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 [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]

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MessageSujet: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Ven 25 Nov - 21:31

-Debout señorita* !

La voix douce et tendre de réveilla doucement Elena. Il est 6 heure a Madrid,le jour du grand départ. Sa nourrice se dirigea vers les rideaux et les ouvrit pour regarder par la fenêtre. Les rayons du soleil caressait le visage d'Elena. Elle lâcha un râle et monta la couette pour cacher son visage. Elle voulait encore dormir. Sa nourrice se retourne et rit doucement en s'approchant d'elle et baissa la couette.

-Allez señorita,le voyage sera long.

Elle se dirige vers son armoire pour préparer sa tenue. Elena s'asseyait en s'étirant gracieusement et attendait sa nourrice qui revint avec une robe rouge a corset. Elle se lève et alla s'habiller. Sa nourrice l'aida a enfiler sa robe et serra les lacets du corset. Puis,Elena alla s'installer à la coiffeuse et attendit que sa nourrice la coiffe et la maquille. Elle se fit faire un chignon en forme de rose avec quelque mèches qui tombait dans son cou. Elena fermait les yeux en mettant de la poudre au visage,du rouge à lèvres, du crayon et mascara. Elle se leva pour aller mettre ses bottines et sortit  de la chambre. Elle traversa le couloir,descendit les escaliers et alla rejoindre son père et sa sœur dans la salle à manger. Elle prit place et attend sa petit déjeuner en discutant avec eux. Les servantes    arrivèrent avec les plateaux quelque minutes plus tard. Elle commença à manger ses tartine de confitures et et but son bol de café. Une fois son petit déjeuner finit, elle se prépara pour partir. Sa nourrice descendit les bagages. Tout le monde sortent du manoir et rentrent dans la calèche pour aller à la gare. Son père rentrent les bagages et s'asseye devant pour conduire la calèche.

Arrivés à la gare, tout le monde sortent de la calèche et allèrent  sur le quai. Elena et sa sœur disent  « au revoir » a leurs père en le serrant dans leurs bras. Elles rentrèrent dans la locomotive et allèrent dans leurs compartiments privé. Elles le regarde par la fenêtre et lui fait un signe de main. La locomotive démarra. Elena avait le cœur serrés. Elle quittait sa ville chérie,son pays natale. Sa locomotive se dirigeait vers les grandes villes de  France. Sa soeur allait avec sa nourrice a Paris. Pendants quelque jours,elles changeaient de  locomotive et a attendre assises dans le train. Quand la locomotive arrive a Paris, la sœur d'Elena lui dit « au revoir » avant de quitter le trains. Elena  la regarda par la fenêtre et lui fait un signe de la main. Son train repartit en route Elle n'était plus qu'avec sa nourrice.  Le voyage dura plusieurs jours. Elena s'ennuyait parfois. Mais pour s'occuper,elle lit des livres de littérature espagnol, elle chantait sa berceuse,elle parlait avec sa nourrice ou bien,elle dormait. Quelque jours plus tard, elle arrive enfin a destination. Il était 23 heures. Elles ne voulaient pas aller directement chez le comte Trancy. Alors,elles allèrent passer la nuit dans une auberge et seulement aller au petit matin au manoir. Elles quittaient la locomotive et se promener dans Londres a a recherche d'une auberge. Il a fallut au moins  1 heures pour trouver une auberge grâce a un passant. Elles se sont perdues dans les rues et sont même repasser dans les même plusieurs fois.  Elles rentraient dans le bâtiment et demandaient a l'aubergiste deux chambre. Il leurs donna les clefs et elles montent dans les chambres. Elena rentra dans sa chambre et chercha son pyjama avant de se jeter sur le lit et de s'endormir. Enfin le voyage était terminés. Elle avait commencé a écrire une lettre à son père dans le train. Elle était heureuse de trouver un bon lit.

Le lendemain,Elena se réveilla en pleine forme. Elle avait fait un sommeil réparateur. Elle se dirigeait vers la salle de bain et se lave rapidement avant d'aller s'habille. Sa nourrice avait fait de même et toque a la porte de sa chambre. Elle venait la coiffer et la maquiller avant de descendre manger leurs petits déjeuner. Le monde dans la salle étaient étonnés de voir des étrangères a Londres. Ils les regardèrent avec beaucoup de curiosité. Elles mangeaient tranquillement après être servit par un jeune homme en ignorent  les regarde des autres.  Puis,une fois leurs petit déjeuner finit,elle remontent dans leurs chambres et rangèrent leurs affaires pour descendre les bras chargé  a la réception payer leurs nuits. Elle quittèrent l'auberge et attendaient une calèches pour les conduire au manoir. Elles marchaient dans la ville et aperçoivent une calèche  qui s'arrêtait pour laisser un couple et leurs deux enfants sortir. Elles s'approcheraient d'elle et demande au chauffeur si il peut les conduire au manoir du comte Trancy.  La chauffeur accepta en souriant. Il leurs prend les bagages et les rentrent dans la calèche. Elles rentraient dedans et va s'assoir sur les banquettes. Elena regarde par la fenêtre en pensant a son cousin. Elle était impatiente de le revoir a nouveau. Avec la distance,elle ne pouvait pas voir l'autre partie de sa famille. Elle sourit en savent qu'elle était dans le pays natale de sa mère. Elle se savait pas quand elle resterait ici mais elle espère qu'elle rentrera vite. La chaleur,sa famille,ses habitudes et ses diffèrent lieux lui manquent déjà. Mais elle restait positive,elle allait faire des nouvelles rencontres,découvrir d'autre culture et d'autre paysage.  Elle regardait sa nourrice en souriant qui celle çi lui répond de la même manière.  Ce qui va être dur pour elle au début,c'est la température et le décalage horaire. Elle regardait le ciel qui était gris en soupirant. Elle avait l'habitude des ciel bleu avec le soleil qui brille. La calèche s'arrêta de rouler et le chauffeur leurs ouvrit la porte. Elena  sortit en première suivit de sa nourrice qui aida le chauffeur a sortir les bagages. Elle paya le chauffeur et lui remercia. Elle regarde la grande demeure et va mettre les bagages a cotés de la porte. Elles allaient devant la porte et toqua en attendant une réponse.    



*Senorita= Mademoiselle


Dernière édition par Elena Ofelia De Fontaña le Mer 1 Fév - 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 26 Nov - 18:33


Alois avait reçu quelques semaines tantôt une lettre provenant d’une certaine Elena, qui, lui avait prévenu de façon claire qu’elle viendrait chez lui d’ici quelques temps.
Une visite de sa cousine espagnole ! Le jeune adolescent s’était retrouvé légèrement déstabilisé par la nouvelle, la prenant toutefois positivement.
Changeant les règles du jeu, il avait préféré se charger lui-même de la chambre d’amis dans laquelle la Comtesse espagnole allait résider, et avait donné des idées de menues bien précises quand elle serait présente.
La culture espagnole étant différente de celle des anglais, Alois se devait, en tant que noble de son rang, lui fournir des traces du lieu véritable où elle provenait !
L’ennui profond qu’accumulait l’adolescent l’avait aidé pour une fois à faire face à ce souci esthétique : il connaissait déjà quelques notions d’espagnol ainsi que les plats de bases communs à ce pays.
Le deuxième souci était la cohabitation, qu’Alois allait devoir gérer seul.
Le Comte Trancy n’avait point l’habitude d’héberger des personnes chez lui malgré les pièces qui étaient présentes pour cet effet.
Cohabitation rimait forcément avec limites.
En la présence de sa cousine, le blondinet ne pouvait guère se permettre d’abuser de son comportement, qui était loin d’être élogieux.

Le fameux jour arriva dans le hasard des jours de ce mois qui s’écoulait.
Quelqu’un frappa à la porte, et Claude ayant prit dans une autre occupation donné par son maître, Alois ouvrit la porte d’entrée de son manoir, faisant paraître une jeune fille, qui d’apparence, était largement plus vieille que lui. Majeure ? Non, elle avait un an de plus que lui environ, bien qu’il n’y avait pas à le cacher, à en voir ses habits, elle était coquette.
La première impression, c’était quelque chose de primordiale dans une rencontre.
C’était là où on sentait le fil du oui ou du non nous guider, de nos premiers gestes montrant à la personne en face de quoi de ce que nous pensions d’elle, le début des à priori sur la personne.
On en disait plus sur soi-même la première fois que les fois précédentes.
Car la rencontre, c’était la découverte d’un nouveau visage, d’une nouvelle histoire, d’une autre personnalité.
C’était un bouleversement dans nos vies quoi qu’en en dise.
L’adolescent le savait mieux que quiconque ; et avait de ce fait, soigné davantage qu’il le fait d’habitude son aspect physique.
Ses cheveux étaient soyeux, lumineux comme le soleil, aucun nœud.
Son visage était angélique, ses yeux bleus resplendissaient de mille feux et étaient chaleureux. Il n’avait pas pu faire attraction à sa tenue habituelle, ne pouvant même pas s’imaginer de porter un pantalon.
Il avait essayé tantôt de les voir à travers les vitres des magasins, mais à en voir un, il avait grimacé, n’ayant trouvé, une fois chez lui, rien à se mettre avec un pantalon.
Les couleurs n’allaient guère, et donneraient un résultat dégoûtant.

Il regarda calmement un aperçu intégral de la personne qu’était sa cousine : mince, de taille moyenne, habillée dans une robe de luxe, des chaussures à talon, maquillée.
Elle sentait le parfum. Il haussa des sourcils tout en s’avançant dans un pas silencieux et gracieux, regardant ses yeux rouges avec curiosité.
Elle avait des longs cheveux bouclés clair, qui allait parfaitement bien à son visage.
Notant les valises à côté d’elle, il décrocha un sourire, se présentant :

- Encantado, mi gentil condesa española. Soy su primo, Alois Trancy.

Il s’inclina respectueusement, prenant les valises de sa cousine, l’invitant de même à rentrer dans son manoir, l’antre mystérieux des Trancy.
A sa connaissance, il ne l’avait jamais vu.
Il lâcha à Hannah de porter les bandages de la jeune fille dans la pièce qu’il avait préparé spécialement pour elle, ayant décoré la chambre dans des goûts espagnols.
Alois ne regrettait point à cette instant d’avoir anéantit l’aspect ténébreux du manoir quand le Lord Trancy était encore en vie. Désormais, l’endroit était éclairé, chaleureux.

- ¿ Conoce nuestra lengua o debo continuar hablando español? Usted debe ser cansada por el viaje. Profitez-en pour vous reposer, le dîner ne va guère tarder à être servit. Je vais vous mener dans votre chambre. Je vous ferai la visite de mon manoir tantôt.

Il lui prit très délicatement la main, la menant dans son grand manoir vers sa chambre.
Réfléchissant déjà au sujet de conversation qu’ils entameraient une fois à table.
Alois s’était vraiment dépassé lui-même afin d’arriver un tel résultat pour le moment positif.
Cela le changeait des visites de son « oncle » Arnold qui doutait de son lien de sang, et qui venait chez lui limite pour prendre son dû de son argent et une part du grossissement de l’héritage de la famille.
Il ne pouvait guère se permettre d’être libertin, bien qu’il ait réussi à le faire rougir.
En y repensant, c’était parce qu’il avait ce prêtre qui était parvenu à dévoiler une part de son vrai passé, qu’il l’avait utilisé afin que le plan d’Arnold tombe à l’eau.
Ce jour là, la pitié et la compassion n’avait atteint que le cœur du Vicomte du Druitt et celui du prête qui s’était empressé de prier ce Seigneur ignoble de le pardonner de ces péchés.
Cette scène semblait plutôt amusante à se remémorer, les réactions d’autrui étant vraiment étonnantes et jouissantes parfois. Il n’était pas prévenu à recevoir ce qu’il attendait comme soutien moral. Il avait donc de ce fait était obligé de faire impasse à ce qu’il rejetait en lui comme un fardeau, de passer à autre chose, de redevenir l’Alois Trancy que tout le monde connaissait.
Serait-il obligé d’en reparler ? Il en était quasiment certain, vu qu’il lui demanderait de ce qu’elle a vécu comme histoire, et que l’inverse ne serait guère surprenant.
Pour le moment, ce n’était pas la priorité. Parvenant à la chambre dans laquelle Elena allait vivre, Alois s’inclina à nouveau, se faisant galant donc la laissant rentrer, allumant les lumières de la pièce. C’était une assez grande pièce, décorée à l’espagnole pour l’occasion, dans les tons bleus pour ne pas faire tâche face aux pièces du manoir, des jacinthes accrochées par ci par là sur les murs, quelques papillons ayant réussi à rentrer butinant ses derniers.
Il y avait des meubles afin que la jeune fille puisse mettre ses affaires.

- Je serais dans la petite salle à manger, dit ma servante de vous y mener. Hannah, tu te charges d’elle, fit l’adolescent en voyant sa servante présente dans la pièce terminant de poser les valises de la jeune fille.

Alois s’inclina à nouveau, avant de descendre dans son lieu de destination afin de préparer la table, prenant avec plaisir les dossiers que Claude lui donna quand il revient, les aspectant dans sa chambre quelques temps avant de revenir dans sa pièce où il attendrait sa cousine, s’essayant sur une chaise, pensif, réfléchissant à comment mener à bien cette fin de journée.

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 26 Nov - 21:19

La porte s'ouvrit. Elle vit un jeune homme de l'autre coté et lui sourit tendrement. Elle jeta un coup d'œil à sa nourrice puis repose son regard sur son cousin qui se présenta. Elle fût étonnée qu'il lui parle en espagnole,elle s'attendait a de l'anglais ou du français. D'ailleurs,elle trouvait qui le parler très bien. Mais qu'importe, tant elle comprend ce qu'il veut lui dire et inversement c'était l'essentiel pour Elena comme elle parle pratiquement l'espagnole et un tout petit peu français. Enfin,elle sait employer quelque mots français plutôt.

