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 [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]

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MessageSujet: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Jeu 1 Mar - 21:40

Regardant par la fenêtre le paysage de la ville, Elena avait un avant goût de Londres en plein jour. Elle avait déjà vu la ville mais sous la lune et ses étoiles. De plus il faisait noir et donc elle ne pouvait rien voir de spéciale même avec l'éclairage des lampadaire. Les maisons ou l'architecture anglaise était différente de l’architecture espagnole. Celle d'Espagne est du style baroque aux formes classiques et strictes contrairement a celle d'Angleterre. Elle regardait les gens se promenaient dans la rue et tourna la tête vers Ana. Sa gouvernante lui fit un sourire et la jeune comtesse lui rendit aussi de la même manière. La calèche s'arrêta doucement. Elena attendit que Ana sorte et Alois sortir avant de faire de même en levant sa robe légèrement. Puis,une fois sortis de la calèche,elle remets sa robe en place. Elena regarda autour d'elle en souriant en battant son éventail. Elle regarda les gens passait a coté d'eux en les dévisageant. Elle était prête a leur demander pourquoi.  Mais,elle remarqua qu'il regardait plutôt son cousin. Elle soupira doucement et s'approcha d'une personne qui les avait foudroyer du regard. Elle détestait ce genre de personne.

-¿Perdón Senor, yo puedo saber porqué usted nos miran asi? ¿ Hemos hecho algo mal?*

L'homme l'avait regardé avec des grand yeux en ne comprenant pas ce qu'avait dit Elena. Ana s'avança vers elle et traduit ce que vient de dire sa maîtresse. L'homme ne répondait rien,il était plutôt perplexe, et continuait son chemin. Elena le regarde en fronçant les soucils et lâcha : "¡Idiota! **" Ana la regarde et la reprend. La comtesse la regarde et soupire pour se calmer. Elle avait horreur de ces personnes qui regardent les autres de haut. Elle se tourna vers son cousin et sourit tendrement,comme si rien était passé.

-¿Qué vamos hacer  ahora?***


______________________________
*Excusez-moi monsieur,je peux savoir pourquoi vous nous regardez comme ça ? Nous avons fait quelque chose de mal ?
** Idiot!
***Que faisons-nous maintenant?


Dernière édition par Elena De Fontaña Trancy le Dim 7 Oct - 18:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Dim 4 Mar - 11:42


La ville…l’endroit où les regards se croisent, se percutent, s’embrument, se fusillent ; là où Alois jouait son rôle, son rôle de traînée de la nation, de garçon contradictoire prétentieux ; un rôle qu’il n’avait pas choisi, ne représentant que la vision qu’avait les autres de lui. C’était rare qu’on puisse le remarquer malgré son étrange style vestimentaire, et quand c’était le cas, c’était du mépris. Alois s’était arrangé par ses propres moyens pour se faire respecter, désormais, les recherches d’ennuis en public s’étaient envolées. En terme de magasins, tout revenait à des accords et de la corruption, le bar étant le premier à l’être ; la réaction des marchants variaient, certains heureux de le voir, certains essayaient de dissimuler leur trouble.

Alois réfléchissait sans prêter garde aux regards des autres où officiellement, il n’en avait plus rien à faire, à l’endroit qui pourrait leur convenir, pour elle et pour lui, mais excepté faire les boutiques, il ne voyait aucune endroit. Il avait certes traîné une fois au parc en plein jour, cependant, c’était pour uniquement passer le temps pour cogiter en silence, il ne voyait donc l’intérêt d’y aller. Claude, droit comme un piquet, restait de marbre, et ironiquement, Alois, pour s’éviter de s’enflammer s’était entreprit de l’ignorer comme les passants, toutefois parfois son regard vers Elena, son air sombre s’était agrandit depuis qu’ils étaient sortit de la calèche, l’adolescent ne se mentait guère à lui-même, il dévoilait son comportement sérieux habituelle dans toute sa splendeur. Un sourire narquois naquit sur son visage quand sa cousine nota que ses regards malsains lui étaient adressé, et on sentit clairement qu’il se retenu sur le moment de mettre la ville à sang pour ce simple détail, Alois se secoua la tête pour se retirer cette idée dans la tête quand ses lèvres s’apprêtèrent à murmurer l’ordre, se remettant ses cheveux en place comme seul excuse qu’il trouva sur le moment.

Ce fut avec surprise qu’il remarqua qu’Elena n’était plus là, s’étant avancé d’une des personnes qui les dévisageaient, l’entendant demander :

-¿Perdón Senor, yo puedo saber porqué usted nos miran asi? ¿ Hemos hecho algo mal?

Il eut un fou rire incontrôlé quand il vit les gros écarquillés de l’individu qui se demandait en quelle langue il parlait, sa domestique prenant le devant pour traduire ses paroles, toutefois, il n’y répondit rien. La réaction d’Elena fut son équivoque, ce qui provoqua l’augmentation du fou rire du jeune garçon tandis qu’elle retourna vers lui.

-¿Qué vamos hacer ahora?

- Magasin, lui répondit-il en essayant de calmer son rire, se tournant par la suite vers le fameux individu, tenant lui aussi à lui régler son compte, sa voix se faisant véritablement sèche sur le moment, véritablement hautaine, méprisante, dans une tonalité prétentieuse. Oh, mon bon monsieur, ne soyez pas aussi outrés que mon adorable personne ramène des étrangers dans notre noble contrée ~ Ne soyez guère non plus étonné qu’elle soit de ma famille, et oh, ô seigneur, elle ne me regarde guère comme un petit insecte misérable à écraser, l’ouverture d’esprit, vous connaissez ? ~ N’est-ce pas élémentaire vu l’éducation que votre personne a reçu par vos parents ? Oh, sans doute, ces derniers sont enfermés dans leur principe qu’ils ont considérés que cela n’en voulez pas la peine ~ Pardonnez leur cet affront si c’est le cas, mais veillez à ne guère le refléter contre moi ~ Prenez votre orgueil, et regardez le dans un miroir, vous y verrez un monstre qui vide les individus de leur sang, c’est tellement jouissif que vous en subirez d’énormes remords d’avoir sans doute, entraîné dans le trépas de la mort bon nombre de vos concitoyens suite à cette allure. Appeler la police est une solution possible pour vous en sortir, je peux ? Termina-t-il dans un rire sarcastique, un large sourire sadique et victorieux sur le visage.

