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 [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]

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MessageSujet: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Mar 29 Nov - 9:55



Alois était revenu chez lui sans la moindre graine d’entrain, ni de joie.
Calmer sa douleur était sa priorité.
Les passants purent vite voir le changement comparé à son comportement enjoué de tantôt. L’adolescent blond était froid, malsain, moqueur, n’hésitant plus à faire des remarques aux passants, les prévenant du regard qu’il taperait si l’un d’eux avait l’audace de l’énerver davantage. L’adolescent riait de voir le climat de terreur qu’il avait installé dans la ville, c’était plaisant, cela dévoilait à tous que le roi c’était lui !
Alois regretta de n’avoir pas prit un poignard avec lui.
Il se serait rassasié des cris de sa victime qui lui aurait fait des yeux de cockers, des larmes coulante de son visage effrayée.
Il n’aurait pas hésité à la tuer. Il n’en avait rien à faire de ses larmes, de ses suppliques.
Tout ce qui aurait compté aurait été ses cris de douleur, son visage qui se décompose sous ses larmes, de son sang qui coulerait en masse avant de l’achever.
Qui sait, de l’abuser juste un peu avant pour que son souvenir reste à jamais gravé dans son corps même après sa mort !
Alois se posa une main sur les joues, rougissant de plaisir à ce fantasme, lâchant un nouveau rire timbré.
Dommage, oui, vraiment dommage qu’il n’avait pas prit une arme blanche !

L’odeur familiale de sa nouvelle maison lui provoqua un léger haut le cœur.
Son corps brûlait intérieurement de douleur, mais il ne tenait pas à étouffer devant Claude.
Et, malgré son changement de personnalité, son esprit lui demeurait encore un peu stable pour se remémorer inlassablement les souvenirs de ce Jim McCain.
Alois toussa dès qu’il passa la porte d’entrée, engloutit par cette marrée de souvenirs et suite à ce qu’il s’était passé en ville, la petite voix de son ancien lui reparlait en lui, lui susurrant à demi-voix tout le fardeau du prix de sa nouvelle vie.
La douleur étant vraiment puissante dans son corps, et ne pouvant pas la nier, il alla se réfugier aux toilettes pour vomir.
Il en oubliait toujours ce détail.
A quel point son « chez lui » le hantait, était une torture à vivre.
Mais était tout ce qu’il lui restait.
S’il devait partir, ce serait soit dans la rue, soit dans un hôtel, soit chez une personne qui lui faisait entièrement confiance et qui l’acceptait tel qu’il était. La première option était celle qui lui plaisait le plus, autant calmer le mal par le mal. Au moins, dans un lieu aussi nostalgique que celui-ci, il ne s’y sentirait pas seul. La deuxième option, il le faisait de temps à autre, mais cela ne lui rapportait rien de bénéfique.
Quant à la troisième…une cause perdue, cela n’arriverait jamais, quoi que...
Il passa une main sur sa manche quand il eut fini de se libérer, tirant la chasse, avant d’aller dans le salon, tremblant des mains et des jambes à cause de sa douleur au cœur.
Ayant demandé précédemment à Claude ne pas le suivre.  

- Jim, va-t’en ! Va-t’en !

Son regard se tourna vers le piano qu’il y avait dans la pièce, et mécaniquement, il tapa un poing dans le mur.
De toutes ses forces, à s’en casser les doigts, lui faisant parcourir une immense douleur dans tout le corps.
Tout comme celui de son cœur, sauf que celle-ci lui faisait du bien.
Pourtant, il continuait de trembler, cela continuait de lui faire atrocement mal moralement. Un très léger regard triste s’instaura sur son visage qui s’évapora quelques secondes après, ne faisant voir qu’une expression sombre, un sourire sadique en coin.
Jim McCain était revenu dans sa tombe…c’était mieux ainsi. L’autre ne devait plus apparaître, l’autre n’avait plus personne qui se souvenait de lui, l’autre était mort.

- Soyons un cadavre ensemble.