-Encantada de conocerla., soy Elena Ofelia y éste es el Ana Maria, mi niñera. *
Elle le regarda s'incliner et fait de même en souriant avant d'avoir l'invitation de franchir le seuil du manoir suivit d'Ana Maria. Elle rentra dans le hall en regardant autour d'elle. La décoration était magnifique,la pièce est très grande très agréable. Elle se sentait a l'aise. Peut être du faite de la présence de son cousin ou de sa nourrice ou alors ces l'endroit que lui fait cette effet là. Elle avait peur de se sentir une étrangère perdue en Angleterre. Elle a aussi appréciée l'accueil de son cousin qui était chaleureuse. Cela pour être une autre hypothèse dû a son sentiment envers son bien être dans la magnifique demeure. Elle écoutait son cousin lui dire qu'ils vont bientôt manger et qu'il va l'emmener dans sa chambre.

-¡Vale! Gracias! **

Elle se fait prendre par lui la main et le suivit gracieusement jusqu'à sa chambre en essayant de mémoriser le chemin. Elle regarda le couloirs qui était tout autant élégant que le hall. Sa nourrice les suit en silence. Ils arrivaient devant sa chambre et le regarde s'incliner de nouveau avant de la laisser entrer en première et regarda son cousin allumer la lumière. Elle décrocha un grand sourire en découvrant sa chambre avec une décoration de thème espagnole. Cela lui faisait chaud au coeur. Elle aurait voulut le serrer dans ses bras pour tout ce qu'il devait faire pour elle mais se retient en se tenant les mains. Elle l'écouta en souriant puis va s'assoir sur le lit après qu'il soit parti. Sa nourrice rangeait les vêtements dans la commode et pose les produits de beauté dessus. Elena la regarde en souriant. Elle fût heureuse que le voyage et la rencontre avec son cousin s'est bien passer. Elle sortit la lettre qu'elle a commencer dans le train et va s'aasoir au bureau. Quant a sa nourrice, elle se coucha sur le lit et fit une petite sieste. Elena écrit au moins deux pages,elle a racontait les moindres détails de son voyage, ce qui lui a fait rire,ce qui l'a rendu triste,ce qu'elle a fait, les paysages et les personnes qu'elle a vu, l'inconfort du voyage et sa duré insoutenable,ses sentiments sur ce pays inconnue, sa nuit a l'auberge et son arrivé chez son cousin. Elle la plia entre deux et la glisse dans une enveloppe puis écrit l'adresse dessus. Elle la laissa sur le bureau et se lève pour réveiller sa nourrice. C'était l'heure du dîner. Elle attendit qu'elle se lève et alla chercher le cadeau qu'elle avait acheter en Espagne pour son cousin. C'était une boule à neige avec une représentation du Palais Royal de Madrid. Sa nourrice se lève et elles quittaient la chambre pour refaire le chemin inverse. Elles traversaient le couloir et descendaient les escaliers. Elles se dirigeaient vers la salle a manger sans trop de difficulté. Bizarrement, le manoir lui était familier. Elle se repéra facilement. Elle le vit assit à table et se dirige vers lui en souriant. Sa nourrice tira la chaise pour qu'elle s'assoit. Elena la remercia et s'assoit doucement sur sa chaise. Elle regarde la table qui était joliment et bien dressée. Elle le regarde en souriant et lui donne le cadeau emballé.

-Su mansión es hermoso ***


*Ravis de vous connaître ,je suis Elena Ofelia y voici Ana Maria,ma nourrice.
**D'accord merci
***Votre manoir est magnifique.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 3 Déc - 15:19


Alois gesticulait intérieurement, curieux de savoir comment leur « première nuit ensemble » allait se dérouler. Son esprit se demandait avec vivacité quelles questions étaient préférables à lui poser, et lesquelles étaient à écarter. Attendant, ayant laissé cette occupation à ses vénérables domestiques de dresser la table, il avait reprit ses mauvaises manières, sachant qu’il ne pourrait guère se le permettre une fois qu’Elena serait là.
Le combat avec son naturel risquait d’être difficile, mais il ne pouvait pas donner l’impression si mauvaise et si détestable qu’il faisait percevoir les autres, considérant qu’ils avaient qu’à l’accepter ainsi parce qu’ils étaient au courant de son triste passé. Elena ne faisait pas partie de ces personnes, et espérait que le jour où elle y rentrerait serait loin.
Alois se devait de montrer l’exemple pour le moment, bien que cela était une véritable corvée.
Encore heureux qu’il savait les bonnes manières, et que ce n’était qu’une question de volonté de le faire ou non. Après tout, lors de certaines réunions nobles, l’adolescent parvenait à dissuader des bourgeois de leurs ambitions et en tirer partie tout en utilisant les termes appropriés tiré du vocabulaire de la noblesse, détournant ses allures de provocateur en douceur orale et aux gestuelles gracieuses que l’assiette de la royauté exigeait.Il ne pouvait pas dénier qu’il en jouissait intérieurement d’amusement lors de tels cas. Alois décida de relativiser afin de se donner de la force à continuer ce qu’il faisait. Il était le maître du jeu, et pour le moment, le roi avançait dans un chemin sûr.

Elena se présenta quelques minutes plus tard auprès de lui, et ayant l’ouïe bien aiguisée, il se remit directement à une allure plus à la noble juste avant que la concernée fasse son apparition dans la pièce. Il se demanda avec une fine interrogation comment elle avait pu trouver son chemin aussi facilement dans un manoir censé être nouveau pour elle.
Toujours en faisant attraction à sa nourrisse, il vit qu’elle tenait une sorte de cadeau.
Que c’était vraiment gentil de sa part d’avoir eut une pensée pour lui !
Les cadeaux, il n’en avait guère de façon régulière !
Après qu’Elena regarde la table, elle l’observa dans un sourire avant de lui donner le cadeau emballé :

-Su mansión es hermoso.

- Muchas gracias ! ~*

L’adolescent avait répondu immédiatement, les yeux pétillants devant le cadeau.
Comme si c’était le jour de son anniversaire, il s’entreprit de le déballer, découvrant ainsi une boule de neige représentant le Palais Royal de Madrid. Ses yeux pétillèrent encore plus, montrant que le cadeau lui faisait énormément plaisir. A cet instant, le dîner arriva, qui était une paëlla bien garnie, le dessert arrivant de même sur la table, étant des tapisseries de cultures différentes mais ayant un seul point commun : ils étaient tous en chocolat.
Alois se força à prononcer un petit « merci » en faveur de ces domestiques, d’une voix qui ne laisserait jamais penser qu’il avait dû se forcer pour le dire. Après avoir secoué la boule de neige afin que les flocons s’éparpillent dans cette dernière, il la posa sur la table, adoptant une position de la fourchette qui faisait le plus adulte et noble possible, s’entreprenant de manger, essayant de manger assez doucement tellement que son ventre semblait crier famine.
Il demanda entre deux bouchées, avalant de justesse ce qu’il avait dans la bouche ayant failli parler la bouche pleine comme il en avait habituellement l’habitude :

- ¿ Cómo pasó el viaje?**



* Merci beaucoup !
** Comment c'est passé le voyage ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 4 Déc - 15:37

Elena attendait avec impatience la réaction de son cousin par rapport a son cadeau. Elle avait un peu peur de savoir s'il allait lui plaire ou non. Elle le fixait jusqu'à qu'elle remarque qu'il avait l'air heureux de recevoir un cadeau. Elle se mordais la lèvres doucement en attendant qu'il le déballe et sourit en voyant que la cadeau lui plaisait énormément car quelque seconde plus tard il jouait avec. Pour elle est sa famille,offrir des cadeaux a leurs hôtes montre le respect et la reconnaissance. Elle soupira de soulagement et le regarde avec un regarde doux et heureux. Elle tourna la tête pour voir le repas arriver et fut agréablement surprise de voir un plat de son pays sur table. Elena s'imagina tout ce que son cousin avait fait avant sa venue. Elle était touché par ces gestes. D'un côté,il aurait pu rien faire et la laisser s'habituer a la culture anglaise. Elle attendit qu'elle soit servit ainsi que son cousin pour commencer a manger. Elle mit sa serviette sur les genoux et prit gracieusement ses couverts en main pour manger sa paëlla. Elle écouta son cousin lui demander comment son voyage s'est passé. Elle vide sa bouche pour pouvoir parler.

-Muy bien, aunque no era muy cómoda. También fue largo. Por contra he visto hermosos paisajes. Pero me duele que me vaya de Madrid. *

Elle continue de manger sa paëlla en la dégustant. Elle avait la larme a l'oeil car elle avait pratiquement le même goût qu'en Espagne. Elle demande a sa nourrice de les servir a boire. Sa nourrice s'exécute et verse l'eau dans leurs verre. Elena la remercie et boit doucement une gorgé. Puis recommence a manger. Elle regarda en détail la pièce. Ce manoir lui rappela des sentiments de déjà vu. Elle réfléchissait au faite de cette sensation avec cette demeure. Soudain,elle se souvient d'une fête,un anniversaire ou une fête familiale, elle devait avoir 7 ans ou 8 ans. Donc,ca datait depuis bien longtemps. Elle se souvient aussi qu'il y avait des enfants,sûrement des cousins ou cousines réunis pour cette fameuse fête,qui couraient partout pour jouer à s'attraper. Elle est même tombé en trébuchant dans les escaliers et son père l'a soigné. Elle était la seule petite espagnole parmi les enfants qui se moquaient de son accent et il ne la comprenaient pas . Enfin,il y avait aussi sa soeur,mais elle était une peu plus grande qu'elle est restait avec les adultes. Cela n'empêchaient pas les enfants de rire et jouer ensemble. Il y avait de la musique et beaucoup d'adulte qui discutaient ensemble. La décoration intérieur par contre était assez sombre,triste. Elle n'était pas très a l'aise par rapport a maintenant. La décoration a changer et est devenue plus accueillante,serein, chaleureux. Elena sortit de sa rêverie et continue a manger calmement en le regardant parfois. Elle lui explique qu'en Espagne à cause de la chaleur, ils ne mangeaient pas à midi mais a 14 heure et que le soleil se couchait tard donc eux aussi. Elle lui raconte aussi ce qu'elle fait des ses journées comme avoir des cours de chant,de musique et de danse,plus particulièrement du flamenco. Elle avait même eu des français pour comprendre les autres et le parler. Elle sortait en ville se promenait, parfois même en cheval. Elle lisait beaucoup et jouait au échec. Elle allait souvent voir des spectacles de théâtre ou des combats de taureau. Elle allait aussi a des réceptions entre nobles avec son père. Elena pensait que ça pourrait lui donné des idées pour occuper leurs journées a venir. Elle lui parla aussi des plats qui avait l'habitude de faire. Elle finit de manger et s'essuie la bouche après avoir bu son verre d'eau.

-¡Qué rico està! **
Elle attendit qu'il finit en souriant et lui dit qu'un jour,elle aimerait gouté a la cuisine anglaise pour changer de l'habitude et que ça lui a fait très plaisir qu'il porte une grande attention envers elle et sa culture. Elle remit correctement la rose dans ses cheveux et baille légèrement en le cachant avec sa main. Malgré la bonne nuit qu'elle avait eu a l'auberge,elle était quand même fatigué. Elle demanda son éventail a sa nourrice qui lui donne aussitôt. Elena le bat doucement pour se faire un peu d'air. C'était l'une des seule robe qui lui tenait chaud vu que la température d'ici est différente que dans son pays. Elle devait aussi aller en acheté comme ses robes sont conçues contre la chaleur,donc c'est un tissus assez léger pour éviter d'avoir chaud a cause du soleil qui est extrêmement présent. Ce qui n'est pas en Angleterre.

______________________________
*très bien. Même si il n'était pas très confortable. Il a aussi été longs. D'un autre côté j'ai vu des paysages magnifiques. Mais ça me fait mal de quitter Madrid
**C'était délicieux
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mar 6 Déc - 10:03



-Muy bien, aunque no era muy cómoda. También fue largo. Por contra he visto hermosos paisajes. Pero me duele que me vaya de Madrid.

Alois sourit, assez satisfait de voir que la concernant, elle n’avait pas eut de problème à venir.
Il décrocha un petit sourire fier, qu’il camoufla dans une expression enjouée, voyant son expression devant le plat espagnol, ne s’étant attendu guère à cela. Tout en continuant de manger de son côté tout en la regardant d’un œil, il remarqua qu’elle avait la larme aux yeux tellement que le goût tellement être similaire à celui de son pays. Elle demanda à sa nourrice de lui servir à boire, ce qu’elle vit, et après l’avoir bu, elle recommença à manger, regardant la pièce en détail. Alois accorde enfin, bien que de façon moindre, son regard vers la nourrice, une fille d’un certain âge aux longs cheveux bleus foncés, des yeux de la même couleur.
Avec un petit côté charmeuse d’après ce qu’il put conclure de la lueur étrange qu’il y avait dans les yeux. Avec Claude à ses côtés montrant bien que les autres espèces se savaient suffisamment futés pour être aux côtés des hommes en se faisant transparent, Alois se mêlait au jeu de savoir quelle espèce était qui, afin de se donner une idée combien ils étaient.
C’était comme avec les hommes, dans certains cas, il n’y avait pas de barrière, donc il pouvait essayer de se mettre à leur place un temps soit peu afin de mieux comprendre leur mentalité, et de percer ce qu’il ne pouvait pas distinguer en se contentant des faits.

