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 [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mar 10 Jan - 22:48


Elena lui sourit tendrement quand il hocha la tête dans un magnifique sourire après avoir terminé ses dires sur le sujet. Elle se laissa entraîner à nouveau pour aller dans le jardin, traversant le manoir jusqu’à la porte d’entée qui les ferait sortir, passant devant la porte de sa chambre sur laquelle elle s’arrêta, lâchant sa main, se tournant vers lui, lui indiquant d’attendre deux minutes. L’adolescent s’arrêta, observant son visage, un sourire joyeux, rassurant. Bien que curieux, et n’étant pas du genre à prendre en considération les ordres, ni même parfois des conseils qu’il ne considérait pas utile, il eut l’attention portée vers Elena, qui toqua à la porte, fronçant les sourcils. Un sourire narquois apparut sur les lèvres d’Alois. Oh, sa domestique était partit ? Curieux…
Il la vit entrer dans la pièce, attrapant une ouïe fine afin de deviner ce qu’il y faisait. Aux vus des bruits, c’était une lettre. Elle sortit rapidement de la pièce, reprenant sa main, se relaissant mener par le jeune adolescent.

Adieu ce manoir morose aux douloureux souvenirs, place aux jardins !
Le jardin des Trancy était exceptionnel par sa variété de fleurs, sa disposition artistique dévoilant encore l’excentricité de son nouveau propriétaire qui aimait berner les autres par ses apparences, mais aussi par le fait qu’il y avait ce lieu, magnifique, tirée d’un conte de fée, d’un autre pays, une sorte de rêve éveillée, un jardin d’Eden chez soi qui demeurait là. Alois ne l’avait pas planté, il l’avait découvert, par hasard, car sa demeure était grande, le jardin immense ! C’était cet endroit qu’il allait lui montrer.
Oui là, il pourrait se changer les idées.
Son regard était toujours fixé sur Elena, n’ayant guère oublié les évènements précédents.
Elle avait remit sa rose en place, s’était laissé guidé dans un air enfantin, avait couru vers le cerisier en tenant gracieusement sa robe. Ses yeux étaient lumineux, similaires à des pierres précieuses. Elle tourna la tête vers lui tandis qu’il serra la main dans la mienne tout en parlant. Avec toujours ce sourire aux lèvres, elle lui répondit :

- -¡Por supuesto! Y no tengo razones para odiarte, aunque empiezo a conocerte. Tómese su tiempo que usted necesita para hablar con usted. Daré todo mi tiempo para tu . Y espero que durante mi estancia, me las arreglé para hacerte feliz.

Alois monta une face d’impassibilité à ces paroles, excepté d’un sourire faussement joyeux comme un hochement de tête à ses dires…légèrement faussées.
Aucune raison de le trahir ?
Il n’était pas blanc, aucunement blanc, il avait déjà tué…
Ses mains étaient tâchés de sang, était ceux d’un violeur, d’un tueur, d’un fou…Mais il ne pouvait pas lui dire maintenant, lui révéler l’ordure qu’il était dans son insensibilité, le fait même qu’il jouait avec les autres comme avec le monde dans sa lutte personnelle pour un bonheur qu’il voulait faire sien quitte à soumettre l’univers entier à ses pieds. De son comportement calculateur, manipulateur, capricieux et égoïste, elle n’en savait rien. C’était dramatique, mais si elle ne le haïssait pas, et si elle ne venait pas à le haïr après ses aveux, il était tombé sur une très bonne personne, une magnifique épaule, qui prenait des risques certes mais qui était prêt à tout pour l’aider.
La deuxième et dernière partie de ses dires faux concernant de le rendre heureux pendant son séjour. Un souhait impossible, une simple illusion, une simple utopie.
Il était vraiment trop malheureux, trop brisé…si peu de temps pour tout réparer, infaisable !
Son sourire se changea en triste à cela, avant de retrouver son voile joyeux.

Elle s’était avancée au pied de l’arbre, toujours avec une certaine élégance, lui tenant la main pour qu’il la rejoigne, ce qu’il fit, remarquant un visage nostalgique sur son visage.
Une habitude qu’elle avait apparemment ! Il lui pointa le champ de cerisiers à côté, le grand cerisier ne faisant que déclarer ce petit morceau de paradis, agrandissant son sourire pour répondre au sien. Il ne lui parla pas quand il indiqua le champ, le geste de main signifiait tout.
Alois répondit après ce geste à sa réponse :

- Gracias. Tengo de qué ser detestado e ir feliz será duro. *

Il regarda les fleurs du cerisier, avant de se coller contre elle, l’apport maternelle qu’il avait reçut d’elle lui permettant ce geste. Il inspira posément avant de se mettre à chanter, en italien, dans une voix angélique, mélodieuse, très travaillée, jouant sur l'optimisme, la douceur voire même la plaisanterie avant un très arrière goût triste; dans un visage enfantin à moitié adulte, devenant littéralement quelqu’un d’autre, l’ancien Jim McCain :

- Le farfalle che danzano intorno ai ciliegi
cinge il cerchio di luce
Le farfalle che danzano nella spensieratezza
non fanno attenzione alle tenebre

Sono uno di queste farfalle
Intrappolate nella massa, intrappolato in questo mondo
Spezzato, agli ali tagliati,
dati al ragno porterei fuori vincitore

Le farfalle che danzano intorno alle tenebre
Conoscono il dolore del mio cuore
Le farfalle che danzano nella morte
Sanno che l'abbraccio per l'eternità ~

Sono che una farfalla ~
Alle mani del ragno
Che vive nell'illusione i
Suoi auguri destinati a morire

Sono che un farfalla
Berné sé stesso nelle falso speranze
Destinate alle più grandi tenebre
Da tutto piccole

Maledetto cerchio senza fine
ti distruggerei
Le farfalle mi guideranno
ti sottometterei ~
**

__________________
* Merci. J'ai de quoi être détesté et me rendre heureux sera dur.
** Les papillons qui dansent autour des cerisiers
Ils entourent le cercle de lumière
Les papillons qui dansent dans l'insouciance
Ne font pas attention aux ténèbres

Je suis un de ces papillons
Piégé dans la masse, piégé dans ce monde
Brisé, aux ailes coupées, données à l'araignée
Je m'en sortirais vainqueur

Les papillons qui dansent autour des ténèbres
Connaissent la douleur de mon coeur
Les papillons qui dansent dans la mort
Savent que je l'enlace pour l'éternité ~

Je suis qu'un papillon ~
Aux mains de l'araignée
Qui vit dans l'illusion
Ses souhaits voués à mourir

Je suis qu'un papillon
Berné soi-même dans de faux espoirs
Voué aux plus grandes ténèbres
Depuis tout petit

Maudit cercle sans fin
Je te détruirais
Les papillons me guideront
Je te soumettrais ~
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Ven 13 Jan - 22:52

Mademoiselle Elena le regarda venir vers elle en décrochant un sourire. Elle tourna la tête vers le champ toujours avec le même sourire.
Elle le fixait longuement,émerveillé par ce qu'elle voyait. C'était une tel beauté qu'elle était heureuse de voir de si beau paysage lors de son voyage. Petit à petit s'habitué a son nouveau pays encore inconnue pour elle. Elle voulait découvrir d'autre paysage incroyablement magnifique les un des autres. Elle avait eu un petit avant goût la veille en se promenant dans la ville. Évidement, cela était un bon comme un mauvais souvenir.
Bon parce qu'elle mettais les pieds dans un autre endroit nettement plus différent de ce qu'elle a plu connaitre.
Mauvais,parce qu'elle se faisait défiguré par les passants qui avait pas l'habitude de voir une jeune espagnole accompagné par sa nourrice et qui se promenaient dans les rue de Londres. Elle voudrait tout savoir,tout découvrir et se réjouit dèjà d'avance au visite qu'ils feront beaucoup plus tard.Elle reposa son regard sur lui pour l'écouter.
Elle vit regarder le cerisier et le laissa se coller à elle et passe ses bras autour de lui pour le serrer dans ses bras.

- Bueno, mi reto será para hacerte feliz. Y te prometo que yo haría cualquier cosa por.Me gusta nada ver alguien desgraciado. Entonces,no se puede culpa los ninos por sus comportamiento. Se debe a que educación no sus padres no lo mejor.*

Elle baissa la tête pour déposer un petit bisou sur sa tête en souriant. Puis elle posa sa tête sur la sien en fermant les yeux et l'entendit chanter. Elle souriait en le serrant contre elle a chaque paroles triste. Elle caressa ses cheveux avec douceur pendant sa chanson. Elena comprit vaguement ce qu'il voulait dire.
Sûrement ce qu'il avait sur le coeur. Elle était contente qu'il avait écouté ses conseils comme quoi il devait se libéré et se confier a quelqu'un. Et dorénavant, ça serait Elena.
Elle comprend parfaitement ses problèmes et tient vraiment a l'aider. Et même si parfois elle devra se montrer calme dans des situations assez électrique d'après ce qu'il lui avait dit, elle le fera car s’énerver sur lui ne sera pas la bonne solution.
Même si son caractère ne supporte pas les colères des autres,elle gardera quand même son contrôle.
Quand il avait finit de chanter,elle ouvrait les yeux en souriant et penchant sa tête vers le côté pour le regarder et rit doucement.

-Te encanta mucho los mariposas**

___________________
*Eh bien, mon défi sera de te rendre heureux. Et je te promets que je ferais n'importe quoi pour. Je déteste voir quelqu'un malheureux. Ensuite, on ne peut pas reprocher les enfants pour leurs comportement. C'est parce que l'éducation n'est pas de leurs parents n'est pas la meilleure.
**Tu aime beaucoup les papillons.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 15 Jan - 12:02


Sa grande ouverture, c’était l’élément qui caractérisait le plus Elena plus il passait du temps ensemble : elle était toujours souriante, prête à toute entendre, acceptant même l’impensable sans à priori. A nouveau, elle le montrait en décrochant un sourire en le voyant s’approcher, avant de tourner la tête vers le champ qu’il y avait autour, les yeux émerveillés par ce paysage. L’habitude de ce nouveau pays lui était arrivé, cela se percevait de plus en plus, et au vu du jardin féérique qu’avait l’adolescent, elle devait sûrement vouloir voir les autres paysages de l’Angleterre, quelle ironie pour Alois qui ne connaissait dans Londres que le cimetière, le parc et les magasins dans la ville associé aux quartiers des bas fonds et celui des riches. Alois ne pouvait pas la décevoir, il allait devoir la faire visiter Londres tôt ou tard, au risque qu’elle découvre à quel point il était détesté, et méprisé…
Le Comte devait prendre son courage à deux mains. Son regard se reporta sur lui quand il lui parla, retirant son regard de l’étendu rose qui s’étendait derrière eux, elle l’observa regarder le cerisier, le laissant se coller contre elle, le serrant dans ses bras en l’enlaçant.

- Bueno, mi reto será para hacerte feliz. Y te prometo que yo haría cualquier cosa por.Me gusta nada ver alguien desgraciado. Entonces,no se puede culpa los ninos por sus comportamiento. Se debe a que educación no sus padres no lo mejor.