Cette phrase qui sortit dans une voix douce lui parut une évidence.
Cependant, ce petit bout de comportement compatissant, aimant de lui-même s’évapora en se souvenant de ce que cette Comtesse noble lui avait dit, de ce qu’il avait vécu ici.
Il se tut, ses poings en foulée tabassant le mur qui avait prit pour cible.
Sans le dire de façon explicite dans ses gestes, sa pensée répétait sans cesse qu’il se haïssait, qu’il se détestait, qu’il détestait tout le monde, qu’il détestait ce monde, qu’il haïssait la vie.
Alois continua de maltraiter ses mains, la douleur physique se faisant de plus en plus forte, lâchant parfois quelques cris de douleur, mais continuant, comme une maladie.
Ses tremblements avaient cessés, son haut de cœur persistait toutefois.
Il augmenta davantage ses coups dans le mur, faisant naître des blessures sur ses mains.
L’adolescent eut un sourire satisfait en voyant son sang, faisant perdurer sa mutilation jusqu’à ce qu’elle soit trempée de sang, faisant une petite marre de sang dans la pièce.
Anéantit par la douleur physique, il tomba à genoux, regardant ses mains avec indifférence, toujours ce sourire satisfait aux lèvres.
Sa douleur était partit. Enfin !
Avec délicatesse et grâce, il lécha ses doigts, savourant son propre sang, même si cela lui fit naître quelques grimaces de douleur.
L’adolescent s’arrêta uniquement quand il ne restait que des petites plaies sur ses mains, se relevant enfin, allant se soigner lui-même en mettant des bandages ayant l’habitude.
Il se moquait complètement du sang qu’il y avait dans la pièce de tantôt. Une fois ses mains davantage soignées, il alla nettoyer sans un mot son propre sang.
Désormais dans le après coup de la douleur, Alois n’avait aucune idée de ce qu’il pouvait bien pouvoir faire. Il alla s’installer dans le salon, s’avachissant, les yeux indifférents perdus dans le vague. Ce manoir lui était encore trop morose pour espérer faire quelque chose de potable. Il se replia un peu sur lui-même, se griffant son bras au niveau des veines, avant de rire à nouveau.
Sa vie était tellement ennuyeuse…une vie tellement misérable…
Une vie de condamné avant l’échafaud, où sa prison était éternelle, où il décidait de son plein chef d’en finir.
C’était la dernière chose en termes de pouvoir qu’Alois avait.
Restait à savoir ce qu’il désirait, cette question même faisant souffrir son coeur à elle-même. Murmurer de l’aide était inutile, sa bouche ne s’ouvrirait jamais de son plein gré pour cela. Il n’était rien de plus qu’un mort-né.
Tiens, la Comtesse de cette après-midi qui disait tout connaître de lui, qu’est-ce qu’elle avait comme solution pour ranimer à la vie un cadavre ?
Hein, qu’est-ce qu’elle avait à répondre ?
Alois en était certain, elle le regardait les grands yeux écarquillés, ou en feignant la vraie réalité, cette fameuse vérité que les hommes adoraient dire, croyant que ce qu’ils disaient étaient certifiés et justes.
Oh oui, ce serait tellement jouissif à voir !
Alois augmenta son rire.
L’avantage était tactique de ce qu’il tirait de sa vie de malheur.
Son regard, sa valeur, celle que les autres ne désiraient pas voir, celle que les autres jalousaient et au lieu de s’en prendre qu’à eux-mêmes de n’être pas comme lui, lui portaient toute la responsabilité.
Sauf qu’Alois n’était jamais aveugle, il voyait.
Il voyait tout ce que les autres attendaient de lui, et maniaient cela avec ingéniosité. Après tout, il ne faisait confiance à personne, tellement que le mensonge entourait autrui.
La preuve de la sincérité pouvait aussi se discerner.  
Il savait mieux que quiconque que nos gestes trahissaient sans cesse notre personnalité !
Il avait ce mérite !

Il entendit des bruits provenant de la porte d’entrée.
Quelqu’un toquait à sa porte ?
S’en suivit d’un grincement d’ouverture de porte, ça, c’était Claude qui était allé ouvrir.
Un invité surprise pour compléter cette journée pourrie ? Oh, captivant !
L’adolescent se leva de son fauteuil, allant rejoindre son majordome, n’étant guère changé d’expression. Il se foutait pas mal de ses bandages aux mains, ce n’était pas la première fois qu’il massacrait les murs de cette demeure maudite. Il eut un bref étonnement en découvrant que c’était la Comtesse de tantôt !
Isaline Arwen ! Alois rit à nouveau, amusé du hasard.
Il s’avança tout doucement auprès d’elle, mais restant dans son manoir, notant que le visage de la Comtesse était débité. Alois comprit aussitôt à sa tête qu’elle avait été rejeté de l’hôtel où elle devait être, et qu’elle était débiter d’être retombé sur lui, elle qui lui avait jeté plein la gueule il y a avait quelques temps.
Il s’exclama, dans une voix méprisante, et amusée :

- Alors comme ça, on s’est fait jeter de son hôtel, alors on vient taper par omission à son Alois chérit qu’on déteste ? ~

Il la regardait droit dans les yeux, un sourire de satisfaction aux lèvres, riant d’amusement et de moquerie. Faisant quelques pas de danse, allant se coller au bras de Claude, se frottant légèrement, il demanda :

- Donne moi une seule bonne raison de t’accueillir chez moi, mademoiselle la Comtesse Isaline Arwen qui s’est bien amusé à me rabaisser cette après-midi pour avoir été aussi susceptible à mes réactions suite au fait que je t’ai fait tomber dans la rue, qui est une chose totalement furtive ? ~

Alois s’écarta de Claude, sautillant sur l’espace qui séparait la porte d’entrée de l’extérieur, attendant avec impatience sa réponse, son regard attentif à la moindre de ses réactions.