Alois se retenu de pouffer de rire quand il termina son repas et s’attaqua au repas, l’œil attentif à la nourrice d’un coup. Etait-elle comme Hannah, cachait elle son jeu ?
Vu l’étonnement d’Elena et son émerveillement face à la nouvelle décoration de la pièce, si elle avait un lien avec le vieux Comte Trancy, ce serait une drôle de coïncidence.
Elle ne l’avait jamais vu, d’où ce cadeau de bienvenue dont il avait comprit la signification de reconnaissance. Son flair lors de la lettre avait eut juste sur le terrain à jouer.
Alois, tout en s’enfournant son premier morceau de la pâtisserie au chocolat qu’il avait prit au hasard, se repassa dans sa tête tous les souvenirs qu’il avait eut avec le vieux en terme de rencontres. Il y voyait des nobles, son oncle, de la famille proche…il faillit s’étouffer à ce souvenir. Il avait oublié que cette catégorie de souvenirs le ramenait à ses ventes à la famille par ci par là, pour des gens pervers du coin. Rah, et le mépris de la famille proche qui le considérait comme un gamin tout faible et tout manipulable en leur riant au nez alors qu’il était devenu Alois Trancy ! Il ne s’était pas gêné de demander des nouvelles du trafic du vieux comme si c’était normal, le vieux ayant pour une fois ouvert sa sale bouche pour parler, de façon très sèche, très libre et très détaillé ce qu’il faisait !
Et les autres qui riaient sous ce récit dégoûtant alors que lui, le pauvre « nouveau fils » devait se la fermer pour ne pas faire de fuite, et montrer qu’il avait mérité son titre !
Comment ne pas oublier ce jour là ? Il avait péter un plomb en explosant de rire d’un coup devant le vieux, un rire malsain, un rire de folie montant à quel point le vieux l’avait détraqué en si peu de temps. Il s’était fait tabasser devant eux jusqu’à ce qu’il arrête de rire, et afin de lui faire comprendre la leçon, il l’avait poussé aux larmes. Encore une fois, il l’avait regardé dans des yeux dominateurs, lui tenant tête sans honte. C’était la première apparition extérieure de la partie timbrée, que le vieux avait réveillé de plus en plus après ce jour.
Alois décrocha malgré lui un petit sourire malsain qui partit vite, le souvenir de la mort du vieux lui procurant encore une jouissance. Répondant enfin à sa question sur le pourquoi il avait commencé à resonger à de tels souvenirs. Il n’avait jamais vu la famille éloignée.
Il n’en était même pas informé. Il ne pouvait pas dénier par contre qu’Elena avait un sentiment de déjà vu, mais il n’était sûrement pas encore là.
Ah moins que c’était cette fameuse fête avec le piano…il y avait des gamins.
Son désir d’insouciance revenu, terminant son gâteau pour passer à l’autre pour ne pas penser à cela tout de suite. Un temps pour tout, et il avait assez souffert à se rappeler du passage précédent. Mais il lui demanderait tout de même pour être sûr.
Qui ne tente rien n’a rien.

Même enfermé dans ses pensées, il nota qu’Elena l’avait été aussi, avant de reprendre à manger tout en le regardant de temps à autre. Elle lui expliqua calmement qu’en Espagne, ils mangeaient leur repas de midi à 14h à cause de la chaleur. Par la suite, elle lui entama des récits de ses journées : ses cours de chant, de musique, de danse principalement du flamenco, l’anecdote qu’elle avait eut des français pour comprendre autrui et afin de parler de la langue.
Elle avait un intérêt poussée pour la lecture, et adorait jouer aux échecs.
Elle aimait aussi voir des pièces de théâtre, et des combats entre taureaux, Alois fit aussitôt le lien avec la corrida. Elle lui parla aussi des réceptions entre noble avec son père, ce qui n’étonna guère Alois qui était habitué à en avoir eut par le passé. Elle termina par lui dire les plats que son père avait habitude de faire, ce que retenu Alois dans son esprit.
Elena s’essuya la bouche après avoir bu son verre d’eau, Alois ayant fini depuis longtemps sa dégustation des desserts.

-¡Qué rico està!

Elle lui sourit en lui faisant part de son vœu de goûter la cuisine anglaise pour changer de l’habitude, ainsi que sa renaissance d’avoir fait très attention à elle et à sa culture.
Alois répondit par un sourire, sachant que c’était à son tour de parler, et de lui en dévoiler davantage sur lui, lui qui devait être une ombre pour elle, remplit de mystère malgré sa grande notoriété. Elena remit correctement la rose dans ses cheveux, avant de bailler, demandant à sa nourrice un éventail qu’elle lui donna, faisant battre ce dernier pour faire de l’air, ce qui était assez étrange vu le temps en Angleterre. Bien qu’Alois ne hausse même pas un sourcil, il était indifférent, remarquant simplement, profitant pour défaire sa langue :

- En Inglaterra, muchísimo no hace mucho calor, a la inversa. Fui atento bien a lo que me tienes di, y lo tendría en cuenta para nuestros venideros días. Antes de que salgas a reposarte para recuperarte de tu viaje largo, voy a hablar un poco de mí. Encantado que todo pasó bien. *

Il l’avait tutoyé par habitude, bien qu’en gardant une marge respectueuse.
Il n’attendit pas un quelconque feu vert de sa part qu’il s’entreprit de lui narrer son goût des arts, principalement pour les peintures représentant des paysages aux airs de paradis, bien que l’inverse, des paysages sombres aux brumes épaisses attisent aussi son attention. Il lui parla aussi de son émerveillement devant les cerisiers, un arbre qui lui fait « vibrer mon cœur comme si un ange avait embrassé mes lèvres, m’enserrant dans les bras tout en sortant ses ailes pour me couver ». Il avoua être lui-même artiste peintre, continuant en développant le fait que cela ne s’arrêtait pas uniquement à ce domaine : il aimait aussi la danse, avait apprit le tango, il aimait la lecture dans tous les domaines, il avait de très bonnes notions en cuisine, en couture, il était musicien, se berçait seulement dans la musique qu’il le faisait voyager et qu’il essayait d’en faire de même dans ses propres œuvres. Il aimait aussi les pièces de théâtre, ajoutant le détail que même sans en avoir vu, en les lisant, il avait une très bonne idée de ce qui se tramait et s’amusait parfois à jouer tous les personnages en y mettant le ton.
Il ajouta aussi que son talent de comédien et son amour pour la scène l’aidait quand il chantait, pouvant moduler sa voix à volonté afin de lui donner toute une puissance d’harmonie. Il nota aussi le fait qu’il adorait les kimonos, et qu’il avait une obsession pour les papillons, et qu’en terme de croyance, il ne croyait en rien excepter au à un « paradis doré » où même les prêcheurs malchanceux pouvait être sauvé, ce monde composé essentiellement d’un long champ doré aux différentes portes remplit d’espérance qui lui valait ce nom.
Il rit en terminant sur ce point pour parler de lui, ayant dissimulé dans son récit des éléments de sa douleur du passé, ayant fait exprès d’omettre son goût du sang, de la douleur d’autrui et de sa croyance farouche avec les sorcières. Ainsi, Elena pourrait remarquer qu’ils avaient des points communs similaires. Alois profita de garder la parole, ayant joué avec les mots exprès afin d’attirer son attention, pour demander calmement à Elena tout en faisant une transition sur ce qu’il avait dit tantôt :

- Tú y yo tengamos muchos puntos comunes en término de gusto. Ahora, soy menos un desconocido para ti. ¿ Mi cuestión va a parecerte extraña, pero cuándo habías venido aquí la primera vez, había una fiesta en el cual un músico debía mostrar su talento al piano jugando una obra muy difícil? Si tal es bien el caso, me encontraste sin saberlo este día allí. **





---------------------------------

* En Angleterre, il ne fait pas énormément chaud, à l'inverse. J'ai bien été attentif à ce que tu m'as dis, et j'en tiendrais compte pour nos journées à venir. Avant que tu ne partes te reposer pour te remettre de ton long voyage, je vais parler un peu de moi.
Ravi que tout s'est bien passé.

** Toi et moi avons beaucoup de points communs en terme de goût. Maintenant, je suis moins un inconnu pour toi. Ma question va te paraître étrange, mais quand tu étais venu ici la première fois, y avait-il une fête dans lequel un musicien devait montrer son talent au piano en jouant une oeuvre très difficile ? Si tel est bien le cas, tu m'as rencontré sans le savoir ce jour là.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Ven 9 Déc - 23:15

Elena continue son repas en mangeant son dessert avec élégance. Elle l'écouta parler de ses habitudes,de ses goûts,de ses loisirs et de ses passions en hochant la tête. Elle remarqua qu'il avait les même goûts et décrocha un sourire. Elle finit son dessert tranquillement en l'écoutant toujours. Il lui demanda si elle avait vu un musicien quand elle était venue à la fête. Elle réfléchissait un long moment. Les souvenir était flou. Cela fait longtemps que cette fête a été organisé et ça ne l'avait pas marqué. Enfin si, car des flash back lui revienne petit à petit. Elle pensa que c'était noël la fête dont elle avait été inviter. Cela pouvait être possible car ils fêtaient noël avec la famille,une fois en Angleterre,une fois en Espagne. Et il y avait aussi un grand sapin et qu'elle n'avait pas de cadeaux à cause de la tradition en Espagne que son père respecte énormément. La nuit de noël,les espagnoles profitent pour se retrouvé en famille et manger autour d'un bon repas. Le 5 janvier,les rois mages défile dans les rues et le 6 janvier,ils offrent aux enfants sages des cadeaux et du charbon pour qui ne l’étaient pas. Ce n'est donc pas le père noël qui gâte les enfants en Espagne. Puis,ils mangent le gâteau de la fête: El roscon de reyes. Autrement dit une galette des rois. C'est une brioche recouvrit de fruit confits et d'amande effilées. Et naturellement,il se cache une fève dedans. Cette tradition est dû au croyance chrétienne. Alors Elena était dans un coin a regarder les enfants ouvrir leurs cadeaux en serrant sa poupée dans ses bras. Elle pleura même à cause de la solitude et de l'envie de faire comme les enfants. Ana Maria était avec elle et la consola. Mais le souvenir du musicien lui paraît flou. Elle ne savait plus si il était là ou pas. Peut être était-elle occupée a jouer avec les autres enfants ou ce n'était pas ce jour là qu'il était présent.

-Puede ser. Pero creo que fue el día de Navidad cuando llegué aquí*

Elle le regarda en souriant. Elle le trouva aimable et bien élever. Ce qui l'étonna comme son oncle n'était pas quelqu'un de bien. Elle le savait très bien et ne l'apprécia guère. Même si elle restait polie et courtoise en sa présence. Elle savait aussi une tout petit peu ce qu'avait vécu son cousin avec son oncle. Mais elle ne cherche pas a en savoir plus. Cela l'écœure rien que d'imaginer. Pourtant,d'après son père, sa mère était l'opposé de son oncle. Elle était comme les princesses dans les contes de fées. Elle avait des cheveux blond qu'elle mettaient toujours en chignon et elle avait de magnifique yeux violet. Elle en avait tellement marre de son frère qu'elle s'enfuit du manoir et même du pays pour se rendre en Espagne et rencontre son grand amour. Elle resta en froid avec lui mais venait quand même en Angleterre voir sa famille. Elena pensait que si elle serait toujours en vie,elle aurait dit quelque a son frère au sujet des orphelins et aurait fait quelque chose pour ces pauvres enfants. Sa mère avait le cœur sur la main. On pouvait dire qu'ils étaient comme ange et démons,totalement opposés. Elena se retourna et demanda a Ana d'aller chercher des friandises espagnoles qu'elles avaient emmener pendant e voyage et qui se conservaient bien. Sa nourrice obéit et quitta la pièce. Elena la regarde en lâchant une petit « gracias » et le regarde. Elle lui explique que la friandise est faite a partir de d'amandes moulues mélangées a du sucre et que normalement il y a aussi des œufs mais ils ne se conservaient pas très longtemps. Il appelle cette friandise le massepain. C'était le bonbon bonbon préféré d'Elena. Elle adore surtout le goût de l'amande. Elle battait son éventail en surveillant la porte. Elle était impatiente de manger son pêche mignon. Quelque minutes plus tard,sa nourrice revint avec les bonbons. Elle les déposa sur la table et retourne a sa place. Elena le regarde en attendant qu'il se servent en premier pour se servir ensuite.

-¿Qué hacemos esta tarde?


________________________
Peut être. Mais je crois que c'était le jour de noël quand je suis venue ici.*
Que faisons-nous cet après-midi? **
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 11 Déc - 16:51



Elena termina son repas par le dessert qu’elle mangea avec grâce, l’écoutant parler de ses goûts à elle tout en hochant la tête. Elle décrocha un sourire voyant des goûts similaires.
Il sentit dans son regard une nostalgie à la réminiscence suite à sa question, avant qu’elle réponde :

-Puede ser. Pero creo que fue el día de Navidad cuando llegué aquí

Elle lui sourit, lui rendant avec joie son sourire, ayant eut la réponse de ce qu’il voulait.
Cela restait vague, mais il n’en demandait pas plus.
Il la sentit perdu dans ses pensées, y prêtant à moitié attention.
Elena se retourna, demandant à Ana d’aller chercher des friandises, apparemment espagnoles.
Sa domestique obéit, avant de le regarder et de lui expliquer que cette sucrerie était faite à parties d’amandes moulus mélangées à du sucre et qu’il y avait aussi des œufs normalement, mais vu qu’ils ne se conversaient pas très longtemps, il se doutait qu’il en y avait sûrement pas dans les sucreries. Il sourit quand elle lui dévoila adorer le goût de l’amande.
Elle battait son éventail tout en surveillant la porte de la pièce, dans ses yeux, l’impatience de manger sa sucrerie était visible.
Quelques minutes plus tard, sa domestique revint, déposant sur la table les bonbons avant de revenir à sa place. Elle attendit qu’il se serve avant de le faire ensuite, ce qu’il fait, goûtant avec plaisir. Cela avait un goût original, mais cela ne le déplaisait guère.

-¿Qué hacemos esta tarde?

- Voy a mostrarte primero, antes seguramente una parte de fracaso, mi galería de pintura personal. Gracias por tu respuesta con relación a mi cuestión, pero según mis memorias esto no era durante las vacaciones de Navidad. ¿ Puedo plantearte una cuestión bastante extraña, que sabes sobre Padre respecto a mí? Esta cuestión me perturba.*

Il se reprit une nouvelle sucrerie espagnole, la léchant avec un sous-entendu pervers dans un parfait réflexe, ne pouvant pas dénier sa véritable nature, avant de la faire fondre dans sa bouche. Son air mi-joyeux était partit quand il commença sa question, son regard s’assombrissant d’un point tout en étant légèrement triste. Il la regarda cependant dans un sourire joyeux, faisant oublier ce changement d’expression imprévu qu’il avait eut.
Il voulait jouer la carte du risque dès maintenant, pour ne plus à l’avoir dans le dos constamment, pour que même la cohabitation puisse être possible.
Alois ne tiendrait pas éternellement son contrôle moral, ni même sa conduite bien élevée et respectueuse qu’il détestait faire.