Un défi ? Elle était bien optimiste de vouloir le rendre heureux durablement pendant son séjour. Elle ferait un miracle si elle réussissait, si elle arrivait à rendre la vie au cadavre qu’il était moitié mort moitié monstre qui ne faisaient que duper les autres par des illusions parfaitement maîtrisée et une comédie excellente, se mentant indirectement à lui-même.
Il devait encore lui parler de toute la partie concernant sa vraie identité, du drame qu’il l’avait poussé à cette prison dorée bien qu’elle lui avait fait peur qu’il n’était pas un Trancy de sang, mais surtout, il devait aussi lui montrer ses deux extrêmes : le plus dramatique, le plus dangereux. Il avait sa confiance ce qui lui permettait de montrer le premier, mais le deuxième était plus risquée étrangement car c’était après tout ce qu’il était devenu, forçant donc sur cette partie pour être un temps soit peu vivable.
C’était une énorme contradiction en soi : l’un était brisé, mort, désespéré, remplit de sentiments, fragile comme du verre, perdu dans soi-même ; l’autre était robuste, bien vivant, méprisant, haineux, insensible, paraissant impénétrable et sachant parfaitement ce qu’il voulait, s’amusant à déverser des mers de sang sur son passage par simple amusement.
Sa volonté restait là, il ne pouvait pas la refuser, et elle avait comprit qu’il était très malheureux qu’il voulait bien le montrer. Concernant ses dernières phrases, il se retenu de rire intérieurement : l’éducation, il l’avait refusé, il s’était contenté de faire comme bon lui semblait dès que la droiture l’ennuyait, la raison même de son impolitesse.
Alois avait dépassé l’âge de vouloir se plier aux ordres, aux règles, à la conformité, il changeait le monde à sa manière sans demander l’avis des autres, imposant sa loi soit par la force soit par la malice n’ayant aucune limite et aucun obstacle pour sa détermination !
Même si Alois se cherchait désespérément une mère de substitut, il ne voulait pas de famille, il avait renié ce concept depuis le Lord Trancy, même s’il avait voulu savoir plus tardivement à quoi ressemblait une famille « normale », théorie qu’il avait apprise.
Malgré toute la force, toute la volonté, tout le courage qu’il possédait, l’adolescent ne savait pas exemple. Il n’était ni à envier ni à jalouser. Il avait fini par accepter la réputation qu’on lui collait et en usait finement pour ses propres fins, ses chaînes l’aidaient, tout comme le fait de se considérer comme un objet pour les autres : un objet n’a pas de sentiment, il pouvait être jeté donc aucune attache, il pouvait être trompeur dans l’apparence ce qui avait façonné son comportement de trompeur. Pourtant, il s’attachait, il essayait d’être sincère avec soi-même avec les personnes auxquelles il pouvait murmurer ses secrets, il refusait sa réputation…

Elena baissa sa tête afin de l’embrasser sur la tête, geste qui le fit légèrement rougir car touché par ce geste. Il avait l’air d’un véritable gamin comparé à son âge mental véritable, encore un faux-semblant pas aussi faux que cela ! Quand il s’entreprit de chanter, sa cousine posa sa tête sur le la sienne tout en fermant les yeux, comme bercer par ses paroles.
A chaque parole triste, elle le resserrait contre elle, lui caressant les cheveux doucement.
Elle rouvrit les yeux penchant sa tête sur le côté quand il termina sa chanson, riant doucement, en déclarant, le visage heureux qu’il ait écouté ses conseils :

-Te encanta mucho los mariposas

Alois décrocha un large sourire pour confirmer, un petit sourire heureux aux lèvres.
Son goût n’était pas anodin, et avait une symbolique immensément réaliste et cruelle sur son existence, dans le cycle même de la vie d’un papillon qui était condamné à mourir jeune alors qu’ils étaient précieux. Il se comparait toujours à un papillon, enchaîné à une toile dont il ne pouvait plus sortir, une aile brisée, voué à agonir, voué à disparaître tôt ou tard sans qu’aucune trace ne soit gardé. Alois se comparait aussi à une pierre précieuse : soit elle scintillait par sa rareté, soit elle était engloutit par la noirceur qui la brisait petit à petit sans qu’on puisse la réparer. L’idée de l’inguérissable demeurait, l’idée de la conscience sur sa situation aussi. L’adolescent était vicieux après tout, et étant assez égocentrique, il s’aidait de ses propres expériences et de sa vie passée pour faire des électrochocs aux autres.
Indirectement, si Alois avait démarré sur ce sujet, c’était pour un objectif bien précis dont il avait conscience, sûrement la suite des tests pour savoir si elle lui faisait entièrement confiance, si elle était prête à tout entendre, tout voir, tout supporter de sa part.
Habituellement, il le faisait afin de s’ouvrir aux autres, d’ouvrir tout grand la porte de son cœur, et de faire preuve de gentillesse en s’oubliant lui-même. Ici, c’était l’inverse.
C’était pour savoir si elle avait les nerfs suffisants pour supporter son monstre, et indirectement et de façon plus fine, son vrai lui qui mourrait en lui, ne faisant aucun effort pour les deux, laissant son naturel le guider, ses pulsions et ses désirs farfelus agir pour lui.
Le self-control n’était bientôt plus là, et à vrai dire, il avait eut le temps depuis le début de la journée de juger, de se donner un avis qui ne regarderait que lui.
Il allait quand même lui expliquer la raison de son goût, avant de se montrer enfin au naturel, de montrer le vrai Alois Trancy, tout en laissant Jim suffisamment sortir vu l’endroit où il était. Il tâcherait de sang le champ des cerisiers plus tard !

- Las mariposas se me parecen. Son tan preciosos y tienen una vida corta. Exactamente estoy como ellos.*

Il avait parlé très doucement, posément, avant de changer de regard, son regard enfantin prit une tournure sadique, son sourire d’avant joyeux se changea dans un sourire malsain d’un instar de seconde. Il compléta doucement sa phrase précédente dans un ton assez froid, dans un arrière-goût méprisant :

- Una mariposa quebrantada a quien le gusta el color rojo de la sangre, a quien le gustan los llantos de sus víctimas antes de terminarles sin remordimiento, le gustan a quien los gemidos a las camas de aquellos a los que engañan. Un ángel quebrantado que conoce demasiada gente podrida de los adultos ~ pero que se divierte allí en su crueldad sin igual con sus otros que me rechazan~**

Alois lâcha un fin rire sadique, de folie avant de se calmer, un regard aussi aiguisé que l’aigle et aucunement compatissant, avant d’adoucir ses traits, de retenir plus calme, gardant cependant son sourire malsain, remplit de mépris et de haine envers tout le monde, ajoutant posément, comme si c’était une évidence :

- Todo esto también forma parte de mis gustos ~ *** Bon courage pour me rendre heureux ~ C'est un grand défi ~


_______________
* Les papillons me ressemblent. Ils sont si précieux et ont une courte vie. Je suis exactement comme eux.
** Un papillon brisé qui aime la couleur rouge du sang, qui aime les pleurs de ses victimes avant de les achever sans remords, qui aime les gémissements aux lits de ceux qu'ils abusent. Un ange brisé qui connaît trop du monde pourri des adultes ~ mais qui s'y amuse dans sa cruauté sans égale avec ses autres qui me rejettent ~
***Tout ceci fait aussi partie de mes goûts ~
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 15 Jan - 20:51

En attendant une réponse, Elena regardait le ciel en le serrant contre elle. Elle regardait surtout les nuages en s'imaginant des formes. Le ciel s'était bien dégagé. Les nuages étaient blanc et épais. Elle voulais les touchés ou se rouler dedans.
Elle arrêta sa rêverie en regardant la façade du manoir. Elle remarqua a quel point la demeure était grande. Il pensait que c'était une des raisons qui entraine le mal être de son cousin.
Pas seulement le faite de vivre dans le manoir de son enfance où il a vécu des choses horrible
mais le faite de vivre seul. Même si il n'est pas vraiment seul comme il y a ses domestiques.
Mais il avait beaucoup d'activité aux quels il pouvait s'occupé mais toujours tout seul
C'est pour ça qu'elle pense qu'il serait un peu plus mieux comme il n'est pas tout seul maintenant et qu'il reçoit de l'affection.
Elle le regardait sourire et écouté dire qu'il ressemblait à un papillon. Elle remarqua que c'était encore une phrase qui parler de ce qu'il ressentait. Elle fit un petit sourire mais qu'il disparaissait lentement quand elle voyait que l'expression d'Alois se changeait.
C'était sans doute le deuxième visage de son cousin. Elle le fixait toujours et essaye de garder au moins un petit sourire. Elle l'écouta à nouveau et eu comme un froid dans le dos en entendant la voix d'Alois et ce qu'il avait dit et son rire a la fin de ses paroles.
Elle soupirait et repose sa tête sur la sienne en fermant les yeux. Elle lui réponda après qu'il avait finit de parler:

-Mi Dios, tú has transformado en un verdadero monstruo a causa de mi tío.Un monstruo como él... Lo será un gran desafío si . *


Elle sentit embarrassé par ce qu'elle venait d'apprendre. Son oncle avait réussit à le rendre comme lui. Sa mission qu'elle s'était fixé sera difficile.
Déjà qu'elle était un peu choqué a la façon dont il s'est comporté avant. Mais elle se dit que ce n'est pas de sa faute mais de son oncle. Il avait tellement traumatisé le pauvre petit qu'il est devenu comme lui. Et changer une personne est très dur...

[Désolée pour la mini réponse mais manque d'inspiration et de temps .__. ]

________________
*Mon Dieu,tu est devenu un vrai monstre à cause de mon oncle. Un monstre comme lui. Ce sera un grand défi oui.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 15 Jan - 23:24


Elena regardait le ciel, continuant de serrer Alois tandis qu’elle attendit une réponse, envoûtée apparemment au vue de son expression par le ciel dégagé, avant de tourner son regard vers la demeure. Son regard se fixa ensuite sur le sourire qui lui donna tout en écoutant ses dires sur sa métaphore de sa personne, elle eut un petit sourire en découvrant que c’était à nouveau ce qu’il ressentait, mais dès qu’il changea d’expression, son visage ne la trahit pas, elle avait un arrière goût de peur derrière l’expression qu’elle tentait de garder.
A la fin de ses dires, elle soupira, reposant sa tête contre la sienne tout en fermant les yeux, lui répondant très posément :

-Mi Dios, tú has transformado en un verdadero monstruo a causa de mi tío.Un monstruo como él... Lo será un gran desafío si .

Il la sentait embarrassée, mais il ne forçait plus rien, le changement l’avait bel et bien bouleversée, choquée, après tout, cela ne ressemblait guère à l’Alois enfantin, triste et très bien élevée de tantôt. Alois pouvait très facilement changer de masque, ce qui était en soi pratique, bien qu’en contrepartie, les autres étaient déboussolés.
Il nuança posément, heureusement que seul le regard et le sourire malsain était resté, son regard devenant perdu, fataliste, pessimiste sur sa propre condition bien que sa voix montrait qu’il était catégorique, sûre de ses paroles :

- Soy peor que "Padre". El monstruo que era no es comparado nada con mío. Lo destroné, con el fin de vengarme de su crueldad, tomando sobre mí la responsabilidad de ser su sucesor. Pero debía volverme peor que él, en la sombra, en las tinieblas de mi dolor, en los gemidos de placer que me proporcionaban, al que mi cuerpo quería, que a mi espíritu por defecto debía gustarle si me sentía atrozmente sucio, horrible y cuando llegó este día, cuando el silencio perforó las tinieblas y mi corazón, lo deshice. Vió el monstruo al que había dado forma antes de apagarse después de algunas delanteras guarda de lo que me había hecho. Me gustó su mirada asustada antes de matarlo, saboreé la escena con éxtasis, y hasta no me reconforté verlo en una tumba a causa de mis memorias. Entonces a mi modo, continúo matándolo, él que me mató, él que me retiró todo, me manchó, tiene sacar provecho de mi cuerpo como un objeto, me violó varios varios muchas veces, me golpeó, me arrancó de la inocencia. Él que hizo que Jim McCain se hiciera Alois Trancy, él que mató a Jim para Alois. Yo, solo superviviente de la peste, solo niño juguete que se hubo vuelto noble, que es envidiar para esto y que es tomó por una puta, jugando sin remordimiento sobre estas órdenes. Me sé horrible, inmundo, pero perdí todo. La felicidad verdadera jamás me será posiblemente realidad porque yo mismo me miento totalmente como me miento en mis ilusiones. *

Alois parlait distinctement, comme une berceuse sur un ton qui était devenu de plus triste.
L’adolescent regarda doucement Elena à la fin de ses dires, son sourire malsain avait prit place à un sourire triste, lui ayant soufflé un autre morceau de la vérité.
Il se décida alors à continuer sur le sujet, en ayant envie, afin de lui dévoiler ici et maintenant la cruauté de son oncle. Il commença pour retrousser sa chemise après avoir enlevé sa redingote qui tomba tout près de l’arbre, retirant son nœud de même, lui montrant une cicatrice au niveau des veines en ligne droite. Il poursuivit sur le même ton :