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Sam 17 Déc - 15:52

Mais qu’est ce qu’elle faisait là ? Voilà ce que la Comtesse ce demandais depuis maintenant une dizaine de minutes. Elle rester les yeux fixé sur le majordome sans bouger, restant silencieuse. « Mais ce n’est pas vrai, ce n’est pas possible ! Comment j’ai pu tomber ici moi ? Pourquoi faut-il que je me foute toujours dans des situations comme celle-ci ? Je dois être maudite, à tous les coups… ». Isaline était, certes immobile, mais son cerveau fonctionné à 200 a l’heure.
Soudain, des pas se firent entendre dans le manoir puis le maitre des lieux apparu, Alois Trancy… « Dites-moi qu’il ne vit pas tous seul ici… ». Elle tourna son regard vers lui. Le Comte se mit à rire puis s’exclama d’une voix méprisante, un léger sourire aux lèvres.

- Alors comme ça, on s’est fait jeter de son hôtel, alors on vient taper par omission à son Alois chéri qu’on déteste ? ~

« Comment ?! Mais comment il le sait ?... Peut-être à ma tête… Mais quelle abrutit je suis ! ». Presque immédiatement, la Comtesse reprit un visage froid et le regarda d’un regard noir. Si elle avait eu des armes à feu à la place des yeux, Trancy serait mort tout de suite. Alois se colla à son majordome, tel un gamin a sa mère.

- Donne-moi une seule bonne raison de t’accueillir chez moi, mademoiselle la Comtesse Isaline Arwen qui s’est bien amusé à me rabaisser cette après-midi pour avoir été aussi susceptible à mes réactions suite au fait que je t’ai fait tomber dans la rue, qui est une chose totalement furtive ? ~

Il sautilla comme si il était impatient d’avoir une réponse. Isaline le regarda faire un sourcil levait.

- Et après c’est à moi que l’on dit que je dois surveiller mes manière ? Elle ricana méchamment. Non mais regarde-toi ! Quel âge a tu ? On dirait un vrai gamin. Ton père ne t’a jamais appris à te tenir ? Oups c’est vrai, lui il te sauté !

Elle ricana de nouveau, d’un rire sadique et le regarda d’un air de dire « Tu vois ? Moi aussi je peux me foutre de toi ». Malgré l’époque où ils vivaient, elle n’était pas une de ces femmes soumise qui obéisse au doigt et à l’œil à leur mari, ou autre hommes. Elle était libre de ses mouvements et maitresse de son corps, aucun homme ou femme n’avait de droit sur elle.

- Et puis tu sais quoi ? Je préfère dix fois mieux dormir dehors que dormir dans le même manoir qu’un gosse tel que toi !

Cependant elle ne bougea pas de là où elle était, car, après tous, provoqué les gens était dans sa nature, elle aimait ça, et cela ne changerais jamais….


~ Je sais c'est plus court mais moi je n'ai pas le talent de reflexion comme toi xD ~

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Lun 13 Fév - 21:23



C’était amusant !
Elle se donnait à lui, en jouant les provocatrices comme dans une compétition où le vainqueur aurait en récompense le monde. Elle payera elle-même le péché qu’elle avait entraîné, façonné de son plein chef. Elle avait reprit une expression froide en le regardant dans un regard noir, mais désormais, une telle allure ne lui faisait plus rien. Elle ne cessait de se trahir. Elle était mal à l’aise, c’était certain, mais elle refusait de se l’avouer elle-même. Il conclu aussi qu’elle réfléchissait à vive allure comment arranger la situation, et il voyait dans son regard qu’elle ne voulait pas finir à la rue. Ses yeux étaient meurtriers, lui donnant raison. Quand il s’entreprit de sautiller, Isaline le scruta avec un sourcil levé, remarquant :

- Et après c’est à moi que l’on dit que je dois surveiller mes manières ?

Elle ricana méchamment, tandis qu’Alois décrocha un sourire sadique. Elle était tombée tête baissée dans sa gueule, dans le piège qu’il avait érigé à l’instant.

- Non mais regarde-toi ! Quel âge as tu ? On dirait un vrai gamin. Ton père ne t’a jamais appris à te tenir ? Oups c’est vrai, lui il te sauté !

