant qu’il s’y plairait, celui qui invitait ayant aussi dans cette optique de casser les codes habituels. Dans un but uniquement de protection, il avait ordonné à Claude d’aller avec lui ; ce qui ne changerait rien au comportement individualiste d’Alois pendant cette fête. Son majordome lui servirait uniquement de bouclier, et de bon cochet qui le ramerait chez lui.
Il ne s’était point changé de ses habits courants pour se présenter au bal, ses yeux de vipère s’étant tourné automatiquement vers le monde présent, remplie immensément de la gente féminine. La fête avait été bien entamée, allant s’enfoncer dans cet amas de personnes, reconnaissant avec surprise Lagi en train de danser avec des goûts…forts particuliers de femmes.

- Oh, mais c’est Lagi ~ ~ Bonsoir Lagi, Alois s’est aussi ramené à cette fête ~ S’écria t’il sans se gêner, et en se moquant de la réaction d’autrui, son regard se tournant vers Lei qu’il avait rencontré au cimetière une fois, dont il s’approcha directement du concerné qui était lui-même près du maître des lieux. Alois Trancy vous salue ~ ~ Avez-vous préparé les dispositions pour le roi que je suis, mon bon seigneur ? ~

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Dim 15 Avr - 21:22

Spoiler:
 



Le comte s'ennuyait, il parlait à son frère et lui glissait des mots sensuels à sa douce oreille couleur laiteuse, son regard pervers parcourant furtivement la salle, quelques démons y étaient, il le sentait, il a toujours eu se don ; soudain la petite teigne de Trancy, comme à son habitude rejoins la salle à grande foulée et venta ses mérites auprès des invités outrageusement choqués et énervés par son arrivés, soupirants et grognant comme des chiens en présence d'un chat, puis toujours dans son élan rejoignit Antoine en souriant et dit tout haut:

~ Avez-vous préparé les dispositions pour le roi que je suis, mon bon seigneur ? ~

Le comte souria en se levant de son fauteuil et tendit la main légèrement en l'aire comme à son habitude quand une personne de la Haute vint lui parler sans le saluer.

- Non, je n'est rien préparé pour votre arrivée, je n'étais même pas sur que vous viendriez, alors si vous n'êtes pas content partez ou allez chercher de quoi vous rafraîchir, vous nourrir ou vous défouler, je vous souhaite une merveilleuse soirée à mon bal, si vous voulez me parler vous n'avez cas venir me voire, me saluer comme on le fait à un maître de maison et on pourra parler de se que vous voudrez tant que cela relate du raisonnable, je ne voudrais pas choquer mon petit frère ici présent.

Le Valérient se rassie et embrassa son frère puis continua à parler aux demoiselles présentes qui rigolaient et applaudissait la prestation du comte.

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Lun 16 Avr - 21:46



Lagi parlait donc avec de charmantes demoiselles pour faire bonne figure. Et oui en réalité il haïssait ces femmes qui lui tournaient autour comme des rapaces. C'est peut-être bien pour ça qu'il avait laissé son majordome se poser dans un coin, en silence, pour ne pas qu'il approche ces horribles femmes.D'ailleurs ce n'est pas Alois qu'il voyait arriver là-bas? Il pouvait pas être plus discret celui-la d'ailleurs?! Lagi se tapa le front dans un grand soupire amenant une des mains des demoiselles à sa bouche.
-Je m'excuse mesdames, mais je me retire un moment. J’espère que j'aurais l'honneur de danser avec vous ce soir.



Et il partit dans un bruit sourd de piaillement et de femmes frivoles devenant rouge pour rien du tout. D'ailleurs il aurait préféré rester que de devoir affronter un Alois de très bonne humeur vu ce qu'il sortait à l’hôte du jour qui le rembarra de suite. 1-0... Lagi ne fit pas comme son confrère et posa une main près de son cœur en se baissant à moitié à l'adresse du compte Valérient.
-Enchanté Monsieur. J'espère que nous allons passez une soirée magnifique en votre compagnie. Dois-je vous présenter mon...hum..Lei? Viens un peu par ici...
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Lun 16 Avr - 21:59




Trancy, le nom qui résonnait comme le début du cauchemar pour tous les invités.
Dévoiler avec fierté ce nom devant la communauté noble revenait à être mit en faute pour cause de sorcellerie. La réaction de l’héritier avaient provoquées maintes émois au sein de la noblesse, surtout que quelques bouches s’étaient ouvertes sur la vérité : il n’était pas le fils de l’ancien Comte de sang, il en était même un des enfants de ses trafics qui restait tapis dans un silence d’acier, mais dont certaines personnes de la mafia de l’époque avait profité de l’aubaine pour augmenter les enchères sur la tête d’Alois. A la fois sur sa mort s’il en disait trop, à la fois sur sa vie avec son corps qui attirait le monde. Un long sourire sarcastique se dessina sur son visage face au sourire du maître qu’il l’avait indirectement invité, n’ayant guère été aveugle à son regard de tantôt qui lui en disait long. Il avait délaissé ses regards habituels sur sa personne. Le Comte se releva doucement, tendant la main en l’air comme un signe de salut, qui était un geste déplacé dans les habitudes nobles, arrachant un rire amusé à l’adolescent qui cernait davantage la personne en face de lui.

- Non, je n'est rien préparé pour votre arrivée, je n'étais même pas sur que vous viendriez, alors si vous n'êtes pas content partez ou allez chercher de quoi vous rafraîchir, vous nourrir ou vous défouler, je vous souhaite une merveilleuse soirée à mon bal, si vous voulez me parler vous n'avez cas venir me voire, me saluer comme on le fait à un maître de maison et on pourra parler de se que vous voudrez tant que cela relate du raisonnable, je ne voudrais pas choquer mon petit frère ici présent.

Il se rassit doucement, embrassant son frère, continuant une conversation avec des demoiselles présentes, félicitant sa prestation, provoquant l’augmentation de son rire, se tournant vers Lagi dans un grand sourire heureux et clairement enchanté de le voir, qui différait de son apparence de tantôt de grand loup prêt à dévorer l'imprudent, avant de se tourner vers le Comte, déclarant tout doucement dans une voix très sensuelle et poignante, se remettant dans l'apparence de son "rôle".

- Mes chères demoiselles, vous félicitez un noble, qui, a comme moi, enfreint les habitudes de la noblesse en terme de salut ? ~ Si je puis vous permettre, aussi bien rodées que vous êtes, allez charmer sans crainte les messieurs qui se plaints tant à cette fête. Quant à vous ; mon bon seigneur, je suis fort outragé que mon prénom ne soit pas honoré. Quant à mon départ, n’y comptez pas à trop. A ce que je remarque à en juger de votre réponse, vous vous délaissez aisément si un de vos confrères s’ennui dans cette fête, qui est néanmoins un noble. Je ne puis aussi remettre en question votre comportement hautement dérisoire comparé à nos confrères. N’ai-je pas vu des regards pervers par ci par là ? Prenez-vous plaisir à regarder entre les seins des demoiselles, voir si les fesses des hommes sont suffisamment moelleuses ? Je suis aussi étrange, voyez-vous, et je suis surprit que vous l’êtes aussi, en toute sincérité. Oh, choquer votre petit frère pour des gestes déplacés en dehors d’un baiser langoureux et charmeur ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Lun 16 Avr - 22:13






Lei observa son maître s'abaisser en se mordant les lèvres. N'étais-ce pas plutôt à lui d'aller se prosterner devant ce compte? D'ailleurs cela ne l'aurait en rien gêné vu la beauté du compte Valérient. Lei s'empressa d'accourir près de son maître lorsque ce dernier l’appela. Il se posta aux côtés de Lagi et baissa le regard vers ses pieds.
-Monsieur m'a appelé?
"Oui, je voulais présenter mon charmant nouveau majordome au compte Valérient voyons."



