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 [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]

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MessageSujet: [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]   Lun 19 Déc - 16:27

Décambre 1888, Angleterre, Londres :
Domaine de la Famille Mccroffed (5:30 du matin)


Vaste étendue terrestre d'un vert éblouissant, aux champs agricoles fertiles et aux jardins somptueux, Fontaines et cours d'eau chantant au milieu des chênes solitaires. Divers chemins pavés de pierres polies trouvées près de la côte qui n'est qu'a quelques milles du Domaine, serpentaient entre les vérandas et les volières, tous menaient aux 120 portes du Manoir des Mccroffed caractérisaient par l'imposante et fière bâtisse en pierre blanchis à la chaux et aux tuiles d'un noir corbeau. Tel était le tableau qu'apercevaient les nobles et grands du royaume lors de leurs séjour à la campagne Londonienne. Lumineux et animaient par les rires de la maitresse des lieux connue pour son hospitalitée et son amabilitée...Mais une fois l'été puis l'automne fini...L'hiver prend place et toute joie et toute couleur s'efface...

Une vaste étendue blanche de neige, aux arbres mis à nus, aux fleurs coupées ou bien fanées, aux cours d'eau recouvert d'une fine couche de gel ce qui avaient arrêtaient le clapotis des batraciens et des carpe....Même les buissons de jasmins et d'oranger avaient perdus leurs envrionnant parfump...Le manoir semblait ''mort'' pour ainsi dire. Et la maîtresse des lieux froide et distante, perdant peu à peu de son sourire et sa fraîcheure, se renfermant dans ses cours et son travail. Les domestiques sentaient pesés sur eux le poids de l'humeur massacrante et maussade de la jeune aristocrate, et essayaient par tout les moyens de lui décrocher un sourire.

Assise sur le rebord de son lit à baladaquin, laissant ses fines jambes de porcelaines aux divers cicatrices et entailles pour la plupart profondes. La demoiselle aux faux airs d'ange regardait d'un air absent et vide le ballet des flocons immaculés qui tombaient avec une étrange grâce sur la rambarde de son balcon en marbre. Se levant doucement, provoquant un lourd grincement, la Lady, s'avança lentement vers la fenêtre froide et quelque peu gelée de sa chambre, déposant le bout de ses doigts (éternellement camouflés de gants) sur la surface transluicide, elle soupira longuement, en regardant le paysage hivernale qui s'offraient à ses yeux Cyan...Puis un murmure à peine audible s'échappa de ses lèvres pulpeuse quelque peu gercées par le froid '' I Hate a Snow...'' Ce fut ces paroles la qui tintèrent dans la pièce dans un profond échos.

Baissant son visage elle tira sur les pans de sa longue chemise de nuit gris perle. avant de s'avancer vers sa coiffeuse, prenant place devant cette dernière, elle vit son reflet....Un visage de poupée, pâle et sans vie, aux cernes creuses comme si l'on eut mal appliquer du noir sous ses yeux océan. L'enfant lâcha un profond soupir, elle n'arrivait plus à dormir...Tout ces horribles souvenirs la tenaillaient...Impossible de fermer l'oeuil en paix....L'assassinat de son père....Les jours d'hiver dans les mines à travaillaient comme des bêtes....L'Espagne après leurs fuites de la Sicile....Toujours cette étendue blanche, froide et qui essayaient à chaque fois de leurs ôter la vie....La neige....Et même cette fête absurde...Noel....Ces deux évènements, étaient pour la poupée de porcelaine la cause du décès de son cher paternel. Serrant les poings, elle cassa une fiole de parfump dont le liquide quelque peu rosé, se déversaient doucement, le long de la surface en bois d'orme de la coiffeuse, avant de tomber en petite goutte sur le sol en marbre crème, formant une petite flaque huileuse.

Victoria, baissa son regard en se mordant la lèvre inférieure...Pourquoi s'en prends-t-elle ainsi à des objets qui n'avaient rien à avoir avec sa torture mentale ? Elle ne le savait pas elle-même, peut-être cela lui permettait de se défouler et de se calmer quelque peu ? Pourtant cette question ne trota qu'un éphémère moment en son esprit en ruine et prit après un petit moment, un pompon en plume d'autruche qu'elle passa sur la poudre de riz qu'utilisait bon nombre de Dames de la haute société pour se donne run teint plus rose, et plus frais. Pour la demoiselle s'était le seul moyen qui permettait d'effacer ces horribles cernes du au manque de sommeil, au surmnage et à ses monstrueux cauchemars.

Se préparant seule, ce qui n'était guère une partie de plaisir, étant donné qu'elle n'ai guère habitué à cela, la jeune fille se leva lasse et ennuyé, afin d'enfiler une tenue qu'avait déjà préparer sa gouvernante hier soir. Une robe d'un rouge écarlate dont le tissu laissait apercevoir en une couleur plus terne des fleurs de fines branches de lierres erpentant de long en larges autour de losanges le tout doublé de cashmire blanc au bout des manches, bouffantes par la dentelle et les froufrous immaculés qui s'entrelaçaient volontairement, un col bateau et des gants en laine. Le tout recouvert d'un manteau russe blanche rechaussé de frourure de loup. Et pour finir D'élégantes bottines à petits talons.

Déscendant dans le silence matinée, le bruit de ses pas résonnant dans le manoir. La Lady qui a pourtant le sommeil lourd, sortir de sa demeure, pour monter dans le fiacre aux armoires des Mccroffed, faisant signe à Henry (Le Cocher) de prendre la route, ce dernier fort surpris de voir ainsi la demoiselle debout à cette heure-ci et de plus sortir, alors qu'elle avait une phobie à la vue d'une neige souillé de rouge, -que nul n'ignorait parmis les domestiques-. S'éxécuta, préférant ''ravalait'' pour ainsi dire ses question, en raison de l'humeur maussade de la jeune héritière.



Une heure plus-tard....

Londres, North End (Quartiers  Riches).


''Merci.''