L’adolescent agrandit son sourire sadique quand elle vit qu’elle ricana à nouveau.
Elle avait fait une connerie, elle en payait le prix.
A elle de n’avoir pas agit de façon aussi idiote si elle ne voulait pas de telles conséquences, à elle de délaisser son égoïsme avec lui. Alois n’avait aucune fleur à faire, il s’en moquait des autres, ses autres qui le détestaient alors qu’il restait en vie rien que pour eux. Alors autant en tirer un profil personnel, en faire ses pions, les anéantir ensuite un par un quand lui-même n’en pourra plus de cette vie d’ennui. Elle avait osé parler du vieux et de le mettre en coupable ! Impardonnable.

- Et puis tu sais quoi ? Je préfère dix fois mieux dormir dehors que dormir dans le même manoir qu’un gosse tel que toi !

Malgré sa phrase, elle ne bougea pas, ce qui contredit sa phrase précédente, qu’il prit naturellement pour du bluff vraiment mal fait. Alois s’arrêta de sautiller, regardant de nouveau complètement la jeune fille dans un air bien dominateur, n’ayant aucune honte à faire montrer sa mutilation de tantôt. Son expression avait changé comparé à tantôt, malgré le fait que son sourire sadique résidait toujours sur sa bouche : des yeux d’indifférence, un être insondable, impénétrable. Intérieurement, Alois jubilait. Dans une voix très sensuelle, aucunement méprisante, voir même très éloignée mais à l’arrière goût poignant, l’adolescent entama son réquisitoire :

- Oh mais voyez-vous, la voilà encore qui se lâche sur un pauvre innocent pour en jouir, alors que cela ne sert à rien ~ Oh la belle aveugle qui en plus de ne pas avoir de yeux est idiote de se donner au démon que je suis qui va la dévorer ~ Soit, ceci est son problème après tout, je l’avais mise en garde, mais quand on est sourd, aveugle et idiot, on ne peut que subir le jugement du grand Alois Trancy ~ L’accusée ici présente est Isaline Arwen, une jeune fille qui adore être provoquant, mais qui au fond manque affreusement d’amour, et qui, dans un hasard ironique, a méprisé une personne qui a subit les mêmes douleurs ~ Mais au lieu de lui tendre doucement la main et de l’aider, voir même d’avoir de la compassion pour lui, elle s’amuse à lui rappeler des mauvais souvenirs, alors qu’en retour, elle aussi, elle repense à ces malheurs. ~ Au fait que ces parents ne voulaient pas d’elle ~ Au fait qu’elle n’est pas aimé et rejetée, mais elle ne peut s’empêcher de s’en prendre aux autres ~ Oui, c’est une maladie, cher juge ! ~ La victime quant à elle, Alois Trancy, est le fruit de ce qu’on lui reproche ~ Oh, l’accusée sait-elle de ce qu’est d’être sauter ? ~ De sentir la main d’un homme te toucher le sexe, de pousser à gémir, de tenir dans ton lit en se moquant de ce qu’on ressent ? ~ La victime peut-elle violer l’accusée pour lui faire comprendre ce qu’on ressent ? ~ Après tout, ceci est une demande ouverte dévoilée par l’accusée ~Mais cette dernière est tellement immature qu’elle ne me comprendrait guère, après tout, à ses yeux, elle se hait suffisamment ainsi ~ Les monstres se haïssent eux-mêmes avant d’haïr les autres ~ L’accusée à blessé un cœur d’un enfant perdu, qui s’est mutilé tantôt pour ses phrases énoncées avant, mais naturellement, elle s’en fout, elle prends cela pour un jeu, elle se fout bien que ce que l’autre peut ressentir, mais qu’après, qu’elle ne le plaigne pas si on la rejette si on ne fait aucun effort pour être acceptée dans la société ~ L’accusée ne voulant, certes, malgré ses dires, ce qui est assez étrange de sa part, avouons-le, pas dormir dehors, sera toutefois accueillit chez moi. Mais en retour, elle sera prier de réfléchir à mon réquisitoire ~ Les illusions est un art que seules les voyants peuvent comprendre et les aveugles se prendre au jeu et y perdre toute fierté ~

Il stoppa son long récit qu’il avait prononcé sur le même ton, avant de déclarer en italien, sentant son cœur battre douloureusement suite à ses nouveaux reproches, l’indifférence n’agissant guère partout :

- La verità è dolorosa, il corpo soffre, le persone si burlano di ciò, continuo di pregare vanamente per una luce di avvenire che non è più, e la verità di essere amato è solamente un specchio che è stato rotto già. L'essere umano, malgrado la sua evoluzione, può essere veramente idiota. Non andate a venire a piangere poi se la mia sentenza è crudele. I peccati giudicano. *