_________________________________________

* Je vais te montrer d'abord, avant sûrement une partie d'échec, ma galerie de peinture personnelle. Merci de ta réponse par rapport à ma question, mais d'après mes souvenirs, ce n'était pas pendant les vacances de Noël. Je peux te poser une question assez étrange, que sais-tu de Père à mon égard ? Cette question me perturbe.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 11 Déc - 21:38

Elle acquiesça le programme de l'après midi en faisant un grand sourire puis prit un petit morceau de massepain. Elle le gardait en bouche un instant afin de savouré sa friandise. Le goût de l'amande se propagé dans toute sa bouche. Elle se crut au paradis. C'est sa petite douceur de la journée. Elle l'écoutait lui dire qu'il ne pensait pas que c'était pendant les fêtes de Noël. Donc c'était la première fois qu'elle le rencontrait. Elle avala son bonbon et répond a la question de son cousin:

-Bueno, mi tío no era un ángel. entonce hay algunos años, fue acusado de violar a una niña. Fue entonces cuando mi madre estaba todavía en Inglaterra y por eso se fue . Ella estaba avergonzada de su hermano a causa de accusations.Et como mi padre se mantuvo en contacto con él, sabía que tenía que adoptar huérfanos. Nos dijo que había cambiado y que quería ayudar a los huérfanos. Pero personalmente, yo no lo podía . Así que tengo una idea de lo que podía hacer, pero yo no quiero saber.*

Elle reprit un massepain et demande a sa nourrice de lui apporté du thé toujours avec politesse. C'était une habitude qu'elle avait de finir son repas avec un thé et des friandises. Elle le regarda en souriant. Même si se n'est pas son cousin de sang,elle le considère comme tel. C'est une des principale qualités chez Elena. Elle espérait que sa réponse lui suffisait car elle ne voulait pas en savoir de plus. C'était assez gênant comme sujet de conversation pour elle. Elle pense bien que c'est un souvenir douloureux et terrible pour lui. Pourtant, elle était étonnée de pas avoir vu Alois lors des quelques fêtes familiaux dont ils venaient même si le coeur n'était pas là mais pour au moins faire acte de présence ou même à l'enterrement de son oncle. Son père voulait gardé un bon contact avec sa belle famille même si sa femme était en guerre avec son frère. Il voulait montrer qu'il était un bon époux aux yeux de sa famille. Et d'après ses impression,il avait réussit a gagner le coeur de la famille comme son oncle l'apprécié beaucoup et lui disait des choses qui lui seul connait. Même si parfois c'était des mensonges comme pour les orphelins où il disait qu'il voulait les aider. Etant petite,elle avait peur de lui quand il lui souriait d'une manière qui terrorisé la petite comtesse. Elle ne voulait pas être seule en sa présence,c'est pourquoi Ana la suivait tout le temps. Elle finit de manger et voit sa nourrice venir avec le thé. Elle bu lentement sa tasse en regardant la pièce. Cela lui fait bizarre être au manoir sans la présence de son oncle. Un frison lui parcouru le corps quand elle s'est imaginait le fantôme de son oncle hantait les lieux. Elle secoua la tête pour chasser cette idée et finit de boire son thé. Elle prit un dernier massepain et le dégusta avant de vidé sa bouche avant de le regardait d'un air angélique.


_______________________

* Eh bien, mon oncle n'était pas un ange. Ensuite, il y a quelque année, il a était accusé de viol sur une petite fille. C'était au moment où ma mère était encore en Angleterre et c'est pour ça qu'elle est partit. Elle avait honte de son frère à cause des accusations.Et comme mon père restait en contact avec lui, on a sû qu'il avait adopter des orphelins. il nous avait dit qu'il avait changé et qu'il voulait aider les orphelins. Mais personnellement,je n'y croyais pas. Donc j'ai une petite idée de ce qu'il a pu faire mais je ne tiens pas a le savoir.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Lun 12 Déc - 21:50


Elena avait acquiescé le programme de l’après-midi dans un sourire radieux avant de prendre à nouveau un massepain. Elle le garda en bouche avant de savourer sa sucrerie.
Il vit la lumière dans son regard, montrant son plaisir, démontrant sa sensation de bien être.
Elle termina de manger son bonbon avant de lui répondre :

-Bueno, mi tío no era un ángel. entonce hay algunos años, fue acusado de violar a una niña. Fue entonces cuando mi madre estaba todavía en Inglaterra y por eso se fue . Ella estaba avergonzada de su hermano a causa de accusations.Et como mi padre se mantuvo en contacto con él, sabía que tenía que adoptar huérfanos. Nos dijo que había cambiado y que quería ayudar a los huérfanos. Pero personalmente, yo no lo podía . Así que tengo una idea de lo que podía hacer, pero yo no quiero saber.

Alois approuva ses dires en silence. Ainsi dont, elle savait une part de la vérité.
Une bonne occasion de lui dévoiler son malheur sans aller dans les détails et en restant sobre.
Elle l’observa en souriant.
Alois ne s’étonnait guère du fait qu’il avait relaté, cela correspondait bien au vieux et à ses manières très déplacées et louches. Elle finit de manger, sa nourrice apportant du thé, qu’elle bu lentement en regardant la pièce, dans un sentiment étrange de ne pas avoir la présence du vieux. Il la vit frissonner, Alois décrochant un petit sourire triste à cela.
L’ambiance sombre était restée après tout même depuis la mort du Lord, car son fantôme persistait comme une ombre à demeurer. Dans les souvenirs du traumatisé du moins, seul héritier désormais de la richesse de la famille qu’il était seul à pouvoir faire prospérer.
Elle se reprit un bonbon qu’elle dégusta, le scrutant par la suite dans un air angélique.
Tout en se levant, il déclara tout doucement :

- Te doy la razón sobre tus declaraciones. No tuve apenas una existencia fácil, a la inversa. Provengo de estos huérfanos que eran de hecho unos objetos de placer respecto a él. No soy tan loco como este viejo que destruyó mi vida. Afligido por no ser tu primo de sangre. He aquí el otro hierve la verdadera verdad. Perdona de este hecho mi comportamiento que corre peligro de sorprenderte. *

Il avait une voix douce, sombre, triste. En quelques mots, il avait tout résumé.
Etrangement, le dire dans une autre langue le libérait davantage, comme s’il y avait une barrière morale sur ces dires. Il lui tendit la main, une main ouverte, une main de confiance.
L’opportunité était là, il l’avait prise. Il se tairait désormais dessus.
Dans son geste manuel, Alois l’invita à se joindre à lui dans une cohabitation parfaite, leurs cœurs s’étant ouvert dans une sincérité sympathique.
Cependant Alois avait mal, mal moralement de s’être rappelé ses mauvais souvenirs.
Les mots latins ne lui venant pas, il décida de les narrer dans une autre langue qu’il aimait bien, qui lui permettait de dissimuler ses plus forts démons devant les personnes auxquelles il ne voulait pas montrer ses faiblesses. C’était à ces derniers de deviner ces phrases afin de percer ses souvenirs. Il tira, fermant les yeux dans un large sourire heureux et accueillant, après une expression vraiment triste car énormément nostalgique :

- La ferita risiedrà sempre in fondo al cuore.**

________________________________

*Je te donne raison sur tes dires. Je n'ai eu guère une existence facile, à l'inverse. Je proviens de ces orphelins qui étaient en fait des objets de plaisir à son égard. Je ne suis pas aussi fou que ce vieux qui a détruit ma vie. Navré de n'être pas ton cousin de sang. Voilà l'autre bout de la vraie vérité. Pardonne de ce fait mon comportement qui risque de te surprendre.

** La blessure résidera toujours au fond du cœur.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mer 14 Déc - 20:56

Elle le regarda se lever et l'écouta attentivement en battant son éventail. Elle fut choquée de ce qu'elle a apprit en cessant de battre son éventail et le regarda bouche bée. Elle éprouvait de la haine et du dégouts envers oncle qui a menti sur toute la ligne avec cette histoire d'orphelins. Il ne vaudrait pas qu'elle en parle a son père sinon il en perdrait tout ses moyens. Elle n'osait même pas s'imaginer ce qu'ils ont du subir. Elle se sentit honteuse et embarrassée de faire partir de la même famille de ce démon . Mais on ne choisit pas sa famille malheureusement... D'un coup,elle fut heureuse qu'il soit mort et qu'Alois s'en est bien sortis. Mais elle se demande que sont devenus les orphelins. Sont-ils allaient ailleurs ou sont-ils morts? La dernière hypothèse la laisse perplexe. Si ça se trouve,Alois est le survivant des autres orphelin tués par son oncle. Mais elle secoua la tête en pensant qui sont partis vivre ailleurs. Ca serait cruel de les tuer ces pauvres enfants même si son oncle en serait capable. Elle reprit un visage neutre en regardant la boule à neige. Des souvenirs et des anecdotes de Madrid viennent se bousculer dans sa tête. Comme par exemple la voisine qui lui offrait des bonbons, ou les étés a la plage de Barcelone. Ou alors la fameux soir où sa sœur l'avait surpris caché dans le jardin avec Fernando, son amourette lors de ses 14 ans. Ce fut une soirée pleine d'émotion car son père l'avait disputer comme jamais elle ne l'avait été et sa soeur regardait la scène,fière d'elle. Elle fut interdit de voir son bel amour. Elle mit un certain temps a l'oublier. Elle adorait particulièrement le jour des innocents. C'est le jour où on colle dans le dos des gens un petit bonhomme en papier qu'elle a pris toute une après midi a les faire. Elle le regarda et vit lui tendre une main vers elle. Elle lui sourit posa son éventail sur la table et lui pose délicatement sa main sur la sienne après avoir tirer sa chaise pour se lever.


-Mi pobre Alois,yo soy siento que hablar de eso y lo que hizo que mi tío y otros. Ni tù, ni persona no debe ser entendido como vosotros habéis sido. Tù eres muy valiente, así que no dejes que esto horrible recuerdo que destruyen la vida. Trate de olvidar su pasado, aunque creo que no será fácil. Sin embargo, tu puede contar con personas que tù aman , y yo también y aunque yo no soy tu prima verdadero. Pero yo considera como mi primo de todos modos.*


Elle le regarde un moment puis le prit dans ces bras et elle le serra fort contre elle comme un mère qui sert son fils dans ses bras. Elle voulait au mieux le consoler car elle considérait que c'était de sa faute qu'il est dans cette état. Elle le garda un petit moment dans les bras puis le lâcha doucement pour le regardait tendrement et se tient les mains. Elle se sentait mieux après son petit câlin avec son cousin. Elle attrapa son éventail et le donné à sa nourrice. Elle se retourne vers lui en souriant.

-¿Vamos a jugar al ajedrez ? **
_______________________
*Mon pauvre Alois, je suis désolé de parler de cela et ce que fait mon oncle sur vous.Ni toi, ni personne ne doit pas être traité comme vous avez été . Vous êtes si courageux, alors ne laissez pas cet horrible souvenir qui te détruit la vie. Essayez d'oublier son passé, bien que je pense que ça ne sera pas facile. Cependant, vous pouvez compter sur des gens que vous aimez, et moi aussi et bien que je ne suis pas votre vraie cousine. Mais je te considère comme mon cousin de toute façon.

**Allons-nous à jouer aux échecs?
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Jeu 15 Déc - 18:34


Il avait osé. Il avait osé parler de ce sujet tellement délicat, sous le coup d’une simple occasion. Il avait continué de l’observer, voyant qu’elle l’écoutait attentivement malgré le battement de l’éventail. D’un coup, le monde s’effondra quand il termina de parler.
Un simple résumé, dans des phrases qui ne se coordonnaient guère au sujet, un récit plat mais aux révélations lourdes, qui détruisaient un amas de mensonge.
Toutefois, Alois s’en voulait de la forme qu’il avait utilisé, qui ne convenait vraiment pas, qui souillait toute la gravité de ses dires, la rendant amèrement fade.
Le bruit de l’éventail avait cessé.
Elle le regarda bouche bée, ses yeux écarquillés par le choc.
Une réaction auquel il s’attendait, qui était entièrement compréhensible.
L’un des dominos était touché, et bientôt, il entraînerait les autres.
Sa réaction n’était qu’un début en chaîne, il pouvait s’attendre à tout face à ses révélations criailles aucunement anodines.
Allait-il se faire rejeter par sa fausse cousine de sang ?
Allait-il voit dans les yeux la haine de s’être fait tromper pendant tant d’années dans le silence ? Allait-elle lui en vouloir de ne lui pas avoir dit plus tôt la vérité ?
Il regarda ses yeux, le reflet de l’âme.
De la haine, et du dégoût, mais en scrutant avec attention ses yeux rouge sang, il en conclut que ce n’était pas vis-à-vis de lui, mais de son oncle. Brusquement, elle avait l’air troublée comparé à tantôt de savoir les dessous de sa famille, et il perçut et lut dans son regard son inquiétude pour les autres orphelins.
Elle se secoua la tête, prise apparemment par de mauvaise pensée. Alois avait gardé sa main tendue, ne désirant pas que son cœur brisé ressorte à nouveau.
Pour quelle raison devrait-il se sentir triste de lui dire la vérité ?
Il continua son observation, devinant en la voyant sa peur que l’adolescent brisé n’était que le survivant d’une hécatombe. Puis sa lecture dans l’âme s’effaça, elle reprit un visage neutre, son regard se tournant vers la boule de neige.
Alois resta inerte, sans bouger, mystérieusement paralysé.
Elle ne l’avait plus regardé depuis qu’il lui avait avoué très maladroitement un bout de la vérité, et il lisait désormais dans ses yeux de la nostalgie, des souvenirs qui devaient sûrement lui revenir de sa contrée natale.
Voulait-elle revenir à Madrid, c’était le message qu’elle essayait de lui faire passer ?
Alois ne savait pas comment réagir, il ne tentait rien pour cette raison. Il redevenait un observateur, un simple observateur de ce monde qui le condamnait.
D’un coup, son regard se retourna vers lui, lui qui avait fait mine d’en avoir parlé comme un simple souvenir passager, ayant tendu une main pour aller désormais occuper leur journée dans des loisirs agréables, un sourire joyeux aux lèvres.
Un sourire enjoué envoyé à Elena pour donner l’illusion qu’il était passé à travers ça, mais ce n’était pas le message qu’il voulait lui envoyer.
Il s’y était vraiment trop mal prit, trop précipité, il n’avait pas contrôlé ses mots dans sa langue, et il ne pouvait que s’en prendre à lui-même.
Elena lui sourit, calmant un début de stress qui était naît dans l’adolescent, bousculé moralement par ce silence soudain, posant son éventail sur la table avant de poser sa main délicatement dans la sienne après avoir tiré la chaise pour se relever.