Seule parole qu'elle dit à l'égard du coher, avant de le congédier. Préférant faire ses emplettes seule et le plus rapidement possible. Alors que les bourgeois et petits nobles se surprenaient de voir ainsi la Duchesse marchait entre les divers boutiques et étales, alors que tous savait sa haine inéxurable envers cette période de fête. La petite fille aux faux airs de poupée, scrutait les bâtiements gris et monotones de la capitale, aux boutiques pour la plupart colorés de produits divers. Des chorales de noel chantaient les choeurs bien connue de cette période Tel que ''we wish you a merry christmas''...Une envie de meurtre s'empara de la jeune fille qui faillit abbatre l'un des faux pères noel ou encore détruire une canne en sucre d'orge géante....Se retenant tant bien que mal la blondinette avança péniblement dans la neige en raison de ses paquets, amenés le vieux Henry aurait était une bonne idée, lui qui avait fait la guerre aurait transortés ces emplettes d'une main !

Chancelante sous le poids qui devenaient intransportable pour la jeune fille, Victoria trébucha sur une dalle et tomba à terre, pendant que ses paquets se dispersaient autour d'elle....Décidément ''JE HAIS NOEL '' Dit-elle intérieurement, fulminant de rage.


Dernière édition par Victoria Mccroffed le Lun 19 Déc - 21:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]   Lun 19 Déc - 18:19

Le mois de Décembre. Quel drôle de mois, tout de même. Le mois de Décembre, est malgré tout aimé par beaucoup de personnes. Certains le trouve magnifique, d'autre pas. Certains le trouve fabuleux, d'autre pas. Il est vrai que recevoir des cadeaux le vingt cinq au matin est agréable pour les enfants. Mais pour les adultes alors? Pour les parents ? Certains sont certes riche, et n'ont aucun problème pour acheter les cadeaux tellement désirés par leur enfants, mais, et les parents qui n'ont pas tellement de sous ? Ce que l'on peut qualifier comme étant pauvre ? Comment peuvent-ils réellement s'en sortir ? Le "père noël", comme il est souvent dit, apporte les cadeaux aux enfants sage et poli. Si un enfant ne reçoit qu'un seul cadeau, il trouverait ça bizarre, non ? La période de Noël est, pour ainsi dire, assez difficile pour des personnes n'ayant que très peu de moyens. Mais comment peut-on osé dire à nos enfants, que le "papa noël" n'existe pas ? Personne. Cela détruirait tout bonheur, toute joie de fêter noël.

Donc les parents n'ayant que très peu de moyens doivent faire avec ! Acheter des cadeaux sans payer les impôts par exemple ! Ou alors, acheter des cadeaux alors qu'il y a une énorme dette à payer ! Cela les regardent après tout. L'enfant , lui, ne fait que marquez sur une liste ce dont il désir. La vie est parfois bien injuste. Même beaucoup trop injuste pour certaine situation. Les nobles, les dits riches, peuvent avoir tout ce qu'ils veulent, pour cette fête traditionnelle. Tout ce qu'ils veulent ! N'est ce pas injuste ? Si, ça l'est. Mais une nouvelle fois, que pouvons nous faire ? Rien, rien du tout. Mis-à part accepter la triste réalité. Une réalité qui plus est assez dur à comprendre, à accepter, à supporter. Enfin bon, il faut faire avec, n'est ce pas ?

Heureusement que pour les anges, noël n'est pas important ! Qu'en ont-ils à faire ? C'est une faite pour humain ! Pas pour autre espèces ! Uniquement pour humain. Enfin, pour certains anges ! Il se peut qu'un petit groupe le fête quand même. Les anges "normaux", va t-on dire, ne faite pas Noël , donc. Il passe la fin de l'année sans rien faire, à part à tous ce regrouper et trinquer pour la nouvelle année ! Peut-être, cela est déjà arrivé ! Tout ça pour dire que le mois de Décembre est un lourd mois pour certains, et pas pour d'autre. Par exemple, il ne l'est pas pour cet ange. Oui, vous le connaissez non ? Cet ange là ! Celui qui est âgé de dix-sept ans ! Celui qui est assez grand de taille. Vous savez bien non ?

Le jeune ange à la chevelure brune ? Aux yeux de différente couleur ? Le rouge et le bleu ? Oui ! Il s'agît bien de lui. De Jérémy. C'est exactement ça ! Eh bien figurez vous que Jérémy n'apporte aucune importance à Noël. C'est un jour comme un autre, pense t-il. Au fond, il n'a pas tord, car pour les anges, c'est la réalité. Ils se fichent tous de recevoir des cadeaux ou pas ! Jérémy, donc, était là, assit sur un fauteuil en velours. La matière qu'il aimait bien d'ailleurs. Il attendait sagement son tour, le regard détourné vers la fenêtre en verre, aux contours faits en bois. Il regardait, scrutait, la neige se posant au sol. Il neigeait. C'était bien décembre ! Le mois de Décembre est décrit comme étant un mois de joie et de douceur ! Peut-être que la neige fait la joie des enfants, et la douceur du temps. C'était ce dont pensait Jérémy. La neige, il n'avait rien contre.

Il la trouvait douce et admirablement belle. Cette couleur blanche, pour tout vous dire, lui rappelle son monde. Les anges, le paradis. N'est ce pas blanc ? Il la regarda donc pendant un long moment, ce laissant en même temps berçait par le son du piano. Jérémy était dans un bâtiment, où il était possible de prendre des cours de musiques ! Jérémy, passionné par le piano, avait donc décidé d'en prendre. Il s'était d'ailleurs fait un ami, du nom d'Evans Grondin Deero. Un français, entre autre. Ce même Evans jouait donc du piano à l'heure actuelle où Jérémy regardait la neige tombée. Mais une voix le sortit de son esprit rêveur :


"Très bien Monsieur Deero. Monsieur Bretel ? A vous s'il vous plait."

Jérémy se leva donc de son fauteuil de velours qu'il aimait tant, et se dirigea vers le piano immaculé et vernis d'un noir pétillant. Jérémy se posa alors sur le fauteuil du dit piano, et posa également ses doigts sur les touches. Il commença alors, sans attendre plus longtemps, à jouer une mélodie qu'il aimait énormément. Une mélodie du nom de "River Flows In You." Douce mélodie par conséquent, pour rappeler l'esprit de l'hiver dans cette pièce qui était devenue joyeuse et animée. Il joua un petit moment, environ cinq, dix minutes, et stoppa doucement sa musique. Jérémy constata qu'il progressait à chaque fois un peu plus !