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* La vérité est douloureuse, le corps souffre, les gens s'en moquent, je continue de prier vainement pour une lumière d'avenir qui n'est plus, et la vérité d'être aimé n'est qu'un miroir qui a été déjà brisé. L'être humain, malgré son évolution, peut vraiment être idiot. N'allez pas venir pleurer ensuite si ma sentence est cruelle. Les péchés jugent.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Mar 14 Fév - 20:39

Pourquoi elle était restée… ? Elle ne le savait même pas elle-même, peut être espérée-t-elle qu’il oublie et lui pardonne ses paroles mal placé… Non. Il ne pourrait pas. Isaline était allée bien trop loin, et même si elle ne le disait pas, la jeune fille le regrettait. C’est étrange. Elle n’avait jamais regretté une seule fois ses dires, jamais. Et pourtant, ce jeune adolescent avait réussi. Mais Isaline savait elle qu’elle allait encore plus s’en vouloir après le long discours que le comte s’apprêtait à prononcer ?

- Oh mais voyez-vous, la voilà encore qui se lâche sur un pauvre innocent pour en jouir, alors que cela ne sert à rien ~ Oh la belle aveugle qui en plus de ne pas avoir de yeux est idiote de se donner au démon que je suis qui va la dévorer ~ Soit, ceci est son problème après tout, je l’avais mise en garde, mais quand on est sourd, aveugle et idiot, on ne peut que subir le jugement du grand Alois Trancy ~ L’accusée ici présente est Isaline Arwen, une jeune fille qui adore être provoquant, mais qui au fond manque affreusement d’amour, et qui, dans un hasard ironique, a méprisé une personne qui a subit les mêmes douleurs ~ Mais au lieu de lui tendre doucement la main et de l’aider, voir même d’avoir de la compassion pour lui, elle s’amuse à lui rappeler des mauvais souvenirs, alors qu’en retour, elle aussi, elle repense à ces malheurs. ~ Au fait que ces parents ne voulaient pas d’elle ~ Au fait qu’elle n’est pas aimé et rejetée, mais elle ne peut s’empêcher de s’en prendre aux autres ~ Oui, c’est une maladie, cher juge ! ~ La victime quant à elle, Alois Trancy, est le fruit de ce qu’on lui reproche ~ Oh, l’accusée sait-elle de ce qu’est d’être sauter ? ~ De sentir la main d’un homme te toucher le sexe, de pousser à gémir, de tenir dans ton lit en se moquant de ce qu’on ressent ? ~ La victime peut-elle violer l’accusée pour lui faire comprendre ce qu’on ressent ? ~ Après tout, ceci est une demande ouverte dévoilée par l’accusée ~Mais cette dernière est tellement immature qu’elle ne me comprendrait guère, après tout, à ses yeux, elle se hait suffisamment ainsi ~ Les monstres se haïssent eux-mêmes avant d’haïr les autres ~ L’accusée à blessé un cœur d’un enfant perdu, qui s’est mutilé tantôt pour ses phrases énoncées avant, mais naturellement, elle s’en fout, elle prends cela pour un jeu, elle se fout bien que ce que l’autre peut ressentir, mais qu’après, qu’elle ne le plaigne pas si on la rejette si on ne fait aucun effort pour être acceptée dans la société ~ L’accusée ne voulant, certes, malgré ses dires, ce qui est assez étrange de sa part, avouons-le, pas dormir dehors, sera toutefois accueillit chez moi. Mais en retour, elle sera priée de réfléchir à mon réquisitoire ~ Les illusions est un art que seules les voyants peuvent comprendre et les aveugles se prendre au jeu et y perdre toute fierté ~

Tout en écoutant les paroles du jeune Trancy, le cœur de la jeune fille se serra dans sa poitrine. Maintenant elle se rendait compte de ses paroles et de ses actes, maintenant elle savait qu’elle n’aurait jamais dû faire ça, maintenant elle s’en voulait au point même de le supplier à genoux de lui pardonner cette méchanceté, car, oui, il avait entièrement raison. La jeune vampire manqué d’amour, même si c’est parents adoptif lui avait tout donné, ils ne lui avaient pas donné le véritable amour car elle n’était pas leur vrai fille. Pourquoi avait-elle agit de la sorte ? Surement car elle avait besoin de se défouler sur quelqu’un, qui que ce soit, elle en avait besoin, c’était presque vital.
Le regard vide, elle fixa un point derrière le garçon, sentant les larmes qui menaçaient de passer la barrière de ses yeux. Allait-elle pleurer ? Peut-être bien. Elle n’avait jamais pleuré depuis qu’elle était parti de chez elle, trop avide de vengeance, elle ne se l’était jamais permis. Mais à présent, cet adolescent qu’elle ne connaissait même pas, allait réussir à briser la barrière de son cœur…
Il reprit en Italien cette fois ci, mais malgré tout, elle avait vécu un petit moment en Italie donc elle le parler plus ou moins bien.