Lei rougissait d'un coup. Depuis quand monsieur Soma le traitait de "Charmant"? Il n'était qu'un majordome devant servir son maitre jusqu'à sa mort. Lei prit une grande bouffé d'air lorsqu'il sentit les mains de monsieur Soma le pousser vers le compte Valérient. Il voulait vriament sa mort! La seule réaction de Lei fut de mettre un genoux à terre et de faire une révérence digne de n'importe quel compte ici présent. Et il a fallut que le compte Trancy ouvre sa bouche... Avait-il raison? Lei espérait que non...

-Enchanté... Monsieur... le-le compte.


Très vite Lei oubliait les dire de ce compte Trancy préférant observer les pieds de son propre maître qu le rassurait quelque part.
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mar 17 Avr - 16:09

Le comte sourit, satisfait de sa prestation, mais n'écoutait gère les réjouissances des dames, il tourna la tête vers l'araignée de la reine dont ses traits n'avaient pas bougés, il regarda le Valérient et déclara:

- Mes chères demoiselles, vous félicitez un noble, qui, a comme moi, enfreint les habitudes de la noblesse en terme de salut ? ~ Si je puis vous permettre, aussi bien rodées que vous êtes, allez charmer sans crainte les messieurs qui se plaints tant à cette fête. Quant à vous ; mon bon seigneur, je suis fort outragé que mon prénom ne soit pas honoré. Quant à mon départ, n’y comptez pas à trop. A ce que je remarque à en juger de votre réponse, vous vous délaissez aisément si un de vos confrères s’ennui dans cette fête, qui est néanmoins un noble. Je ne puis aussi remettre en question votre comportement hautement dérisoire comparé à nos confrères. N’ai-je pas vu des regards pervers par ci par là ? Prenez-vous plaisir à regarder entre les seins des demoiselles, voir si les fesses des hommes sont suffisamment moelleuses ? Je suis aussi étrange, voyez-vous, et je suis surprit que vous l’êtes aussi, en toute sincérité. Oh, choquer votre petit frère pour des gestes déplacés en dehors d’un baiser langoureux et charmeur ?

Le comte sourit, il fit un geste aux filles qui partirent, il sourit au comte Alois en fesant un discret signe pour qu'il attende, un comte arriva, Lagi, Lagi Soma je crois, il arriva en saluant le comte et dit:

-Enchanté Monsieur. J'espère que nous allons passez une soirée magnifique en votre compagnie. Dois-je vous présenter mon...hum..Lei? Viens un peu par ici...

Un homme qui était dans un coin de la salle s'amena.

-Monsieur m'a appelé?
"Oui, je voulais présenter mon charmant nouveau majordome au compte Valérient voyons."

Le majordome posa un genoux à terre et salua le comte, puis Lei continua:

-Enchanté... Monsieur... le-le compte.

La tête regardant les pieds de son maître le majordome était beau à voire.

- Je vous remercie, mais je doit parler prestement avec le comte Trancy, nous avons à parler ...

Le comte se leva puis tendit la main au comte et l’emmena sur le balcon puis referma à clé la porte en verre et s'assis sur la petite table, il reprit son manteau qu'il avait oublié là avant la fête et le mit, puis il regarda le blond.

- Maintenant nous avons tout notre temps pour parler de vos allusion, comme par certaines personnes que j'ai engagée, il m'ont rapporter certains faits que vous ne pouvez nier, les personnes que je regardait plus précisément sans les mater sont des personnes assé spéciales, c'est pourquoi j'aimerais que vous compreniez que je n'aime pas trop certaines réflexions mais ne parlons pas de sa ...

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mer 18 Avr - 22:56


Après son long discours dont il tirait une certaine fierté de l’avoir énoncé, le Comte sourit, geste que l’adolescent trouva assez bête sur le moment. Un signe de main de sa part fit partir les demoiselles, avant de se retrouver avec un sourire, un nouveau signe l’indiquant de l’attendre. Lagi fit en ce moment son apparition, ne se faisant guère discret et lui jetant d’immenses sourires accueillants et de joie de le percevoir en ses lieux qui salua avec respect le Comte, Alois restant attentif à la situation.

-Enchanté Monsieur. J'espère que nous allons passez une soirée magnifique en votre compagnie. Dois-je vous présenter mon...hum..Lei? Viens un peu par ici...

-Monsieur m'a appelé?

"Oui, je voulais présenter mon charmant nouveau majordome au comte Valérient voyons."

Comte Valérient…il allait retenir ce nom, qui poussait aisément lui servir et mettre un nom sur les nobles qu’il rencontrait. La fameux Lei déjà rencontré arriva, saluant à la noblesse l’organisateur, déclarant par la suite :

-Enchanté... Monsieur... le-le comte, fit-il en regardant les pieds de Lagi, l’air tout gêné.

- Je vous remercie, mais je dois parler prestement avec le comte Trancy, nous avons à parler

Le Comte Valérient se leva, allant tendre sa main en direction d’Alois qui avait observé sans plus d’intérêt la scène, l’emmenant au balcon, la porte d’entrée se retrouvant fermée à clé tandis que le Comte alla s’asseoir sur une petite table, remettant un manteau qui traînait là, son regard se tournant ensuite vers sa direction. L’adolescent était resté contre la porte, il ne comptait guère s’avancer, voyant profité au mieux de la lumière qu’il pouvait avoir. Des fins tremblements étaient nait sur ses jambes, aucunement à l’aise dans ce contexte, craignant indirectement le pire.

- Maintenant nous avons tout notre temps pour parler de vos allusions, comme par certaines personnes que j'ai engagé, il m'ont rapporté certains faits que vous ne pouvez nier, les personnes que je regardais plus précisément sans les mater sont des personnes assez spéciales, c'est pourquoi j'aimerais que vous compreniez que je n'aime pas trop certaines réflexions mais ne parlons pas de ça ..

- La question va vous paraître stupide, mais pourquoi m’emmenez sur votre terrasse ? Pourquoi pas dans un lieu où il n’y aurait moins de monde, voire aucun en dehors de l’extérieur et de votre chambre à coucher ? Vous avez attisé ma curiosité, par personnes « spéciales », sous-entendez vous des êtres aucunement humain comme les démons ? Vous avez engagé certaines personnes pour m’espionner ? Quels faits vous avez découverts dites-moi ? Et quel est dont ce sujet dont vous voulez parlez seul à seul ? Questionna avec force Alois dans la tonalité de sa voix qui exprimait une grande confiance en soi bien que les tremblements de ses jambes ne se faisaient que s’agrandir, essayant avec habilité de le faire passer pour une certaine fraicheur tout en déglutissant pour faire passer son sentiment de mal l’être comme un début de rhume.
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Sam 28 Avr - 13:53

- La question va vous paraître stupide, mais pourquoi m’emmenez sur votre terrasse ? Pourquoi pas dans un lieu où il n’y aurait moins de monde, voire aucun en dehors de l’extérieur et de votre chambre à coucher ? Vous avez attisé ma curiosité, par personnes « spéciales », sous-entendez vous des êtres aucunement humain comme les démons ? Vous avez engagé certaines personnes pour m’espionner ? Quels faits vous avez découverts dites-moi ? Et quel est dont ce sujet dont vous voulez parlez seul à seul ?