Bien-sûr, rien n'était parfait encore. Il débutait à peine sur comment jouer cette mélodie, mais il s'était fixé comme objective de pouvoir le jouer au nouvel an. Le cours finit, tous se dirent au revoir. Jérémy descendit avec son ami du bâtiment, pour atterrir sur la longue avenue aux pavés recouvert par une couleur blanche, la neige. On pouvait voir, de loin, des enfants s'envoyaient des boules de neiges en pleine figure, où encore, s'amusés à faire des bonhommes de neige. C'était amusant, mais Jérémy avait à présent passé l'âge. Il se tourna vers Evans, lui serra la main, et chacun partirent de son coté. Jérémy passa ses mains dans son long manteau noir, toussotant dans son écharpe grise qui cachait sa bouche. Il marcha le long de l'avenue, enfonçant peu à peu ses pas dans la neige, avant de tourner dans une ruelle qui suivit.

Le jeune homme prit son temps, il n'était pas pressé. De toute façon, il n'avait plus de maîtres, alors pourquoi s'empresser de rentrer dans sa petite cabane posté près du Lac, non loin du manoir Trancy d'ailleurs ? Habillé d'un simple pantalon noir et d'un pull en soie, de couleur bleu nuit, le jeune homme semblait rêveur. Il pensait à ce qui pourrait bien faire pour améliorer sa partition de musique. Il voulait vraiment y arriver, c'était un plaisir à part. Mais une nouvelle fois, la petit bulle de l'ange fut crevée par un bruit fracassant. Il secoua la tête et vit, une jeune fille allongée au sol, aux cheveux de couleur or.

La pauvre jeune fille était tombée dans la neige. Elle devait surement avoir froid ! La neige était glacée ! De plus, diverses paquet étaient postés autour de la petite fille. Jérémy eu de la peine de la voir ainsi au sol. Il remarqua aussi qu'une petite foule se forma autour de la jeune fille dont le nom et le visage lui étaient encore inconnue. Il s'approcha doucement de la petite fille, après avoir ramenait les diverses paquet près d'elle. Doucement, il lui prit la main, et la releva. Un fin sourire aux lèvres, le jeune homme s'inclina faiblement, les paquets posés devant ses pieds:


"Êtes vous blessez ? dit-il avec un brin d'inquiétude."

Il la regarde dans les yeux un long moment. Cette jeune fille était vraiment très charmante d'ailleurs. Il s'inclina une nouvelle fois, et dit encore :


"Je me nomme Jérémy. Je vais vous aidez à porter vos paquets, cela vous convient ?"

Jérémy, souriant quelque peu, attendit la réaction de la jeune fille.
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]   Mar 20 Déc - 2:09

D es bruits de pas étouffés par la récente mais déjà épaisse couche de neige, des exclamations de surprise, un petit attroupement de divers personnes aux multiples classes sociales tout ceci bourdonnaient à l'oreille de la jeune demoiselle, qui s'enfonçait un peu plus dans son ''piège de glace'' pour ainsi dire, sa jolie robe d'un rouge écarlate s’humidifiant à vue d'oeuil en raison du faible duvet qui se formaient à la surface du tissu, sa chevelure couleur blé s'étalait en longues mèches égales à un serpent sur l'étendue immaculé et ses mains gantées se refermaient rageusement sur de petites boules de neige....Elle avait bel et bien l'air ridicule...''Je hais cette neige...Je hais l'hiver....Je hais Noel ! '' Pensa-t-elle, en serrant les dents, alors que sa peau de porcelaine, rosissait en raison du froid, faisant apparaître de petites plaques rouges sur ses joues.

Soudainement, une main chaude aida l'aristocrate à se redresser convenablement. Cette dernière, était confuse et gênée chose qui lui arrivait rarement, alors qu'elle époussetait les pans de sa robe couleur baie, en arrangeant son petit manteau russe son regard était toujours dirigé vers le sol, se mordant volontairement la lèvre inférieur honteuse d'avoir ainsi glisser sur une de ces dalles grises qui lui a valu une vilaine et peu coquette plaque bleu sur le front -Qui heureusement est camouflé par sa frange carrée-. La demoiselle joigna ses mains, et se tint droite tel une baguette de tambour, levant son visage de poupée de porcelaine vers celui qui lui a portée ''secours'' pour ainsi dire, ce dernier avait eu en plus de son extrême galanterie, ramassé les emplettes recouvertes d'un fin papier brun terreux (Pour le plus grand malheur esthétique de notre Adorable Victoria) et les avaient posés à ses pieds. Ce n'est qu'après s'être convenablement arrangée, que la duchesse daigna de lever ses yeux Cyan, aux cils enroulaient vers le jeune homme. Il fallait dire qu'il était charmant et même séduisant, avec son visage aux traits doux et réguliers, avec une nuance angélique dans son regard bleu-brun, son sourire amicale et bienveillant lui donnait véritablement l'air d'un ange. En plus d'être polie et aimable, son sauveteur était doté d'un physique charmant. Mais bon, comme toujours...Victoria n'était guère attiré par l’apparence physique...pour ne pas dire que sa situation sociale, et neutre, tout d'abord parce que son travail et ses cours quotidiens ne lui permettent pas de tels fantaisies et ''Secondo'' Parce que elle vouait une étrange fierté hautaine envers les hommes....Encore un mystère qu'il faudra décelé !

"Êtes vous blessez ?''


Tel est la première phrase qu'il dit, sans pour autant laisser entre-voir un brun d’inquiétude...étrange, il existe donc d’authentique Londoniens Gentleman ? Qui ne cherchait pas à aider les jeunes Lady juste pour les séduire et ainsi leurs soutirer de l'argent ? Qu'elle joie inexorable ! Un doux sourire se dessina peu à peu sur les lèvres teintes grâce à la lie d'une coupe de vin, en un rouge carmin de l'aristocrate, qui acquisa d'un signe de tête pour dire qu'elle n'avait rien. Le petit groupe de civil, bourgeois ou humbles citoyens vaquèrent à leurs occupations de la journée. Peu à peu la rue se remplissaient de passants, des dames se rendaient à des boutiques pour acheter une quelconque robe, ou bien se rendaient à un thé chez une amie. Les hommes parlaient Liard, ou bien politique, élevant la voix ou bien la baissant selon les propos qu'ils mettaient en vue, les charretiers mirent un peu d'animation pour attirer les curieux et les personnes friandes de bagarres, les commerçants, dont les petits échoppes en bois aux étendards colorés vantaient la qualité de leurs produits, avant de se faire ''gentiment'' réprimandaient par quelques policiers de Scotland Yard qui les priaient avec une politesse autoritaire d'exerçaient leurs ''raffut'' ailleurs que dans les quartiers riches, des artistes vendaient leurs services malgré le froid hivernale, et bien entendue les petits garçons qui vendaient leurs journées à haute voix en éloquant clairement les titres du jour.