- La verità è dolorosa, il corpo soffre, le persone si burlano di ciò, continuo di pregare vanamente per una luce di avvenire che non è più, e la verità di essere amato è solamente un specchio che è stato rotto già. L'essere umano, malgrado la sua evoluzione, può essere veramente idiota. Non andate a venire a piangere poi se la mia sentenza è crudele. I peccati giudicano.

Elle ne comprit pas tout, mais elle avait saisi l’essentiel, ce qui était le principal. Honteuse et fautive, elle baissa la tête, se retenant du mieux qu’elle pouvait de pleurer. Un silence prit place, où on pouvait simplement entendre le vent souffler dans les arbres et sentir le soleil rependre doucement sa chaleur dans l’atmosphère. Puis, prenant son courage à demain elle se pencha légèrement en avant comme avait l’habitude de faire les japonais, et, fermant les yeux, elle prit à son tour la parole.

- Je suis vraiment désolé. De tout ce que j’ai pût vous dire, Comte Trancy. J’ai était malhonnête et je le regrette sincèrement, je sais que ce n’est pas avec c’est misérable excuses que vous allez me pardonné, mais je tiens tout de même à vous les présenter. La façon dont j’ai agi vous a blessé et je m’en rends compte à présent, je suis sincèrement désolé et je vous prie de m’excusé.

La jeune fille se redressa, laissant couler quelque larmes qui se voulait discrètes et regarda l’adolescent blond en face d’elle.

- A présent si vous me le permettez, je vais me retirez et vous laissez tranquille…

Sur ces mots, elle tourna les talons, commençant à s’éloigner. Elle avait reconnu ses erreurs, bien qu’il lui est fallu de l’aide, et même si ce genre d’incident risquer de recommencer, elle espérait que cela arrive le moins possible, car ce genre d’actes pourrait lui apporter bien des soucis pour les temps à venir…

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Mer 15 Fév - 10:32


Le comportement de vipère d’Alois était sortit dans son intégralité, désormais qu’il la tenait entre ses mains, il n’allait plus la lâcher, se connaissant suffisamment pour savoir que l’adolescent était en raison. Une petite compensation pour se faire pardonner serait tout naturelle. Dès la fin de son réquisitoire, quelque chose avait changé dans la jeune fille, confirmant qu’il avait visé juste, difficile de ne pas le voir avec son orgueil très mal placé qui en disait gros. Alois lâcha un petit sourire de victoire quand il perçut son regard vide, ne le fixant plus lui mais un point invisible comme pour supporter le poids de ses remords. L’adolescent n’avait aucunement l’ambition d’aller la rassurer, elle devait assumer ses erreurs envers lui, désormais qu’elle l’avait rendu insensible et sadique, Isaline devrait faire avec. Peu après la fin de ses dires en italien, il agrandit davantage son sourire victorieux, il avait lu un temps soit peu de la surprise dans ses yeux d’avoir réussi à entrer dans son cœur.

Elle baissa la tête, provoquant un silence, où seulement le son du vent s’entendait ainsi que de la chaleur dû au soleil qui dévoilait sa chaleur, blanc que l’adolescent tenta avec mal de supporter. Après ce court instant, Isaline se pencha légèrement en avant comme dans un salut japonais, fermant les yeux tout en s’entreprenant de lui répondre :

- Je suis vraiment désolé. De tout ce que j’ai pu vous dire, Comte Trancy. J’ai été malhonnête et je le regrette sincèrement, je sais que ce n’est pas avec c’est misérable excuses que vous allez me pardonner, mais je tiens tout de même à vous les présenter. La façon dont j’ai agi vous a blessé et je m’en rends compte à présent, je suis sincèrement désolé et je vous prie de m’excuser.

Elle se redressa, des larmes coulant malgré elle tout en le regardant, faisant attraction aux larmes qui ne lui tiraient qu’une plus grande satisfaction d’avoir eut exactement ce qu’il voulait. Ses paroles avaient eut la mélodie d’une supplique désespérée, et vu son insistance dans ses dires comme si elle priait Dieu, il allait faire la faveur de lui pardonner…en échange d’une compensation à la hauteur de sa bêtise naturellement.