- Traté un día de suicidarme no pudiendo más torturas de este viejo montón de carne, pero me impidió hacerlo. Observa mi garganta, y pone tú en escena a tu tío en tren de apretarlo, totalmente con su fuerza, saboreando tus gritos de dolor mientras que simplemente te asfixias porque no quería hacer el amor con él. Mi cuerpo antes era tan lleno de monos porque a equivocarse, me pegaba, me estrangulaba a veces, me prohibía comer; y fui rellenado por chupetones. Fui violado tres veces al día: por la mañana, mediodía, por la tarde. Vendido si llega el caso a otras personas nobles para una noche, cosa que continúo haciendo, a cambio del dinero que me da y yo de mi cuerpo, me dejan en paz y no procuran matarme visto que trataron de hacerlo, una vez por droga que estuvo a punto matarme visto que no lo sostengo cuando español noble quería tenerme en su cama, la otra vez saliendo de un restaurante donde se trató de estrangularme que yo era salió por los pelos. Cuando fui pianista, allí dónde lo toqué el piano por primera vez gran público, no debía hacer ningún error si no no tenía derecho de ninguna manera a una comida o a dormir. Dejé de contar el número de noches en blanco que hice, y todos sus agradecimientos le vinieron. En cambio, lo que recibí como regalo para mi realización, es una besa cada noche con él. Esto es suaviza cuando se dio cuenta del punto donde estaba de allí, pero cuando descubrí una sala secreta en la biblioteca, todo descarilló. No dio prueba más de ninguna tolerancia conmigo, hasta me reconoció entonces que estaba a punto de matarme a la cama, no logrando casi más respirar visto que me estrangulaba haciendo gozar, que únicamente me guardaba porque era precioso, adivino, para mi cuerpo con sus ojos. En cualquier momento, podía decidir a mi muerte, no era de este hecho no dueño de mi vida sabía que iba a morir joven, pero sinceramente, a menudo, siento sólo me es dejado matarme. Esto me logra tratar de suicidárseme. Totalmente como me mutilo muy a menudo. Mi amor de mí mismo es una ilusión que me gustó. En realidad, me odio, odio mi cuerpo manchado totalmente como mi comportamiento, además, soy un peso para otros. Produzco sólo la desgracia...**

Il se tut sur ses dires, allant coller sa tête sur son cœur afin de l’écouter, murmurant comme pour finaliser sa longue tirade explicative, expressive, impulsive car soudaine tout en restant doucement expliqué, dans un air à moitié perdu tout en étant indirectement jaloux de la chance qu’elle avait par rapport à lui :

- Tu corazón vive de emoción, late con firmeza. El mío, todavía no sé cómo se tiene en pie, si los sentimientos que siento verdaderamente son los míos. Soy alguien de muerto, soy una muñeca que se protege por un monstruo. No conocí infancia ni adolescencia, solamente este mundo adulto. Ninguna despreocupación, únicamente la miseria, a buscar su alimento en las calles o usando del robo, a dormir difícilmente en lugares fríos, detestado y rechazado por los aldeanos luego este pueblo antes de perder a mi pequeño hermano, antes de hacerse el juguete de esta basura que me dio a entender un dolor todavía más doloroso y más persistente que el del hambre, el hambre horrible que te recorta el estómago, él, me mató este corazón. Finalizó mi muerte. ¿ Por qué estoy todavía vivo, cómo? ¿ Por qué no morir si soy consagrado a ser rechazado siempre, a ser gustado jamás para lo que verdaderamente soy y lo que me hice? ¿ Por qué tengo mientras que esto que hay que vivir y a una felicidad que sé imposible? Cual contradicción para mí que no quiere morir...***


_________________

*Je suis pire que "Père". Le monstre qu'il était n'est rien comparé au mien. Je l'ai détrôné, afin de me venger de sa cruauté, tout en prenant sur moi la responsabilité d'être son successeur. Mais je devais devenir pire que lui, dans l'ombre, dans les ténèbres de ma douleur, dans les gémissements de plaisir qui me procuraient, que mon corps aimait, que mon esprit par défaut devait aimer même si je me sentais atrocement sale, horrible...et quand ce jour est arrivé, quand le silence a percé les ténèbres et mon coeur, je l'ai réduit à néant. Il a vu le monstre qu'il avait façonné avant de s'éteindre après quelques avants garde de ce que j'étais devenu. J'ai aimé son regard effrayé avant de le tuer, j'ai savouré la scène avec extase, et je ne me suis même pas réconforté dans le voir dans une tombe à cause de mes souvenirs. Alors à ma façon, je continue de le tuer, lui qui m'a tué, lui qui m'a tout retiré, m'a souillé, a profiter de mon corps comme un objet, m'a violé maintes maintes maintes fois, m'a frappé, m'a arraché à l’innocence. Lui qui a fait que Jim McCain devienne Alois Trancy, lui qui a tué Jim pour Alois. Moi, seul survivant de la peste, seul enfant jouet à être devenu noble, à être jalouser pour cela et à être prit pour une pute, jouant sans remords sur ces ordres. Je me sais horrible, immonde, mais j'ai tout perdu. Le bonheur véritable ne me sera peut-être jamais réalité car je me mens à moi-même tout comme je me mens dans mes illusions.

** J'ai essayé un jour de me suicider n'en pouvant plus des tortures de ce vieux tas de viande, mais il m'a empêché de le faire. Observe ma gorge, et met toi en scène ton oncle en train de la serrer, avec toutes sa force, savourant tes cris de douleur tandis que tu étouffes simplement parce que je ne voulais pas faire l'amour avec lui. Mon corps avant était aussi rempli de bleus car à faire erreur, il me battait, m'étranglait parfois, m'interdisait de manger ; et j'étais rempli de suçons. J'étais violé trois fois par jour : matin, midi, soir. Vendu à l’occasion à d'autres nobles pour une nuit, chose que je continue de faire, en échange de l'argent qui me donne et moi de mon corps, ils me laissent en paix et ne cherchent pas à me tuer vu qu'ils ont essayés de le faire, une fois par de la drogue qui a failli me tuer vu que je ne la supporte pas quand un noble espagnol voulait m'avoir dans son lit, une autre fois en sortant d'un restaurant où on a essayé de m'étrangler m'étant sortit de justesse. Quand j'ai été pianiste, là où j'ai joué du piano pour la première fois en grand public, je ne devais faire aucune erreur sinon je n'avais aucunement droit à un repas ou à dormir. J'ai cessé de compter le nombre de nuits blanches que j'ai faites, et tous ses remerciements sont venus à lui. Par contre, ce que j'ai reçu comme cadeau pour ma performance, c'est une baise toute la nuit avec lui. Cela s’est adoucit quand il s'est rendu compte du point où j'en étais, mais quand j'ai découvert une salle secrète dans la bibliothèque, tout a déraillé. Il n'a fait preuve plus d'aucune tolérance avec moi, il m'a même avoué alors qu'il était sur le point de me tuer au lit, n'arrivant quasiment plus à respirer vu qu'il m'étranglait tout en faisant jouir, qu'il me gardait uniquement parce que j'étais précieux, je devine, pour mon corps à ses yeux. A tout moment, il pouvait décider de ma mort, je n'étais de ce fait pas maître de ma vie...je savais que j'allais mourir jeune, mais sincèrement, souvent, je ne regrette qu'il m'est pas laissé me tuer. Cela m'arrive d'essayer de me suicider. Tout comme je me mutile très souvent. Mon amour de moi-même est une illusion que j'ai aimé. En réalité, je me hais, je hais mon corps souillé tout comme mon comportement, en plus, je suis un poids pour les autres. Je ne rapporte que du malheur...

*** Ton coeur vit d'émotion, il bat avec fermeté. Le mien, je ne sais pas encore comment il tient debout, si les sentiments que je ressens sont vraiment les miens. Je suis quelqu'un de mort, je suis une poupée qui se protège par un monstre. Je n'ai connu ni enfance ni adolescence, seulement ce monde adulte. Pas d'insouciance, uniquement la misère, à chercher sa nourriture dans les rues ou en usant du vol, à dormir difficilement dans des lieux froids, détesté et rejeté par les villageois puis ce village avant de perdre mon petit frère, avant de devenir le jouet de cette ordure qui m'a fait comprendre une douleur encore plus douloureuse et persistante que celle de la faim, une faim horrible qui te rogne l'estomac, lui, m'a tué ce coeur. Il a finalisé ma mise à mort. Pourquoi suis-je encore vivant, hein ? Pourquoi ne pas mourir si je suis voué à être toujours rejeté, à être jamais aimé pour ce que je suis vraiment et ce que je suis devenu ? Pourquoi je tiens autant que ça à vivre et à un bonheur que je sais impossible? Quelle contradiction pour moi qui ne veut pas mourir...
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mer 18 Jan - 16:42

Le récit que lui racontait son cousin avait touché la jeune comtesse. Un récit en trois partie séparé par des quelque minutes de silence. Heureusement d'ailleurs ,ces pauses laissa à Elena le temps d'avalé la pilule assez rapidement quand même pour écouter la suite qui devenait de plus en plus terrible.
Lors de la première partie,il lui avait raconter a quel point son l'avait changer en monstre et même devenue pire que lui. L'élève avait nettement dépasser le maitre. Elle apprenait aussi ce qu'il subissait dans les grandes lignes;qu'il avait tué son oncle et a était un survivant de la peste.
Puis le silence s'installa. Elle le sentit bouger et ouvra les yeux pour remarquer qu'il la regardait tristement. Elle le regarde aussi en silence en posant une main sur sa joue et lui fit un petit sourire. Elle le regardait toujours lui montrait des blessures en se d'habillement légèrement. Des cicatrices un peu partout dû au violence de son oncle sur lui ou même la simple envie d'en finir de la vie.

Il reprit son récit en continuant de raconter toujours ce qu'il avait vécu mais en rentrant plus dans les détails que la dernière fois. Un passage qui mit les larmes au yeux de la comtesse. Elle avait en directe un témoignage en direct sur le faite que son oncle qui violait,maltraitait ou encore battait ce pauvre garçon.
Comme quoi les rumeurs étaient donc vrai. C'était un être abdominale qui a détruit la vie d'Alois. Elle avait encore plus honte d'être la nièce du Lord Trancy. Pourquoi la vie était-elle injuste ?
La première impression qu'avait Elena envers son cousin était qu'elle aurait cru voir un petit ange. Mais depuis qu'elle le connait un peu plus que lui,c'est un ange abandonné par la vie et qui a été recueillit par le diable en personne et qui par la suite est devenu une ange qui a le diable au corps.
C'est plutot un comble quand on analyse la phrase mais pour Elena c'était la vérité.
Tout en l'écoutant,elle lui caressait la joue car c'est dans ses mouvement là où un peu d'affection fait chaud au coeur. Le silence revint et le laissa poser sa tête contre son coeur. Elle ne parlait pas car elle elle préférait le laisser se libéré pour pouvoir faire la conclusion et de ce qu'elle éprouve de son histoire. Elle glissa la main vers le haut de sa tête pour jouer avec les cheveux qui lui tombaient sur la tempes en l'écoutant a nouveau.

Cette fois,il parlait de la misère qu'il avait subit dans le passé,qu'il n'avait jamais connu ni l'enfance,ni adolescence. Il était détesté à cause de ce qu'il est devenue et j'en passe. Après le récit bouleversant,Elena essuyait ses yeux. Malgré ce qu'elle vient d'apprendre,son opinion sur lui reste la même.
C'est un gamin fragile,en manque d'amour et d'affection,pertubé au point de se comporter comme son « père » car il était habitué a ce train de vie médiocre.
Donc pour elle,il n'avait aucune raison de lui en vouloir ou même de le détester.
Ce n'est pas de sa faute après tout. Il ne pouvait pas faire autrement que d'obéir au lois sous peine de mourir. Les disputes avec sa sœur ou la mort de sa mère n'était rien comme malheur comparé au passé d'Alois. C'était a son tour de parler. Elle avait bien analyser la situation et va prononcer des mots,des phrases réconfortante. Elle le serra dans ses bras en souriant doucement.