Alois n’attendit guère la réaction de sa victime qu’il ignora par la suite, tirant Elena pour commencer à aller dans une destination finale encore imprécise, déclarant d’une tonalité similaire au cochet de les attendre s’il tenait à une paye lourde, sous peine de recevoir ses remontrances, ajoutant qu’il en avait l’humeur, profitant de sa marche avec sa cousine pour se remettre de son état après un long rire sarcastique qui perdura, ses traits s’adoucissant et redevenant plus enfantin, un large sourire heureux au visage, son regard restant toutefois le même.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Dim 4 Mar - 22:29

Son intervention n'avait pas passé inaperçu car son cousin était parti dans un fou rire. Elle le regarda rire avec un sourire amusé. C'est vrai que c'était une drôle de situation quand même. Voir une étrangère se rebeller contre un anglais,c'est un évènement rare. Mais cela deviendra quotidien si les gens les regarde de cette façon. Elena avait vraiment horreur de ça. Surtout que son cousin avait d'autre soucis en plus que les regards des gens. Elle ne voulait pas que cela deviennent un soucis en plus. Alors elle allait le protéger des regards a chaque fois qu'ils se promenaient en ville. Alois avait aussi le droit de se promener tranquillement sans supporter les regards noir des gens. La jeune comtesse se souvenait quand lorsqu’elle avait quatorze ans, elle avait assister a une sorte de réception ou les femmes se réunissent pour discuter entre eux en prenant le thé. Elle ne supportais pas ce genre de réunion car elles raconter des ragots ou des rumeurs sur les gens qui n'était pas tout a fait vrai. Elle était resté 10 minutes maximum en éventant une excuse qui blâma les grandes dames,du style," Excusez moi mais j'ai d'autre chose a faire qu'a raconter des sales choses sur le dos des gens" . Cela avait cloué le bec de ses vipères jusqu'à qu'elle sort de la pièce.

Alois lui avait essayer de dire qu'ils irez au magasin malgré son fou rire encore présent et s'empressa d'aller rajouter une couche a l'homme pour le blâmer encore plus. Elle battait son éventail en loupant pas une miette de ce discours avec une grand sourire au lèvre. Il savait se défendre et Elena était fière de lui. A la fin de son discours,il la tira pour continuer de marcher vers les magasins. Elle ne manquait pas de tomber mais se rattrapa. Ana les suivaient en silence. La jeune comtesse s'accrocha au bras de son cousin et regarda autour d'elle. Elle regarda les vitrines des magasins en observant les moindre détails des vitrines. Parfois elle posa son regard sur la tête blonde de son cousin.
Elena remarqua Big Ben au loin et se trouva brutalement et s'écria presque vers Ana de prendre en photo ce mouvement. Ana sourit. Elena se tourna pour marcher droit devant elle et changea la direction pour se diriger vers Big Ben en courant presque. De la joie et de l'excitation envahie la jeune comtesse. Elle allait voir pour la première fois le monument qui représente l'Angleterre. Elle le connaissait mais elle y est jamais aller quand elle passais ces vacances dans le manoir de son oncle. Arrivé devant le monument,Elena leva la tête pour voir sa hauteur. Elle avait des étoiles dans les yeux et ordonna a Ana de prendre en photo. Ana obéit et essaye de cadré la photo. Elena regarda son cousin en souriant et tourna son regard vers Ana. Elle leur demande si elle devait les prendre en photo aussi. La jeune comtesse regarda à nouveau Alois pour savoir sa réponse.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Mer 7 Mar - 21:28


Alois abordait un sourire vantard peu après son intervention, ayant perçu son sourire aux lèvres dans un sentiment de fierté envers lui qui alla agrandir son égo, d’habitude camouflé, qui avait jailli des entrailles de son intérieur. Un air mi enjoué au final, s’était dessiné sur son visage, aux traits s’étant adoucit dans son relâchement de son naturel froid et moqueur qui était ressortit. Se faisant emporter, Elena s’attacha à son bras, son regard se tournant vers les magasins dont elle dévora des yeux le contenu des vitrines, son fixement allant parfois vers lui. Il n’eut le temps de ne rien dire qu’Elena s’exclama de joie en voyant Big Ben, dont Alois leva la tête pour voir la bâtisse dans un petit air de nostalgie, l’entendant demander à sa domestique de prendre en photo le bâtiment très célèbre dans le pays à travers le monde.

Directement, Elena changea de direction, en courant presque vers la bâtisse, une joie immense l’envahissant, l’adolescent allant la rejoindre, lâchant un petit rire amusé cette fois de la voir autant heureuse pour un tel monument, regardant ce dernier. Un sourire nostalgique s’étira sur ses lèvres, quand il était légèrement plus jeune, après s’être enfilé dans les crocs du Lord Trancy, il avait été éblouit par la beauté de Big Ben, l’ayant retranscrit sur ses premiers dessins, s’y était intéressé très discrètement. Tellement intéressé qu’il en restait maintenant neutre, ayant aspiré tout ce qu’il pouvait en tirer comme bonheur dedans, mais un bonheur trop fragile, trop faible pour le combler vraiment, pas un bonheur qu’il voulait vraiment toucher, pénétré sans que lassitude soit là. Ce moment qu’il vivait en ce moment en faisait partie : de la joie, de la bonne humeur, de la complicité avec les autres, aucun reproche, une certaine insouciance en somme, pourtant, une partie de l’adolescent demeurait sérieuse, demeurait trop adulte pour avoir une réaction de gamin sincère sur le moment, toutefois, rester neutre dans une telle situation n’était pas profitable. Il hocha la tête à la proposition dans un énorme sourire, demandant à Ana de prendre plusieurs photos, lui qui n’avait pas l’habitude d’être photographie, se faisant très présent durant les poses, faisant des farces gestuelles à Elena pour qu’ils gardent ensemble un merveilleux souvenir de cette journée.
Après les photos, restant dans son optique d’ignorance de Claude qui semblait ne point réagir à cela, il lui déclara qu’elle l’emmènera dans les quartiers chics ainsi qu’à la White Chapel, dont elle pourra savourer la beauté tout en précisant, cependant, qu’elle était dans les bas fonds, mais qu’avec sa notoriété et sa prestance dans ce milieu, elle n’avait rien à craindre.

- Je n’ai jamais vu quelqu’un aussi émerveillé pour un bâtiment ~ Ria l’adolescent tout en terminant ses indications précédentes, allant décoiffer gentiment les cheveux de sa cousine, piquer l’appareil photo d’Ana et s’empressant de photographie sa cousine, avant de se photographier lui-même en train de faire des grimaces, ayant un léger regard vers Claude dès que cela fut fini, rendant l’appareil à Ana, lâchant un soupir de vexation face au comportement inerte de Claude, déclarant dès lors. Je te ferais un magnifique dessin de Big Ben pendant ton séjour vu que ce monument te plaît, maintenant, aux magasins des riches ! La féministe va pouvoir se languir de robes merveilleuses, et des mets aux prix chers qui valent leur prix excessif ! Assura-t’il en levant le bras tout en continuant de rire joyeusement, avant de lâcher froidement tout en baissant le bras sur un ton autoritaire aux passants qui continuent, naturellement de le regarder d’un mauvais œil. Les passants qui veulent foutre la pagaille, allez voir les putains pour moi et laissez moi tranquille ! Oust, vous ne me regardez plus ! Lâcha-t-il en tirant la langue, avant d’entraîner sans ménagement, mais plus doucement Elena vers la galerie marchande du quartier, reprenant son air d’enjoué d’avant.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Ven 9 Mar - 17:36