Victoria eut à peine le ton d'entre-ouvrir sa bouche que le jeune brun, continua sans pour autant la dévisageait, exécutant une élégante courbette un sourire aux lèvres, une proposition qui ravit la poupée de porcelaine.

"Je me nomme Jérémy. Je vais vous aidez à porter vos paquets, cela vous convient ?"

Cette dernière mis en pratique ses cours de maintiens, avec Madame. Cécile de Maintenon (Une Française, assez pointilleuse sur les règles et bonnes manières en bonne société, comme elle le dit si bien '' Une Demoiselle de haute société se doit d'être d'une charmante compagnie puis d'un charmant minois ! '', sa famille très récemment anoblie par son excellence le roi Guillaume IV -Qui après sa mort, laissa le trône à Victoria de Hanovre-, et qui avait fuit la France peu à près la mise en place de L'Assemblée Nationale) Et fit une gracieuse révérence, en gardant le même sourire.

''Victoria Mccroffed, Enchantée de vous connaitre Sir.Jeremy ''


Commença la demoiselle sur un ton amicale, car si une personne se présente à vous il en votre devoir d'en répondre de la même manière.

'' Je suis d'en tant plus ravie de votre proposition permettez-moi de vous remercier pour votre extrême politesse et gentillesse. C'est pour ceci que je vous prierais de me tutoyer, je suis plus jeune que vous et je dois allégresse à son sauveur non ? ''


Continua-t-elle en prenant une tournure familière à la fin de la phrase. Se penchant pour prendre un ou deux paquets, pour ne pas ''exploiter'' cet aimable jeune homme répondant au nom de Jeremy. La jeune Lady n'avait pourtant pas finie ses paroles.

''Je viens d'entamer, mes courses, voulez-vous bien m'accompagner ? Votre Compagnie ne fera que me ravir ! ''


Et la demoiselle accompagna cette phrase avec un tendre sourire angélique qui lui saillait bien et qui faisait pétillaient ses yeux océans.


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MessageSujet: Re: [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]   Mar 20 Déc - 15:01

La brise matinale de Londres flottait dans l'air. De temps à autres, elle s'amusait à fouetter avec douceur le visage des passants. Elle semblait calme pour le moment. On pouvait voir que les feuilles voletaient par l'accompagnement du vent, tandis-ce que les petits flocons de neige d'un blanc non descriptible chutaient sur le sol. Jérémy regardait d'ailleurs cette fameuse neige recouvrir les dalles pavées, qui semblaient malgré tout usées. Elles étaient fissurées à certains endroit, alors que d'autre étaient encore en bon état. Enfin passons. Le temps était doux. Et malgré tout, il ne faisait pas si froid que ça. Il faisait bon. Les yeux levés vers le ciel, les Londoniens regardaient la couche blanche enrobait ce dernier. Les rayons de soleil, et même les nuages étaient cachées par ce temps de neige.

Un temps quelque peu pesant sur le moral des habitants de la capitale d'Angleterre. Certes, pour les enfants, ils se firent une joie de courir dans les ruelles, à s'envoyer des boules de neige en pleine figure, à ramasser toute panoplie pour faire des beaux bonhomme de neige ! C'était tellement bien, la neige, pour eux ! Au fond, ils avaient raisons. Il était bien qu'ils en profitent. Car viendra un temps où ils auront passés l'age, et ils n'auront plus le loisir de faire des batailles de boule de neige entre amis. Autant en profiter ! Pourtant, cette jeune fille, celle qui était tombée il y a quelques minutes dans la neige, ne semblait pas appréciée cette dernière. Pour une raison que d'ailleurs Jérémy ignorait, mais qu'il tâcherait de savoir par tous les moyens. Pourquoi haïr une saison qui ne fait suivre que son devoir? Celui d'apporter la neige, les cadeaux, le nouvel an.

Le nouvel an, n'est ce la période où chaque personne doit prendre de nouvelle résolutions ? C'était amusant tout de même. Prendre de nouvelle résolutions en pensant qu'on arriverait à les tenir. Que d'humour. Alors qu'il regardait la jeune femme se relevait doucement, un cri lui troubla l'esprit. Des policiers vagabondaient dans les rues de Londres, et essayaient de séparer de jeune hommes âgés de..Allez, la quarantaine ? Eh bien, ces deux hommes se bagarraient, en pleine rue. Décidément, quel monde..Ce bagarrer pour un simple billet ! Jérémy en rit intérieurement d'ailleurs. Ils étaient tellement ironiques, à s'envoyés des coups de poings. Et ils ne semblaient pas gênés de ce montrer en public !

Un fin soupir sortit de la bouche du jeune homme. C'était irritant d'avoir et d'entendre tant d'agitation. Tellement irritant ! Jérémy soupira une nouvelle fois, puis, tournant son regard de couleur amande vers la jeune fille, il lui sourit tendrement. Sincèrement, il la trouvait vraiment très très belle. Être aussi jeune mais aussi charismatique et séduisante, c'était épatant. Cette jeune fille devait avoir dans les environ de quinze ans, Jérémy lui, en avait dix-sept. Ils se suivaient, va t-on dire ! Jérémy regarda alors la jeune fille qui ne tarda pas de se présenter, de façon très élégante d'ailleurs. Elle devait suivre des cours de maintiens !