- A présent si vous me le permettez, je vais me retirer et vous laisser tranquille…

Elle lui tourna les talons, et commença à s’éloigner, ce qui irrita l’adolescent, qui aussitôt l’harpa par le bras. Son acte de lâcheté de l’instant prouvait à l’instant la contradiction de ses paroles. Se pardonner ne suffisait jamais à l’adolescent, il fallait se racheter, quitte à vivre un enfer pour, Alois en avait rien à faire. Les lâches, c’était l’une des choses qui faisaient sortir Alois de ses gonds ainsi que de la mauvaise foi. Agir dans un des deux cas pouvait s’avérer très inconscient. Chercher Alois sur ce terrain là, c’était chercher sa colère, où dans un tel état, il était similaire à un démon en tout point, sa personnalité dévoilait à quel point son « Père » l’avait anéantit tout en montrant qu’il était son digne héritier en terme de cruauté.

- Suite à ses adorables paroles qui ont sonnés comme des suppliques pour moi, je vais te faire l’immense fleur de te pardonner, et tu n’auras plus l’occasion de recommencer ~ Car, comme compensation, vu que tu n’as plus de toit pour aller dormir, je vais te faire l’honneur de vivre le restant de ton existence avec moi ~ Un geste égoïste se doit d’être répondu dans les mêmes termes ~ C’est déjà bien d’avoir vu la vérité au-delà de ton petit nez, mais cela ne me suffit point ~

Immédiatement après ses dires, il l’harpa, l’entraînant dans son manoir, gueulant au passage à Claude qui était resté au même endroit d’aller préparer une chambre, ce qu’il vit. Il susurra à l’oreille d’Isaline, son sourire de victoire poussée au paroxysme, sa voix bien glaciale :

- N’essaye plus jamais de me fuir ~ Une erreur, ça s’assume jusqu’au bout ~ Tu ne guériras jamais de ta douleur si tu la fuis ~

Il retira son oreille de la jeune fille, la lâchant, renfermant la porte devant lui, retrouvant soudainement un air davantage plus calme, hurlant à nouveau, cette fois-ci à Hannah de se hâter de préparer le repas et de prendre soin de la nouvelle invité pour ce soir. Un « tsss » fut lâché à la fin de ses hurlements, l’emmenant par la suite dans le salon.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Lun 12 Mar - 1:25

La jeune vampire fût stoppée net dans son élan par une main sur son bras. Se retournant vers le blond, elle lui lança un regard interrogatif, ce demandant pourquoi il l’avait retenu. Que lui voulait-il encore ? Ne l’avait-il pas assez humilié ? C’était déjà beaucoup pour la Demoiselle de s'excuser…

- Suite à ses adorables paroles qui ont sonnés comme des suppliques pour moi, je vais te faire l’immense fleur de te pardonner, et tu n’auras plus l’occasion de recommencer ~ Car, comme compensation, vu que tu n’as plus de toit pour aller dormir, je vais te faire l’honneur de vivre le restant de ton existence avec moi ~ Un geste égoïste se doit d’être répondu dans les mêmes termes ~ C’est déjà bien d’avoir vu la vérité au-delà de ton petit nez, mais cela ne me suffit point ~

Écarquillant les yeux, elle n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit, qu’elle fût entrainée de force dans le manoir du Comte. Elle ne fit pas vraiment attention aux cris du garçon blond, encore trop choquée par ce qui lui arrivait. Dans quelle galère s’était-elle encore engagée ? Elle ne revint à la réalité que quand le Comte lui susurra quelques mots à l’oreille.

- N’essaye plus jamais de me fuir ~ Une erreur, ça s’assume jusqu’au bout ~ Tu ne guériras jamais de ta douleur si tu la fuis ~

Les cris reprirent… Elle resta plantait là, ne sachant pas quoi faire. Devait-elle partir en courant et quitter le pays ? Ou obéir et rester ici pour le restant de ses jours ? Allait-elle vivre un enfer à présent ? Vivre en tant qu’esclave ? Tout cela à cause d’une bousculade ? Ou allait-il la laisser à présent tranquille ?
La jeune demoiselle réfléchissait trop. Beaucoup trop. Il fallait qu’elle arrête de se tracasser pour ça. Il ne pouvait pas la garder de force dans son manoir pour toujours… Si ? Quoi qu’il en soit… Elle devait paraître bien bête seule dans l’entrée. Elle ne s’était même pas rendu compte qu’il était parti.
Regardant autour d’elle, elle essaya de trouver quelqu’un qui puisse la guider jusqu’à sa chambre. Personne. Enfin c’est ce qu’elle pensait… Une vois la fît sursauter.

- Votre chambre est prête Mademoiselle, souhaitez-vous que je vous y conduise ?

Elle se retourna et se retrouva face au majordome du manoir. Le détaillant de haut en bas, elle ne s’était pas rendu compte à quel point il était grand et presque terrifiant avec son regard froid…
Elle hocha lentement la tête, la bouche à demi ouverte.