Ana les prenait en photo quand elle eu l'accord d'Alois. Les premiers photos étaient plus ou moins sérieuse mais par la suite, elles devenaient de plus en plus délirante. Elena ria de bon coeur comme elle voyait son cousin être beaucoup plus heureux par rapport au heure précédente car il faisait des farces gentilles cette dernière pour les poses. Elena faisait de même et,de temps en temps,fit des poses magnifique et gracieuse. Elle fit aussi semblant de murmurer quelque chose dans l'oreille de son cousin,caché par son éventail, laissant seulement le haut du visage visible avec des yeux malicieux, ou en train de lui faire un bisou sur la joue, ou alors des poses de flamenco. Comme par exemple les mains en l'air et croisées ou alors avec son éventail. Elle se lâcha plus ou moins mais,voyez vous, c'est son caractère, un peu fofolle sur les bord. Ana avait même le sourire au lèvre de les voir ainsi. Cette séance photo paraissait une partie de plaisir pour lui et elle. Son cousin lui disait qu'ils iront dans des quartiers chics et aller à la White Chapel en précisant qu'elle pourra savourer la beauté et qu'elle se trouve dans les bas fond. Il ajouta aussi:

-Je n'ai jamais vu quelqu’un aussi émerveillé pour un bâtiment.

Elena sourit et regarda Big Ben et se tourna la tête en lâchant un "Oh ! ",surprise de se faire décoiffer les cheveux par lui. Elle rit doucement et le suivit du regard pour voir qu'il prenait l'appareil photo qu'avait Ana dans les bras. Elle se re-coiffa rapidement et remarqua qu'il l'a prend en photo et sourit tendrement en faisant d'envoyer un bisou. Elle courut vers Ana pour se prendre en photo avec elle et pour qu'Ana aurait un souvenir aussi. La jeune comtesse le regarda se prendre lui même en photo et garda toujours le sourire au lèvres. Elle courut rapidement derrière lui et se penche pour poser sa tête sur son épaules en tirant la langue. Elle se redressa et regarda son cousin rendre l'appareil a Ana une fois es photos finit et déclara.

-Je te ferais un magnifique dessin de Big Ben pendant ton séjour vu que ce monument te plaît, maintenant, aux magasins des riches ! La féministe va pouvoir se languir de robes merveilleuses, et des mets aux prix chers qui valent leur prix excessif !

Il levait les bras en continuant de rire joyeusement puis Puis, il baissa le bras et lâcha froidement sur un ton autoritaire aux passants qui le regarder toujours:
"Les passants qui veulent foutre la pagaille, allez voir les putains pour moi et laissez moi tranquille ! Oust, vous ne me regardez plus !" Il leurs tira la langue entraîna Elena vers la galerie marchande du quartier. Elena tourna la tête vers les passant en criant: " ¡Banda de víbora! * " et ria juste après. Ana qu'il les suit soupira du comportement d'Elena et dit que ce n'est pas convenable de dire ça pour une jeune fille. Elena,elle, s'en moquait royalement de la remarque de sa gouvernante mais répondait " ¡Valé Ana! **". Mais comme ils ne la comprenaient pas, c'est parfait pour elle. Surtout qu'ils ont sûrement observer le moment familial avec les photos. Donc Elena était un peu fière de leurs avoir balancer cette insulte. Elle regarda son cousin et lui répondait avec un peu de retard.

-Gracias de antemano para el dibujo. Es cierto que me gusta bueno Big Ben. Vi desde mi habitación cuando vengo aquí,pero nunca tuve tiempo para ver.***

Le regard d'Elena se perdit dans les belle rues de Londres. Elle ordonna a Ana de prendre en photo tout les choses qui n'y avait pas en Espagne pour pouvoir les montrer au autre de sa famille. Elle regardait un peu partout en chantonnant l'air de sa berceuse. Cette chanson parler de sa mère selon le point de vu de son père. Ce n'est pas un point de vu qui ne valorise pas sa mère, bien au contraire. Il l'aimait trop pour raconter des horreurs sur elle. D'un coup,Elena arrêta de chantonner et vit une boutique pour développer les photos, elle se retourna vers Ana et lui dit qu'avant qu'ils rentrent au manoir, qu'elle devait passer là bas pour les photos. Ana sourit et répondait d'un simple sourire qui voulait dire son accord. Elena se tourna et marcha doucement. Elle regarda son cousin en souriant et promena son regard vers d'autres vitrines,les yeux brillant de milles feux.

_________________________________
*Bande de vipère !
**D'accord Ana!
***Merci d'avance pour le dessin. Il est vrai que j'aime bien Big Ben. Je le voyais depuis ma chambre quand je viens ici, mais jamais eu le temps de le voir.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Sam 10 Mar - 19:46


Elena s’était prit au jeu, en y mettant véritablement du sien, rendant les photos sérieuses de départ dans un déraillement joyeux et de bon cœur, sa cousine prise dans le rire de la situation, mélangeant farces gentilles et poses gracieuses, prenant des poses comme un faux murmure dans son oreille, s’étant caché précédemment par son éventail se donnant un air malicieux dans le regard, avant d’interpréter des poses par des pas de flamenco ou des bisous sur la joue d’Alois, ce dernier pouvant distinguer le comportement un peu fou-fou de sa partenaire qui lui provoquait encore plus de choix. Elle était un peu comme lui !
La domestique d’Elena semblait heureuse de les voir ainsi, peu après cet instant, Alois avait reprit un peu son sérieux, lui précisant donc la suite de la journée, provoquant un sourire sur le visage d’Elena de bonheur, se retournant vers Big Ben, lâchant un « Oh ! » de surprise quand elle se retrouva décoiffé par son cousin. Elle le suivit du regard, et voyant qu’il s’apprêtait à prendre en photo sa domestique qu’elle se joignit avec. Elle courut par la suite auprès de lui, allant se pencher, posant sa tête sur son épaule en tirant la langue, se redressant tandis qu’Alois rendit l’appareil à la domestique de sa cousine, ajoutant par la suite ce qu’il comptait faire comme cadeau pour Elena.

Sa cousine se joignit à sa remarque, criant aux passants en les regardant : " ¡Banda de víbora! ", riant à nouveau, Ana les suivant faisant une remontrance à sa maîtresse pour son impolitesse, Elena ne faisant que dire, provoquant un petit rire chez Alois de voir la ressemblance avec lui sur de telles remarques : " ¡Valé Ana! ".
Elle retourna son regard vers l’adolescent, lui répondant enfin :

-Gracias de antemano para el dibujo. Es cierto que me gusta bueno Big Ben. Vi desde mi habitación cuando vengo aquí,pero nunca tuve tiempo para ver.