-Mi pobre Alois,yo soy siento que hablar de eso y lo que hizo que mi tío y otros. Ni tù, ni persona no debe ser entendido como vosotros habéis sido. Tù eres muy valiente, así que no dejes que esto horrible recuerdo que destruyen la vida. Trate de olvidar su pasado, aunque creo que no será fácil. Sin embargo, tu puede contar con personas que tù aman , y yo también y aunque yo no soy tu prima verdadero. Pero yo considera como mi primo de todos modos

Elle le regarda, sa voix était sincère, et douce, montrant la cruauté qu’avait subit son cœur suite à ses dires. Alois prit une expression neutre, mais baissa le regard.
C’était la deuxième conséquence de ses dires.
L’adolescent avait envie, en entendant ses phrases, de lui dire la suite de la vérité.
Il lui en avait fournit qu’une simple partie, minime. Il avait encore tant de choses à lui raconter sur lui, il avait tant de souffrances à faire sortir de la manière la plus gracieuse possible. Il voulait lui parler de son vrai lui, de ce qu’il était vraiment.
Comment le faire, lui qui s’était juré de se la fermer dès qu’il aurait terminé ses révélations ?
Comment bien même parvenir à lui expliquer cela de manière objective ?

Il n’avait pas le choix, s’il venait à lui raconter sa véritable histoire, il devait être impartial.
Un obstacle qui n’était guère bénin.
Comment exprimer le fait qu’il était une autre personne qu’il avait renié tantôt pour prendre la place d’Alois Trancy et en se considérant comme tel ? Comment lui expliquer réalistement les malheurs de sa vie qui lui avait mené dans sa prison doré auquel il était prisonnier ?
Comment même parler de Luka, sans souiller la moindre joie qu’il avait ressentit ?
Comment résumer son fardeau sans que son auditoire ne soit pas prit de pitié, ressentant plutôt de la compassion pour cet être ?
La pitié, c’était ce qui effrayait Alois. Qu’on reste avec lui juste par pitié.
Parce qu’il était triste, malheureux, faible en soit.
Alois mettait en évidence une large barrière entre la compassion et la pitié : la compassion, c’était être éprit moralement par ce qu’il était, l’aider sincèrement à panser ses plaies en acceptant ce qu’il était ; la pitié, c’était rester avec lui dans un but malsain, dans un but supérieur, où du mépris pouvait surgir à tout moment car il était piteux comparé à autrui.
De la pitié, Alois en avait sans cesse. Il s’en donnait lui-même.
Exactement comme à cet instant.
Sa bouche ne s’ouvrait pas, il ne trouvait rien à dire dans sa langue natale excepté un « merci », mais il était incapable de faire bouger ses lèvres pour faire sortir un simple mot.
La raison était simple de cette épreuve miséreuse : sa droiture.
Il s’était interdit de réclamer de l’aide, même de donner un simple signe oral.
Il s’en était donné pas le droit.
Alois avait une raison d’agir ainsi : après tout, n’avait-il fait oser négliger cette loi quand il avait donné son âme au diable pour un résultat qui ne le satisfait guère ?
Valait-il vraiment la peine de recommencer, lui qui savait que l’aide devrait être sur long terme afin d’espérer d’apaiser une maigre partie de son cas incurable ?
En valait-il véritablement la peine ?
Pourtant, à ce moment, cela aurait été naturel une telle réaction de sa part.
Toutefois, il en demeurait inapte, tout comme de trouver des mots pour finaliser ses révélations.

Lui révéler revenait à faire éclater au grand jour ses questionnements.
Lui avouer dans une sincérité farouche qu’il était hanté, et ce, éternellement.
Donner un avis neutre, voir même critique sur son existence revenait à ouvrir son cœur, à faire sortir tellement de choses provenant de cette organe qu’il ne devait faire aucune erreur.
Des mots contrôlés, une expression parfaite pour la situation, se préparer moralement à avoir un coup de grâce probable. Il se donnait à la mort quand il parlait de son passé, quand c’était de son plein gré, avec la liberté de son cœur et de son esprit qui pouvaient se séparer des apparences. Il enlaçait sa propre tombe quand il révélait sa tristesse.
Pourquoi à chaque fois était-il un survivant ? Pour quelle raison vivait-il encore ?
Deux questions qui résumaient les tourments de l’adolescent, d’une simplicité immense mais qui se complexerait par la suite si nous prenions en compte les évènements de sa vie.
Lui qui avait vu la fin de sa première prison, ce village maudit, lui qui avait été le seul à survivre alors qu’il avait tout perdu sans son petit frère ; lui qui avait survécu à la peste noire, qui lui avait permit d’avoir sa deuxième prison ; lui qui restait le seul descendant des Trancy, bien que détesté de tous, et qui demeurait debout.
Certes, pour les deux premiers évènements de sa vie, cette relation avec la mort était physique, il pouvait la sentir, il pouvait frôler ses intentions sur son corps ; désormais, elle avait migré, cohabitant dans l’adolescent même.
Il en avait prit conscience quand Luka était mort de cette présence éternelle, maintenant, c’était sa hantise. Il avait conscience qu’il touchait sans cesse la mort, qu’elle était là, quelque part, l’attendant au tournant.
Un simple instant où il n'avait plus sa vigilance sur lui-même et sur les autres, et elle l’enlacerait, l’emmenant dans le monde du néant.
Il savait déjà comment cela se finirait : Jim serait réduit au silence éternel, oublié de tous ; seul Alois resterait, détesté, avant d’être lui-même oublié sous les amas de reproches et de mépris qu’il y aurait auprès sa mort.
Il était un maudit de ce « Dieu » qu’il voulait transcender, afin de transcender la mort.
Ce qui ramenait à la deuxième question.
Si Alois vivait encore, c’était pour les autres, aucunement pour lui-même bien que cette vision qu’il s’était imposé à lui-même était erronée dans sa deuxième partie.
Il vivait pour lui-même, dans un sens, il ne faisait que cela : il profitait de la vie qui lui été donné, de la chance qu’il avait reçut par ses multiples sacrifices.
Bien que dans un autre côté, la vision des choses énoncées précédemment étaient un fait : sa phobie de la solitude le rendait impuissant à subvenir seul à ses besoins, s’il se retrouvait retiré des autres pour l’éternité, son existence elle-même s’effacerait.
L’existence d’Alois Trancy était ennuyeuse, longue, fade, le laissait de marbre.
Ce qui le rendait encore humain étaient son esprit qui avait mûri davantage que son âge comme un bouclier ; son cœur de verre qui éprouvait des sentiments, qui étaient capable d’en ressentir, et qui espérait l’amour des autres sur sa personne.
Seuls les autres pouvaient lui donner le goût de la vie, et des raisons de rester dans ce monde, car il avait autant de raison de disparaître que de continuer à vivre, et pour lui, son choix était déjà fait depuis qu’il avait conscience qu’il mourrait jeune.
Si personne ne voulait de la coquille vide, de l’enfant perdu et du monstre qu’il était devenu, et dont il se forçait à être accepté dans la société, il n’avait plus rien à faire dans ce monde.
Autant mourir…

Mourir…
Cela amenait une troisième question, laissée sans réponse, l’adolescent ne voulant même pas connaître ce qu’il en pensait : que voulait-il vraiment : vivre ou mourir ?
Lui qui était la pièce du survival game du destin, un simple pion déjà voué à être prit.
Lui qui, dans un sens, comprenait les dieux de la mythologie grecque de la lassitude de la vie sans saveur, similaire à celles des démons.
Lui qui les comprenait, étant dans le même cas.
Mais mourir, serait-ce vraiment la délivrance qu’il attendait, alors qu’il s’était tellement battu pour vivre ? Un paradoxe à étudier, dans un sujet qui n’était guère apprécié des autres, mais le tourment premier de l’adolescent. De la mort, il en avait peur tout en sentant tellement si proche d’elle.
Un geste tellement simple, et c’était fini…mais pourquoi…pourquoi dans ce cas tenait-il tellement à sa vie charnelle ?
Pourquoi ne voulait-il pas mourir, se protégeait-il tellement pour ne pas la recevoir alors qu’il ne cessait de se questionner certains soirs ce qu’il se serait passé s’il avait péri là où il devait périr ?
Après tout, c’était son cercle sans fin.
Il aurait dû mourir quand le village était tombé, il aurait dû mourir de la peste, le Lord aurait dû le tuer, et non l’inverse…il savait que la roue allait encore tourner, et il se refusait de se l’avouer complètement que désormais, ce choix de cercle sans fin était sien.
Bien que…non, il était sien parce qu’il sentait son âme, son corps et son cœur mourir en même temps que lui. Son moral arrivait à ses limites, alors que ses illusions étaient au paroxysme, cause de ces doutes. Son cœur, c’était lui qui irait le tuer au moment venu quand la douleur morale l’aura consommé. Pourtant, il lui suffirait d’oublier son passé…
Mais cela reviendrait à lui faire oublier ce qu’il était. Ironiquement, ses souffrances, son passé, ses tourments, son mal à l’aise quotidien l’empêchaient de se sentir vide, lui montrait qu’il était en vie, encore là, qu’il pouvait espérer encore s’en sortir.
Un nouveau paradoxe…

Elena le prit doucement dans ses bras après l’avoir autant scruté, le serrant bien contre elle comme s’il était son enfant. Geste qu’il le fit sursauter, qu’il apprécia sans le cacher.
Un câlin…les câlins qu’ils raffolaient tant, que son organisme accro était en manque.
Cela lui faisait tellement de bien…
Elle l’avait gardé ainsi pendant un moment, qui parut bien court à l’adolescent quand il sentit qu’elle le lâchait, voyant qu’elle rattrapa son éventail qu’elle donna à la nourrice.
Il voulait qu’elle continue, il en voulait un autre…Mais à nouveau, impossible d’ouvrir la bouche. Elle se tourna vers lui, lui demandant en souriant :

-¿Vamos a jugar al ajedrez ?

Alois devait se rendre à l’évidence qu’il ne pourrait pas révéler ce qu’il voulait aujourd’hui, surtout qu’il se rendit vraiment compte de la présence de la nourrice à ce moment.
Non, il ne pouvait pas se permettre de lui implorer cette demande si elle était présente dans la pièce. A quoi bon, il n’était même pas foutu de le dire dans la langue natale !
Cependant, l’adolescent garda son projet en vue, s’étant donné une chance de le réaliser sur long terme. Il avait aussi des moyens pour ses appels au secours, comme il l’avait toujours fait. Elena n’était pas aveugle d’après ce qu’il avait pu en conclure suite à son câlin qui faisait partit des possibilités improbables mais envisageable, donc il devait de ce fait projeter de bons signes. Alois soupira de courage au fond de lui. Il l’avait payé cher sa faute de forme.
Mais en voyant le regard enjoué d’Elena, il ne désirait pas lui gâcher sa joie en revenant dans ce sujet, qui plus est, pour des discours qui ne concernaient guère sa nourrice.
Il prit doucement une de ses mains, l’emmenant avec lui très délicatement, la regardant avant dans les yeux, dévoilant d’abord d’une petite voix puis d’une voix plus douce et légèrement triste mais sachant qu’il était sécurisé par la langue quand il passa à l’italien:

- Gracias... e contaría más de eso sobre mí más tarde durante tu estancia. Voy ahora a llevarte a la pieza famosa donde se encuentra toda mi galería personal ~ Essere amato è un piacevole sentimento che il mio cuore prova con grande allegria. Ciò riscalda la mia anima ed il mio corpo distrugge dalle prove di questa vita così orribile che rimane crudele al mio riguardo. Dei carezzevoli, amerei avere ne talmente oltre. Voglio dei carezzevole, dell'affetto, ne manco talmente. *

Terminant sa longue phrase lyrique en italien, il attrapa un sourire aux lèvres, la menant dans les longs couloirs de son manoir immense, connaissant chaque pièce comme sa poche.
Faisant comme rien ne s’était passé. Ils devaient se détendre l’esprit maintenant, et il laisserait Elena avec ses phrases dans une autre langue, lui donnant le loisir de percer les mystères de son cœur quand il se protégeait par cette barrière.
L’ennui lui avait permit d’être cultivé, sa haine contre lui-même l’avait permit de s’aimer. Même s’il était jeté dans sa propre tombe de son plein chef, même s’il avait désormais la mort comme compagne, il se devait de rester droit avec lui-même et ce qu’il s’était énoncé dans la tête, tout en lâchant furtivement aux autres ses appels au secours, et en révélant à ceux qui le méritaient, toute sa rareté.
Le nouveau stratagème était lancé.
La partie d’échec qu’ils allaient faire allaient paraître bien minable comparé à l’amusement qu’allait éprouver Alois en maniant sa propre existence dans la partie d’échec de la vie !

__________________________________

*Merci...je t'en raconterais davantage sur moi plus tard pendant ton séjour. Je vais maintenant te mener à la fameuse pièce où se trouve toute ma galerie personnelle ~ Être aimé est un agréable sentiment que mon cœur éprouve avec grande gaieté. Cela réchauffe mon âme et mon corps détruit par les épreuves de cette vie si horrible qui demeure cruelle à mon égard. Des câlins, j'aimerais tellement en avoir davantage. Je veux des câlins, de l'affection, j'en manque tellement.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Ven 16 Déc - 21:40

Elena attendait une réaction de sa part. Elle avait remarquer qu'il n'était pas vraiment en forme niveau morale comme il avait mit un certain temps pour venir vers elle afin qu'ils quittaient la salle a manger. Il était plonger dans ses pensé. Elle devait aller se montrer patiente, attentionnée, a l'écoute et être capable de réconforté au mieux par rapport a lui. Ce qui sera facile comme elle possède déjà ses qualités là. Elle détestait la tristesse c'est pourquoi quand elle voit des gens triste. Ça lui fait mal au coeur de les voir dans cet état et elle ressent comme le devoir de leur remonter le morale afin qu'ils aient mieux. En générale, elle arrive a consoler des tristesse. Enfin ça dépend de la gravité de la peine. Son père lui dit "Tiene un don". Autrement dit elle a un don. Elle concluait que son cousin avait un gros gros manque d'amour,d'affection et tendresse mais aussi il était devenu fragile et perturbé a cause de son passé monstrueux.Et il n'avait sans doute personne pour confier ses peines et ses remords et il n'avait surement pas connu l'amour de ces vrai parents ou de ces parents qui l'avait adopté. Pendant son séjour, elle essayera de lui redonner la joie de vivre et le manque d'amour. Elle allait faire son psy et en même temps sa cousine. Elle se rendit compte que son passé avait fait un énorme trou dans son coeur comme une bombe atomique. Laissant par la suite des souvenir amer et délicat a en parler. Mais il faut qu'il déballe tout pour libéré son esprit,donc il faut une personne pour l'écouté. Et ça sera elle,Elena.