-Tú es valiente sabes. Así que no dejes que tus debilidades echar a perder la Vida. Mi comportamiento no cambia hacia te. Nada tengo
imposible Alois. Trata de olvidar sus penas y sus debilidades aunque creo que será difícil. Una vida de lamento,no es nada una vida.
Pero el principal es que usted puede contar porque voy a estar allí *

_____________________________
*Tu est courageux tu sais. Donc ne laisse pas tes faiblesse te gâcher la vie. mon comportement ne changera pas envers toi. Rien n'ai impossible Alois. Essayer doublier tes souffrances et tes faiblesses,mais je pense que ce sera difficile. Une vie de lamentations,ce n'est pas une vie. Mais le principale est que tu peux compter sur moi,car je serai là.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Jeu 19 Jan - 9:39


Une série d’émotion, auquel il était attentif tout en faisant la longue narration de son passé. Lors de la première partie, après ce petit silence de pause, en réponse au regard triste qu’elle lui jetait, elle lui rendit le regard tout en posant sur une main sur la joue, ayant encore le courage de lui faire un petit sourire tandis qu’il lui montrait des marques qui étaient la preuve de son passé. Quand il poursuivit en lâchant officiellement toute sa rancœur envers le Lord, sa cousine en eut les larmes aux yeux, ayant la confirmation officielle et irréfutable que les rumeurs sur son oncle n’étaient aucunement faussées. L’affection qu’elle lui donnait, les caresses sur la joue, lui permettait de ne pas devenir fou, et de ne pas avoir la sensation de parler dans le vide. Un nouveau silence s’installa à la fin du long récit de l’adolescent, celui-ci perdu entre une expression sombre et triste. Sans doute avait-elle besoin de temps pour lui donner une réponse convenable. Elena lui caressa les cheveux, tandis qu’il termina officiellement son récit en lui lâchant des indices sur ce qu’il était réellement, ne sachant plus s’il en avait fait part ou non, s’étalant par la suite par des questions qui le tourmentaient depuis des années. Ceci déclara véritablement la fin du récit, entièrement improvisé dans sa forme, mais ayant écouté son cœur pour le rendre davantage vrai, Alois consciencieux que son pouvoir illusoire lui permettait de dire de mentir dans ce qu’il ressentait, cela lui arrivant de faire de même pour tout ce qui le concernait, s’attachant à ses propres chimères comme une réalité, ayant conscience qu’il mentait aux autres car ayant toujours conscience de la vraie vérité.
Ce regard en quelque sorte était une chance, un don parmi tout ce qu’il possédait déjà.
C’était même cela qui faisait de lui une « pierre précieuse » malgré le monstre qu’il était devenu, à vrai dire, personne ne pourrait vraiment comprendre ce qu’il pensait, l’illusion et la réalité s’affrontant toujours. Chose qu’il n’avait pas faite pour son récit.
C’était à son tour de parler, Alois l’attendait, réfléchissant déjà à ce qu’il lui dirait ensuite. Une voix douce comme d’habitude, des dires réconfortants, preuve qu’il n’avait pas parlé dans le vague, le resserrant, ayant toujours ce sourire rassurant :

-Tú es valiente sabes. Así que no dejes que tus debilidades echar a perder la Vida. Mi comportamiento no cambia hacia te. Nada tengo imposible Alois. Trata de olvidar sus penas y sus debilidades aunque creo que será difícil. Una vida de lamento,no es nada una vida. Pero el principal es que usted puede contar porque voy a estar allí

Elle n’avait pas répondu à ses questions, mais il s’y était attendu de façon indirecte.
Sa réponse était intéressante dans le contenu vu qu’il pouvait nuancer en cassant de nouveau ses murs illusoires, un choc de plus pour elle, mais il n’allait pas gâcher cette perche.
Il rougit tout doucement en entendant qu’il était courageux, il le savait, mais cela le touchait énormément d’être complimenté, ce qui était très rarement le cas. Ce rougissement s’augmenta quand elle assura que son comportement ne changerait pas avec lui, et qu’il pouvait compter sur lui, faisant naître un très fin sourire. Il regarda un instant le ciel, afin de se donner une idée de l’heure. Le souper n’allait pas tarder à arriver, la nuit aussi, mais il avait juste le temps nécessaire de faire tomber tous ses masques :

- Gracias, gracias, gracias por ser allí y de haberme aceptado. Voy a matizar no obstante tu respuesta, porque eres falso sobre algunas partes en los detalles. Concerniendo al hecho de que nada es imposible, vas a descubrir rápidamente en consecuencia de mis declaraciones que la verdad no es a menudo lo que crees, y lo que es modulable a medida del deseo cuando sabes cómo marcha. Me permito también discutir el hecho que mi vida no se basaen lamentos, las cuestiones que me te apoyé me frecuienta. Si mi vida sea consagrada a los lamentos, no sería ya más de este mundo, no tendría que hacer nada más si tuviera sólo mis ojos para llorar.*

Il poursuivit, sur le même ton accueillant, aucunement méprisant, voir doux, nuançant cette fois avec fermeté, son ton montrait que ça lui tenait à cœur et que par une obligation indirecte, il devait finir de se dévoiler :

- Mis debilidades me amasarán mi vida de manera cierta. Tengo la fobia del negro, dormir puede revelarse a veces un calvario si duermo demasiado tarde, soy condenado por quedarme la mayoría de las veces en mi casa. Tengo la fobia de la soledad, quedarse sólo un día volverá a yo autodétruire. Tengo la fobia del abandono, el choque de la traición me asesinará en el mismo lugar sin que no pueda hacer nada para calmar mi dolor. Tengo también un miedo constante de estar matado. No puedo renegar debilidades indirectas. En cuanto a mis sufrimientos...**

Alois inspira, terminant :

- Soy desgraciado, al fondo, soy verdaderamente desgraciado. Soy un cadáver, alguien de vacío, que no reaccione a nada, que ignora en cual gente es, al haberse inscrito mi condición de objeto en mí. Que realmente soy, eso es se queda, todo lo que muestro de mí son ilusiones que me di forma. Me creé para decirlo así mi propio milagro con el fin de tener trozo, de creer en eso todavía. Sabe que sus ilusiones, los utilizo diariamente, todo el tiempo. Todo es falso en la alegría que parezco dar, la verdad es sólo esta desgracia que me engulle, y pues trato de salir de allí poco a poco enganchándome a mis apariencias, pensando en ellas verdaderas, y cuando me enderiezo así, y al mismo tiempo, cuando tengo lo que deseo más en el mundo, mis deseos grabados en mi corazón. Es en sí un castigo cruel deber indirectamente continuar viviendo para los otros que saben para que la inmensa mayoría me rechacen, pero el monstruo que tengo en mí yo hecho relativizar mi condición. Lo que hace que habitualmente, sabiendo que voy a morir joven, me callo, me contento con sostener, con odiar el mundo como mismo, con no atarme nada, con intentar guardar un rastro en mi vida efímero, de devolver mis deseos realidades jugando sádicamente, sin sentimiento, con cálculo con otros para mi perfil simple y personal antes de echarlos como ellos lo hicieron. Para aquellos a los que considero mis allegados, y donde descubro este género de cosa sobre mi pasado, este comportamiento se quita. A decir verdad, yo mismo dejo de mentirme, y me olvido totalmente...Mi vida es resumida por esto. Mi verdadera vida por lo menos. ***

Il se tut à nouveau, ayant terminé ce qu’il voulait dire, regardant de nouveau le ciel, se serrant encore plus contre elle, se frottant légèrement, dans un air à demi-enfantin.

_____________________________
* Merci, merci, merci d'être là et de m'avoir accepté. Je vais nuancer toutefois ta réponse, car tu es faux sur quelques parties dans les détails. Concernant le fait que rien est impossible, tu vas vite découvrir à la suite de mes dires que la vérité n'est pas souvent ce que tu crois, et qu'elle est modulable à souhait quand tu sais comment elle marche. Je me permets aussi de contester le fait que ma vie ne se base pas sur des lamentations, les questions que je t'ai posé me hante. Si ma vie était vouée aux lamentations, je ne serais déjà plus de ce monde, je n'aurais plus rien à faire si je n'avais plus que mes yeux pour pleurer.

** Mes faiblesses me gâcheront ma vie de manière certaine. J'ai la phobie du noir, dormir peut parfois se révéler un calvaire si je dors trop tard, je suis condamné à rester la plupart du temps chez moi. J'ai la phobie de la solitude, rester seul un jour reviendra à m'autodétruire. J'ai la phobie de l'abandon, le choc de la trahison m'assassinera sur place sans que je ne puisse rien faire pour calmer ma douleur. J'ai aussi une peur constante d'être tué. Je ne peux pas renier des faiblesses indirectes. Quant à mes souffrances...

***Je suis malheureux, au fond, je suis vraiment malheureux. Je suis un cadavre, quelqu'un de vide, qui ne réagit à rien, qui ignore dans quel monde il est, ma condition d'objet s'étant inscrite en moi. Ce que je suis réellement, c'est cela. Le reste, tout ce que je montre de moi sont des illusions que je me suis façonné. Je me suis créé pour ainsi dire mon propre miracle afin de tenir bout, d'encore y croire. Sache que ses illusions, je les utilise quotidiennement, tout le temps. Tout est faux dans la joie que je semble donner, la vérité n'est que ce malheur qui m'engloutit, et donc j'essaye de m'en sortir petit à petit en m'accrochant à mes apparences, en les pensant vraies, et quand je me dévoile ainsi, et en même temps, quand j'ai ce que je désire le plus au monde, mes souhaits gravés dans mon coeur. C'est en soi une cruelle punition de devoir indirectement continuer de vivre pour les autres sachant que la plupart me rejettent, mais le monstre que j'ai en moi me fait relativiser ma condition. Ce qui fait qu'habituellement, sachant que je vais mourir jeune, je me tais, je me contente de supporter, d'haïr le monde comme moi-même, de ne m'attacher à rien, de tenter de garder une trace dans ma vie d’éphémère, de rendre mes souhaits réalités en jouant sadiquement, sans sentiment, avec calcul avec les autres pour mon simple profil personnel avant de les jeter comme ils l'ont fait. Pour ceux que je considère comme mes proches, et où je dévoile ce genre de chose sur mon passé, ce comportement s'enlève. A vrai dire, je cesse de me mentir à moi-même, et je m'oublie entièrement...Ma vie est résumé par cela. Ma vraie vie du moins.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Ven 20 Jan - 21:11

Elena déposa de léger bisou dans se cheveux en souriant et mit sa tête sur son épaules. Elle le sentait bouger et tourna le regard vers lui. Il regardait le ciel en racontant qu'elle avait un peu mal compris son cas. Elle soupira légèrement en fermant les yeux. Ces paroles ne l'avait pas consoler. Elle se sentit mal. Il faut dire aussi, que la situation était tellement difficile et délicate qu'elle n'arrivait même pas à le réconforté. Mais il l'a remercia d'être là pour lui et de l'avoir accepter. Elle décrocha un sourire en ouvrant les yeux.

A présent,il lui parlait de ses phobie ,c'était toujours bon à savoir. Elena remarqua que ses phobies avait un rapport avec son passé: la solitude,le noir et l'abandon.
Elle le serra dans ces bras réfléchissant au solution qu'il pourrait lui améliorer la vie.
Mais malheureusement ,il en avait beaucoup trop. Elle pensa qu'il avait même perdu l'espoir
de s'en sortir quand elle entendait dire qu'il allait mourir jeune.
Non, c'est hors de question qui pense ça. Il est devenu un nouveau membre de sa famille et elle voulait pas qu'il meurt bêtement.
D'accord il a vécu des moment difficiles mais il faut être fort et essayer de laisser le passé long derrière. Il fallait qu'il change,qu'il se donne tout son possible pour être heureux. Même si,cela va être dur pour lui. Mais il peut y arriver avec un peu de volonté et du courage.
Et cela sera long et difficile. Elle allait même lui faire un conte rendu dessus. Elle se redressa et attrapa ses vêtement a côté d'elle pour le rhabiller délicatement en souriant.