''Victoria Mccroffed, Enchantée de vous connaitre Sir.Jeremy '
'


Victoria Mccroffed, hein ? Ce nom ne sonna pas dans l’esprit de l'ange. Il ne la connaissait pas. Mais en tout cas, ce qu'elle semblait gentille ! Jérémy voulait en savoir plus sur elle ! Après tout, Jérémy était un petit curieux dans l'âme! Un vrai curieux ! Il souhaitait toujours tout savoir, pour pouvoir par la suite aider ses amis. C'était très intéressant pour lui d'être informé de ce genre de choses. Le vent ce fit plus froid tout à coup. Et la neige tombait en plus grand quantité. On pouvait voir à présent des passants se précipitaient vers leur logis pour éviter la "tempête". La tempête de neige, intéressant n'est ce pas ? Une tempête de neige. Qu'est ce que cela pouvait-il bien provoqué ? Jérémy pensa aussi qu'il fallait faire pareil. Ce réfugier dans un endroit. Pourquoi ne pas aller dans la maison du jeune garçon ? Elle était près du Lac, et ce n'était pas si loin ! De plus, voir un lac gelé, où la surface au paravant liquide est à présent rigide, était un drôle de spectacle. Mais les pensées du jeune homme ce firent coupées par une douce voix :

'' Je suis d'en tant plus ravie de votre proposition permettez-moi de vous remercier pour votre extrême politesse et gentillesse. C'est pour ceci que je vous prierais de me tutoyer, je suis plus jeune que vous et je dois allégresse à son sauveur non ? ''

La tutoyer ? Tutoyer une jeune fille qui plus est une lady au rang de noble ? Comment pouvait-il bien faire ? Il n'était guère à tutoyer. Même que très rarement. Mais..Il est vrai que sous demande, Jérémy ne pouvait qu'accepter. Après tout, la jeune fille était une Lady, et elle souhaitait qu'il la tutoie. Jérémy se devait d'exécuter sa demande dans ce cas. Même si il n'était pas son majordome, il le devait. Le jeune ange lui sourit doucement, alors que la petite lady attrapa deux ou trois sacs, elle reprit la parole :

''Je viens d'entamer, mes courses, voulez-vous bien m'accompagner ? Votre Compagnie ne fera que me ravir ! ''


L'ange hocha la tête, en souriant d'avantage. Mais lorsqu'il remarqua que la jeune fille prit deux sacs, il posa sa main sur la sienne, en lui lançant un doux regard. Hors de question que cette jeune lady rechute à cause du lourd poids de ces paquets. De plus, Jérémy avait l'habitude de porter des courses ! Il l'en portait bien avant, quand il servait sa maîtresse. Maîtresse qui aujourd'hui est qualifiée comme "disparue" pour l'ange. Un tendre sourire aux lèvres, il lui dit :

"Laissez voyons. Il ne faudrait pas que vous rechutiez à cause du lourd poids de ces sacs. Et je me ferais un plaisir de vous accompagnez !"

Il rit doucement, récupérant donc les sac de la jeune femme sans un mot. Maintenant que la jeune Victoria fut débarrassée des sacs, il pencha la tête, et dit de nouveau :

"Et je ne vous tutoierez que si vous faites de même. L'âge n'a pas d'importance pour moi, seul le respect et la politesse conte. Etant donné que nos rangs sociaux sont surement très différent, par ce fait, je vous dois le respect."

Il sourit doucement, attendant toutes réactions de la jeune femme. Où allaient-ils aller maintenant ?
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]   Mer 21 Déc - 22:05

"Laissez voyons. Il ne faudrait pas que vous rechutiez à cause du lourd poids de ces sacs. Et je me ferais un plaisir de vous accompagnez !"

Dit le dénommé Jeremy, en se penchant pour saisir les paquets de la poupée de porcelaine, cette dernière le gratifia d'un doux sourire amicale. En glissant ses mains gantées de blanc dans les poche de son manteau couleur loup, un jolie mélange de gris et de blanc tachetés de noir et de jaune....Un tendre rire cliqueta tel une clochette aux oreilles de l'adolescente, alors que son ''sauveur'' reprit la parole sur un ton des plus gaie et des plus enjoué.

"Et je ne vous tutoierez que si vous faites de même. L'âge n'a pas d'importance pour moi, seul le respect et la politesse conte. Etant donné que nos rangs sociaux sont surement très différent, par ce fait, je vous dois le respect."

Relevant son visage vers le jeune homme aux yeux bleu-brun, elle dit d'une voix douce et mielleuse, un petit sourire mi-amusé mi-amicale aux lèvres.

'' Si cela ne pose aucun problème ni ne me fais pas paraître malpolie, je veux bien te tutoyer. Jeremy ! '' à la fin de sa phrase, le ton de sa voix prit une tournure familière et tendre.

Se saisissant doucement du bras gauche du jeune homme, ne serrant que très faiblement le tissu en cachemire noir dont était fait son manteau, l’aristocrate se mit en marche et arpenta les trottoirs de Est End, aux dalles par-moment si grossièrement assemblées, qu'elle pourrait être un véritable danger, en raison de la fine couche de gel qui s'engouffraient entre les craquelures et les veines causées par l'érosion ou l'âge de la pierre....Enfin nous ne sommes guère en ce lieu pour nous intéresser à l'architecture de ces rues antiques ! Mais plus-tôt à la curieuse mais néanmoins charmante rencontre que fit notre jolie poupée.

Traversant la large avenue commerciale '' White Bird '', dont les bâtiments aux briques rouges terne ou bien gris souris, longeaient le Thame's River qui était égal à un long tissu de soie bleu-blanc aux reflets grisâtres, qui s’étalait sous le faible disque solaire, égal à un doublon dorée blanchie à la chaux...Les cheminées des bâtiments ou bien des usines, postées non loin de la capitale, laissaient s'échappaient des fumées grises et irrespirable ce qui tachaient les tuiles du toit de suie noir...Ceci assombrissaient le ciel déjà fort nuageux, Ce n'est guère étonnant de voir des expressions farouches et stressés sur le visage des Londoniens ! Mais comme le dit si bien le proverbe '' On n'arrête pas le progrès ! ''

Les deux nouvelles connaissances contournèrent une ruelle au bon vouloir de la petite meneuse à la chevelure blé. Ils étaient au coeur même de l'avenue '' White Bird '', des boutiques de vêtements aux tenues et robes chatoyantes, et aux vitres éclatantes de propreté mais au prix exorbitant, des bijouteries qui pour la plupart étaient tous au nom des Mccroffed (Il fallait dire que la famille de notre blondinette, tiens ce commerce depuis maintenant 3 siècles), dont les vitrines offraient des parures de toute beauté, aux pierres colorées éclatantes qui se mariaient à ravir selon le style mais aussi ton du bijoux, des tiares en or blanc sertie d'opales, des collier indiens ou arabes aux lourds pendentifs, des bagues et des bracelets dans leurs étuis de velours rougeoyants....Toutes ces petites merveilles ainsi exhibées derrière cette simple vitre de verre, attirés la convoitise des voleurs et leurs regards de renard. Mais la vue d'un officier de Scotland Yard, ou ne serait-ce leurs uniformes bleu nuit, découragés ces fauteurs de troubles, s'en allant à la recherche d'une proie facile ou bien d'une bonne raison de lancer une bagarre en pleine rue.