Il lui pris la main et quittaient la pièce pour se promener dans les couloirs. a nourrice les suit en silence. Elle avait passé un accord avec son père il y a 16 ans. Elle devait surveiller la comtesse 24h/24 et 7j/7 jusqu'à qu'elle se marie. Et une fois marier,Ana ne sera plus au service de la famille. Elena regarda les mur en souriant. Les affreux tableau qui représenté son oncle n'est plu accroché. Maintenant elle le détestait plus que tout et elle est bien contente qu'il soit mort pour arrêter de torturé ces pauvres orphelins dont Alois. Si elle aurait su ,elle se serrait comportée comme une vraie peste avec lui. Car Elena peut parfois être une fille opposé a son caractère. Cela dépend de la situation. Elle regarda Alois qui lui fixait les yeux. Elle adorait la couleur de ses yeux d'un magnifique bleu. Elle souriait tendrement puis l'écouta. C'était bien ce qu'elle avait pensé. Elle avait bien d'autre a découvrir sur lui et sur son manque d'affection. Elle fit un grand sourire quand elle le voit sourire aussi et pensa a ce qu'il avait dit sur les câlins et se pencha pour lui faire un petit bisous sur la joue puis se redresse et le regarda à nouveau


-Bueno. Voy a tener que escuchar sus problemas. Usted debe ser libre de lo que piensas.Y serás como muchos abrazos como sus deseos. *
______________

*D'accord. Je vais être à l'écoute de tes problèmes. Il faut te libérer ce que tu pense. Et tu aura aussi de beaucoup de câlin selon tes désirs.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 18 Déc - 3:24


L’ambition d’Alois le menait dans ses gestes désormais, ne prêtant pas vraiment attention à ses réactions à elle, les regardant sans les voir, voyant la nourrice, qui naturellement, comme il devait s’y attendre, les suivait. L’adolescent n’aimait guère d’avoir sans cesse une domestique suivant ses traces, ce qui était le cas avec Hannah et Claude : il préférait s’entretenir seul à seul avec ses invités que de les voir le déranger sans cesse avec leurs oreilles mise sur écoute et leurs paroles qui pouvaient modifier la réalité.
Des paroles rapportées n’étaient jamais bénéfiques sur long terme.
Alois préférait garder la vérité pure, qu’il gelait par des moyens les plus extravagants les uns que les autres. Une réalité qui passait par un échange simple de personne à personne ; ou par un dessin représentant ce qu’il voulait dire dans la manière la plus concrète qu’il soit ; ou par un écrit lyrique et romantique qui permettait d’en savoir plus sur son cœur.

Elena avait regardé les murs en souriant, apparemment satisfaite de voir que les tableaux du Lord Trancy avaient été remplacés, ces derniers représentants sans cesse des paysages différents qui étaient suffisamment immense en taille. Elle avait vit que l’adolescent lui fixait des yeux percevant dans son regard son amour pour la couleur de ses yeux au vue de l’étincelle qu’il y brillait. Il avait entamé sans le vouloir ses paroles en italien pendant sa marche vers la grande pièce auxquelles il venait de parvenir.
Elle le regarda avec un grand sourire, se penchant vers lui afin de lui faire un petit bisou sur la joue avant de se redresser et de le scruter, déclarant :

-Bueno. Voy a tener que escuchar sus problemas. Usted debe ser libre de lo que piensas.Y serás como muchos abrazos como sus deseos.

Alois resta bouché bée quelques secondes.
S’il avait apprit le russe, il n’aurait pas hésité à dire ces phrases dans cette langue si même l’italien n’était plus un frein ! Elle avait comprit ses dires, ne le refusait pas.
Au contre, elle lui donnait une main, l’aidait comme il l’avait toujours espéré.
Quelle ironie pour l’adolescent qui s’attendait à tout sauf à ça, bien que cela restait dans ses probabilités à 50% de chances au vus des circonstances dans lequel il avait entamé ce douloureux sujet, essayant d’être concis en en disant le moins possible.
Alois sourit, gaiement, une joie qui osa sortir du cœur, ses joues se pimentant de faible rougeur de gêne et de bonheur. Le mot qui ne voulait pas sortir se libéra enfin :

- Merci…

Un mot dans sa langue natale qui résumait tout : aucun rajout n’était nécessaire.
De ses problèmes, de sa vie, Alois voulait s’en dispenser sur le moment.
Il n’avait pas le cœur à raconter, il n’avait même pas le cœur à bien se contrôler, le faisant uniquement comme une lourde corvée pour ne pas donner mauvaise figure…bien qu’elle lui avait ouvert grande la porte pour se montrer tel qu’il était réellement, mais il n’était pas fou, l’électrochoc serait tellement fort, en questions de gestes et de langage que sa fausse cousine en resterait tout bouleversé !
D’un signe de main, il l’invita à voir les tableaux de la grande pièce, l’ayant emmené dans ses derrières tout en prononçant ce petit mot qui avait tellement de mal à être dévoilé.
Des tableaux à perte de vue étaient présents sur les murs, de taille plus au moins grandes, chaque mur ayant des tableaux de tailles particulières spécifiques, provenant de grands auteurs de la peinture pour la plupart, mêlé à des tableaux fait le nouveau chef des lieux.
Des paysages, des papillons, des scènes historiques, des scènes évangéliques, c’était une traverse aux trésors…Alois s’avança en direction d’un jeu d’échec, présent au milieu de la pièce qui comportait en dehors des tableaux un matériel de peinture adapté, de longs tapis différents mais accordés en terme de couleurs sur le sol.
L’ambiance de cette pièce, malgré les tableaux changées, demeuraient la même…
Alois n’avait pas parlé pour le moment, s’installant calmement sur le jeu d’échec en tripotant la pièce du roi noir dans une expression pensive, bien qu’il décrocha durant l’une de ses pensées un sourire joyeux légèrement remplit d’ironie. Il attendait qu’Elena le rejoigne après avoir dévoré des yeux la pièce, qui était la première chose qu’elle ferait d’après lui.
Après avoir déglutit, Alois retira de son expression son regard perdu dans ses pensées.
La partie d’échec qui allait se dérouler allait être passionnante !
Et ce serait un bon moyen pour lui de réussir à rouvrir la bouche à nouveau, bien que sur l’instant, un sujet lui manquait, et il n’avait plus le cœur à parler, comme s’il revoulait avoir un câlin pour faire cet effort. Un sourire intérieur s’entendit dans le corps de l’adolescent.
Il voulait être un gamin gâté et idolâtré !

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 18 Déc - 23:12

Elena rentra calmement dans la pièce en regardant autour d'elle. Elle remarqua les tableaux par milliers accroché au mur. Elle admirait chaque tableaux en tournant dans la pièce les mains le long du corps. Elle souriait doucement en même temps. Elle les trouvais magnifique et elle ne pouvait pas s'empêcher de faire des commentaires d'admiration comme"Oh" ou "Wouah". Elle tournait la tête vers lui et remarqua qu'il attendait devant le jeu. Elle se sentit embarrassé d'avoir fait attendre Alois et se dirige vers sa place. Elle tira la chaise doucement et s'asseyait sur la chaise. Elle se reproche de la table en soulevant sa chaise légèrement. Elle le regarde en souriant et posa ces mains sur sa robe.
Elle lui disait doucement:

-Lo siento Alois,pero el tablas han atraído mi atención. Yo empiezo a jugar*

La partie commence lorsque qu'Elena bougeait un pion et se retourne pour écouter sa nourrice qui lui dit qu'elle va aller se reposer. Elle la regarda partir puis retourne a son jeu. Elle attendit qu'il bouge une pièce d'échec et procède ainsi toutes au long de la partie. En fonction de la situation elle choisissait les pièces qui lui semblait judicieux de déplacer.Parfois elle lui prend un pion et inversement. Elle apprécia jouer avec quelqu'un d'autre que sa soeur ou son père. Elle détestait jouer avec eux car sa soeur ne supportait pas qu'elle perd et part en plein milieux de partie ou avec son père qui fait en sorte qu'elle gagne toute les parties. A la longue ça l’énervait de jouer au échec et même qu'elle avait complètement arrêter d'y jouer. C'est pour ça aussi elle se souvient plus trop des règles du jeu. Elle jouait de temps en temps a s'enrouler une mèches de cheveux avec une main et bougeait ses pions avec l'autre main. Elle regardait aussi les tableaux quand elle attendait son tour. Elle aimait beaucoup cette pièce. Elle trouva qu'elle était bien décoré et que c'était la plus belle pièce du manoir. Enfin pour l'instant comme elle a vue seulement sa chambre,la salle a manger,le hall et cette pièce. Elle était quand même heureuse d'être hébergé en Angleterre. Elle avait fait la connaissance de son "cousin" qu'elle commença a apprécier et elle était impatiente de visiter la ville de Londres et ces alentours. Et même si parfois elle aura des moments nostalgique ou déprimant,elle compterait sur Ana ou Alois pour la consoler. Mais tant qu'elle est occupée,elle ne pense a Madrid et tout que ce s'en suit. Ca lui rassuré que des gens autres qu'espagnole comprenaient sa langue. Notamment avec son "cousin" avec qui elle va habitée pendant un long moment. Elle s'est dit que d'un coté,cette guerre civile lui permet de rencontrer un autre membre de sa famille et d'autre paysage . Mais d'un autre coté,son père était en danger a Madrid car il peut être tué accidentellement par les civiles en colères contre le gouvernement ou par les autorités. C'est pour ça qu'elle va lui envoyé des lettres toute les mois. Comme ça elle sera au courant de se passe et sera rassuré.

_________________
*Désolée Alois,mais les tableaux ont attiré mon regarde. Je commence a jouer.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mar 20 Déc - 19:09


Sa « cousine » avait vraisemblablement approuvé ce petit mot tellement dur à prononcer en silence. Dès son entrée dans la pièce, elle avait été absorbée littéralement par les tableaux qui s’y trouvaient. Alois vit dans son regard une petite lueur d’émerveillement devant la « beauté » du lieu, qui était ironique du point de vue de l’adolescent qui trouvait cette pièce…fade ? Malgré tous ses tableaux, malgré toute cette ambiance, pour Alois, il manquait quelque chose « de plus » dans cette pièce, un plus qui pourrait anéantir cette indifférence qui y ressentait.
Toutefois, dire cela à cet endroit revenait à le dire à tout le manoir, qui avait un air mystérieux, surnaturel par moment. L’apparence était jolie, soignée, certes, mais ce qu’il y avait en dessous était ténébreux, tellement sombre que les ténèbres elles-mêmes en finissaient prisonnières. L’adolescent se demandait souvent si c’était sa spécialisation psychique lui procurait une telle ambiance ou était-ce uniquement son pouvoir de percer l’au-delà des choses. Alois s’en moquait dans un sens, ce manoir là étant sa « prison », sa prison de souvenirs, ses chaînes accrochés à son corps de façon continuelle. Sa bague en était la preuve même.

Elena rayonnait de bonheur. Elle avait remarqué les tableaux par centaines accrochés au mur, et les admirait en tournant dans la pièce, ses mains le long de son corps tout en souriant.
Elle exclamait avec grande éblouissement et sincérité des « oh » ou « waouh », dévoilant son plaisir à dévorer des yeux la beauté des tableaux. Sa cousine tourna un peu plus tard la tête vers l’adolescent qui, calmement, attendait. Alois sentit en jetant un bref coup d’œil vers elle qu’elle s’était sentit embrassée de l’avoir fait attendre. Alois était compréhensif sur cette attente qui était entièrement prévisible et logique. Elle s’avança vers lui, tirant la chaise afin de s’asseoir, désormais face à face avec lui qui continuait de jouer avec la pièce du roi.
Elle se rapprocha de la table en tirant un peu plus la chaise, l’observant en souriant en posant ses mains sur sa robe, Alois faisant disparaître son visage d’indifférent afin de faire naître un sourire. Elena lui fit doucement :

-Lo siento Alois,pero el tablas han atraído mi atención. Yo empiezo a jugar.

- Lo sospechaba que los cuadros iban atraídos tu mirada. Bien.*

Il lui avait répondit aussitôt, dans un ton camouflant au mieux sa froideur et son impassibilité qui était revenu, cessant par la même occasion de jouer avec sa pièce d’échec.
Elena débuta immédiatement l’affrontement en bougeant un pion, avant de se retourner en attendant sa nourrice lui déclarer qu’elle va se reposer. Alois haussa un sourcil, dans un sursaut qui pouvait être revendicateur d’étonnement, mais ceci n’en était guère le cas.
Il ne voyait pas l’intérêt uniquement que sa nourrice avait à se reposer, elle n’avait quasiment rien fait avant d’attendre. C’était cruel comme on pouvait comparer sa domestique à un meuble sur le moment : obéissante jusqu’au dernier ordre, mais qui une fois démuni de ces derniers, se contentait d’attendre, un visage démuni d’expression, de pensées particulières…
De l’amour, des vertus comme l’amitié, la solidarité, elle ne devait sans doute pas connaître.
Un meuble ne pouvait pas aimer, car ce simple fait changerait sa vision du monde, la rendrait immaculé de beauté tandis qu’avant elle était terne, car l’amour régissait l’univers.
Sans amour, aucune vérité ne pouvait éclater, aucune réalité ne pourrait apparaître sur le reflet du miroir. Ironiquement, dans un certain côté, il comprenait ce que devait ressentir les « domestiques », méprisés car capable que d’obéir, n’ayant aucune éducation, aucune bonne manière, qui ne faisait rien de l’amour et des belles choses dans lesquelles leur maître s’épanouissait….il était déjà passé par là, il savait ce que ça faisait.
Sauf qu’il ne voyait pas l’intérêt de les prendre en pitié, la pitié à son terme, ce serait d’une cruauté sentimentale dont Alois n’en tirait aucun frais. S’en désintéresser était mieux.
Claude, qui était la preuve même de la définition du « domestique meuble » était aussi la preuve tangible que les démons pouvaient se dissimuler dans des travaux de majordomes.
Facile d’en conclure que les civils, les domestiques en étaient d’ordre, cela dépendait du contractant et de sa condition sociale après tout. Claude…
Il serra les dents, tandis que la nourrice s’en alla, qu’Elena regardait avant de reprendre le jeu.
Claude l’aimait-il ? Claude faisait-il tout ça parce qu’il aimait ?
Ou se trompait-il ?
Aucun de ses questions ne pouvait se confirmer, Claude était trop…confiné.
Ses yeux eux-mêmes étaient figés, ne faisant rien ressortir, même quand il essayait vainement d’en tirer une réaction, une lueur.
Ne pas savoir lui faisait peur. Ne pas lire l’inquiétait.
Dans un geste de possédé, Alois entreprit de jouer à son tour, devenu un autre homme.
Cette pensée de Claude avait fait faillir de multitudes de craintes, d’espoirs qu’il retenait, mais il ne voulait pas se prendre au jeu par son propre esprit, de ce fait, il se noyait dans la stratégie.