-No se preocupe,tú no está solo en esto. Y si quieres, yo vendré a tu lado cuando tú te dormirás. Tú sabé, un momento u otro,Tú será feliz. Sólo necesita ganarte para tener la felicidad porque no caerá del cielo. Así que deja atrás el pasado para ser fuertes en el futuro.
El pasado es el pasado. No se puede cambiar . Pero se olvidan de sí. Tú acaba de coraje y la voluntad. Creo que tienes sus cualidades. O por lo menos el valor .porque tú se ha enfrentado a la desgracia. Y yo sólo quiero que mi primo no está contento porque es parte de mi familia ahora. *

Elle se pencha pour le regarder et lui fait un long bisou sur la joue puis elle regarda le ciel orangé. Elle pensa au couché du soleil de son pays. Elle sont magnifique là bas. Surtout quand elle aller a Barcelone chez ses grand parents.
Leurs manoir était face a la mer.Elle adorait regarder le reflet du couché de soleil dans la mer. Elle sourit doucement en pensant a se souvenir. Puis elle tourna à nouveau le regard sur lui.


______________
* Ne t'en fais pas,tu n'est plus seul à présent . Et si tu veux, je viendrai à toi lorsque tu t'endormirais. Tu sais, un moment ou à un autre, tu sera heureux. Tu as seulement besoin de te battre pour être heureux, parce qu'il ne tombe pas du ciel. Donc laisse le passé derrière pour être fort dans l'avenir.Le passé c'est le passé. Tu ne peut pas le changer. Tu a besoin juste du courage et de la volonté. Je pense que tu as ses qualités. Ou au moins le courage . Parce que tu as fait face au malheur. Et je veux juste que mon cousin ne soit plus malheureux parce que fait partie de ma famille maintenant. *
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 21 Jan - 14:34


Sa cousine lui déposa un tendre baiser sur ses cheveux, ayant gardé la même expression enjouée, mettant sa tête sur son épaule, au moment où il bougea un peu afin de regarder le ciel pour juger de l’heure, ce qui lui fit tourner la tête afin de le regarder, tandis qu’il nuançait les dires précédents d’Elena. Il entendit cette dernière soupirer légèrement tout en fermant les yeux, apparemment déçue que ses paroles n’avaient pas réussi à le réconforter, ce qui n’était guère chose facile connaissant la dureté de son cas.
Alois avait misé sur le réalisme de sa situation, dans toute sa cruauté, dans toute son injustice en soi. Il la sentit mal à l’aise de n’être pas parvenu à apaiser une douleur, mais qui était difficilement faisable.
Alois devait l’encourager, trouver un moyen pour que cette angoisse d’impuissance s’en aille, suffisamment pour qu’elle s’accroche face à la situation exceptionnellement désespérée dont elle faisait face. Elle rouvrit les yeux et reprit son sourire quand il la remercia, il était parvenu à la remotiver dans ce geste. Il entama par la suite la fin de son récit en laissant tomber tous ses masques sur ce qu’il était vraiment, et non, ce qu’il en donnait l’air. Il se sentit davantage serrer, la voyant dans une expression pensive, recherchant sans doute une solution pour l’aider.
A la fin de ses dires, au vue de l’émotion d’Elena, il se mordit légèrement la lèvre.
Alois se douta à cet instant qu’Elena n’avait pas comprit toutes la dureté de ces paroles, que c’était plus loin de ce qu’elle pensait. L’adolescent intérieurement se redonna le coup de courage afin de forcer pour qu’elle sache la vérité, la vraie, sans qu’il est d’erreur de compréhension, même si cette dernière allait l’anéantir sur place. Maintenant qu’il avait commencé, il devait finir quand elle aurait tout comprit ce qu’il voulait de lui.
Tomber les masques n’avaient pas suffit, sans doute, refusait elle de se l’avouer, mais il refusait de voir dans ses yeux la pensée qu’il était faible, car trop prit dans son passé.
Elle n’avait pas été à sa place, elle ne faisait pas ce que ça faisait…Alois se refusait que personne ne puisse le comprendre, sa vie ne rimerait à aucun sens surtout qu’il était doublé d’un cas morale incurable. Non, il n’allait pas se décourager pour si peu, il allait lui montrer une vérité douce, adieu la forme belle des mots, cela ne lui suffisait plus pour lui faire comprendre. L’adolescent prit une bouffée intérieure de courage, de bonne conscience, car ce qu’il allait faire et dire était comme une punition en soi de s’être attaché à son apparence, de n’avoir pas perçu le sens complet de ses mots.

Elena se redressa, attrapant ses habits qui siégeaient à côté d’elle pour se rhabiller doucement, toujours avec son sourire, répondant à ses dires de tantôt :

-No se preocupe,tú no está solo en esto. Y si quieres, yo vendré a tu lado cuando tú te dormirás. Tú sabé, un momento u otro,Tú será feliz. Sólo necesita ganarte para tener la felicidad porque no caerá del cielo. Así que deja atrás el pasado para ser fuertes en el futuro.
El pasado es el pasado. No se puede cambiar . Pero se olvidan de sí. Tú acaba de coraje y la voluntad. Creo que tienes sus cualidades. O por lo menos el valor .porque tú se ha enfrentado a la desgracia. Y yo sólo quiero que mi primo no está contento porque es parte de mi familia ahora.


Après ses paroles, elle se pencha, lui faisant un gros bisou sur la joue qui calma provisoirement son comportement misogyne qui était ressortit en intensité, rougissant finement, toutefois, il n’avait pas abandonné une seconde ce qu’il avait pensé sur elle.
Elena regarda à nouveau le ciel, Alois oubliant son air de gamin pour prendre un air sombre, regardant furtivement le ciel pour rejuger de l’heure.
Il devait réussir à placarder ce qu’il voulait de façon clair et limpide.
D’abord, une analyse de la réponse qui lui avait été donné…
Pour les premières phrases, il était entièrement d’accord, Alois n’allait pas rechigner pour sa proposition finement glissé. Claude avait le défaut de ne pas rester avec lui quand il dormait, ce qui le peinait énormément. La troisième phrase lui fit grincer les dents, c’était plus facile à dire qu’à faire. Voir même, c’était plus facile à énoncer de manière rassurante que de la réaliser concrètement ! Ce qu’elle avait rajouté en plus l’énerva au plus haut point. Elle pensait vraiment qu’il était resté à rien faire ?
Qu’il n’avait rien fait pour tenter d’être heureux ?
Qu’il s’était contenté de se prendre cette vérité en pleine tête et de la feindre ?
Même, sa phrase elle-même était fausse, il s’était battu, il se battait pour être heureux, mais il n’y arrivait pas ! Lui demander de mettre son passé de côté ? Il lâcha un rire, rien qu’en repensant à ses paroles, un rire vraiment moqueur. Elle avait comprit des choses sur lui, mais encore, elle déformait les vérités, sans doute pour une raison esthétique. Seulement là, non, ce n’était pas possible de renier son passé, il y était enfermé. Avait elle oublié qu’il n’était pas un Trancy de sang, qu’il se voyait que revenir à la rue s’il devait quitter ce manoir qu’il chérissait et détestait tant ?
Avait-elle oublié l’héritage maudit qui le condamnait ?
C’était le poids des mots, des mots doucement rassurant, mais leur disposition en disait long ainsi que leur sens en fonction de ses phrases, Alois ne prêtait plus attention à ses beaux discours tellement trompeurs. Il cessa de rire, prenant une tête contrariée en se souvent des paroles suivantes. Il n’était pas idiot, il savait pertinemment que le passé ne pouvait pas être changé et que ça restait le passé !
Elle le prenait pour un enfant de quel âge ?
Il était certainement plus mâture qu’elle !
Les phrases suivantes qu’il se remémora le contraria davantage, sa tête d’ange et vouloir montrer ses faiblesses ne l’arrangeraient vraiment pas.
Il avait impression d’avoir une mère qui expliquait la vie à un enfant de quatre ans, comme s’il ne savait rien de la vie, et cela l’écœurait au plus haut point. Il avait passé l’âge d’être formaté comme tout le monde en ne disant rien dessus, en se contentant d’obéir et de n’avoir aucun avis critique ! N’avait elle pas vu qu’il s’était critiqué lui-même tantôt, certes en le prenant limite à la rigolade, cependant, il avait été sérieux dans le contenu ?
Il se remit à rire en se remémorant la dernière phrase.
C’était beau de le vouloir, mais le pouvoir était d’un autre ordre !
Même s’il faisait partit de sa famille, ce n’était pas en le voulant qu’elle allait parvenir à ses fins ! Il regarda à nouveau le ciel, qui commençait à devenir orangé, le début du soir par le coucher de soleil, aussi tard ?
Alois se sentit trembler, impossible de finir la conversation ici.
Si la phobie du noir le prenait, il ne dormirait pas de la nuit ! Il vit une expression pensive sur le visage d’Elena, qui devait repenser au coucher de soleil de son pays, voyant dans ses yeux un émerveillement, souriant doucement à sa remémorant ce souvenir, avant de retourner son regard vers lui.

L’adolescent se releva, dans une expression sombre, ayant cessé de rire, lui harpant la main avant de la ramener à l’intérieur, ses jambes tremblant de plus en plus, l’emmenant rapidement dans le petit salon, lui assurant avant, tout en se remettant de ses émotions et de ses tremblements, qu’il mangerait une fois une conversation tantôt terminée.
Il s’installa sur un siège, son air, n’ayant pas changé, poursuivant :

- Voy a ser seco y claro más enfrente de mí, te acercaste a la verdad en tus conclusiones, pero verdaderamente no lo enlazaste. No soy débil, no soy más un chiquillo al que se aprende de la vida. Con todo modo, ser débil o fuerte, yo yo en locos. ¡ Soy el dueño de mi vida, aunque mi cabeza desesperada en el dolor que poseo hace pensar que perdí toda esperanza, pero es falso! Mis putas de ilusiones son la misma prueba que yo combates a mi modo. ¡ La herencia que tengo es la misma prueba de mi futuro, pero no me veo vivir sin mi pasado! ¡ Sin Jim McCain, el que era antes, no soy nada más! Además, quererlo no quiere decir el poder. Desde que perdí a mi pequeño hermano, no dejé de vivir confiando, pegándome para mi ideal, queriéndolo de todas mis fuerzas, jamás lo tengo tuvo. Cuando digo que voy a morir a joven, es un hecho, no una impresión simple. Le vendí mi alma a un demonio por la noche cuando el viejo me retiró mi virginidad, y sin los golpes de pote anterior, ya habría muerto. No puedes no admitirlo. Voy a mostrarte, voy a mostrarte el cadáver al cual soy reducido, el punto donde mis ilusiones son inmensas, el punto donde la verdadera verdad es dolorosa...*

Pendant quelques secondes, il se laissa aller dans ses émotions, son corps montrant bien qu’il relâchait entièrement tous ses efforts, ses mains tombant sur le long de son corps, se refroidissant de plus en plus, sa peau devant pâle, ses yeux devenant vides, un tel vide qu’il semblait se prolonger sur un immense gouffre où aucune échelle ne paraissait envisageable.
Le corps de l’adolescent perdit toute sa vivacité, devenant petit à petit similaire à une poupée d’un grenier, démuni de paroles, sans mouvement, sans émotion. Il se laissa dans cet état quelques minutes, créant une ambiance morbide avant de reprendre de ses couleurs, par lui-même, comme s’il avait décidé de se battre à nouveau, de ne pas laisser cet état l’engloutir, refaisant naître l’Alois de tantôt, aux yeux remplis d’émotion, dans une expression sombre, bougeant de lui-même son corps frêle, sa peau se réchauffant à nouveau.
Alois regarda Elena, en attente d’une réaction, prêt à tout supporter, comprenant si elle le rejetait pour ce qu’il était en dehors de ses illusions.
Au moins, il avait été sincère partout.
Au moins, elle savait tout maintenant, et plus jamais elle ne pourrait avoir de conclusions douteuses sur son sujet. Il avait brisé tout espoir de fuite, et de ne pas percevoir la vrai vérité avec son geste.