Puis virent les boutiques alimentaires, surement les plus colorés mais aussi les plus nombreuses de cette rue, des fruitiers déposaient fièrement leurs dernières acquisitions dans des caisses de bois d'un blanc laiteux, oranges, noix de coco, bananes d'Afrique (Fruit succulent encore considérée comme un luxe en Europe à cette époque), raisins d’Italie, vigne d'Espagne et D'Alger, tant de petites douceurs qui se vendant en cette période de fête au prix le plus fort, mais tous les citadins semblaient insouciants, Surement y considéraient-ils cette période comme la seule ou ils osaient commettre '' Des petites folies'' pour ainsi dire ? Enfin, tout ceci regarde leurs bourses et leurs moyens !

Des chocolateries aux étendards et aux enseignes scintillantes grâce aux boules et décorations de noël, offrant une grande variétés de confiserie, de sucettes, de chocolats....Et tout ceci à l’effigie de cette fête que tous semblaient apprécier, des pères noël au caramel, des rênes en chocolat, des lapins tendant des cadeaux, des cannes en sucre d'orges, des bocaux emplie de bonbons colorés qui faisaient le bonheur des enfants, qui s'amusaient à faire de véritable scandale, obligeant ainsi leurs mères à leurs offrir ce qu'ils désirent.....Et si nous nous penchions un peu plus aux décorations de la rue avant de nous concentrer sur les états d'âmes de nos ''héros'' ?

Aux yeux de Victoria, qui avaient passer son enfance enchaînée à des chaines qui la privaient de liberté, C'était à la fois une macabre beauté, que de voir tant de couleur et de lumières, de parfum et d'étincelles....De longs fils en acier ondulaient le long des bâtisses, soutenant des boules de verres ou se consumaient des cierges, des tiares en houx, ou un imposant pompons rouge sertie d'une clochette dorée, étaient collées aux murs, des hommes déguisés en père noël marchaient de long en large agitant un carillon des plus assourdissant en tendant une petite caisse ou plusieurs Liard et livres sterling étaient entassés, et qui seraient versés à des oeuvre de bienfaisances et des orphelinats....Il faut dire que Noel agit aussi sur le mental des personnes, même le plus avare s'attendrissaient et s'amadouaient en cette période de joie et de rire, ou tous pardonnaient à son prochain. C'est pour cela que l'argent se fit plus rapidement collecter pour la fonte d'une nouvelle cloche destinée au Big-Ben...Ou bien pour les enfants défavorisés des hôpitaux, En apercevant des couples, qui se tenaient mains dans la main, rire en se mettant exprès sous les branches de gui, volant ainsi un baiser à leurs bien-aimés ou leurs dulcinées (Si les rôles étaient inversés). Des Sapins parfaitement décorés étaient disposés devant les riches boutiques ou les pompeuses galerie marchandes, ou les enfants de bas-âge encore baignée dans une innocence naïveté, faisant la queue pour tendre tout rouge de bonheur, leurs liste de cadeaux en affirmant clairement et joyeusement qu'ils avaient étaient de parfaits petits anges, pendant toute l'année.

Pourtant la jeune duchesse, se souciait peu de cette activité digne d'une fourmilière, se dirigeant toujours de son pas enjoué, dans une direction précise, elle arriva enfin à destination. Un coquet commerce, qui était à l'intérieur d'une galerie marchande. L'enfant voulait à tout prix passaient acheter quelques bibelots, avant de se diriger vers Lucky&Co pour siroter un chocolat chaud, pour passer la tempête qui allait s'annoncer longue... La jolie Victoria, poussa la lourde porte, faisant cliqueter les clochettes qui annonçaient la venue d'un visiteur.


'' Je voudrais acheter, quelques ouvrages, avant d'aller en direction d'un salon de thé pour nous reposer, J'espère que cela ne te déranges pas , et que je n'abuse pas de votre gentillesse ! ''

Les deux jeunes gens, étaient à l'intérieur de la dite boutique, une vaste pièce en bois d'orme, aux charpentes faites du même matériel, aux bibliothèques chargés de livres antiques, aux belles reliures de cuir, aux bibelots divers, et aux horloges et boites à musiques des plus fascinantes, un long tapis oriental quelques peu usés, aux couleurs solaires et chatoyantes occupait le sol soutenant divers tables basses, et commodes ou des tableaux et des visages étaient mise en vitrine, des rouleaux de soie de Chine, des kimono japonais, des chèches et tenue arabes, des attrapes rêves, et de magnifiques mosaïques et miniatures Andalous et bien entendue un splendide piano en bois d'ébène d'un noir-rouge éblouissant, et luisant de beauté, tout ceci ornaient cette pièce claire ou divers parfum et divers traditions, l'ornaient à la façon d'une Reine....Cette atmosphère plaisait énormément à la jeune fille.

Cette dernière ne perdit pas de temps et cherchait déjà ses nouvelles acquisitions....Pendant qu'un vieil homme au visage bienveillant, aux multiples rides et aux yeux d'un gris profond tel une mer en pleine tempête, s'avança lentement derrière son comptoir de marbre noir ou seule une caisse et un registre de commande y étaient disposés. Il était vêtue d'une robe en soie chinoise, brodés de fils couleur or et argent qui s’entrelaçaient formant dragons et montagnes lointaines, l'habit d'apparat ressemblaient bien plus à un parchemin contant un mythe qu'a autre chose, ses longs cheveux blanc neige étaient noué en une longue traisse, il salua poliment les deux nouveaux client de sa voix lente et douce, un sourire paternel aux lèvres.