Alois jouait sans trop regarder le jeu, l’ai ailleurs, mais le bruit de chaque coup montrait sa détermination, le fait qu’il n’était plus tolérant qu’il avait pu l’être. Il devenait sans cœur.
C’était même avec regret qu’il lui montrait qu’être son ennemi revenait à tomber aussitôt, qu’importe que ses pions tombent, temps que le roi restait, temps que l’adversaire faisait ce qu’il voulait, il restait le vainqueur. Cette partie de courtoisie avait vite viré dans une confortation, Alois étudiant comment jouait Elena pour mieux détourner ses coups, retenait la moindre de ses techniques. S’il devait perdre, ce serait dans un ex-æquo.
L’adversaire avait pour intérêt de jouir de ce résultat, car lors d’une partie suivante, il s’en mordrait les doigts, Alois faisant éclater au grand jour toutes ses capacités en le détrônant facilement, toutes les techniques de l’ennemi en tête.
Bon nombre de nobles s’étaient fait avoir, Alois leur ayant un petit sourire de satisfaction quand ils étaient tombés ex-æquo, avant que le jeu suivant soit tellement cruel que le pauvre noble tremblait en posant cette pièce, l’adolescent devenu implacable, n’hésitant pas à piéger l’ennemi dans son propre jeu. Il en riait de plaisir.
C’était tellement amusant, tellement divertissant, tellement intéressant !

Depuis quand il jouait aux échecs déjà ? Le vieux, qui lui avait fait quelques cours, beaucoup de parties afin qu’il sache au mieux comment s’y sortir.
« Joueur aux échecs n’est qu’une manière dérisoire de dévoiler ton comportement stratégie. Il se doit d’être le plus travaillé et le plus parfait possible. Retiens que les faibles mourront ! » Disait-il avec fermeté, le grand regard noir, dans des dires tellement véridiques.
Ah, les échecs, le seul endroit où le vieux voulait bien faire éclater ses failles, où cela avait changé du coup du piano en termes d’apprentissage. Alois fit la moue. Quoi que…
Il avait oublié le nombre de coup et de gifle qu’il s’était prit parce qu’il n’avait pas posé la bonne pièce au bon endroit pour un tel résultat qu’il le ferait gagner.
« Faible », ce mot avait percé la salle où il jouait maintes et maintes fois.
Cependant, cela demeurait le seul endroit où quelques douceurs attentionnels ressortaient.
Où il avait eut la chance exceptionnelle de voir comment le vieux agissait, le croyant trop bête pour espérer comprendre la moindre chose compliquée, le prenant pour un ignorant de bas âge. Le berner dans cette illusion fausse l’avait permit de gagner malgré tout, comme quoi, le vieux s’était fait prendre par son propre piège bien avant de l’avoir instruit dans le jeu qui permettait, de grâce, toute la force stratégie que nous possédions !
Un jeu auquel il s’amusait à tromper les autres.
Après tout, ce n’était qu’un jeu.
Dans un jeu, nous pouvions tricher, vu que le jeu en était dans un autre, celui de la vie, ce deuxième jeu où le sérieux était d’ordre tandis que le premier, il était possible d’aller dans ses amusements vicieux. Une autre pièce mit dans son jeu avec Elena, elle commençait à perdre…L’expression d’Alois devint sombre, ailleurs, véritablement remplit d’indifférence.

____________

*Je m’en doutais que les tableaux allaient attirés ton regard. Bien.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mer 21 Déc - 20:28

La partie était rude pour Elena, son cousin se donna a fond pour gagner. Elle trouvait qu'il était un très bon joueur. Elle le regardait se torturé le cerveau pour placer correctement ses pions afin de prendre les pions blancs d'Elena. Elle remarqua même qui grimaçait de temps en temps. Ses coups ont été mal calculé car elle commença a perdre. Mais cela n'était pas l'important pour Elena,c'est le plaisir de jouer qui compte. Gagner ou perdre n'est qu'un détail pour elle même si cela montre si on est fort ou non. Et même parfois,on peut gagner en trichant. Donc cela n'a aucune importance pour elle. Elle bougeait son dernier pion avant de faire balancé le cours du jeu. Elle avait perdu. Mais elle restait fair-play avec lui en lui adressant un beau sourire. Elle s'en moquait royalement de perdre ou gagner. Elle n'est pas du genre a sauté au plafond quand elle gagne ou renversé la table dû a la colère de perdre. Elle lui complimentait même la façon dont il a jouer. Elle est une joueuse agréable qui restait neutre et complimentait son adversaire dans toutes les circonstances mais qui déteste quand son adversaire se vante d'être le meilleur joueur au monde ou tout simplement d'avoir gagner. Elle en avait horreur. Dès que quelqu'un saute limite sur sa chaise ou saute au plafond ou même danse dans la pièce en chantant « j'ai gagner !! »,Elena ne supporte pas et peut même partir de la pièce en claquant la porte. Ce n'est pas le faite qu'elle supporte pas de gagner,c'est juste la réaction que les autres ont quand il gagne qui est trop expressive. Malgré tout,elle avait quand même apprécié la partie qui était nettement plus différente que celle qu'a avait eu dans le passé.

Elle regardait nouveau la pièce en souriant et pris son éventail. Elle aimait beaucoup cette pièce. Elle ne savait pas comment la pièce se nommé mais elle voulait l'appelait la salle de jeu. Pourquoi ? Parce qu'il y avait plein d'autre activité comme la lecture ou la musique et j'en passe. Elle avait une pièce comme ça dans son manoir. Mais pas aussi joliment décoré. Les tableaux donné un côté créatif a la pièce. C'était de magnifique paysage diffèrent. Elle contemplait la pièce en battant son éventail. Puis, elle regarda par la fenêtre et vit le soleil pointé timidement le bout de son nez. Elle souriait doucement et remarqua que le sol avait un tapis blanc. Il avait neigé depuis qu'elle soit rentrait au manoir sans doute. Et comme elle avait été occupé avec son cousin,elle ne l'avait pas remarqué. Elle ne connaissait pas vraiment la neige. Il faut dire qu'en Espagne,c'est rare qu'il neige aussi. Même en hiver les température reste moyennement chaude. Elle vit pour la première fois en faite la neige. Elle fût émerveillait par la beauté du paysage blanc. Tout paraît calme et relaxant. Elle avait connu que des hivers pluvieux qui ressemblait a l’automne parfois. Elle posa son regard sur Alois avec un sourire.


-¿Qué hacemos ahora? *

__________________

*Que faisons-nous maintenant ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Jeu 22 Déc - 16:33


Alois avait gagné la partie. Il avait gagné.
Il décrocha un long sourire de satisfaction.
L’adolescent devait se maîtriser en présence de sa cousine, car il doutait qu’elle supporterait son exclamation de joie qui en dirait long sur comment il considérait son existence. Elle avait accepté la partie pour jouer comme un simple jeu de société, pas comme une guerre où le vaincu devait s’incliner devant le perdant. Il l’avait vu dans sa manière de jouer : elle était posée, prête à complimenter son adversaire, une joueuse sincère. Alois était l’opposé même : il était indifférent dans son expression mais très sérieux quand il jouait, comme s’il posait une partie de sa vie dans chacune de ses pièces, il n’hésitait pas à montrer un jeu faux à son adversaire et ne pas faire ressortir toutes ses capacités afin d’avoir un grand avis du jeu d’autrui, il ne se gênerait aucunement de mépriser ses adversaires.
De l’orgueil, Alois en avait. Une sacrée souche, une énorme pour son jeune âge. Dire qu’il était un gamin pourri gâté était de faibles mots pour le qualifier. L’adolescent ne le déniait guère qu’il avait la grosse tête, et qu’il adorait se prendre pour la perle tant cherchée par les Dieux mythologiques, ou ce Seigneur auquel il n’avait aucune croyance et où les douleurs des conséquences de ces péchés ne l’atteignaient guère.
Alois se retenu de toute ses forces, bien qu’à fin rire sadique s’échappa de sa bouche. Le monstre manipulateur et sans cœur était un peu ressortit, son esprit s’étant longuement éloigné de la stabilité depuis qu’il avait attrapé cette expression sombre.

Il leva les yeux vers Elena, qui avait regardé à nouveau la pièce, ayant prit son éventail, ayant apparemment un goût particulier pour ses pièces, faisant disparaître aussitôt son expression sombre, remettant les pièces en place comme si de rien était. Il lu dans son regard une certaine nostalgie. Sûrement avait-elle une même pièce chez elle, c’était fort probable.
Sa cousine tourna le regard vers la fenêtre, voyant le soleil timidement sortir de son lit.
Alois haussa un sourcil en la voyant sourire à ce détail tellement…bénin.
Sans doute était-ce son manque de repère et du fait qu’il avait perdu goût à la vie que de tels détails le laissaient indifférent. Par le passé, l’adolescent s’en souvenait, il avait ce sourire idiot quand le soleil apparaissait dans le haut ciel. Il se revoyait parfaitement en train de danser, entraînant Luka avec lui, des mots lointains de son ancien lui renaissant dans son esprit : « Regarde Luka ! Le soleil fait son apparition dans le parchemin qu’est le ciel ! On évitera la douleur du froid ! Ô Soleil, je m’incline devant votre grâce de vous ai présenté. Que votre présence soit une bonne nouvelle pour vos valets que nous sommes ~ ».
Alois eut un sourire triste qui se façonna sur son visage, se rappelant du rire de Luka à ce moment là parce qu’il avait copié les tons nobles en s’y croyant vraiment, s’agenouillant comme si le soleil était son roi et qu’il lui demandait ses grâces.
Le sourire de Luka était tellement angélique, il semblait tellement heureux…
Alois détourna la tête, cachant son visage par ses cheveux, une larme tombant sans prêter garde sur sa joue, bien qu’il termina les derniers détails de ce jeu.
Il n’en avait que faire du soleil maintenant, il trouverait toujours une chaleur physique afin de se réchauffer.
Idem pour le problème de la faim…il n’avait aucune raison de penser à ça.
Il reporta son regard vers Elena, qui avait remarqué de la neige qui était tombé, ce qui procura des frissons pour le jeune adolescent. Il avait horreur de la neige…
Peut-être irait-il dehors avec Claude afin d’y jouer, comme à l’ancien temps où Luka était encore là…où son Luka était sien…où son Luka était avec lui, sa perle d’existence.
Neige rimait avec famine, froid…surtout avec mort. Il avait failli une fois dans ce paysage blanc, le corps affaiblit, la douleur au ventre persistante en tremblant à moitié congelé…
Luka s’était occupé de lui, lui qui avait été tellement préservé de cette condition par le jeune mâture. Jim s’en était voulu à mort de n’avoir pas été à la hauteur et d’avoir été incapable de tenir, tandis que Luka lui avait imploré de ne pas forcer sur ses forces. Il lui avait fait un câlin, un câlin qu’il avait dévoré en larmes…
Jim avait l’habitude de câliner Luka, et non l’inverse…
Elena eut un regard émerveillé, elle ne devait pas avoir l’habitude de voir de la neige là-bas. Prit dans ses souvenirs, Alois ne savait pas comment faire afin d’exploser cette haine soudaine qui revenait, cette souffrance lointaine qui avait jaillit pour des moindres détails. Des détails qui se devaient de passer à travers. Oubliés. Ils devaient les oublier.
Ne plus y prêter attention, ne plus y voir de symbolique, bien qu’il était tout à fait capable de se mettre dans le référent de l’autre comprenant ainsi sa réaction. L’adolescent soupira quand il pensa, l’esprit embrouillé, remettant de côté Jim, « l’autre» :

« Pitoyable de ma part de m’énerver pour une couche blanche. »

Comme il l’avait sentit, elle tourna son regard vers lui dans un sourire, qu’il répondit par une expression similaire, écartant ses mèches de cheveux pour qu’on voit ses yeux, l’expression triste étant partit juste à temps.

-¿Qué hacemos ahora?