______________
* Je vais davantage être sec et clair vis à vis de moi, tu t'es rapprochée de la vérité dans tes conclusions, mais tu ne l'as pas enlacé véritablement. Je ne suis pas faible, je ne suis plus un gosse à qui on apprend la vie. De toute façon, être faible ou fort, je m'en fous. Je suis le maître de ma vie, même si ma tête désespérée de la douleur que je possède fait penser que j'ai perdu tout espoir,mais c'est faux ! Mes putains d'illusions sont la preuve même que je combats à ma façon. L'héritage que j'ai est la preuve même de mon avenir, mais je ne me vois pas vivre sans mon passé ! Sans Jim McCain, celui que j'étais avant, je ne suis plus rien ! De plus, le vouloir ne veut pas dire le pouvoir. Depuis que j'ai perdu mon petit frère, je n'ai cessé de vivre en espérant, en me battant pour mon idéal, en le voulant de toutes mes forces, je ne l'ai jamais eut. Quand je dis que je vais mourir jeune, c'est un fait, pas une simple impression. J'ai vendu mon âme à un démon la nuit où le vieux m'a retiré ma virginité, et sans les coups de pot d'avant, je serais déjà mort. Tu ne peux ne pas l'admettre. Je vais te montrer, je vais te faire voir le cadavre auquel je suis réduit, le point où mes illusions sont immenses, le point où la vraie vérité est douloureuse...
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 22 Jan - 14:31

Le soir commença doucement a montrer le bout de son nez. Donc il était l'heure de rentrer.
Elle le laissa partir de ses genoux et se fait emporter par Alois jusqu'au manoir.
Elle le suit en souriant et marcha jusqu'au salon en silence en remettant sa robe convenablement. La cadence était régler sur "courir" car ils sont rentrés assez vite.
D'un côté, c'est normale avec une personne qui est terrifier par le noir. Mais Elena l'aurait calmer et l’amener au manoir dans ses bras. Elle avait remarqué qu'il avait rit tout a l'heure. Pourquoi,elle ne savait pas. Mais ça l'inquiétais un peu. Elle essayait d'oublier ce moment.

Ils allaient dans le salon et le regarde s'installait dans un fauteuil. Elle s'approcha de lui en se donnant les mains. Elle l'écoutais en le fixant. Elle était perplexe,ne savant plus quoi dire.
Elle baissa la tête en soupirant. Elle fixait le sol et allait s'asseoir sur le canapé. Elle jouait avec son collier en silence et relève la tête pour le regarder. Elle sursauta quand elle voyait l'apparence d'Alois. Elle le fixait en silence en ouvrant grand les yeux et en jouant nerveusement avec son collier de perle. Elle soupirait de soulagement quand il devenait "normal" et lui fait un petit sourire avant de fixé son collier de perle. Elle ne savait pas quoi dire et préféra garder le silence. Des larmes coulaient sur sa joue quand elle pensait a sa mère car le collier qu'elle portait était a elle. Et faut dire que la situation était spéciale aussi. Elle essuyait vite ses larmes pour ne pas qu'il le remarque et soupirait. La journée se finit mal..
Elle lâchait son collier et resta la tête baissé en fixant dans le vide. Elle se décida a prononcer quelque parole pour rompre le silence qui s'est installait dans la pièce. Elle s'était mélangé les pinceaux et ne sait même plus ce qu'elle doit pensé.

-Lo siento mucho ... No voy a tener mucho uso con mis palabras. Debo decir que es un tema delicado y con mis palabras torpes, No puedo ni siquiera te hacen sonreír...
Y yo siento también que una gran cantidad de atención materna con te.
_________________________

*Je suis désolée... Je n'ai pas une grande utilité avec mes mots. Je dois dire que c'est un sujet sensible et avec mes paroles maladroite, je n'arrive même pas a te faire sourire...
Et t je suis aussi désolée d'avoir beaucoup d'attention maternel avec toi.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Lun 23 Jan - 13:33


Elena avait sans doute était surprise par la hâte de son faux coussin quand il était question de rentrer avant la nuit, il avait minimisé les risques. Il avait deviné qu’Elena aurait là pour me rassurer, mais cela signifierait qu’elle assisterait à une autodestruction programmé intérieurement en lui, et ses hurlements auraient alarmés Claude qui l’aurait trouvé dans un pitoyable état. Alois voulait éviter ça, il ne désirait même pas que quelqu’un voit le quart de son état de perdition qui dissimulait avec ardeur, précision, professionnalisme.
Parfois, il acceptait de faire sortir du vrai dans le faux, de ne pas tout stimuler en se faisant des hypothèses de réactions afin de réagir au mien, car la porte de sortie qu’il s’était façonné était emplit de failles à plusieurs niveaux : il pouvait soudainement flancher dans le désespoir faisant percevoir son état de poupée ; in contrario pouvait faire sortir tellement son monstre qu’il en devenait un meurtrier qu’il voulait tâcher le monde de la couleur rouge du sang et devenu incontrôlable rien ne pourrait l’arrêter dans ce désir étant dévêtu entièrement de sentiment ; il pouvait aussi bloquer, ne pas savoir comment réagir, et en revenir à se mutiler lui-même tellement qu’il en serait honteux. Généralement, la deuxième et la troisième situation se présentaient mais étaient temporaires car l’adolescent se dépêchait de retrouver la forme pour rester stable, l’instabilité chez Alois était la chose qu’il redoutait le plus, son esprit trop tourmenté et trop pervertit pour se rendre véritablement compte de ce qu’il faisait.
Alois était conscient que ses « bêtises » qu’il ferait en étant instable pourraient lui coûter très cher, et il n’était pas certain que tout le monde allait lui pardonner, ce qui ne faisait qu’augmenter sa haine envers lui-même. C’était un cercle vicieux dans la perdition, auquel l’adolescent tomberait tôt ou tard pour une raison ou une autre devant les autres, n’en étant certes pas fier par la suite, mais son comportement instable qui lui savourait cette instant, gravant éternellement ce qu’il aurait fait dans la tête d’autrui via ses mots ou ses gestes.

Alois était allé dans le salon, seul endroit où ils pourraient finir cette conversation qui ne le tenait pas véritablement à cœur, mais dont il voulait se faire entièrement comprendre, avant d’aller manger et d’enfin pouvoir se reposer. L’adolescent se sentit mal à l’aise au vu des réactions qu’elle lui lança malgré son entêtement, elle s’était s’approché en lui en se donnant les mains, le regardant en le fixant, avant d’avoir une expression perplexe, terminant par une tête baissée en soupirant, allant s’installer sur un canapé en fixant le sol, jouant avec son collier en silence, tombant sur son état réel qui la pétrifia sur place, la nervosité se faisait sentir avant de soupirer de soulagement quand il revint dans un état plus stable.
Elle lui jeta un petit sourire, avant de regarder son collier de perle, des larmes coulant de son visage qu’elle effaça rapidement, pensant sans doute à la personne qui lui avait donné.
Le silence commençant à le peser, et vu qu’elle avait détourné son regard de lui, il en concluait un certain détachement, un certain recul vis-à-vis de lui. Il se mordit la lèvre, regrettant d’avoir été trop dur avec elle dans ses paroles de tantôt, mais il ne pouvait pas l’exprimer autrement. Elle soupira à nouveau, lâchant son collier, restant la tête baissée en fixant le vide.
Se sentait-il légèrement rejeté sur l’instant ? Oui.

Dans le sens qu’elle ne le regardait plus, qu’elle n’osait pas véritablement affronter cette réalité avec lui, parce qu’elle avait su derrière ses mensonges parfaitement bien orchestrées mais qui était la seule façon pour l’adolescent tourmenté qu’il était de tenir debout. Alois lui avait détruit pas mal d’espoirs d’un coup, mais ce n’était pas comme si c’était vain. Il la comprenait après tout, elle en avait su des choses sur sa famille et sur lui en une après-midi, et il ne lui avait pas laissé le temps d’avaler la pilule, étant lui habitué à gérer plusieurs conflits internes à la fois et de gérer au mieux les chocs qui pourraient subvenir dans une journée. De plus, sans se voiler la face, il n’était pas de ses personnes insouciantes qui vivaient leur vie calmement, où tout leur était possible, Alois s’était entraîné et habitué indirectement à toujours se battre pour avoir une simple petite chose, ce qui n’était pas une situation aisée, mais qui le rendait détaché dans un sens du reste du monde. Ce qui était très contradictoire vu qu’Alois était dépendant des autres, qu’il en avait parfaitement conscience, qu’il savait que cela lui suivrait toute sa vie, alors que son comportement le rendait solitaire et insociable, le premier point pouvant aussi être considéré comme contradictoire en plus d’être dramatique vu sur l’adolescent était incapable de rester seul, sa phobie de la solitude pouvant lui faire commettre les pires atrocités ou le mener dans un état difficilement rattrapable.

Ce sentiment d’être prisonnier par ses propres faiblesses et ses propres forces était un poids à lui-même, mais le dire par les mots étaient impossibles, il devait l’exprimer d’une manière ou d’une autre. Mais il fallait qu’autrui accepte ce fardeau, l’accepte en connaissance de cause, et que même des années plus tard, ne s’en plaigne pas. C’était avec détermination qu’Alois prendrait les douleurs qu’il ferait en autre, en assumant l’immense responsabilité se sachant coupable vu que les faits lui auront donnés raisons, même si l’autre se rejetait la faute, c’était la seule façon qui s’était mit en tête pour les rendre heureux en espérant l’être réellement, même s’il devait encore plus souffrir pour. Il trouvait ceci dramatique pour lui, mais il avait fini par s’y faire, par se dire que c’était le mieux qu’il pouvait faire en faisant un compromis avec ses prises de conscience.

Le silence fut toutefois rapidement rompu, Alois l’œil toujours affuté comme l’aigle veillant au moindre de ses gestes, prêt à étendre ses ailes pour la protéger ou à se montrer féroce afin de veiller au bon bonheur de son territoire. Il la sentit déstabilisée, sûrement trop pensive à la réalité cruelle dont elle venait de ce recevoir littéralement dans son visage :

-Lo siento mucho ... No voy a tener mucho uso con mis palabras. Debo decir que es un tema delicado y con mis palabras torpes, No puedo ni siquiera te hacen sonreír...
Y yo siento también que una gran cantidad de atención materna con te.


Alois, calmement, dès qu’elle termina ses paroles, se dévêtu de sa redingote qu’il fit tomber à terre, avant d’en faire de même avec son nœud qu’il dénoua très gracieusement, s’avançant vers elle dans un pas délicat, l’expression toujours aussi inerte, allant se caller très délicatement et sans prévenir contre elle, lui prenant une de ses mains afin de la faire passer sous sa chemise, ayant gardé son gilet, lui faisant parcourir son torse jusqu’à l’emplacement de son cœur, pour qu’elle sente qu’il battait, gardant sa main sur sa sienne au même endroit.
Un geste qu’il avait fait par envie, bien que cela pouvait s’exprimait à travers vu son comportement d’entrepreneur amoureux d’adulte, bien que son regard était rassurant, aucunement charmeur pour ne pas que ses gestes soient mal comprit.
Un contact rapproché, c’était la seule façon qu’il avait trouvé pour nuancer ses dires, pour ne pas la laisser dans ce gouffre d’impuissance dont elle se sentait. Intérieurement, le sentiment était d’autre malgré son geste intérieur, il était dégoûté qu’il avait osé faire toucher une femme son corps sans sa permission sans en ressentir un moindre petit sentiment personnel de lui faire de mal avant afin de lui donner ce geste là pour la remercier. Alois avait cependant fait taire ses voix interne, disant à son esprit que ce geste pourrait l’amuser d’une autre façon vu la surprise qu’elle en ressentirait pour un misogyne homosexuel, dires internes qui empêcha que tout dégoût d’avoir été « touché » par une femme se voit.

- Las palabras son posiblemente inútiles, pero no los gestos. La afección que me llevarás, la atención maternal que me llevaste actuará mejor que las palabras. Es muy difícil de hacerme sonreír, y mis palabras anteriores exprimieron toda la carga que poseo que otros son obligados a aceptar quedándose a mis lados. Es así por la razón que soy esencialmente rechazado, y yo mismo me puedo sólo ponérmelo tengo una mentalidad de adulta Elena, aunque tengo la apariencia de un niño, y sea aspiro a hacerme uno, dejar este mundo cruel exterior. No te te quieras para esto, por favor.*

A la fin de ses dires, il lui fit un petit baiser tout tendre sur la joue, avant de reposer sa tête sur l’endroit antérieur, sa main sur son cœur tombant, un visage qui commençait à s’endormir apparaissant durant quelques secondes avant de sursauter, assurant calmement, se décalant tout doucement, la mine véritablement fatiguée, l’invitant d’un signe de main comme s’il était question de l’inviter danser avec lui :

- Esta noche, me gustaría dormir en tus brazos. Me veo malo dormir esta tarde sólo vista que la noche estará ya presente cuando habremos acabado de comer. De de todas maneras, es la hora de ir a comer. No olvides lo que te dije. **

_________________________

*Les mots sont peut-être inutiles, mais pas les gestes. L'affection que tu me porteras, l'attention maternelle que tu me portas agira mieux que les mots. Il est très difficile de me faire sourire, et mes paroles d'avant ont exprimés tout le fardeau que je possède que les autres sont obligés d'accepter en restant à mes côtés. C'est aussi par cette raison que je suis essentiellement rejeté, et je ne peux que m'en prendre à moi-même...j'ai une mentalité d'adulte Elena, bien que j'ai l'apparence d'un enfant, et que j'aspire à en devenir un, quitter ce monde cruel extérieur. Ne t'en veux pas pour ça, s'il te plaît.