''Bienvenue ma Petite Victoria...Est-ce ton, nouvel ami, il me semble charmant, bienvenue à vous jeune homme en mon humble boutique, j'espère que t'y trouvera un quelconque objet qui attira ton attention ''


La Blondinette se tourna vers le jeune homme et lui adressa un doux sourire, avant de continuer sa quête de découverte...Sans doute était-elle pour la première incapable de lancer la conversation, par timidité sans doute.....
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MessageSujet: Re: [Centre Ville] On a snowy dome I met you [PV: Jeremy & VIctoria]   Jeu 22 Déc - 0:46


'' Si cela ne pose aucun problème ni ne me fais pas paraître malpolie, je veux bien te tutoyer. Jeremy ! ''


Dit-alors la jeune poupée de porcelaine. Oui, comparable à une poupée. Pour ainsi dire, la jeune fille était petite, et possédait des cheveux d'une couleur dont-on ne saurait dire avec précision le nom. Un mélange entre l'or et le blé, quelque chose comme ça. Cette couleur, nous pourrions l'appeler l'orblé. Non ? Une nouvelle couleur de plus dans le royaume d'Angleterre ne ferait pas de mal. Quoiqu'il en soit, cette jeune fille, âgée surement du même âge que l'ange, avait un charme impressionnant. Vraiment, elle avait dut faire tombée un beau paquet d'hommes. Enfin, là n'était pas le sujet. Jérémy tourna son regard en direction de la jeune fille lorsqu'elle reprit la parole. Un sourire angélique au lèvres, il hocha la tête à ses dires, comme pour les confirmer. Bien sur que non, cela ne lui posait aucun problème ! Par ailleurs, Jérémy détestait être vouvoyer. Il n'aimait pas ça du tout, cela le rendait ''vieux'', pensait-il, et pourtant, il n'était âgé que de seize ans ! Seize ans, et en pleine forme. D'ailleurs, les seize ans, il était loin de les faire. Il faisait plus ! Il est vrai que parfois, le jeune homme avait un caractère un peu enfantin, va t-on dire, mais n'est-il jamais trop tard pour faire l'enfant ? De plus, personne n'est parfait. Mais physiquement parlant, il en faisait dix-huit, voir dix-neuf. Deux ans de plus, mais bon. Le jeune homme avait un corps assez musclé pour son jeune âge. Et une carrure d'épaules parfaite, dût au faite que dans son dos aux contours si bien dessiné, se trouvait en réalité, ses ailes. Des ailes qui, par ailleurs, était resté caché depuis un lustre. Le jeune homme ne souhaitait pas montré ses ailes, au risque d'être repéré. Allez savoir, peut-être que son corps servirait à la science, car dans ce monde, les anges n'existent pas !

Voilà pourquoi il restait caché. Et préférait être seul le plus souvent possible. Sait-on jamais, Dark pourrait prendre contrôle du jeune homme à tout moment ! Ah..Qui est Dark, n'est-ce pas ? Je vais donc vous expliquez qui est en globalité Jérémy. Le jeune homme est un hybride possédant deux personnalités, ce qu'on peut qualifier comme étant schizophrène. La première personnalité, la plus appréciée entre les deux, la personnalité d'un ange, du nom de Jérémy. Jérémy est quelqu'un de très protecteur, qui aide toujours ses amis, quoiqu'un peu gamin par moment, Jérémy est malgré tout un ange, comme il l'est si bien décrit. La deuxième personnalité, celle du diable, d'un démon sans pitié, un certain dénommé Dark. Dark, (ainsi dit comme étant une personnalité ''sombre'') est quelqu'un de très égoïste, qui ne pense qu'à sa petite personne. Faire souffrir, il aime ça. Il est même assoiffé de souffrance. L'image du sang giclant d'un corps humain le rend fou, tellement fou qu'il perd tout contrôle de lui même. Il fait énormément de bêtise, et n'a aucun scrupule de ses agissements. L'habitant principal du corps de l'hybride, c'est Jérémy. Jérémy, cet ange bon à tout faire. Il y a une période, où Dark ne cessait de ce manifester. Surement voulait-il être vu, aimait, connut de tous ? Il faisait terriblement souffrir l'ange en le vidant de toute énergie. Mais aujourd'hui, Jérémy parvient jour après jour, à reprendre le dessus sur le démon. Peut-être ce dernier à t-il comprit que batailler avec un être opposé du sien ne sert à rien ?

Quoiqu'il en soit, aujourd'hui, Jérémy mène une vie assez heureuse, et sans ennuis. D'ailleurs, cela fait un moment que le démon ne c'est pas montré ! Enfin passons. Jérémy habitait une petite maison, tout près du Lac, qu'il a la fâcheuse habitude de surnommer cette maison comme étant une cabane. Pourtant, ce n'était pas le cas ! C'était une maison, en brique, que le jeune homme avait construit lui même à l'aide de son ami Evans. La maison était entouré d'herbe bien fraiche et entretenue, arrosé tout les matins par l'eau du lac, ou bien parfois, par l'eau de la pluie. Cela dépend des jours. Il y a aussi, non loin du logis du jeune homme, un petit espace où diverses fleurs de couleur différente sont plantées là. Des arbres par ci, d'autre là bas, un pommier près du lac, un poirier près d'un buisson..Un vrai conte de fée, n'est ce pas ? Personne ne pouvait rêver mieux que d'habiter dans ces alentours-ci. La forêt était de plus, assez proche de la dite cabane, ce qui permettait l'accès facile à d'autres endroit encore plus mystérieux, notamment diverses manoirs, et un champ où le soleil illumine le petit morceau de rivière qui est posté en retrait, à quelques pas du coin où les Londoniens n'ayant que très peu d'argent vienne parfois déguster quelque uns de ces succulents fruits, posés sur les arbres. Oui, les nobles se faisaient très rare dans le coin ! Vous vous imaginez, vous ?! Le Comte Phantomhive dans un environ si..Pauvre ? C'était le mot. Un environnement pauvre. Les nobles n'allaient pas fréquentés ce genre d'endroit. Certainement pas. Sauf quelques uns, peut-être, mais ils se firent rare.