L’adolescent eut un fin sourire, il comprenait mieux ainsi son tel enjouement, elle rêvait de le voir de près, de pouvoir même le toucher. Rapidement après sa réponse, Elena fut concentrée sur les rues de Londres, une certaine indifférence renaissant chez l’adolescent, chantonnant un petit air dans sa langue natale, regardant un peu partout, s’arrêtant brusquement de chanter quand ils passèrent devant une boutique spécialisée pour le développement des photos, déclarant à Ana que lors de leur retour, ils devrait y aller. En terme de souvenirs, il en aurait, et le détail que tout ce qui n’était pas en Espagne était prit en photo avait touché l’adolescent dans la grande curiosité de sa cousine. Il était tellement terre à terre, tellement accroché à ses origines qu’il ne voyait guère partir de ce lieu désormais, ce qui était un détail qui le changeait d’elle qui avait traversé bon nombre de kilomètres pour venir ici.
Un simple sourire fut donné comme réponse comme acceptation, Elena allant se tourner, marchant calmement, regardant son cousin toujours dans un immense sourire, son regard fixé sur les vitrines, un émerveillement étant bien là.

Alois se sachant qu’il se devait être tolérant l’emmena très délicatement dans des boutiques de vêtements assez chics, où elle pourrait trouver sans peine des robes comme elle devait les aimer, se forçant de souhaiter un « bonjour » à la vendeuse, précisant que la personne à côté d’elle était sa cousine, se donnant un air assez « agneau » pour ne pas se prendre un refus de sa présence. C’était encore que ça qui marchait dans ses soucis d’acceptation dans la société.
Il invita doucement Elena à aller essayer ce qu’il lui plaisait, allant de son côté dans le coin homme pour voir les nouveautés en terme d’habits qui pourrait lui plaire, prenant une posture noble, et légèrement dominateur qui lui provoqua la soumission et l’aide de la vendeuse, ayant choisi aucunement par hasard ce magasin, dans celui-ci, à force d’être un fidèle client et d’avoir dépensé des sommes astronomiques, il avait réussi à se faire accepter.

- Mira, prueba, compra mientras quieres. Pagaría*, assura doucement l’adolescent tandis qu’il continuait de tout examiner.
_________
* Regarde, essaye, achète autant que tu veux. Je paierais.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Dim 11 Mar - 18:17

Dans une belle boutique chic Alois avait décidée d'entrer sa cousine rentrait après lui et regarda les rayons de robes chic avec des étoiles dans les yeux. Elle étaient comme dans un rêve. Après avoir dire bonjour en espagnole a la vendeuse avec un grand sourire,elle se précipita vers les robes en sautillant sur place. Sa gouvernante la suivit en souriant. Elle regarda les robes les uns après les autres. Elle entendait son cousin lui parler depuis son lieu de position:
-Mira, prueba, compra mientras quieres. Pagaría.
En réfléchissant a sa proportion, elle refusa car il lui fallait beaucoup de tenue pour son séjour car celle qu'elle posséda n'était pas convenable pour le temps de ce pays. Donc la note sera salé. Tout en choisissant une robe elle déclara:

-No, yo paga *

Elena regarda toujours sa robe et décida de l'essaya. La robe en satin de couleur vert pomme, avec ouverture agrémenté de broderie sur le coté droit . Mais d'abord,elle choisit d'autres robes. Elle garda la robe a Ana pour qu'elle l'a porte. Elle chercha en passant en revue les autres robes. Une autre lui tapa a l'oeil. Elle est doré avec des plis et des motif de fleur sur le haut de la robe. Et une de plus a a mettre dans le panier. Elena était très peu raisonnable pour les achats. Mais, en même temps,elle avait grand besoin de tenue pour avoir de quoi mettre par ce climat. En cherchant encore plus, elle trouva une belle robe rose en satin avec tulle ornée de plis et de cristaux en bande en dessous de la poitrine et un ruban en forme de rose autour de la taille et une robe bleu élégante en satin et tulle agrémentée de paillettes et de cristaux. Elle alla les essayer derrière un paravent avec l'aide de sa nourrice. A chaque robe,elle allait se regarder dans le miroir,et,quand cela lui plaisait bien, elle alla se montrer a son cousin en courant pied nue dans le magasin et en se tournant sur elle même. La vendeuse lui offrit les chaussures assorties aux robes. Elena se changea toujours avec l'aide de sa gouvernante pour s'habiller comme elle était venue puis suivait Ana qui allait payer les 4 robes pour une somme colossale. C'est pour cela qu'elle ne voulait pas que son cousin paye ces robes. Peut être qu'avec ses achats personnel cela aurait de trop niveau argent pour lui. Dans quatre boîte différente,la vendeuse plaça les robes avec les chaussures qui était offert. Elles allaient attendre son cousin en dehors du magasin en regardant la vitrine d'à coté.

____________________
*Non, je paie
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Lun 12 Mar - 22:54


Il y avait des sentiments qu’on ne pouvait guère oublier, des émotions vives qui sillonnaient dans notre esprit dans un instant. Celui d’Elena était la joie, celui d’Alois était à la fois la différence et la confusion, toujours cette confusion puissante qui s’imposait en lui sur la logique de ses gestes. C’était piquant chez le Comte Trancy, une piqure douloureuse de guêpe, de ne pas savoir si ce qu’il faisait était bon ou non sur long terme, en terme de ses expressions, de sa gestualité, de sa posture. L’intérêt stratégique était-ce la raison de cette obsession sur le moment, qui l’empêchait sans en avoir conscience de ne pas pleinement en profiter ? Sans doute.

Dès leur entrée dans le magasin, le comportement d’Elena s’était fait sentir, l’adolescent avait tiré une magnifique carte, déballé une bonne pioche. Elle était heureuse, ses yeux s’illuminaient au vues de toutes ses robes que la noblesse pouvait se permettre d’acheter sans trop consommer dans ses réserves d’argent mit de côté. Un mot s’entendit de sa part, une preuve de politesse envers la vendeuse dont l’adolescent s’était très discrètement permit de ne pas le déclarer, sentant le bruit des chaussures de sa cousine sur le sol promettant un bonheur des plus exquis. Alois regarda à nouveau les habits hommes qu’il y avait, se trouvant idiot sur le moment de s’être isolé, persistant cependant à son observation.