** Ce soir, j'aimerais dormir dans tes bras. Je me vois mal dormir ce soir seul vu que la nuit sera déjà présente quand nous aurons fini de manger. De toute manière, il est l'heure d'aller manger. N'oublie pas ce que je t'ai dit.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mer 25 Jan - 17:58

La jeune comtesse leva lentement la tête et remarque qu'il se dirigeait vers elle.
Elle n’espérait pas qu'il vient pour lui demander ce qu'il allait pas. Son cousin se colle contre elle en prenant sa main pour la faire passer sous sa chemise,glissant sur son torse pour arrivé au niveau du coeur et pose sa main sur la sienne avec un regard rassurant.
Elena rougit doucement et l'écoutant en le fixant.
A présent,quand elle ne n'aurait quoi dire lors de ses récit dramatiques,elle utilisera des gestes tendres. Il avoua qu'il était assez dur avec ses paroles car il ne pouvait pas faire autrement. Donc c'est pour ça qu'il était rejeté, et ajouta en disant qu'il avait une mentalité d'adulte malgré son apparence d'enfant mais surtout ses envies de quitté ce monde cruel
pour redevenir un enfant. Puis il termina par lui dire qu'elle ne devait pas s'en vouloir.

Elle souriait doucement en sentant ses lèvres se déposer sur sa joue tendrement en lâchant
sa main. Elle sortit sa main et le serre dans ses bras en le laissant poser sa tête sur elle.
Elle lui caressait le dos doucement en fixant la pièce. Elle le sentit s'alourdir puis sursauter
et le regarda en faisant un sourire amusé. Elle le lâcha et sourit toujours en voyant
son doux visage endormit. Puis il l'invita d'un signe de main a se lever.
Il lui demanda qu'il aimerait dormir avec elle comme il fera déjà nuit après le dîner. Et d'ailleurs,c'est l'heure d'aller manger. Il ajouta qu'elle ne oit pas oublier ce qu'il a dit avant.
Elle lui fait un sourire en répondant << ¡Valé! *>> et leva gracieusement.

-¡Claro ! Si te hace feliz para esta noche,estoy de acuerdo. **

Elle le prit dans ses bras pour le serrait contre elle en souriant. Son visage triste d'avant s'était envoler. Elle se sentait beaucoup mieux car il l'avait rassurer. Elle s'était rendu compte que malgré son comportement qu'il pouvait avoir, c'était quelqu'un de bien au fond,
et ça personne ne le savait apparemment. Parce qu'il ne connait rien sur lui.
Elena,connaissait un peu plus sur lui et en a fait son opinion sur lui. Elle ne comprenait pas les jugements des gens sur les autres. Elle avait horreur de ça. Même si le comportement de lui ou ses manières n'était pas convenable vis a vis des autres, il reste un être humain malgré tout et surtout traumatisé par son passé. Le seul fautif dans l'histoire,c'est son cher oncle.
C'est pour ça qu'elle dit que ce n'est pas de la faute d'Alois. Son oncle l'a habitué a une vie montreuses et c'est pour ça qu'il est devenu pire que lui. Voila son opinion.
Elle le lâcha et lui donna la main pour sortir de la pièce.

__________________
*D'accord!
**Bien sûre! Si cela te fait plaisir,je suis d'accord.


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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Jeu 26 Jan - 17:32


Une rougeur s’empara de sa cousine tandis qu’Alois se positionna dans sa position, l’écoutant en le regardant, souriant quand il l’embrassa sur la joue, sortant sa main, le serrant bien affectueusement dans ses bras, le laissant poser sa tête sur son épaule. Elena l’affectionna par des caresses dans le dos délicates tout en fixant la pièce autour, et sortit un sourire amusé quand il sursauta dans ses bras, le lâchant assez doucement quand l’adolescent s’endormit à moitié. Tout en se levant gracieusement, elle lui répondit : << ¡Valé! >>

-¡Claro ! Si te hace feliz para esta noche,estoy de acuerdo.

Alois répondit dans un large sourire à l’acception de son offre qu’il lui avait demandé tantôt, tandis qu’elle le reprit dans ses bras, le resserrant contre lui, son visage triste de tantôt effacé, signe qu’elle allait mieux. Le lâchant, elle lui donna la main afin de sortir de la pièce, la menant dans la salle à manger où le plat était servit, s’empressant de manger avec rapidité, oubliant cette fois-ci toute preuve de respect qu’il aurait pu avoir dans le repas de midi. L’adolescent sourit à Elena, la laissant démarrer la conversation cette fois-ci, heureux de savoir qu’elle n’avait rien contre lui encore maintenant.
La journée avait été longue, fatigante et remplie de révélations pour une première journée.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 28 Jan - 16:33

Elena le suivit en souriant. A peine,ils se sont installé,que son cousin commençait à manger.
Elle le regardait en souriant et pris les couverts en main pour commençait à manger lentement. Elle voulait qu'il sache un peu plus sur elle car pendant l'après midi;il s'était dévoiler a une inconnue en faut de compte. Il ne savait pas grand chose sur elle. Mais elle n'allait pas détaillé son enfance heureuse par peur être jalousé ou détesté par ça. Elle allait faire un bref résumé pour qu'il en sache un peu plus sur elle. Sa situation familiale,quelque anecdotes,mais surtout sur son pays. Elle mangeait un peu avant de lui raconter sa vie.

-Ahora es mi turno para hablar con usted acerca de mí, porque usted tiene el derecho a saber. También tuve la desgracia,pero menor gravedad que tú. Mi madre murió cuando yo nací. Y lo que causó el conflicto eterno con mi hermana Valentina. Como Nunca conocí a mi madre, mi padre me consentía mucho. Yo estaba como una princesa. El Ofrecia a mi objetos o joyas de valor que pertenecieron a mi madre y me dijo que ser muy cuidadosas. Este es el caso.Y mi padre me cantó una canción de cuna antes de dormir. Una canción que habla de mi madre *


Elle lui montrait son collier en perle pour lui donné un exemple de bijou de sa mère.
Elle le serra dans sa main en baissant la tête et ferma les yeux pour évité de pleuré a nouveau. Être dans le manoir où a grandi sa mère lui fit mal au coeur car Elena pensa a elle. Elle ouvra les yeux et buvait lentement pour se calmer. Elle mangeait doucement et reprit son histoire.

- Tengo fotos si quieres ver a tu tío y su tía y tengo tambien otro fotos de Madrid. Me encantaría descubrir mi país. Siempre es hermoso, siempre caliente. Hay hermosos monumentos, y especialmente hermoso puesta de sol. A veces, Yo camino a caballo en la playa,el pelo en el viento, me sentí libre. Fui todos los veranos de mis abuelos. Me encanta el mar. Cuando tenía 14 años, salí después de cenar para ver a un joven de mi edad.
Pero mi hermana me vio y me informó. Yo era severamente castigada, ya que este joven era parte de una familia que que estaba en conflicto con la mía. **

Elle fit une pause pour boire et manger toujours avec grâce. Elle essaya au mieux de ne pas parler de ses meilleures souvenirs . Elle le regarda en souriant. Elle continua de manger en silence,car si elle continuerait de parler,ils seraient encore là demain matin. Elle regarda vers la porte et voit Ana lui dire qu'elle allait en ville posté la lettre. Elle aurait aimé savoir où elle était passé mais elle eut pas le temps car Ana partit aussitôt après avoir dit où elle allait. Elle regardait Alois et continue de manger. Elle regardait vers la fenêtre et remarque que la nuit était vite tombé. Ca lui fit bizarre de voir la nuit a cette heure là.
Quelque minutes plus tard,elle finissait de manger et s'essuya la bouche.

-No estoy acostumbrado de cena a esa hora allí. Se sirvió la cena por lo general alrededor de 22 horas. Así que durante 1 hora o dos,nosotros caminar por la ciudad. Pero no cambia su hábito para mí como odias la noche. ***
_________________________________
*C'est à mon tour de te parler de moi, parce que tu as le droit de savoir. J'ai aussi eu des malheurs,mais moins grave que toi. Ma mère est morte quand je suis née. Et ce qui a causé l'éternel conflit avec ma sœur Valentina. Comme je n'ai jamais connu ma mère, mon père m'a beaucoup gâté. J'étais comme une princesse. Il m'a offert des objets de valeur ou des bijoux ayant appartenu à ma mère et m'a dit d'être très prudente. C'est le cas. Et mon père me chantait une berceuse avant de dormir. Une chanson sur ma mère.

**J'ai des photos si tu veux voir ton oncle et ta tante et j'ai aussi d'autre photos de Madrid.
J'aimerais te faire découvrir mon pays. Il fait toujours beau et toujours chaud. Il y a de magnifiques monuments et le coucher du soleil est particulièrement magnifique. Parfois,Je me promenais à cheval sur la plage,les cheveux dans le vent, je me sentais libre. Je suis allé chaque été chez mes grand-parents. J'aime la mer. Quand j'avais 14 ans, je suis allé après le dîner pour voir un jeune homme de mon âge.Mais ma sœur m'a vu et a informé mon père. J'ai été sévèrement punis, comme ce jeune homme faisait partie d'une famille qui était en conflit avec la mienne.


*** Je ne suis pas habituer de dîner à cette heure-là. Le dîner était servi habituellement autour de 22 heures. Donc, pendant 1 heure ou 2, nous marchons en ville. Mais ne change pas tes habitudes pour moi comme tu déteste la nuit.


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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 29 Jan - 14:02


La fatigue perturbait l’adolescent, qui semblait se dépêcher encore plus de manger afin de pouvoir rapidement aller s’installer dans son lit et aller dans le monde des rêves, loin du monde obscur de la nuit avec sa tension oppressante. Elena souriait toujours, ce qui fit légèrement sourire l’adolescent, commençant à prendre ses couverts pour manger à son tour, ayant déjà bien entamé pour sa part son repas. Il lui avait laissé la parole, prêt à attendre tous les sujets qu’elle pouvait lui donner.
Elle mangea un peu avant de prendre la parole :

-Ahora es mi turno para hablar con usted acerca de mí, porque usted tiene el derecho a saber. También tuve la desgracia,pero menor gravedad que tú. Mi madre murió cuando yo nací. Y lo que causó el conflicto eterno con mi hermana Valentina. Como Nunca conocí a mi madre, mi padre me consentía mucho. Yo estaba como una princesa. El Ofrecia a mi objetos o joyas de valor que pertenecieron a mi madre y me dijo que ser muy cuidadosas. Este es el caso.Y mi padre me cantó una canción de cuna antes de dormir. Una canción que habla de mi madre

Alois fut joyeux quand il découvrit le sujet qu’elle avait entamé : elle lui avait parlé de sa vie, du moins, un grand résumé, un donnant donnant de s’être dévoilé alors qu’ils ne se connaissaient guère au début. L’adolescent ne pouvait pas le dénier, elle avait aussi vécu des malheurs, et pas des petits…Oh, elle aussi, elle avait perdue sa mère ? Pourtant, elle semblait heureuse, elle l’était même ! Des disputes constantes avec sa sœur, mais en échange, une gâterie par son père, il n’y avait pas à dire, elle n’avait pas eut une enfance vraiment difficile en soi, les cadeaux fournit par son père adoucissant le chagrin. L’opposé même de son oncle qui lui avait sombré dans une folie furieuse au point tel qu’il avait transmit sa douleur afin de s’en apaiser. Alois écoutait attentivement, rêveur, imaginant sa condition familiale, tellement charitable, aimable, vivante…la contradiction même de ce qu’il avait vécu.
Il devait l’avouer, il aurait aimé avoir eut une condition similaire à celle d’Elena, d’être chouchouté, d’être considéré comme un prince, comme un roi après avoir supporté sa première mauvaise passe et d’avoir perdu son frère, d’avoir une autre famille…
Une berceuse…il n’en avait jamais entendu que remontait de loin sa mémoire.
Dans la théorie que l’adolescent avait apprit, il savait que les parents lisaient des histoires à leurs enfants, Alois en rêvait pour sa part, et c’était lu lui-même ses contes quand il en eut l’occasion.