- Calmez vous, je veut juste parler, je vous est emmené ici car je pense que c'est l'endroit le plus proche de notre position, et pourquoi ma chambre à coucher ? En vous emmenant quelque par je n'avait aucunement l'intention de faire quoi que ce soit qui vous déplaise, à moin que vous ne soyez consentant, bref vous avez tout à fais raison, depuis petit je peut voir quelle race sont les personnes que je voie devant moi. En quelque sorte oui j'ai demandé à des espions de vous espionner car vous m'intriguez, j'ai découvert que votre majordome est un démon et que vous avez un passé assé étrange mais si intrigant. Mais ne vous inquiétez pas, je ne dirais rien et je pense que aujourd'hui les espions ne pourrons plus parler non plus.

Le comte sourit et resta là.

- Oh j'ai oublié, pourquoi je voulais qu'on parle seul à seul ? Car je vous aime bien Alois, le sujet n'a que peut d'importance, je cherche moi aussi un majordome à la hauteur de mes espérances, et même j'aimerais qu'on parle un peut de nos expériences, vous voyez se que je veut dire, asseyez vous. Et, voulez vous du thé ?

Le comte d'un geste gracieux désigna la chaise en face de lui.

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Sam 28 Avr - 16:26


- Calmez vous, je veux juste parler, je vous aie emmené ici car je pense que c'est l'endroit le plus proche de notre position, et pourquoi ma chambre à coucher ? En vous emmenant quelque part je n'avais aucunement l'intention de faire quoi que ce soit qui vous déplaise, à moins que vous ne soyez consentant, bref vous avez tout à fait raison, depuis petit je peux voir quelle race sont les personnes que je vois devant moi. En quelque sorte oui j'ai demandé à des espions de vous espionner car vous m'intriguez, j'ai découvert que votre majordome est un démon et que vous avez un passé assez étrange mais si intrigant. Mais ne vous inquiétez pas, je ne dirais rien et je pense que aujourd'hui les espions ne pourrons plus parler non plus.

Alois eut un instant de suspension. Son flair de tantôt ne l’avait aucunement mentit sur l’étrangeté du noble devant lui, mais s’était trompé sur son inquiétude. Se mordant la lèvre, sentant ses jambes trembler un peu plus sous le poids de l’obscurité avenante, il débuta l’analyse de ce qu’il lui avait formulé. Il l’avait aucun désir particulier vis-à-vis de lui, et n’avait point songé à des atteintes sexuelles à son égard. Antoine était intrigué par sa présence ? Un passé étrange et si intrigant ? Cessant de se mordre les lèvres, il hocha doucement la tête en signe d’accord face à la dernière phrase, déboussolé, ayant du mal à réfléchir. Il était touché, profondément touché par ses mi-compliments tout en restant apeuré. A la fin de son premier paragraphe, il effigia d’un sourire, restant à sa place, tandis que l’adolescent, sous la pression de ses jambes, tomba à genoux, haletant tout doucement.

- Oh j'ai oublié, pourquoi je voulais qu'on parle seul à seul ? Car je vous aime bien Alois, le sujet n'a que peut d'importance, je cherche moi aussi un majordome à la hauteur de mes espérances, et même j'aimerais qu'on parle un peu de nos expériences, vous voyez ce que je veux dire, asseyez vous. Et, voulez vous du thé ?

Expériences dans la vie, Alois présumait. Il l’aimait bien ? Relevant la tête, il le regarda. Chercher un majordome à la hauteur de ses espérances ? Un souhait…Non. Claude était comme un remplaçant d’une présence à côté de lui qui lui manquait, une dépendance obligatoire. Son vrai souhait d’être aimé, aimé dans un amour aucunement faussé, il l’avait déjà. Le regard se pointa vers la chaise que le noble avait désignée, puis sur ce dernier.
Une condition s’imposait pour qu’il se sente à l’aise.

- Sans vouloir vous offenser, déclara doucement Alois en se relevant péniblement, les jambes tremblantes comme une Moi aussi !, je préférais être à l’intérieur pour discuter en me sentant à l’aise. Je, l’adolescent se coupa dans sa phrase, prenant un ton des plus brisés ne pouvant ni mentir ni se voiler la face sur un tel élément de sa personne, je ne supporte pas l’obscurité…Mon honneur, sa voix se fit très sensuelle dans une voix exprimait une forte franchise tout en restant dominatrice, causant un mélange de sensualité et de dureté dans un compromis de contradictions maîtrisé, du fait que ma personne vous intrigue, et que vous m’aimez bien ce qui n’est guère commun, me va droit au cœur. Vis-à-vis de la chambre à coucher, il est coutume que les nobles m’invitent afin que je boive un thé où tantôt de la drogue a été mit, et qu’après une bonne inconscience, je me retrouve dans leur lit en tant que joujou. Comprenez par là mon inquiétude. J’ignore qui parmi toute la masse de nos confrères était anciennement mon défunt prédécesseur. Sur votre intérêt sur mon passé, je me daignerais bien de le dévoiler si vous jurez de ne jamais rien dire, de garder entre nous ce que vous apprendrez dans une optique de prévention. Il n’est aucunement dans mes habitudes de me dévoiler aussi ouvertement, et depuis peu, je suis encore plus méfiant pour éviter les regrets. Vis-à-vis de mes expériences, je n’y verrais aucun inconvénient. Je vous impose ces conditions pour que je puisse parler librement. M’inciter à l’inverse ne ferait que me faire souffrir, si vous êtes vraiment franc avec moi, vous ne le désirez guère avec moi, n’est-ce pas ? Quant au thé, j'accepte avec grand plaisir, davantage s'il y a des pâtisseries à côté, termina Alois en souriant dans un air le plus gamin retenant ses jambes qui allaient fléchir à nouveau.
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Sam 28 Avr - 17:07

Le Valérient avec un visage impassible regarda le blond tomber à terre s'apprêtant à l'aider mais il se releva tout seul avec difficulté.

- Sans vouloir vous offenser, dit le Trancy en tremblotant, [color=green]Je, dit il dans un ton assé brisé, je ne supporte pas l’obscurité…Mon honneur, continua t'il, il prit soudain une voix plus douce et sensuelle, du fait que ma personne vous intrigue, et que vous m’aimez bien ce qui n’est guère commun, me va droit au cœur. Vis-à-vis de la chambre à coucher, il est coutume que les nobles m’invitent afin que je boive un thé où tantôt de la drogue a été mit, et qu’après une bonne inconscience, je me retrouve dans leur lit en tant que joujou. Comprenez par là mon inquiétude. J’ignore qui parmi toute la masse de nos confrères était anciennement mon défunt prédécesseur. Sur votre intérêt sur mon passé, je me daignerais bien de le dévoiler si vous jurez de ne jamais rien dire, de garder entre nous ce que vous apprendrez dans une optique de prévention. Il n’est aucunement dans mes habitudes de me dévoiler aussi ouvertement, et depuis peu, je suis encore plus méfiant pour éviter les regrets. Vis-à-vis de mes expériences, je n’y verrais aucun inconvénient. Je vous impose ces conditions pour que je puisse parler librement. M’inciter à l’inverse ne ferait que me faire souffrir, si vous êtes vraiment franc avec moi, vous ne le désirez guère avec moi, n’est-ce pas ? Quant au thé, j'accepte avec grand plaisir, davantage s'il y a des pâtisseries à côté, il se retint de tomber avec un aire de gamin.