Mais le plus beau, c'était bien en cette période. Là où Jérémy habitait, les arbres étaient recouvert de neige, tout comme l'herbe d'ailleurs ! C'était si..Beau..Cela redonnait en plus de bons souvenirs à Jérémy, notamment ceux de son ancien monde, celui dénommé le paradis. Jérémy aimait bien la couleur blanche, mais généralement, il portait souvent du noir. Pourquoi, allez savoir ! Par exemple, aujourd'hui, le jeune homme portait une chemise noir, un veston noir, un pantalon noir, des chaussures, noir, et une manteau noir. Seule l'écharpe changeait de couleur, et était grise.  Bon, il fallait dire que le jeune homme, âgé de seize ans, n'avait pas tellement d'argent ! Il préférait gardé son argent de poche, et le peu d'argent qu'il gagnait, pour payer ses cours de piano, et éventuellement, de la nourriture. Pour ceux qui est des habits, il ferait avec le peu qu'il possédait. Et cette situation lui convenait parfaitement ! Pour lui, être riche ne rimait à rien. Les riches, comme il est si bien dit, ne sont que très rarement heureux. Ils n'ont aucun plaisir à recevoir un cadeau. Des qu'ils veulent quelque chose, ils l'obtiennent ! Contrairement à eux, les ''pauvres'' se démènent pour avoir par exemple le même objet. Et Jérémy préférait nettement travaillait des heures pour se payer un bon livre, plutôt que de demander de l'argent à sa mère, et d'aller l'acheter le jour même de la sortie.

Il n'aimait pas ça du tout, d'ailleurs. Jérémy divaguait dans ses diverses pensées, lorsqu'il fut secoué . Enfin, secoué est un bien grand mot ! La jeune fille avait attrapait le bras du jeune garçon pour se dirigeait là où elle le désirait. Jérémy, quand à lui, ce laissait sagement faire. Il tenait toujours les paquets, en regardant de temps à autre le ciel. Le ciel qui semblait s'assombrir à chaque fois un peu plus. Mais son esprit fut divertit par toute ses décorations de noël. La ville de Londres était, pour ainsi dire, très illuminée, malgré le ciel pesant et menaçant. Les ruelles se firent de plus en plus vide, en raison du changement brutal du climat. Mais pourtant, Jérémy resta toujours en émerveillement devant toutes ses lumières qui clignotaient. C'était..Beau..Les sapins suivaient aussi le long des trottoirs enneigés à présent. Eux aussi clignotaient, et de plus, ils étaient bien chargés. Des guirlandes de diverses couleurs, des boules de neige de taille moyenne ! L'avenue ''White Bird'' était très bien décorée. D'ailleurs, c'était assez étonnant, va t-on dire. Jérémy passait souvent par là pour rentrer chez lui, et jamais il ne l'avait eu aussi décorée ! Le jeune homme poussa un doux soupire, lorsqu'elle reprit la parole..Oui, cette douce poupée au cheveux orblé..


'' Je voudrais acheter, quelques ouvrages, avant d'aller en direction d'un salon de thé pour nous reposer, J'espère que cela ne te déranges pas , et que je n'abuse pas de votre gentillesse ! ''


Jerémy sourit doucement et ce mit à rire quelques instant plus tard, secouant la tête de façon négative pour la rassurée : 

« Non, bien sur que non ! Cela ne me dérange aucunement de rester un peu avec toi, j'aime bien être entouré de bonne compagnie ! »

Puis quelques secondes plus tard, les deux adolescent se retrouvèrent à l'intérieur d'une boutique, qui semblait plaire énormément à la jeune fille. La boutique, à cette heure ci, était vide. Vide comme le vent. C'était une boutique qui semblait quelque peu ancienne, par la façon dont était tout d'abord présenter les diverses objets, mais aussi par le ton des couleurs. Cette tapisserie, ce sol, ces tapis..Tout ceci firent la différence. Le jeune garçon, émerveillé, resta là un bon moment, en tournant la tête de tout les cotés. Il entendit de nouveau, quelqu'un prendre parole.

''Bienvenue ma Petite Victoria...Est-ce ton, nouvel ami, il me semble charmant, bienvenue à vous jeune homme en mon humble boutique, j'espère que t'y trouvera un quelconque objet qui attira ton attention ''

Le jeune garçon ne put s'empêcher de détourner le regard en entendant de telles paroles. Lui, charmant ? Eh bien, il apprenait de jour en jour, de nouvelle choses ! Il hocha simplement la tête aux paroles du vieil homme, et tourna la tête vers les étagères. Les étagères qui semblaient bien remplis d'ailleurs. Le jeune homme fixa un moment un livre. Il s'approcha tout doucement de ce dernier, posant les sacs à ses pieds. Le livre, appelé ''Traité sur la Tolérance''. Un livre, publié aux XVIIIème siècle, d'ailleurs. Une œuvre majeur de notre très cher Voltaire, philosophe des lumières qui fut emprisonné à la Bastille, par le roi Louis XIV. Il est évident que le Roi ne pouvait accepter les libertés que demandés le courant des philosophes des lumières, composés de savants, de penseurs, et de philosophe. Les libertés qui étaient d'ailleurs, des libertés logique, tel que la liberté d'expression, ou encore celle de religion ! Les philosophes Kant et Voltaire se battaient pour ces deux libertés. Un certain Rousseau, quant à lui, dénoncé les privilégiés. Puis Diderot, le dernier, demandait la séparation des pouvoirs pour une constitution plus juste et libre. La monarchie absolu ne devait existé, d'après eux, seule la monarchie parlementaire était juste ! Le jeune garçon posa sa main sur le livre, quelque peu poussiéreux.

Il le prit entre ses mains, et le feuilleta doucement. Un sourire aux lèvres, il le reposa finalement. Mais son esprit fut de nouveau troublé lorsqu'il vit ce piano..Ce piano en bois, rouge-noir..Le jeune homme, comme fasciné, s'approcha de ce fameux piano, en posant une de ses mains sur les touches. Dieu seul sait à quel point jouer du piano le rendait heureux ! De plus, il n'en avait pas chez lui, et à présent, il n'avait plus d'argent pour payer ses cours. Il s'assit doucement sur le siège, soufflant doucement sur les touche, histoire de les dépoussiérer. Puis doucement, posant ses doigts dessus, il pressa quelque peu deux ou trois touches, avant de retirer ses mains. Un triste sourire aux lèvres, il dit : 

« Ce piano est vraiment magnifique..Tellement magnifique.. »
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