Elena lui montra alors, à la fin de ses paroles, un collier en perle, qui était la représentation concrète des bijoux de sa mère. Il le regarda, notant soudainement qu’elle serra le bijou dans sa main, son visage s’étant baissé, poussant l’adolescent à tourner la tête vers le côté, voyant qu’elle fermait les yeux, apparemment prit dans ses pensées.
Sa mère aurait vécue ici ?
Il remit sa tête normalement tandis qu’elle ouvrit les yeux, buvant lentement pour s’apaiser moralement.
Intérieurement, sa jalousie constante était là, véritablement jaloux…
Elle avait touché un bonheur qu’il n’avait jamais eut, une enfance et une adolescence qu’il avait toujours espéré, mais que lui en avait été retiré…La fatigue l’empêchait de s’énerver davantage intérieurement, de trop réfléchir là-dessus et à se tourmenter. Sa cousine reprit ce qu’elle mangeait ainsi que son récit :

- Tengo fotos si quieres ver a tu tío y su tía y tengo tambien otro fotos de Madrid. Me encantaría descubrir mi país. Siempre es hermoso, siempre caliente. Hay hermosos monumentos, y especialmente hermoso puesta de sol. A veces, Yo camino a caballo en la playa,el pelo en el viento, me sentí libre. Fui todos los veranos de mis abuelos. Me encanta el mar. Cuando tenía 14 años, salí después de cenar para ver a un joven de mi edad. Pero mi hermana me vio y me informó. Yo era severamente castigada, ya que este joven era parte de una familia que que estaba en conflicto con la mía.

Tes photos du vieux avec sa femme ? Pourquoi pas pour sa tante, du vieux, il en avait assez vu, Alois aimerait même ne plus voir aussi souvent son visage. Des yeux intéressés apparurent dans la suite de ses paroles, des paysages magnifiques, il voulait en voir.
Il s’imagina à nouveau l’Espagne par ses paroles, et cela semblait vraiment bien lui plaire.
Alois se sentit un peu désolé pour la punition qu’elle avait reçue suite à un dîner chez un compère ennemi. Une pause silencieuse était arrivé, Alois mangeait, énormément, et avait déjà attaqué le dessert, se léchant les lèvres afin de nettoyer les miettes, tandis qu’Elena, c’était avec une certaine grâce tel que le voulait l’éducation noble qui poursuivit son repas, le regardant toujours avec un sourire. La porte s’ouvrit, la domestique Ana informant Elena de la fameuse lettre qu’il avait vue tantôt, avant de partir, tandis qu’Elena recommença à manger, remarquant que la nuit était tombée, ce qu’Alois regarda doucement d’un coup d’œil, avant de vite retirer son regard. Quelques minutes plus tard, tous les deux avaient fini de manger, sa cousine s’essuyant la bouche tandis que le blondinet avait terminé son dessert.

-No estoy acostumbrado de cena a esa hora allí. Se sirvió la cena por lo general alrededor de 22 horas. Así que durante 1 hora o dos,nosotros caminar por la ciudad. Pero no cambia su hábito para mí como odias la noche.

22h ? C’en était impossible pour Alois de s’imaginer manger à cette heure, ni même de marcher en ville deux heures avants ! Le repas était servit chez lui vers 18h, 19h, afin de dormir au plus tard vers 19h30, ce qui était en soi des journées courtes. Il sourit heureux par sa dernière phrase, elle avait prit en considération sa peur du noir.
Il était amusé par le terme « habitudes » qu’elle avait utilisé, il ne le considérait pas vraiment comme cela. Après tout, tout se résumer par « tuer mon ennui » pour ses occupations et ses diverses activités opposées, et ses « obligations » ou ses « plaisirs » concernant les besoins primaires comme se laver, bien manger, bien dormir dans un endroit chaud. Il lui sourit bien largement pour la remercie de sa considération.

- Tienes un pasado feliz a pesar de algunos dramas no por muy consecuentes. Quiero ver las fotos de tu tía, así como de tu país. Estar acabada la comida, vayamos a dormir. *

Alois avait parlé doucement, dans une voix douce, légèrement triste, se relevant doucement de sa chaise, buvant une dernière fois avant de casser le verre délicatement sur le sol, ne regardant pas les morceaux de verre tomber au sol, allant tout près d’Elena, lui demandant calmement dans un grand sourire, qui au vue des mots utilisés, pouvait sous-entendre quelque chose dotant plus perverse :

- ¿ Tu cuarto o mi cuarto? **

_________________________________
* Tu as un passé heureux malgré quelques drames pas aussi conséquents. Je veux bien voir les photos de ta tante, ainsi que de ton pays. Le repas étant fini, allons dormir.

** Ta chambre ou ma chambre ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 29 Jan - 18:04

Elena mangeait son dessert en essayant de combiné élégance et rapidité. Cela n'était pas évident. Elle essaya plusieurs tentatives mais abandonne aussitôt. Pourquoi elle voulait se dépêcher autant?
Car elle remarqua la fatigue dans le visage d'Alois et elle ne voulait pas prendre le risque qu'il s'endort à table.Elle prenait de grosses coup de cuillère et mangea doucement quand même. Son dessert finit,elle regarda son cousin lui dire qu'il aimerais bien voir les photos. e le repas est finit et par conséquent ,ils allez dormir.
Elle nota qu'il avait parler de la tante d'Elena pour les photos et décrocha un sourire. Ce n'était pas d'elle qu'Elena parla mais de ses parents. *

-Estás muy cansado. Es a mis padres que estaba hablando. Mañana yo voy te a mostrar los fotos. Prometido.

Son cousin le vit se levait de sa chaise avant de boire et de casser son verre contre le sol. Elle se tenait les mains et sourit légèrement. Elle le suivit du regard et tourna la tête vers lui une fois qu'il est arrivé a côté d'elle avec un grand sourire. Il lui demanda où ils allaient dormir. Elle fit la moue car elle aussi n'avait pas pensé a ça. Elle réfléchissait à un solution voire même plusieurs au problème qu'ils avaient à faire. Pas dans sa chambre, dormir avec quelqu'un pourait lui faire rappeler les moments avec son oncle. Et,en même temps,c'est devenu sa chambre donc il est habitué de dormir là bas,mais seul. Puis Elena ne sera pas a l'aise,déjà qu'elle avait évité de regarder le lit lors de la visite.
Elena serait d'avis de dormir la chambre qui était prévue pour elle, mais après ça dépend de son avis aussi. C'était un vrai casse tête.

-Bueno,donde te sientes a gusto.En cualquier caso, tengo que ir buscar mi pijama en mi habitacion. Entonces, veremos más adelante luego.**

D'un geste gracieuse, elle recula sa chaise pour se lever et la rangeait contre la table. Puis elle se mit face à lui pour lui donné la main et l’emmena dans sa chambre. Elle traversait le couloir rapidement légèrement éclairé par les lumières pour qu'il ait pas le temps de s'affolé à cause du noir. Elle entra dans la chambre après avoir pris le soin d'allumé la lumière et se dirige vers sa valise en lâchant sa main. Elle chercha sa chemise de nuit et alla se changer derrière le paravent. Elle essaya d'enlevait sa robe et lâcha un soupire de soulagement en la sentant se glisser le long de son corps après avoir enlevait ses bras des manches. Puis elle enfila sa chemise de nuit et prend sa robe pour la poser sur une chaise. Elle se dirigea vers la coiffeuse et défait son chignon en lâchant des petits gémissements de douleur à cause de tirer les cheveux. Une fois ses cheveux lâcher, elle prit la brosse et la passe sur ses cheveux en regardant dans le miroir son cousin avec un grand sourire et se leva pour se dirigeait vers lui après avoir finit de se coiffer.

__________________
*Tu es très fatigué. C'est de mes parents dont je parlais. Demain,je vais te montrer les photos. Promis.
**Eh bien, où vous vous sentez à l'aise. En tout cas, Je dois aller chercher mon pyjama dans ma chambre. Alors,nous allons voir après.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Lun 30 Jan - 19:33


-Estás muy cansado. Es a mis padres que estaba hablando. Mañana yo voy te a mostrar los fotos. Prometido.

L’adolescent se rendit compte à cette remarque de son erreur de compréhension, et il en avait assez honte intérieurement bien qu’il ne laissait rien paraître sur son visage.
Une moue se dessina quand il posa la question de quelle chambre dormir, la voyant réfléchir sur le dessus, avant de recevoir une réponse un peu plus tard sur le sujet :

-Bueno,donde te sientes a gusto.En cualquier caso, tengo que ir buscar mi pijama en mi habitacion. Entonces, veremos más adelante luego.

Il fut entrainé par la suite dans la chambre qu’il avait fait pour elle, et se souvenant qu’elle avait vite détourné les yeux de son lit qu’elle avait regardé à peine, Alois en conclu que c’était le meilleur endroit pour lui, et puis, au moins, il n’aurait pas de sang d’encre à se faire vis-à-vis de probables souvenirs qui pouvaient rejaillir brusquement !
Tandis qu’Elena alla se changer, Alois retourna dans sa chambre afin de chercher le sien de chemise de nuit, se changea là-bas avant de retourner dans la chambre d’Elena, allant se réfugier aussitôt dans les couvertures du lit, se mettant déjà en condition de dormir après un long bâillement. Demain était un autre jour de toute façon, cette journée présente était close pour de bon. Il se renferma dans les couvertures, s’installant bien sur l’oreiller, murmurant un « Bonne nuit » envers Elena avant de tomber dans le monde des rêves.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mer 1 Fév - 17:47

U n sourire se dessinait sur le visage d'Elena en voyant son cousin déjà dans les bras de Morphée.
La journée tait très dur pour lui,remplit de lourdes révélations qu'il portait sur le cœur.
Mais il y est quand même arrivé. Elena était très fière de lui car il s'est confier à elle sans la
moindre hésitation. Il pouvait que se sentir mieux d'avoir parler a quelqu'un qui l'avait écouté et comprit. C'était donc une dur journée pour les deux mais qui s'était bien passé malgré tout. Elena alla chercher son journal intime et s'installa a coté de lui doucement pour ne pas le réveiller.
Elle le regarde en souriant et ouvrait son journal pour lire les pages déjà noircit. Tout ses petit secrets,ses bonnes comme ses mauvaises souvenirs était inscrit dedans. C'est avec avec son journal qu'elle se libère de qu'il est est trop lourd a porter sur le cœur . Elle pouvait jusqu'à quatre pages minimum quand elle a pas la morale. Ca lui permet de se confier même s'il son journal ne lui répond pas.

Elle voulait faire une partie « journal de bord » durant son séjour en Angleterre. Elle avait déjà commencé dans le train en détaillant les gares et endroit traversé,ses humeurs pendant le trajets ou alors chaque paysages nouveaux. Ce soir,elle allait raconter son arrivé au manoir en deux pages et demie en jetant des regards vers son cousin endormit et sourit en voyant son visage angélique apaisé. La plume glisse sur les pages,elle avait tant de choses a dire. Une fois le dernier mots écrit,elle posa son journal sur la table de chevet. Le sommeil n'était pas tout fait là car elle n'avait rarement dormit très tôt le soir. Elle s'allongea doucement après s'être tourner vers lui et d'avoir poussé ses cheveux du front pour lui faire un long bisous. Elle se retourne pour être dos a lui car elle osait pas être de face et éteint la lumière. Ses yeux sont rivés droit devant elle en ne pensant à rien. Elle plia les jambes et passa ses mains sous son oreiller. Quelque minutes plus tard,elle s'endormit enfin pour la première fois au côté de son cousin.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Aujourd'hui à 17:02

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[Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]

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