- Bien, je ne savais pas, l'aide à se relever et rentre dans la salle,Hé Garçon ! Dit il en la direction d'un servant qui s'approcha des deux garçon.

- Que puis-je pour ces messieurs ?

- Dit au chef de nous préparer un thé quelconque avec des biscuits et va voire tout de suite le réceptionniste pour qu'il prépare ma chambre et plus vite que sa sinon je te renvoie petit paysan ! Dit il dans une voie assez sombre, le garçon partit en courant mais en gardant un dos bien droit. Suivez moi comte ... Dit-il avec une voix douce puis il l’emmena dans sa chambre déjà prête et se posa sur le lit puis lui tint un plateau de biscuits de chez la maison Phantom. Voilà ...

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Dim 29 Avr - 12:22




- Bien, je ne savais pas, l'aide à se relever et rentre dans la salle, Hé Garçon ! Dit-il en la direction d'un servant qui s'approcha des deux garçons.

- Que puis-je pour ces messieurs ?

- Dit au chef de nous préparer un thé quelconque avec des biscuits et va voir tout de suite le réceptionniste pour qu'il prépare ma chambre et plus vite que sa sinon je te renvoie petit paysan ! Dit il dans une voix assez sombre, le garçon partit en courant mais en gardant un dos bien droit. Suis moi comte ... Dit-il avec une voix douce puis il l’emmena dans sa chambre déjà prête et se posa sur le lit puis lui tint un plateau de biscuits de chez la maison Phantom. Voilà ...

Un instant rapide où tout s’était vite déclenché. Il n’était plus sur la terrasse avec le danger de l’obscurité, il venait de retrouver la pleine lumière, détruisant immédiatement le tremblement de ses jambes. De nouveau devant la masse de nobles qui crépissaient comme les flammes d’un four, dansant le long des grandes allés, riant de bon cœur, aux discussions intéressés, un regard tournée vers l’émerveillement, la bonne humeur, l’amusement bien que certains sous-entendaient des non-dits dangereux. Inspirant, Alois demeura attentif à ce qui se tramait avec son « allié », qui lui demanda par la suite de le suivre, ce qu’il fit assez indirectement se retrouvant donc dans une chambre. Sur le moment, l’adolescent déglutit avant de se secouer la tête pour se retirer ses mauvaises idées. Il regarda le plateau tendu dans un petit sourire, s’empressant de se servir, étudiant avec grand plaisir le chocolat dont il s’empara, le léchant avec avidité, l’air songeur au nom des Phantomhive avant de le dévorer, le savourant bien dans l’étendu de sa bouche, avant de prendre le plateau, allant s’asseoir avec un peu de distance sur le lit, continuant de dévorer les chocolats proposés.
Dans un geste d’aise, il se retira son nœud, faisant un petit mouvement avec son corps pour sentir le pistolet sous sa chemise, prêt à l’utiliser si cela devenait tourner au vinaigre. Intérieurement, l’adolescent était à la fois rassuré et angoissé, ravissant dans le doute son sadisme, faisant naître un court instant un sourire malsain sur son visage qui s’envola dès qu’un nouveau chocolat rentra dans sa bouche. Il déclara doucement, ayant mit de côté toutes les manières de noble et cela s’entendait au ton de sa voix :

- Commence, commence, c’est bien toi qui est intrigué par ma personne n’est-ce pas ? Il est donc naturel que je te fasse cet honneur. Par quoi veux-tu commencer comme sujet hein ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Lun 28 Mai - 20:04

- Commence, commence, c’est bien toi qui est intrigué par ma personne n’est-ce pas ? Il est donc naturel que je te fasse cet honneur. Par quoi veux-tu commencer comme sujet hein ?

- Je veut savoir tout, dans les moindres détails !

Le comte croisa les jambe en sirotant son thé. Sourire au lèvres il tourna ses yeux vers le blond, cela faisait longtemps qu'il ne c'était pas retrouvé avec une autre personne autre que son petit frère et ses majordome dans sa chambre. Il soupira et explora du regard la pièce. Il rigole et bue une deuxième gorgée. Il croqua dans un biscuit.

[Désolé pour la longueur]

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mar 29 Mai - 14:10


- Je veux savoir tout, dans les moindres détails !

Une réponse beaucoup trop générale aux yeux de l’adolescent, qui se sentit déstabilisé par cette demande large, trop large… et en termes de mise en confiance, Alois avait connu mieux. Vu ainsi, il devait étaler toute son existence de A à Z, sans être certain d’être pleinement écouté…se devant ainsi dont se rappeler de sa longue existence douloureuse, mené sans aucune piste. Un stress commença à jaillir tandis que les souvenirs lui revenaient, intensément. A côté, le noble était déconcerté, un sourire aux lèvres, sirotant son thé, tournant son regard vers l’adolescent dans un air de réminiscence, soupirant, explorant la pièce du regard avant de soudainement rigoler et de se boire une deuxième gorgée de thé avant de croquer finement dans un biscuit dans un bruit clairement qui s’entendait. Alois l’avait regardé, sans un mot, à l’affût de ses moindres gestes qui en disait davantage que les mots, l’adolescent prenant alors, la sage décision, parlant dans une voix fluide et sensuelle dans un regard finement dominateur :

- « Je veux savoir tout dans les moindres détails » n’était-il pas trop superflu pour ma large existence dans ces courtes années ? Dommage pour vous, je vous avez donné l’honneur de parler d’un sujet qui vous tenez à cœur vis-à-vis de moi, vous n’y avez pas prêté garde, vous avez préférez tout savoir immédiatement. Sauf que, je ne puis répondre à votre demande. Ma méfiance m’impose des doutes, et je me dois de l’être, surtout avec ce sujet. Même par curiosité, je ne tiens pas à ce que ces « détails » se retournent contre moi. Reprenons donc là où je devine que vos interrogations vous pèsent : Claude, ma relation avec mon prédécesseur. N’est il pas plutôt cela qui vous intéressent ? Vous aurez les réponses comme compensation, car je suis me permettre, si vous connaissez mon tendre Père bien avant que la mort l’emporte, je serais curieux d’en avoir vent. Je vous préviens aisément que certaines informations personnelles vont sûrement casser la belle vision que les autres avait de lui, enfin, si votre famille a eut directement des contacts avec lui, c’est le cas ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mar 28 Aoû - 10:15

- « Je veux savoir tout dans les moindres détails » n’était-il pas trop superflu pour ma large existence dans ces courtes années ? Dommage pour vous, je vous avez donné l’honneur de parler d’un sujet qui vous tenez à cœur vis-à-vis de moi, vous n’y avez pas prêté garde, vous avez préférez tout savoir immédiatement. Sauf que, je ne puis répondre à votre demande. Ma méfiance m’impose des doutes, et je me dois de l’être, surtout avec ce sujet. Même par curiosité, je ne tiens pas à ce que ces « détails » se retournent contre moi. Reprenons donc là où je devine que vos interrogations vous pèsent : Claude, ma relation avec mon prédécesseur. N’est il pas plutôt cela qui vous intéressent ? Vous aurez les réponses comme compensation, car je suis me permettre, si vous connaissez mon tendre Père bien avant que la mort l’emporte, je serais curieux d’en avoir vent. Je vous préviens aisément que certaines informations personnelles vont sûrement casser la belle vision que les autres avait de lui, enfin, si votre famille a eut directement des contacts avec lui, c’est le cas ?