-No, yo paga

Ce refus fit lever le regard vers sa cousine. Refuser son offre ?
C’était bien la première fois…
Alois soupira, rabaissant les yeux après avoir hoqueté la tête dans un sentiment de contrecœur, s’empressant à nouveau, cette fois-ci, de donner l’impression qu’il s’intéressait aux habits. Il se rendit compte à cet instant qu’il n’était point seul, que Claude était là, son regard pointé sur lui, sans un mot, sans une expression, « beaucoup trop neutre » tel était la pensée qui sortit de la pensée d’Alois qui ne comprenait pas le sentiment qu’il voulait laisser paraître. Des vêtements, l’adolescent n’en avait plus guère besoin, du moins, pas sur le moment…Ce qui revenait à une question fondamentale : où allait-il pouvoir l’emmener si c’était uniquement pour elle ? Même ses plus fidèles commerciaux ayant fini par l’accepter en échange d’un étrange paquet de sous n’était pas tous heureux de sa présence, qui, devenant longue, faisait fuir les autres clients du peuple qui ô grand jamais ne voulait approcher l’adolescent, et si c’était le cas, il pouvait s’attendre à des reproches sous-entends très durs sur sa vie d’avant, et de maintenant. Tout cela était dû à sa réputation de pute des nobles, un terme tellement commun pour Alois qui se faisait traiter de cette vulgarité à une régularité inquiétante, sans compter que devant les autres, il osait en montrer de la fierté et de l’indifférence ! En termes de corruption, le charme et l’argent s’additionnaient au mieux.

Il regarda Elena, à nouveau, qui, toute joyeuse, comme une enfant, regardait avec attention, essayait les robes qui lui plaisait sous l’œil attentif de sa domestique Ana qui était coopérative…une jalousie sans nom apparut sur sa face tandis qu’elle lui tournait le dos.
Il avait quasiment tout eut ce qu’il voulait, quasiment, il était proche de son extase parfaite, mais il n’en tirait aucune joie. Etait-ce sa haine contre lui-même ? Ne l’avait-il pas pu la défaire complètement ? Ana…Hannah…cette similitude suffit à effacer cette jalousie d’autrui qui s’était terré de son nid. Alois scruta la domestique : cheveux bleus foncé…Hannah cheveux bleus clair…on dirait des sœurs jumelles, il y avait ce goût des robes, ce même intérêt pour leur maître, même si pour sa part, il ne pouvait pas se placarder Hannah dans un cadre tellement que quelque chose d’elle l’écœurerait. Une nouvelle coupure dans ses pensées par Elena qui se montrait à lui dans ses robes. Il n’avait pas vu le temps passer, et lâcha une rage d’énervement à son propre majordome.

S’en suivit d’un geste aucunement prévu dans l’esprit de l’adolescent…
Il vit Ana payer, Elena avec ses habits d’avant, percevant la somme bien colossale qui aurait pu vider bon nombre de son argent à lui en trop, avant que les deux jeunes femmes s’en aillent, le laissant seul dans le magasin. Une maîtrise parfaite de son corps le fit se contrôler dans un sursaut qu’il s’apprêtait à faire, scrutant Claude en lâchant sur un ton de mauvaise humeur, le regard noir, vexé par ce geste :

- Tsss, va m’attendre dehors toi aussi.

Il attendit que son majordome s’exécute pour aller auprès de la vendeuse, lui donnant un paquet de billets à la somme forte grandissante, continuant sur le même ton :

- Vous avez de merveilleux modèles, toutefois, je n’ai guère l’humeur aux achats, je ne faisais qu’accompagner ma cousine d’Espagne, mais ne pouvant pas me permettre de rompre notre engagement, voilà l’argent de notre pacte oral à chacune de mes visites. Veillez à me donner les plus beaux habits du monde qui puissent corresponde au roi que je suis ~

Peu après ses paroles, il décrocha un petit sourire enfantin, retrouvant son expression joyeuse, lâchant tout en ouvrant la porte afin de sortir lui aussi :

- Alois Trancy, pour vous gouverner ! ~

L’adolescent alla auprès d’Elena, lui montrant différents magasins qu’il y avait dans la rue, l’invitant du regard à choisir l’un d’eux dans un grand sourire bienfaiteur, lâchant par la suite à Ana dans un petit sourire de victoire et malsain :

- Oh, mais j’y pense, Hannah, ma servante, ne te dois pas être inconnue ? ~

Il s’empara sans attendre la réponse la main d’Elena pour la faire avancer dans les rues de Londres en attendant son choix sur les magasins à visiter, ne se souciant ni d’Ana ni de Claude riant un peu en voyant tous les achats qu’elle avait fait.

- Beaucoup de robes je confirme ! ~ T’aurais dû me laisser cracher, j’ai trop de pécune que je ne sais plus où le user ! S’exclama l’adolescent dans un jargon qu’il avait retrouvé, souriant bêtement à Elena se rendant compte de cette faute envers elle, montrant au grand jour tout son comportement irrespectueux.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Mer 14 Mar - 20:09

Les deux femmes se tourna vers lui quand il sortait du magasin et la folle course au magasin reprit. Elena se faisait entraîner par son cousin et Ana les suivait comme d'habitude. La jeune comtesse regarda les magasin de gauche à droite pour trouver son bonheur. Il y avait tant de choix,qu'elle ne savait pas où donné de la tête. Elle regarda son cousin en souriant. Tient, il n'avait pas fait d'achat personnel. Il n'avait pas trouvé ce qu'il lui plaisait sans doute. Elle continua de regarder les magasins étant donné qu'elle se doutait bien que c'était pour elle si ils sont venus ici. Pour ses petites emplettes. L'esprit ailleurs,elle n'avait pas entendu la question de son cousin vis a vis d'Ana qui cette dernière lui expliqua avec une grande marge de politesse qu'elle ne connait pas cette Hannah et qu'elle est issue d'une famille de classe moyenne qui vit tranquillement en Espagne. Elle ajouta aussi que lorsqu'elle était petite,elle s'occuper de sa maison quand ces parents étaient au magasins. Et lorsqu'Elena est née,elle devenait sa gouvernante car elle avait le profit parfait. Depuis elle avait des liens très proche avec Elena,un peu comme mère et fille. Et sans se rendre compte,elle venait de lui raconter sa vie. Elle se sentit gênée car peut être cela lui en était complètement égale. Il voulait juste savoir si oui ou non elle connait sa servante. Mais elle s'est importé dans sa réponse.
Elena repéra au loin une boutique qui l’intéressa en souriant, sortant de sa rêverie a moitié tout en fixant ce magasin et entendit son cousin lui parler d'une oreille:

-Beaucoup de robes je confirme ! ~ T’aurais dû me laisser cracher, j’ai trop de pécune que je ne sais plus où le user !

La jeune comtesse tourna légèrement la tête pour pouvoir regarder son cousin et en même temps le magasin. Elle ne voulait qu'ils passent devant par étourderie.