- O… Oui, je veux bien…

La vampire avait parlé d’une petite voix, presque enfantine. Elle suivit calmement le démon, la tête baissée, en position de soumission totale.
Arrivé à destination, le majordome lui ouvrit la porte, la laissant rentré puis la referma pour la laisser seule. Avant de fermé la porte, il ajouta que le diner serait bientôt prés, puis s’en alla. Regardant la chambre, elle fût étonnée de la beauté de celle-ci, une vraie chambre de palace. Elle s’installa sur le lit, assise sur le bord. Regardant dans le vide, elle soupira.

- Mais dans quoi je me suis encore foutu moi ? Qu’elle abrutie je suis…

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Lun 12 Mar - 23:28


Quand vous êtes rancunier, vous avez la fâcheuse tendance, si vous en voulez vraiment à celui qui vous a fait souffrir, à apprécier encore plus le revers de vengeance que vous faites à la personne concernée. Parfois, il vous arrive d’en avoir des regrets, de vous rendre compte d’avoir été trop dur avec la personne qui s’est rendue compte de son erreur, qui cherche à s’en faire pardonner. Parfois, elle peut rester aveugle. Ne rien entendre, et ainsi, le fossé de relations restent négatifs. Qu’en était-il pour la situation ?
D’un côté, nous avions Alois, l’énergumène et dynamique adolescent blond Comte, qui était heureux d’avoir gagné la partie, d’avoir tout retourné à son avantage, et qui pouvait clairement percevoir que la jeune fille avait du mal à ranger son orgueil et son égoïsme.
De l’autre, nous avions Isaline, l’étrange et irrespectueuse noble, qui était troublée, perdue, déboussolée, elle ne comprenait pas, elle était trop surprise par la réaction très radicale et dure de celui qu’elle avait bousculé, et insulté. La rancœur demeurait t’elle encore ? Cette relation allait-elle pouvoir être positive ?

L’adolescent s’en était allé dans le salon, ayant oublié au passage qu’elle avait laissé sa jeune demoiselle dont il en devait gérer la garde comme Niji sur le bas de porte d’entrée, se doutant cependant que ses domestiques useraient de leur bonté pour s’occuper d’elle.
Dans le salon, Alois dansait, tournait autour de la pièce, l’air heureux, le rire de joie toujours encore là, s’ajoutant à plusieurs « Olé » dans la coordination de ses pas, jouant très finement du piano en passant ses doigts rapidement en ligne droite après avoir retiré le couvercle, le renfermant dans un nouveau pas de danse, avant d’être coupé par son majordome qui lui déclara où était son « invitée » et que le repas serait bientôt servit.
La simple réaction d’Alois fut de rire davantage, remerciant Claude d’un simple souvenir qui se transforma en sourire carnassier, sous-entendant que le majordome n’était pas au bout de ses peines avec l’ajout d’Isaline dans le manoir, se retirant avec grâce dans la chambre qu’il avait été assigné pour la concernée, entrant dans la pièce l’air tout joyeux, la remarquant installé sur son lit, son regard dans le vide.

- Oh, des remords pour la tournure de la situation ? ~ Je te donne la chance de me connaître, et te permettre ainsi de te racheter dans ta faute que tu m’as commise en insultant mon humanité, les excuses ne suffisent jamais pour moi ~ N’ai-je pas été le premier à être gentil, et à recevoir un rejet de ta part ? ~ Oh, mais ne me fait pas un chagrin nerveux parce que je connais ta douleur ~ Ca fait mal au cœur hein de ne pas se sentir aimer par personne ? ~

Il arrive aussi, quand vous avez une bonté généreuse malgré une douleur qui persiste parce que cela vous fait vraiment mal, que vous titillez l’endroit où ça fait le plus mal pour avoir une réaction. Ce, dans un sentiment de feedback, d’anticipation sûre et certaine de son interlocuteur de cette dernière face à ce sujet, un sujet commun qui permet une piste de communication. Pour que, d’une façon ou d’une autre, une complicité puisse naître le jour.

- Veux-tu chercher à me connaître dis-moi ? ~ Demanda l’adolescent en s’avançant vers elle, la regardant de sa petite taille son visage, espérant qu’elle relèverait le regard vers lui, dans une tonalité qui n’était guère méchante. Nous sommes pareils après tout ~ Ajouta Alois laissant balader sa voix mélodieuse, malgré que sa tonalité était un peu triste sous ce ton joyeux, compréhensif, et curieux.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]   Aujourd'hui à 17:05

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[Manoir Trancy] Quand les apparences tombent [PV: Isaline Arwen & Alois Trancy]

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