Le garçon blond semblait mal a l'aise, il souleva une mèche de cet étrange adolescent qui tombait sur ses yeux, il lui sourit puis se remit en place.

- C'est exacte, j'ai connut votre père, mais très peut, en tout cas moi. Bon, pour me rattraper, expliquer moi un peut votre enfance, bien sûr je ne vous y oblige pas.

Le brun le scrutait de ses yeux bleus, il avait une sorte de sourire gêné, il voulait en savoir plus mais sans froisser vraiment le blond.

[Désolé pour l'attente et pour se message vraiment pas long]

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mar 28 Aoû - 12:36

[ J'ai été patiente ! Voici ma réponse : ]


Antoine l’avait-il perçu, son mal à l’aise ? Sa voix avait elle failli sous l’émotion ? Son côté dominateur s’était il fissuré devant ses mots prononcées dans une voix certaine ? Se souvenir et narrer…raconter en détails, avec sentimentalisme une période d’une vie qui n’était guère réjouissante pour l’adolescent. Où était-ce le mal à demander la raison du pourquoi avant d’entamer de grands discours ? C’était un souci de méfiance, l’excuse qui tranchait chaque partie. Le geste du noble qui l’avait gentiment confié, mais dont il était coupable de l’affront porté à son égard le fit sursauter. Il lui avait remit une mèche ? Un sentiment nostalgique s’empara de lui. Lamentation empoisonneuse ou était elle bénéfique sur le moment ? Il ne le savait guère. Après s’être retrouvé piégé dans l’obscurité tantôt, il se retrouvait gamin devant un adulte. Du moins, c’était l’émotion qu’éprouvait Alois, qui semblait avoir perdu toute domination sur son expression. Il lui avait adressé un sourire peu après avoir enlevé ses mèches sur ses cheveux, se remettant à sa place, comme s’il avait agit paternellement…

- C'est exact, j'ai connu votre père, mais très peu, en tout cas moi. Bon, pour me rattraper, expliquez-moi un peu votre enfance, bien sûr je ne vous y oblige pas.

Il avait donc connu le vieux…Aussi peu que cela pouvait elle, Alois trouvait légitime de ternir à jamais la bonne vision du Père qu’il avait reçu. Ainsi dont, il revenait sur sa décision ? Se « rattraper », quelle drôle façon de voir la chose. Il n’était donc pas obligé de tout exposer, donc il était en droit d’omettre des détails. Il ne se pouvait guère se permettre de refuser catégoriquement à chaque question. Ce qui le dérangerait était la mise en forme de ces dires, qui variait selon les personnes qu’ils rencontraient. Il se mordit la lèvre. Il ne devait pas passer pour un enfant qui s’en plaignait constamment, ni comme un désespéré attendant qu’on lui arrache le cœur…ni comme quelqu’un qui utilisait ce passé comme moyen d’être intéressant.

- Mon enfance n’a rien à envier.

Une phrase, une simple phrase lui avait traversé l’esprit, et il l’avait prononcé avec certitude. « Enfance » ? Ce mot ne rimait à rien pour lui : il n’en avait jamais eut. A six ans, plongé dans le monde des adultes, des années à se mentir, des années à mentir…Il avait fini par sombrer dans lui-même, il s’était accumulé dans sa folie intérieure avant qu’un amour sincère le sorte de là. Il avait changé à ce moment là, il avait vu le monde sous une autre forme…Comment narrer de nouveau ce passage de sa vie sans repenser à ses multiples remords ? Comment oser parler sans être honteux de ce qu’il était maintenant ?

L’adolescent tourna la tête dans un signe de résignation, de courage, de honte de lui-même à peine visible. Il avait entraîné le sujet, il s’y était lancé, il devait le finaliser. Tout simplement. Son regard alla se planter de nouveau dans celui de son interlocuteur. Ses yeux bleus océan étaient à cheval entre la haine de l’humanité toute entière et le traumatisme. Il reprit :

- Qualifier le début de ma vie d’ « enfance » serait pur mensonge. J’ai été expédié dans le monde adulte, déclara Alois le plus impassiblement possible bien que ses yeux s’apprêtèrent à pleurer. Avant de me retrouver joujou sexuel d’un porc qui n’avait que ça à faire de sa fortune, façonnant alors, je pense, volontairement, le pire monstre que le monde ait porté, pointilla l’adolescent sur un ton narquois, à moitié haineux et à moitié enjoué. Je pourrais même rajouter sous prétexte d’une belle sorcière qui pouvait accorder des miracles à ceux qui y croient à son existence, rajouta l’adolescent sur un ton moqueur dans un sourire malsain qui s’épaissit.
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mer 29 Aoû - 10:29

Le garçon semblait encore plus mal a l'aise après que le Valérient est remis sa mèche, aurait-il due vraiment faire sa, mais l'adolescent en face semblait se reprendre et d'une voix assuré parla.

- Mon enfance n’a rien à envier.

Le blond tourna la tête, il semblait traumatisé.

- Qualifier le début de ma vie d’ « enfance » serait pur mensonge. J’ai été expédié dans le monde adulte, déclara le blond dans un ton impassible même si il semblait se retenir de pleurer. Avant de me retrouver joujou sexuel d’un porc qui n’avait que ça à faire de sa fortune, façonnant alors, je pense, volontairement, le pire monstre que le monde ait porté, dit l’adolescent sur un ton narquois, à moitié haineux et à moitié enjoué. Je pourrais même rajouter sous prétexte d’une belle sorcière qui pouvait accorder des miracles à ceux qui y croient à son existence, rajouta l’adolescent sur un ton moqueur dans un sourire malsain qui s’épaissit.

Soudain Antoine se rappela de quelque chose, cet enfant blond, toujours aux basques de se gros plein de soupe, il semblait toujours triste, il portait souvent des marques sur les membres et le visage, le Valérient serrait les poings.

- Je suis navré de vous avoir fais revivre cette horreur comment me racheter ?! Je suis tellement désolé, il voulut le prendre dans ses bras mais fit un geste de recule, je pense que le garçon serait encore plus troublé qu'autre choses.

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mer 29 Aoû - 12:42


- Je suis navré de vous avoir fais revivre cette horreur comment me racheter ?! Je suis tellement désolé, il voulut le prendre dans ses bras mais fit un geste de recul, je pense que le garçon serait encore plus troublé qu'autre choses.

Le regard indécis de l’adolescent se sentit soudainement troublé par la réponse immédiate et inquiète de son interlocuteur. Il avait, comme détail douteux, serré les poings comme s’il avait ranimé quelque chose en lui. Un sourire triste naquit sur son visage tandis qu’Antoine s’apprêtait à le prendre dans ses bras. Apprêtait car il s’était reculé brusquement, pour sa part, entièrement déstabilisé sur comment s’y prendre avec le jeune homme.

- J’ai aise de conclure avec certitude que vous m’avez déjà vu, et que vos ambitions envers moi me sont tout aussi sincères que curieuse sur mon existence, déclara doucement Alois dans une voix à moitié dans le vague.