-Como una cortesía eso es todo. Tú me dio muchas cosas, el alojamiento, su confianza.No es necesario que me diera más. Esto demuestra que tú tienes una buena persona querido primo. Y no se preocupe,He traído todo lo que necesitaba como el dinero durante un año*

Elle le regarda tendrement avec un sourire au lèvre. Elle était vraie dans tout le long de son discours. C'est ce qu'elle pensait vraiment. Il aurait plus refuser de l’héberger mais il ne l'a pas fait. Surtout que c'est une personne qui ne connaissait pas aussi. Elena le remercierais toujours pour son actes. Sinon elle aurait été avec sa cousine et avec elle, son séjour a Paris n'aurait pas été des "vacances". Son père ne voulait pas mettre les deux filles en Angleterre par peur de refus. C'est quand même compliqué de géré des invités quand on est seul. Surtout de s'en occuper avec les différentes activités. Elena voit bien que son cousin se creuse la tête pour lui offrir avec tout ce qu'il peut un magnifique séjour a Londres. Voila pourquoi elle réagit comme cela. Mais surtout par politesse aussi. Ils arrivèrent au niveau du magasin. Elena ralentissait la cadence et regarda en vitesse dans la vitrine. C'était encore une boutique de vêtement. Elle vit de magnifique robes et fait un grand sourire en se tournant vers son cousin.

-Esta tienda me interesa. **

D'une impatiente pour rentrer, Elena se précipita dans le magasin toujour de façon poliment. Cela n'empêcha pas un commentaire d'Ana comme "calmez vous mademoiselle" mais avec le sourire au lèvre. La jeune comtesse se rua devant les robes,encore plus magnifique que les autres. Elle dénicha une robe rouge très bouffante avec des paillette un peu partout sur le haut de la robe, une robe bleu nuit,longue évasée en satin et tulle. ,un col en coeur et bretelles perlées et croisées au dos,un trajets en lignes de perles et strass autour de la tailles et fermeture par lacets au dos, une robe bleu ciel avec un col en coeur qui est embellie de perle et le bas en plis. Puis elle alla les essayer une par une après s'être regardée dans le miroir en tournant sur elle même. Elle demanda l'avis a Ana qui l'a trouvé charmante dans ses robes. Elle aimait beaucoup les robes. Ana alla payer les robes ainsi que des chaussures qui allaient avec les robes pendant qu'Elena allait voir son cousin et le prend dans ses bras par une envie soudaine. Cela ne dura pas très longtemps. Ana venait les rejoindre un peu plus tard. Ils quittaient la boutique et Ana regarda Elena pour lui dire que cela suffisait comme achats. La jeune comtesse la regarde et remarqua qu'elle avait les bras chargés et regarda son cousin en souriant. Elle lui prend le bras pour continuer de marcher dans les rues. Elle lui déclara en riant doucement:

- Ana tiene razón. ¡Vamos a hacer otra cosa! ***

___________________________
*-Par politesse, voila tout. Tu m'as donné beaucoup de choses, l’hébergement,ta confiance. Tu n'a pas besoin de me donner plus. Cela montre que tu es une bonne personne cher cousin. Et ne t’inquiète pas, j'ai apporté tout ce dont j'avais besoin comme de l'argent pendant un an *
**Cette boutique m'intéresse.
*** Ana a raison. Allons faire quelque chose d'autre.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Lun 26 Mar - 19:29


Il était coutume que les femmes étaient davantage intéressées et joyeuses à l’idée d’aller vagabonder dans les rues pour acheter telle ou telle fourniture, qui pouvait paraître parfois fort dégradant pour le masculin de la maison qui se retrouvait éparpillés par des achats inutiles.
Il était commode aussi, à ce que passer voire une journée entière dans les magasins, n’était pas dérangeant pour la femme qui pouvait jouir d’une immense gamme de tentation, où seul son propre monnaie pouvait l’arrêter quand celui-ci était vide.
En somme, c’était une habitude dévoilant notre joie de vivre, que nous étions insouciant, et que nous pouvions ainsi dont, n’ayant guère besoin de se tourmenter sur des questions existentielles, perdre notre temps.
Alois avait ce sentiment amère à la bouche, parce qu’il ne voyait pas l’intérêt de choses aussi furtives, bien que c’était lui qui l’avait proposé. Même s’il se sentait normal pour une fois, même s’il avait droit à une relation ressemblait à celle d’une famille, l’adolescent n’était pas véritablement dans son élément.

Aller à l’essentiel, c’était entre autre ce qui lui avait apprit, bien que dans des mauvaises conditions, son prédécesseur. Chaque petit mouvement du cette crapule était coordonnée, avait tel effet plus tard ; quelle désolation pour la noblesse que ce fou qui lui avait servit de père ne s’amusait qu’avec ses joujoux rien que pour cela. Enchaîné…il avait été entravé.
Et vu qu’il l’était encore maintenant, doublement, triplement, goûter à la liberté que possédait Elena ne pouvait faire que se haïr lui et espérer reprendre de force ce qu’il n’avait pas eut. Des pensées sombres pour une journée magnifique qui s’était installé.
Son enthousiasme qu’il dévoilait était-il véritable ?
Alois ne se posa pas la question.

Les achats avaient fusés depuis leur sortie du précédent magasin, recevant de même la réponse à la question qu’il avait émit tantôt à Anna, troublé dans une demi-conscience par leurs ressemblances communes. La réponse qu’il reçut, qu’elle avait entièrement d’origine espagnole issue qui plus est d’une classe moyenne, ayant prit en charge la maison de ses propres parents quand ceux-ci travaillent dans leur magasin avant de devenir la domestique d’Elena à sa connaissance, leur donnant un lien maternel très proche, ne pouvait que confirmer qu’il s’était lourdement trompé. La ressemblance était bien là, mais pas le lien.
Il l’écoute entamer un récit sur sa vie sans plus de réaction, notant cependant en tête tout ce qu’elle lui racontait. Alois aimait tout savoir des autres, il n’allait pas rechigner à ce qu’on lui offre cela sur un plateau ! Il la remercia gestuellement de main à la fin de sa réponse, ayant reçu ce qu’il voulait, n’exprimant aucun commentaire à son erreur qu’il trouvait amusante.

-Como una cortesía eso es todo. Tú me dio muchas cosas, el alojamiento, su confianza.No es necesario que me diera más. Esto demuestra que tú tienes una buena persona querido primo. Y no se preocupe,He traído todo lo que necesitaba como el dinero durante un año

Par politesse ? Ce mot rimait comme mal approprié chez Alois, n’était-ce pas plutôt par amitié ou par complicité qu’elle avait fait ce geste ? Semblait-il aussi poli que cela depuis son arrivé ? Il eut un rire intérieur, cela coulait de source vu qu’il s’y était obligé…ce qui n’était plus le cas maintenant. Un haussement de sourcil parvint sur le visage de l’adolescent à l’écoulement des arguments qu’elle mettait en avant.
L’hébergement, sa confiance ?
Il devait admettre qu’il ose transmettre sa confiance à quelqu’un valait le coup d’être fêter, mais héberger quelqu’un…Le noble décida d’aller obéir à sa requête.
Si à son goût, ces deux simples termes lui suffisaient, il n’en donnerait pas plus, bien qu’il ne voyait pas vraiment en quoi cela faisait de lui une « bonne » personne.