Il se mit à rire, un rire jaune de mélancolie de souffrance et de désespoir, de moquerie à lui-même. Quelques instants de libération où son esprit s’était focalisé sur la « sorcière » dont il avait traité, comme si sa présence dans son esprit était une motivation pour parler. Une voix encore plus douce sortit de ses lèvres tandis qu’il reprit :

- Savoir mon passé, c’est s’apprêter à voir un visage que je préfère cacher. A la fin de mon récit, à la fin où toutes vos questions trouveront réponse, je revivrais cette honneur. Intérieurement, extérieurement, corporellement, psychiquement, entièrement… votre « rachat » sera votre propre avis sur ce que je vous aurais dévoilé. Aurez-vous pitié de moi ? Voudrez-vous me tuer ? Serez-vous indifférent, anéantit ? Réfléchissez à ses questions, et votre geste à la toute fin sera preuve de pardon. Bien qu’essayant de ne pas y prêter attention, je reste tourmenté sous de différents dégrées. Vous les saurez bien assez tôt, assura t’il en regardant le plafond avant de tourner son regard vers Antoine dans un air apaisé, bien que sa haine explosa lors qu’il termina, ce que le vieux a créé. Il se reprit de nouveau, plus posément, que connaissez-vous de lui ? Je serais aise de vous donné cette vérité avant de parler concrètement de moi. Ce vieux porc pédophile, meurtrier à ses temps perdus, vous voyez, avait des penchants occultes fort peu regrettable.
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mer 26 Sep - 13:57

- J’ai aise de conclure avec certitude que vous m’avez déjà vu, et que vos ambitions envers moi me sont tout aussi sincères que curieuse sur mon existence. Savoir mon passé, c’est s’apprêter à voir un visage que je préfère cacher. A la fin de mon récit, à la fin où toutes vos questions trouveront réponse, je revivrais cette honneur. Intérieurement, extérieurement, corporellement, psychiquement, entièrement… votre « rachat » sera votre propre avis sur ce que je vous aurais dévoilé. Aurez-vous pitié de moi ? Voudrez-vous me tuer ? Serez-vous indifférent, anéantit ? Réfléchissez à ses questions, et votre geste à la toute fin sera preuve de pardon. Bien qu’essayant de ne pas y prêter attention, je reste tourmenté sous de différents dégrées. Vous les saurez bien assez tôt, que connaissez-vous de lui ? Je serais aise de vous donné cette vérité avant de parler concrètement de moi. Ce vieux porc pédophile, meurtrier à ses temps perdus, vous voyez, avait des penchants occultes fort peu regrettable.

Le comte Valérient regarda le jeune Alois, il parlait si lentement mais tellement rapidement à la fois.

- Je suis désolé chère Alois, je ne connais cet homme presque que en affaire, il est vrais qu'il avait l'aire assez étrange, il n'était pas comme les autres, je l'est toujours détesté, et vous voulez savoir pourquoi ? Car l'une des premières fois que je l'est rencontré on ne vous avait toujours pas encore retrouvé, j'avais quatorze-quinze ans et donc mon père devait faire quelques affaires avec le comte Trancy, bien sûr il due partir pour aller chercher des babioles, "reste là" me disait-il "monsieur Trancy te gardera jusqu'à mon retour", il partit me laissant avec lui et cet homme m'a violé, j'en est pas parlé à mon père de peur des représailles, donc je vous avoue que je ne peut renier votre vérité.

Le comte baissa les yeux et mangea frénétiquement un biscuit.

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Mer 26 Sep - 19:48



Ayant été convié à un bal qui se passait au Manoir Valérient, la jeune fille ne put refuser l'invitation, d'une part à cause de son statut, et d'autre part car ses domestiques lui disait d'y aller absolument, histoire de se changer les idées. Mais à peine fut-elle arrivé sur place, Dalia s'ennuyait déjà. Toute cette foule et la musique, trop forte à son goût, la fatiguait.

Elle refusait poliment les danses qu'on lui proposait, et observait de loin tout ce qui se passait, adossée à un des murs du Manoir, grignotant un gâteau. Il ne lui fallut que peu de temps pour le finir, et continuait d'observer la salle d'un regard détaché. Ses yeux valsaient entre les différentes figures qui étaient présentes. Elle posa son regard hasardeux sur deux personnes se tenant non loin d'elle. Elle les reconnut tout de suite. Le Comte Trancy et le Comte Valérient. Bien sûr, elle n'allait pas les déranger, et se contenta de les observer de loin, puis déposa son regard sur un groupe de jeunes femmes. Elles riaient, parlaient et chantonnaient, profitaient du moment présent, et ça, Dalia savait qu'elle en était impossible. Sourire pour sourire, elle n'y arrive pas, faire bonne figure, pour elle, ça n'a aucun sens. Pourquoi sourire alors qu'au fond, on a mal, on souffre et on n'arrive pas à se détacher des personnes disparues qui nous étaient chers ?

Elle soupira discrètement, ce qui attira l'intention d'une Lady qui s'en alla en la fixant d'un regard supérieur. Mais Dalia n'en fit rien. Elle avait tellement l'habitude d'être prise de haut, d'être rejetée à cause de sa nature angélique, mais même les humains avaient du mal à l'apprécier, c'est pour ça qu'elle se renfermait sur elle-même. Elle remis en place le ruban qui ornait ses cheveux fixait toujours la salle. Elle se demandait toujours pourquoi elle allait à ce genre de fêtes, alors qu'elle savait très bien qu'elle détestait ça. Nouveau soupir, plus silencieux que le précédent.

[ HRP : J'ai posté, mais j'espère que ça ne vous déranges pas >.< ]
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Jeu 27 Sep - 10:37


- Je suis désolé cher Alois, je ne connais cet homme presque qu’en affaire, il est vrai qu'il avait l'air assez étrange, il n'était pas comme les autres, je l'ai toujours détesté, et vous voulez savoir pourquoi ? Car l'une des premières fois que je l'ai rencontré on ne vous avait toujours pas encore retrouvé, j'avais quatorze-quinze ans et donc mon père devait faire quelques affaires avec le comte Trancy, bien sûr il dû partir pour aller chercher des babioles, "reste là" me disait-il "monsieur Trancy te gardera jusqu'à mon retour", il partit me laissant avec lui et cet homme m'a violé, j'en est pas parlé à mon père de peur des représailles, donc je vous avoue que je ne peut renier votre vérité.

Il n’aurait pas dû rire…mais ce fut bien fort : l’adolescent, peu après cette confidence, se mit à éclater d’un rire dominateur. On sentit la difficulté à se retenir, la présence de la haine reprendre le dessus sur la raison, néanmoins, il se maîtrisait dans toute la rancœur qu’il semblait éprouver. Son esprit humain avait été touché par cet aveu, mais ça lui paraissait tellement commun de sa part ! Quand son rire se finalisa, quand l’émotion de la chose se retira pour laisser place au mot, l’air de sa voix était redevenu caverneuse. Elle sentait la folie débordante qu’il avait réussi à contenir en lui, une folie qui ne le rendait plus humain.

- Oh, vous savez, l’ « individu » en question que je devrais plutôt qualifier de femme en chaleur sous un corps crapuleux avec une face immonde, prenait loisir à faire ceci à tout le monde, il se remit à rire en imitant odieusement et sarcastiquement, « viens mon petit enfant, je vais prendre soin de toi. Je vais être ton sauveur. » Et tandis que ses mots palabraient, que le monde entier le prenait pour un sauveur d’enfants orphelins en faisant face d’une triste mine, tandis que le monde entier l’acclamait comme une personne juste ayant fait le serment de sacrifier son existence aux pauvres, réellement, il ne faisait que rechercher davantage des objets de plus. Ils les enfermaient, ils les souillaient dans un viol de test, ils avaient droit de les tuer, ils les condamnaient à la faim à la maladie…pour lui, faire l’amour à un gosse sans défense, en l’étranglant, le violant, le perforant, le menaçant, le pénétrant violemment, le testant, le punissant, le brisant, c’était l’aimer !  Vous avez été l’individu d’un soir pour une simple pulsion, sachez que j’ai été son favori. Il n’a pas été question d’un viol, mais d’un bon nombre que je puisse vous le compter exactement. Ma vie, mon sexe, mon cœur l’appartenait, et je ne pouvais même pas espérer m’enfuir dans la tourmente, les pleurs, la mort…Cet individu a tué milles enfants de ses propres mains, et a façonné un monstre par intérêt, un monstre dont il n’aurait jamais voir le visage, cela l’insupportait. Alors, dans ce cas, si je devenais trop gênant, si je devenais trop rebelle, si je devenais moins soumis, il fallait me tuer, de nouveau, un nouveau rire jaillit. C’est ironique n’est-ce pas ? Un pauvre gamin orphelin survivant qui avait tout perdu qui doit se condamner à cette même solitude pour espérer vivre, sans savoir exactement pourquoi il y a cette auto-défense ? Je lui ai survécu en mourant. J’ai pu renaître d’une étrange manière néanmoins, le poids de mon héritage restera ancrée dans mon crâne, dans mon cœur, dans mon sexe, dans mon existence. Oh, que puis-je voir alors ? Que puis-je croire alors ? La possibilité d’un Dieu en ce monde ? Oh non, ce serait croire à un individu qui perché en haut n’en aurait strictement rien à foutre, j’aurais été libéré sinon tellement que j’y avais cru. Alors peut-être de ces anciens Dieux que nul n’ose en prononcer le mot. Peut-être…peut-être. Le Seigneur des Enfers n’a-t-il pas un goût pour les hommes ? Serait-il pas amplement naturelle que ma douleur me fasse appréhender sa triste condition, lui qui est tapit dans l’ombre et dans le vice ? Si je prends la chose ainsi, tout ce qui serait passé dans ma vie aurait été une justification, une raison, des acclamations de joie pour me faire continuer à humilier ce vieux qui se prenait pour Dieu. Oh, mais alors, la raison de son occultisme ? Ceci serait d’un autre ordre, voyez-vous. Des sacrifices pour une belle beauté que nulle sans doute ne verra, mais où sa beauté chancelante donne envie de donner son âme, de s’enfermer dans un monde encore plus obscur que celui des démons, en priant que diantre une vénérée Sorcière tapie dans l’ombre ! Néanmoins, n’êtes-vous pas le seul à décider ? Dites-moi donc votre conclusion de mes révélations, l’adolescent termina son récital dans une voix encore plus forte qui pouvait rapidement se faire entendre par tous tellement qu’il s’était extasié dans sa haine.  


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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Sam 25 Mai - 21:53

- Oh, vous savez, l’ « individu » en question que je devrais plutôt qualifier de femme en chaleur sous un corps crapuleux avec une face immonde, prenait loisir à faire ceci à tout le monde il se remit à rire en imitant odieusement et sarcastiquement, « viens mon petit enfant, je vais prendre soin de toi. Je vais être ton sauveur. » Et tandis que ses mots palabraient, que le monde entier le prenait pour un sauveur d’enfants orphelins en faisant face d’une triste mine, tandis que le monde entier l’acclamait comme une personne juste ayant fait le serment de sacrifier son existence aux pauvres, réellement, il ne faisait que rechercher davantage des objets de plus. Ils les enfermaient, ils les souillaient dans un viol de test, ils avaient droit de les tuer, ils les condamnaient à la faim à la maladie…pour lui, faire l’amour à un gosse sans défense, en l’étranglant, le violant, le perforant, le menaçant, le pénétrant violemment, le testant, le punissant, le brisant, c’était l’aimer ! Vous avez été l’individu d’un soir pour une simple pulsion, sachez que j’ai été son favori. Il n’a pas été question d’un viol, mais d’un bon nombre que je puisse vous le compter exactement. Ma vie, mon sexe, mon cœur l’appartenait, et je ne pouvais même pas espérer m’enfuir dans la tourmente, les pleurs, la mort…Cet individu a tué milles enfants de ses propres mains, et a façonné un monstre par intérêt, un monstre dont il n’aurait jamais voir le visage, cela l’insupportait. Alors, dans ce cas, si je devenais trop gênant, si je devenais trop rebelle, si je devenais moins soumis, il fallait me tuer, de nouveau, un nouveau rire jaillit. C’est ironique n’est-ce pas ? Un pauvre gamin orphelin survivant qui avait tout perdu qui doit se condamner à cette même solitude pour espérer vivre, sans savoir exactement pourquoi il y a cette auto-défense ? Je lui ai survécu en mourant. J’ai pu renaître d’une étrange manière néanmoins, le poids de mon héritage restera ancrée dans mon crâne, dans mon cœur, dans mon sexe, dans mon existence. Oh, que puis-je voir alors ? Que puis-je croire alors ? La possibilité d’un Dieu en ce monde ? Oh non, ce serait croire à un individu qui perché en haut n’en aurait strictement rien à foutre, j’aurais été libéré sinon tellement que j’y avais cru. Alors peut-être de ces anciens Dieux que nul n’ose en prononcer le mot. Peut-être…peut-être. Le Seigneur des Enfers n’a-t-il pas un goût pour les hommes ? Serait-il pas amplement naturelle que ma douleur me fasse appréhender sa triste condition, lui qui est tapit dans l’ombre et dans le vice ? Si je prends la chose ainsi, tout ce qui serait passé dans ma vie aurait été une justification, une raison, des acclamations de joie pour me faire continuer à humilier ce vieux qui se prenait pour Dieu. Oh, mais alors, la raison de son occultisme ? Ceci serait d’un autre ordre, voyez-vous. Des sacrifices pour une belle beauté que nulle sans doute ne verra, mais où sa beauté chancelante donne envie de donner son âme, de s’enfermer dans un monde encore plus obscur que celui des démons, en priant que diantre une vénérée Sorcière tapie dans l’ombre ! Néanmoins, n’êtes-vous pas le seul à décider ? Dites-moi donc votre conclusion de mes révélations, l’adolescent termina son récital dans une voix encore plus forte qui pouvait rapidement se faire entendre par tous tellement qu’il s’était extasié dans sa haine.

Le Valérient se leva, il mâchouillait ses ongles, passant quelques fois ces mains dans ses longs cheveux noirs. Il tournait en rond.

- Vous êtes au fond quelqu'un de très agréable, vous avez juste manqué d'affection et vous n'avez pas eu l'enfance que vous auriez dû avoir, je pense que nous somme dans le même cas, traumatisé par un fils de catin, il serra les poings, pourquoi chercher à renier l'échéance nous avons été violé par ce porc même si vous avez été plus touché que moi, ça a été comme une lame dans le coeur, il a déshonoré mon nom, et il n'est plus là pour que je lui crache au visage, pour que je l'extermine !