-Esta tienda me interesa.

C’était un magasin avec des magnifiques robes, emporté dans ses réflexions internes, il avait suivit sans suivre. L’adolescent avait le tic de tout découper en petits morceaux afin de tout étudier en détail, pour juger d’un mensonge d’une probable vérité, jugeant en plus la personne pour la « classer », pour prendre en compte chaque trait de comportement qu’il percevait afin d’agir de la meilleure façon qu’il soit tout en ayant des boucliers pour se dissimuler dans différentes situations. C’était habituel, il le faisait tout le temps, seuls sa classe « amants » n’avait pas droit à ce système, où c’étaient les paroles confirmées par les gestes qui donnaient clairement l’état des lieux. Le noble doucement se secoua la tête, le thème de l’amour lui était difficile à aborder dans son cas personnel, en tant qu’amoureux, malgré sa sans-gêne.
A chaque fois, il sentait son cœur battre un peu plus vite, un peu plus fort contre sa cage thoracique, et il angoissait…Il angoissait à l’idée même qu’il puisse perdre ce qui pouvait le tenir encore debout : ses sentiments, son amour envers son bien-aimé.

Elena avait essayé de nombreuses robes, demandant avec habitude l’avis d’Ana, qui, au final, les lui paya de nouveau. Sa cousine lui fait un câlin brusquement comme pour le rassurer qu’elle ne l’avait point oublié, la domestique de cette dernière les rejoignant bientôt, quittant de nouveau la boutique, cette fois-ci, n’adressant aucun regard à la vendeuse. La gouvernante était emplit de sacs, Elena avait vraiment beaucoup acheté !
Elle lui prit le bras, et en riant doucement, elle déclara :

- Ana tiene razón. ¡Vamos a hacer otra cosa!

Alois comprit que c’était à son tour de mener la danse, sa danse, lui rendant le sourire en assurant avec grande joie que ce serait dans la fameuse église qu’il avait parlé tantôt, mais qu’il fallait repasser par la calèche, les emmenant au lieu où le cochet les attendait, prévenant les demoiselles que c’était plus aisé de laisser les achats dans la calèche pour éviter qu’ils se fassent voler. Faisant preuve de galanterie, l’adolescent invita les jeunes femmes à s’installer, les rejoignant de même, n’oubliant pas Claude, avant de demander au cochet de les emmener au fameux lieu.
Il se tourna vers Elena :

- Une vraie petite dépensière qui se cache, ma cocotte, lâcha t’il doucement sans reproche.

Alois ne savait que faire désormais, déstabilisé par les émotions qu’il ressentait, ne sachant ni comment mener à bien cette journée ni comment prendre les sentiments qu’il éprouvait. Il demeurait jaloux, jaloux d’un bonheur qu’il ne pouvait pas ressentir entièrement.

- L’église que nous allons voir est magnifique. Vous aurez le temps de faire développer les photos, la nuit ne sera pas encore tombée quand nous y retournons au centre ville. Croyez-moi, vous n’allez pas le regretter. Bien que je dois reconnaître que vous allez être surprit d’apprendre que c’est un athée pur, sec, dur et renfermé qui vous emmène dans le royaume du Seigneur qui m’a abandonné depuis ma naissance ~ Insista t’il en les regardant dans un petit sourire narquois, à la fois bien certaine et orgueilleuse avant de regarder le paysage passant par la calèche dans un petit soupir.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Mer 28 Mar - 19:09

La visite de la ville reprit son court quand Alois décida de les emmener voir la White Chapel. Elena ainsi Ana lue suivit jusqu'a la calèche tout en observant les rues. Des enfants passaient en sautillent,ce qui attira l'attention d'Elena. Elle s'arrêta de marcher et observa avec un sourire au lèvres les enfants s'amusaient et rires. La jeune comtesse adorait les enfants. Elle courut vers Ana suite à l'appel qu'elle lui a lançait gentiment pour ne pas les perdre. Ils arrivaient a la calèche et elles montaient dedans en premier puis s'installaient l'une a côté de l'autre. Ana essayait de ranger au plus vite les sacs pour pouvoir partir. Elena,quant à elle,regardait par la fenêtre.

-Une vraie petite dépensière qui se cache, ma cocotte

Elena tourna la tête vers lui avec les joue légèrement rouge. C'est une gros défaut chez elle. Dès qu'elle se trouve en présence de robes,elle est comme émerveillé devant et veut tout. Elle hocha la tête pour dire oui et regarda les sacs. Elle avait hâte de pouvoir les porter. Tellement qu'il y avait de sac,Ana devait les mettre sur ses genoux. Elle la regarda avec un petit sourire. Elle fût un peu fatigue de tout ses achats. Elle regarda par la fenêtre pour observer les passants. Le décor commençait a changer petit a petit. Ils passaient des beaux quartiers devenaient des quartiers pour les classes moyennes puis des quartiers délabré: des bas fond. Elle tourna à nouveau la tête vers lui et l'écoute.

-L’église que nous allons voir est magnifique. Vous aurez le temps de faire développer les photos, la nuit ne sera pas encore tombée quand nous y retournons au centre ville. Croyez-moi, vous n’allez pas le regretter. Bien que je dois reconnaître que vous allez être surprit d’apprendre que c’est un athée pur, sec, dur et renfermé qui vous emmène dans le royaume du Seigneur qui m’a abandonné depuis ma naissance ~

Suite à son récit,la jeune comtesse se redressa et se pencha vers lui en souriant. Elle lui prit la main et la serra tendrement. Elle lui fixa les yeux pour montrer ce qu'elle va dire est vraiment sincère. La dernière phrase lui avait marqué. Elle voulait,du moins essayer,de le faire sourire un peu. Ana les regarda en souriant et caressa l'appareil photo. Elena garda la même position et lui dit:

Yo No ti abandonaré nunca,me. Voy a estar siempre allí. Tú es mi única familia aquí. Y Te quiero como a un primo que yo soñaba con tener. Tú serà siempre estarás en mi corazón. Vaya, vienes ! *

D'un geste délicat,elle l'attira vers elle en souriant pour le serrer dans ses bras. Elle enroula ses bras autour de lui et le pose légèrement sur ses genoux en posa sa tête sur la sienne.
Ana les regarde toujours en souriant puis regarda par la fenêtre. La jeune comtesse ferma les yeux,savourant bien son câlin et murmure doucement "Te quiero mi primo querido. **"

_____________________________
*Je ne t'abandonnerais pas,moi. Je serai toujours là. Tu es ma seule famille ici. Et Je t'aime comme un cousin que je rêvais d'avoir. Tu seras toujours dans mon coeur. Aller,viens.
**Je t'aime mon cousin adoré.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]   Mar 3 Avr - 12:43


Suite à sa remarque que le comportement dépensier de sa cousine, celle-ci se met à rougir, Alois ayant touché son péché mignon. Une pensée misogyne lui venu à l’esprit sur le moment, lui faisant doucement rouler des yeux dans un air indifférent voir à moitié désespéré. Elle avait regardé ses sacs après avoir hoché la tête, Alois ayant comme indication un futur cadeau à lui donner s’il en avait l’occasion : Elena était une fanatique des robes, une féministe à 100%, la spécialité d’Alois en termes de moquerie. C’était un plaisir malsain parmi d’autres : rabaisser les belles femmes en jouant sur la réalité des conclusions qu’il pouvait tirer d’elles à travers des signes non-verbaux. Les résultats qu’il en tirait étaient exquis, et les pauvres maris se retrouvaient très vite déstabilisés. Pour ajouter un peu plus du fun, Alois jouait en plus sur le hasard : cela pouvait être une noble ou une passante qui revenait de ses courses. Dès lors, il suivait sa proie jusqu’à trouver le bon moment pour l’aborder et entamer ses paroles meurtrières. L’adolescent posa sa main sur sa bouche pour s’éviter de pouffer de rire. Cela faisait extrêmement longtemps qu’il n’avait pas aussi infernal !

Alois se secoua la tête tandis que le milieu changeait, le visage de l’adolescent s’adoucissant, devenant moins sombre. Qui dit bas-fonds, qui dit qu’il retournait en quelque sorte dans son milieu d’origine, dans son chez lui. La pauvreté qu’il percevait à travers la fenêtre ne lui arracha aucune mine de compassion, uniquement seul, l’adolescent ne se le permettait ; en public, il venait en tant qu’héritier de son prédécesseur, de ce fait en tant que cerveau de chefs mafieux.
Ici, Alois avait en plus l’habitude du terrain : il pouvait tuer n’importe qui, personne ne pouvait se retourner contre lui. C’était le milieu des mensonges, des complots, des critiques, de la stratégie.
C’était la loi du plus fort. Alois n’avait qu’un seul ennemi : ceux qui le jalousaient de son statut en connaissant son passé qui avaient été semi-dévoilés par les autres nobles qui ne seraient aucunement contre une pendaison de l’héritier des Trancy.

Suite à ces dernières paroles, sa cousine s’était penchée vers lui, lui prenant la main qu’elle sera tendrement dans un semi-geste de présence, le fixant dans les yeux, apparemment émue. Il percevait bien dans ses yeux qu’elle s’apprêtait à dire quelque chose de sincère, cependant, la présence de Claude l’empêchait de réagir comme lui il le désirait. Alois regarda son majordome d’un coin de regard, avant de reporter ses yeux sur sa cousine… en soi, ce n’était pas se montrer faible.

- Yo No ti abandonaré nunca,me. Voy a estar siempre allí. Tú es mi única familia aquí. Y Te quiero como a un primo que yo soñaba con tener. Tú serà siempre estarás en mi corazón. Vaya, vienes !

Il fut touché par ses paroles, bien qu’il ne lui semblait pas avoir proclamé sa dernière preuve comme une aide au soutien…toutefois, bien que la signification de sa phrase était erronée, il ne dirait pas non. Alois soupira intérieurement. Trouver le moyen de parler librement du sujet sans appeler au secours, ce qu’il faisait souvent, était difficile à posséder. Si vraiment il était triste de sa dernière phrase, il aurait eut une toute autre tête et ne l’aurait aisément pas dit au public, ni même à elle.
Alois se serait dévoiler à quelqu’un d’autre, dont il savait parfaitement le prénom, après avoir cogité des longues semaines sur comment le dire clairement sans incompréhension.

L’adolescent attacha un peu plus d’importance, la première impression passée, aux dires qu’elle avait dit, qui faisait presque office de promesse orale. Alois se décida d’accepter ses paroles de soutien, et vu qu’elle avait été sincère, il les considéra comme une promesse indirecte. Un léger étonnement invisible était là : elle l’aimait comme un cousin qu’elle aimerait avoir ? Il se retenu à nouveau de rire, ne pouvant pas remettre en cause sa sincérité. Comment avait t’elle fait pour l’aimer aussi vite alors que cela faisait qu’une journée qu’il se connaissait et qu’elle n’avait eut droit à son comportement d’invivable dans toute sa splendeur ? Alois avait sincèrement du mal à digérer ce mot là, qu’il trouvait trop poussé. C’était extrêmement rare, voir même jamais arrivé, qu’il se faisait apprécié dès le premier regard ! Le noble ne pouvait pas s’empêcher de prendre ça pour une provocation !

Des bras doucement l’enserrèrent, posant sa tête sur ses genoux tandis que la tête de sa cousine était sur ses cheveux, confirmant que le message était vraiment mal passé. Il avait dit cela dans le feu de l’action ! Il n’était pas à ce point gamin ! Il sentit un câlin lui parvenir, qu’il savoura aussi, s’exaspérant extérieurement surtout qu’il avait comme paysage son chef lui d’où provenait aussi son cher amant. A vrai dire, Alois pensait davantage à cela que le fait qu’il était malheureux.

"Te quiero mi primo querido. "

- Merci…fut le murmure de l’adolescent avant de doucement se décaler quand la calèche s’arrêta, ordonnant d’un regard noir aux majordomes d’aller dehors, les rejoignant un instant plus tard avec sa cousine.

Un aspect sombre et plus enjoué se percevait sur la face de l’adolescent, qui semblait avoir perdu bon nombre de ses qualités en chemin, cependant, l’ennui ne se percevait plus sur son visage angélique qui était désormais similaire à un criminel. Les rues sales se regroupaient par ci par là, des bâtisses mal entretenues, des personnes pauvres dans ce labyrinthe réclamant l’aumône, une ambiance clairement malsaine qui indiquaient que les riches n’étaient pas les bienvenus. Sautillant sur place, l’adolescent déclara doucement dans un pas de danse :

- Nous voilà arrivés à mes bas fonds adorés ~ Suivez le guide, les loups dévorent sans demander leur dû ici ~ ~

Il fit un signe de main pour leur demander d’attendre, allant naturellement donner des sous aux pauvres qu’il avait vu à travers la fenêtre dans un large sourire sadique comme si c’était sa signature de son passage, avant d’aller retrouver le groupe, marchant toujours en sautillant, faisant un signe de main pour les indiquer qu’ils pouvaient les suivre. Un immense sourire enjoué légèrement fou s’était hérissé sur son visage, qui le rendait méconnaissable, entièrement détendu face à ce triste paysage qu’il avait autour de lui. L’adolescent les emmena par delà une ruelle, le parcours de l’enfer pour eux venait de commencer, son paradis à lui venait de s’ouvrir.
Alois ne s’en lasserait jamais de son terrain !
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[Centre Ville] Le lendemain des révélations (1er Partie en ville) [Privée Alois & Elena]

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