Il tourna alors son regard vers le blond qui semblait d'un coup douteux.

- Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas comme ceux qui se vengent sur les descendants, qu'ils soient de sang ou pas, des personnes qui mon causé du tort ... Il prit la main du jeune Alois, ensemble nous pouvons faire tellement de chose, prouver que cette passe nous pouvons l'oublier, malgré qu'elle nous a traumatisé ...

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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Sam 1 Juin - 15:41

- POV Alois-


Mes paroles l’avaient sûrement atteint. Je m’étais laissé emporter dans une euphorie toute particulière. Un long discours pour ne rien dire finalement excepté des ressentis d’émotions, un partage de douleur. Et la douce folie qui m’avait rattrapé, m’emmenant dans les profondeurs obscures de l’esprit. J’ignorais ce que pensait vraiment mon interlocuteur, un dialogue s’était créé alors que j’avais eus tellement peur que ça parte en vrille…

Il se leva, se mâchouilla les ongles, se passa des mains dans ses cheveux et eut un comportement d’angoissé. Je m’arrêtai de mon côté dans mon long discours, entendant sa réponse :

- Vous êtes au fond quelqu'un de très agréable, vous avez juste manqué d'affection et vous n'avez pas eu l'enfance que vous auriez dû avoir, je pense que nous sommes dans le même cas, traumatisé par un fils de catin, il serra les poings, pourquoi chercher à renier l'échéance nous avons été violé par ce porc même si vous avez été plus touché que moi, ça a été comme une lame dans le cœur, il a déshonoré mon nom, et il n'est plus là pour que je lui crache au visage, pour que je l'extermine !

Mon euphorie inhumaine s’était retirée au fur à mesure de ses paroles. Il ne me crachait pas à la gueule que j’avais eus ce que je méritais, il n’utilisait pas le prétexte de la « pitié » pour m’écraser…je n’avais pas eut tord de lui dire. J’avais joué au poker et j’avais remporté ma mise… Qui plus est, il m’avait tiré des vérités qui me touchaient pour quelqu’un de sa « catégorie ». J’étais quelqu’un d’ « agréable », oui, cela dépendait de l’angle dont on me voyait. Oh oui, je manquais cruellement d’affection, oh oui je n’avais certainement pas eut l’enfance que j’aurais dû avoir…et certainement ceci m’avait davantage touché.

Un sourire narquois tandis qu’il parlait de l’exterminer. Je lui avais fait cette grande faveur en me salissant les mains sans la moindre hésitation, sans le moindre remord. Mais je ne pu en sourire. Je m’étais condamné aux limbes de la solitude et de l’ennui. J’avais fui en le tuant. J’avais refusé de vivre cela en attendant que la vieillesse le prenne alors je m’en étais été débarrassé tel un cafard qui était aux tâches ménagères…Le comte Valérient me regarda.

- Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas comme ceux qui se vengent sur les descendants, qu'ils soient de sang ou pas, des personnes qui m’ont causés du tort ...

J’avais oublié mes élans émotifs tantôt. Une partie de moi s’était vidée. « Je ne suis pas comme ceux qui se vengent sur les descendants »…comment avait pu miser quelque chose d’aussi risqué ? Il le haïssait, il aurait pu très bien détruire tout ce qui aurait fait son bonheur. Mais je n’avais pas réfléchit, je lui avais tout dit sans penser un seul instant aux conséquences.

Dans cette évasion, il prit ma main, et continua :

- Ensemble nous pouvons faire tellement de choses, prouver que cette passe nous pouvons l'oublier, malgré qu'elle nous a traumatisé ...

J’eus alors ce que je n’avais vraiment réellement éprouvé depuis tout ce temps : un allié dans la même pitoyable condition. Où nous pourrions nous comprendre l’un et l’autre et nous soutenir. Je détournai un instant les yeux en cachant une soudaine rougeur avant d’affronter :

- Eh bien, ma voix n’était plus qu’un écho de ma folie précédente, je me suis débarrassé de ce porc pour toi. Et je dois reconnaître m’être lourdement trompé sur votre compte, tu n’es pas comme ces nobles qui me donnent envie de vomir et qui me fait presque regretter ce que je suis devenu à cause de leurs esprits fermés, tournés parfois vers des trucs pitoyables et des crapules de premières…tu as ma coopération…la plus sincère…

Je ne savais même plus ce que je disais, le regardant dans les yeux pour noter sa réaction, riant d’une manière assez gênée pour me détendre l’atmosphère. Surtout je gardais le contact avec ses mains, pour me dire que je n’étais pas seul. Que j’avais quelqu’un sur qui compter. Je devais en faire plus, lancer quelque chose, faire quelque chose, casser quelque chose en moi pour avancer…oui mais comment…comment pourrais le faire à cet instant ? Etait-il véritablement obligé de savoir toute l’émotion que ses paroles m’avaient faite ? Je me foutais bien que ça pouvait être un piège, des dires programmés, si je devais m’aveugler, je m’aveuglerais…

- Tu as des projets pour ce qu’on peut faire ensemble dis moi ? ~ Tu as dû me le proposer en songeant déjà à des idées, j’aimerais bien que tu me les dises si c’est le cas. Au tout cas, c’est étonnant comme je sais me tromper sur les gens ~
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MessageSujet: Re: [Manoir Valérien] Une nuit de fête [Libre]   Dim 2 Juin - 16:40

- Eh bien, je me suis débarrassé de ce porc pour toi. Et je dois reconnaître m’être lourdement trompé sur votre compte, tu n’es pas comme ces nobles qui me donnent envie de vomir et qui me fait presque regretter ce que je suis devenu à cause de leurs esprits fermés, tournés parfois vers des trucs pitoyables et des crapules de premières…tu as ma coopération…la plus sincère…

Il rigola doucement, serrant sa main dans la mienne, il me rappelait mon frère.

- Tu as des projets pour ce qu’on peut faire ensemble dis moi ? ~ Tu as dû me le proposer en songeant déjà à des idées, j’aimerais bien que tu me les dises si c’est le cas. Au tout cas, c’est étonnant comme je sais me tromper sur les gens ~

- Je suis heureux que vous croyez sincèrement que je puisse être votre allier ... Je pensais que pour commencer on pourrait assembler nos familles, faire qu'au grand jour on soit devenue des frères d'armes, Antoine se baissa, à genoux, pour ensuite lui tenir l'autre main, presque aussi pâle que la sienne, du pousse il caressa doucement le dos de sa main droite.

Pourquoi un enfant devrait être abandonné au bord de la route par d'horribles parents qui ne savent pas ce qu'est le lien du sang, le lien affectif ... Il mériterait mieux ... Le comte a toujours eu cette envie d'entrer dans la vie des enfants tristes pour leur donner du bonheur, mais cet enfant là, plutôt cet adolescent n'est pas comme les autres, le Valérient sait qu'il pourra être une lumière dans cette ombre qu'est sa vie, et la lumière cachée par un rideau noir de plomb, le comte peux réussir à la faire illuminer l'espace dont ces deux être son confinés.

- Ensuite nous pourrions détruire nos rivaux qui a jamais prolifèrent dans la capitale et qui essayent de cracher sur nos noms !

Il se leva légèrement et prit le blond entre ses bras.

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