L’adolescent s’apprêta à dire « je ne sais pas », mais se rattrapa quand il ouvrit la bouche, se souvenant qu’il lui avait promit de lui faire visiter le manoir :

- Visitemos mi mansión como te lo tengo prometió.*

Il se releva, se moquant des grincements de la chaise sur le sol, remettant bien la chaise en place, et sans lui demander son avis, la releva de sa chaise en lui prenant une de ses mains, remettant aussi la chaise en place, s’inclinant pendant quelques temps comme un vrai gentleman avant de la faire sortir de la pièce, commençant la visite par le petit salon et le grand salon, l’emmenant par la suite dans la grande salle à manger : une immense pièce où siégeait une immense table pour de multiples convives. Il décida de s’arrêter dans les différents couloirs pour lui laisser de temps d’observer les tableaux qui y siégeaient.
Alois savait que la visite de son antre prendrait toute la fin de journée, et qu’il finirait par la dernière pièce : sa chambre. Endroit que peu de personne inconnue à la maison avait eut l’audace de pénétrer. L’adolescent s’était fait oublier le fait que c’était la chambre du Lord Trancy. Non, ce n’était plus le cas, d’où la raison d’autant de changement pour se sentir plus à l’aise. Ce manoir était sien, sa chambre était son jardin secret, sienne ! Personne, personne ne pourrait lui voler cet héritage maudit. Alois l’emporterait avec lui dans la mort.
Il l’avait décidé ainsi, et son testament était strict.
La roulette pouvait tourner uniquement si une bonne raison le ferait changer. Un doux rêve…

______
* Visitons mon manoir comme je te l'ai promit.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 24 Déc - 19:04

Elena se laissait importer par la main d'Alois qui voulait lui faire visiter son manoir après qu'il s'inclinait devant elle. La jeune comtesse plia son éventail et le suit en restant a côté de lui en souriant pour sortir de la pièce. Elle se souvenait que quand elle avait tourné le regard de la fenêtre vers lui,qu'il était assez bizarre,qu'il se parler à lui même,la tête baissé et les cheveux dans les yeux. Elle soupira en pensant que son oncle avait vraiment bien détraqué ce pauvre garçon. Elle avait même entendu rire d'une manière assez effrayante, presque identique au rire de son oncle quand elle était au manoir et qu'elle l'entendait rire. Elle fermait les yeux en soupirant à nouveau. Même si le comportement d'Alois est assez correcte, son mentale est gravement touché par les souvenirs douloureux et traumatisant que son oncle a plu lui donné. Elle se sentit pas bien quand elle pensait a son enfance qui était joyeuse. Elle donnerait tout pour revenir en arrière et sauvé ses pauvres enfants. Elle n'allait pas parler d'elle -de son passé surtout- pour le moment. Et peut être même durant son séjour. Elle n'est pas du genre « à se la vanter » et rendre jaloux ou envieux les personnes. Elle sait très bien que si elle parlerait de ça,il serait dans tout ses états. Déjà qu'il avait passé son enfance dans la misère,il la détestera si il sait que c'était le paradis pour elle. Paradis,c'est vite dit,n'oublions pas qu'elle a aussi que reçu que l'amour de son père -fait vite- puisque sa mère est décédée le jour de sa naissance et que sa sœur la détestait du plus haut point.
Seul son père et sa nourrice l'aimait. Elle n'avait donc pas eu une très bonne enfance. Même si elle était nettement meilleure que celle de son faux cousin. Elle n'avait subi aucune violence,aucune agression ou aucun abus. Donc c'était pour ça qu'elle n'avait pas se vanté. Elle a un cœur et un cerveau qui peut comprendre ce qu'il a vécu et son impacte.
Mais le pire,c'est que parfois quand elle observe Alois,elle croirait voir son oncle juste dans ses manières de dire ou de faire quelque chose. Elle se rend bien compte que son oncle l'avait assez bien traumatisé ou perturbé et ressent comme un poignardent dans son coeur. Elle releva la tête et regarde le couloir avec un regard vide. « ¿Por qué? ¿Por qué dejar que la gente herida?*» pensa-t-elle. Elle trouva ça affreux. « las personas que hacen el mal, no merecen vivir **»
Elle soupira à nouveau et reprend un regard normal. Elle tourna les yeux vers son cousin en souriant doucement. Elle voulait le recouvrir de câlins et de bisous pour faire partir ces peines. Mais cela ne suffirai point. Elle serra sa main doucement en accentuent son sourire.


Ils entraient dans un petit salon. Elle regarda la pièce en détaille: assez grand, un petit coin pour prendre le thé qui est constitué de canapés baroque ainsi que les fauteuils et une table basses. Des tableaux accroché au mur,des statues,un grand tapis et des plantes dans les coin de la pièce. La tapisserie lui plaisait beaucoup. Puis,ils sortaient et rentraient dans le grand salon. Beaucoup plus grands et beaucoup plus chic que le petit. Il y avait en plus un piano et une grand bai vitré qui donnent sur le jardin. Elena sourit quand elle vu le piano. Elle pourra se rendre là bas et jouer a volonté. Pour continuer la visite,ils rentraient dans la salle a manger. Ce n'était pas la où ils ont mangé à midi. C'était beaucoup plus grands et la tables étaient plus longue. C'était peut être la où lors des réceptions les invités venaient mangé. La salle où ont mangé Alois et Elena était suffisante pour une famille.
Pour finir la visite,ils se promenaient dans les couloirs qui étaient devenu une galerie a cause de nombreux tableaux accroché au mur. Elena les observa tout en marchant lentement,la main dans celle d'Alois. Elle aimait beaucoup les tableaux. Elle regarda comment la toile a était peinte,les détaille du tableaux et même,elle s'invente des histoires avec les scènes des tableaux. Et même qu'elle en ria doucement.
Le bruit de ses talons résonna dans le couloir. Elle joua avec son collier en perle. C'était celui de sa mère et fait très attention à lui. Elle le portait lors de la première rencontre avec Roberto. Sa soeur voulait en hérité mais son père voulait le donné a Elena parce que c'était la plus petite et qu'elle n'avait pas connue sa mère. Elle fit roulé les perles avec ses doigt ou enroula le collier autour de son doigt. Elle regarda le plafond et vit des dessins gravé dans le bois.

__________________________________
*Pourquoi ? Pourquoi laisser les gens faire du mal?
**Les gens qui font le mal, ne méritent pas de vivre
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Lun 26 Déc - 21:09


La visite…l’idéal endroit pour se laisser emporter par les émotions tandis que l’autre découvrait avec des yeux lumineux le lieu nouveau.
La fausse cousine de l’adolescent s’était laissé emporté, pliant son éventail, le suivant restant à ses côtés tout en souriant.
Tandis sa traversée dans les couloirs, elle l’entendit soupirer.
Un soupir de désespoir…sûrement adressé au vieux qui avait été la cause de sa chute.
Sans véritablement le voir, Elena ferma les yeux, un soupir s’entendant à nouveau.
Il sentit un mal à l’aise de sa part.
Alois le savait pertinemment : elle avait un passé, bien qu’entouré de désaccord, largement plus envieux que le sien.
Il jalousait autrui continuellement pour cette raison, mais se taisait perpétuellement.
L’adolescent, quant à lui, était lui-même conscient des conséquences de son traumatise.
Alois était comme le Lord Trancy…non, il était pire. Il était fourbe, détaché…
Ce qui le rendait encore plus dangereux que le vieux.
Au-delà de la manipulation, au-delà de son cœur de pierre, Alois s’était brisé en mille, mille morceaux de miroirs qui le tourmentaient, le découpaient petit à petit tandis que le reste de son corps qui était illusoire aux yeux des autres était enchaîné, il baignait sans cesse dans son propre sang, et en riait de plaisir tandis que les tourments s’accentuaient.
Le vieux, aussi fou qu’il puisse être, ne commentait cela que pour compenser un manque.
Alors qu’Alois…entraînait lui-même sa chute en connaissance de cause, était complètement indifférent au sort d’autrui se sachant déjà mort lui-même.
L’adolescent se prenait, indirectement et volontairement au jeu, afin de souiller la réputation de celui qui l’avait détraqué : il avait façonné un monstre qui même s’il lui ressemblait, n’avait rien de ce qu’il espérait complètement.
Une vérité difficile à entrevoir pour les autres, un autre mystère que laissait Alois.
Elle releva la tête, regardant le couloir dans un regard vide, soupirant à nouveau, avant de reprendre un regard davantage normal. Elena tourna la tête vers Alois, lui souriant doucement, serrant sa main davantage en accentuant son expression heureuse.

Ils venaient d’entrer dans le petit salon, Elena regardant la pièce en détail.
Elle vit que la tapisserie lui plaisait véritablement, avant d’aller dans le grand salon, puis ils traînèrent ensuite dans les couloirs. Sa fausse cousine les observait en marchant doucement, toujours main dans la main, les yeux dévoilant son amour pour les tableaux, scrutant les détails de ces derniers, comment elle était peinte, son esprit apparemment s’inventant des histoires. Il l’entendit même rire.
Alois ne prêtait guère attention au bruit des talons dans le couloir, la regardant à nouveau sans le voir en train de jouer avec son collier en perle. Elle s’amusait à faire rouler les perles avec ses doigts et enroula le collier autour de son doigt. Par la suite, elle regarda le plafond, voyant les dessins gravés dans le bois. Alois ne se contenta pas de cela, toujours en lui prenant la main, l’emmena dans la grande cuisine où ses domestiques trainaillaient.
Alois les avait complètement oubliés.
Qu’ils soient en pleine préparation d’un repas digne de ce nom pour la soirée n’était guère le détail qui allait empêcher Alois de faire visiter la pièce. Les aliments, les bruits de feu, et d’ustensiles de cuisines vibrait dans un petit vacarme, qu’Alois fit taire quelques minutes plus tard, l’emmenant dans la salle de jeu située dans des étages supérieures, ayant quitté la cuisine sans un mot sans une pensée pour ses domestiques. Dans la salle de bain, de nombreux jeux divers étaient présents : échecs, go, billards, fléchette…On voyait par cette pièce que l’ennui d’Alois n’était point anodin. Il l’emmena par la suite dans la bibliothèque, lui faisant visiter quelques rayons en sautillant à moitié, lui pointant du doigt toutes les parties de l’endroit qu’il avait lu, utilisant toujours l’espagnol. Puis, il l’emmena dans sa chambre, ouvrant la porte dans un geste le plus délicat possible, la tension était revenue dans l’esprit de l’adolescent.

- He aquí mi cuarto, que pertenecía antes a Padre. Modifiqué la decoración. Te haría luego visitar el jardín, al cual podrás ver el cerezo siempre en flores a través de mi ventana de más cerca. *

Sa voix était calme, bien que légèrement angoissé, toutefois, pour se calmer, il regarda les jacinthes accrochées au mur parmi une décoration bleu clair, similaire à celle de ses yeux.
Les commodes présentes dans quelques endroits de la pièce avaient des bougies installées dessus, un tableau de fleurs accrochées au mur.
Quand nous rentrions dans la chambre, c’était la première chose que nous voyions, vu que la commode était entre deux rideaux qui étaient devaient des fenêtres.
Une petite bibliothèque tout près d’une cheminée ; et à côté de sa table de chevet, deux armoires d’habits aux bordures dorés. Un piano et un bureau étaient été ajoutés à la pièce qui semblait d’un coup plus petite. Un tapis se coordonnant à la couleur bleu siégeait.
Alois s’avança, inspirant profondément dans la chambre, ouvrant délicatement les volets, afin d’ouvrir la fenêtre. Son lit était parfaitement fait, avec des couleurs ne tapant guère à l’œil au contraire, derrière se trouvaient des nuées de rideaux, et parmi tout ceci, un cadre représentant un champ doré, des papillons autour. Idem, sur les tables de chevet présent à chacun des côtés se trouvaient deux tableaux, représentant cette fois-ci Alois, qui s’était peint lui-même.
Aucune poussière, aussi petite était elle, n’était présente.
Sur le bureau, tout était parfaitement bien ordonné : matériel de peinture, d’écriture, excepté quelques dessins traînaient sur ce dernier, ainsi que quelques toiles à côté de la cheminée.
Alois ne se souciait guère de ces détails devenu habituels, mais parvint tout de même :

- Pedí a lo que se modificaba el color de mi cuarto. Los cuadros al que concierno mí son de mí. Nunca más así el color rojo de este cuarto se encontrará, que era antaño la marca de Padre. Ahora, este cuarto es suyo, y su propiedad sobre este lugar es destruida a nada.**

Il s’apprêtait à ajouter une réaction de plus pour ajouter à ses paroles tranchantes, cependant, il eut un bon self-control au même instant, ce qui l’empêcha de rire dans une expression timbrée en injuriant le concerné Lord. Le simple fait qu’il était quelqu’un d’autre l’obligeait à se retenir. Ce n’était pas encore le bon moment pour son monstre ressorte, pour qu’elle découvre que son comportement « à peu près normale » n’était que du forcing sur ses pulsions et de la retenue morale. Doucement, il ouvrit la fenêtre, lui montrant du doigt un grand cerisier en fleurs qui siégeait, dans un paysage de jacinthes, des papillons divers ainsi que quelques uns dorés présents dans la pièce.

- He aquí el lugar famoso que veremos más detalladamente más tarde. ¡ Un verdadero paraíso! ***

Alois décrocha un grand sourire, avant de rire de bon cœur rien qu’à voir le paysage qu’il chérissait tant, qui était son jardin secret à lui. Toutefois, son naturel revenu au galop, et afin de ne pas s’emporter devant elle, il reprit toutes ses pensées diverses en italien, ajoutant suffisamment de métaphores pour que le message soit brouillé, la narrant ironiquement comme une histoire dans un ton plus doux, plus mélodieux que la première phrase quand il était rentré dans la pièce où d’un coup, cette dernière semblait désormais plus froide que ses paroles récentes :

- I petali di ciliegi cadono tranquillamente nello scoppio dei pezzi che lacerano il mondo, mentre la farfalla dorata saltella di gioia in un mi diverto di sangue. Si lecca i labbra con avidità, risa, risa, risa, risa in questo colore rosso che fa la sua vita. Vuole tingere i frammenti del mondo in questo colore. Urla gridando del sangue! del sangue! del sangue! ". Uccide decomponendo i cadaveri. Il mondo si frammenta, i frammenti si spezzano. Continua di ridere. Un petalo cade sul suolo, ed i frammenti restando diventa dei pugnali che lo trapassano. Ma continua di ridere, ride di piacere pure assaporando il suo proprio sangue. Assassinando di sangue freddo del colpevole che ha ha cambiato i frammenti in pugnale, ma questo crolla nelle tenebre...restano solamente dei fragori che assordano di questa sinfonia. ****


___________
* Voici ma chambre, qui appartenait avant à Père. J'ai modifié la décoration. Je te ferais ensuite visiter le jardin, auquel tu pourras voir le cerisier toujours en fleurs à travers ma fenêtre de plus près.

** J'ai demandé à ce qu'on modifie la couleur de ma chambre. Les tableaux me concernant sont de moi. Plus jamais ainsi la couleur rouge de cette chambre ne se retrouvera, qui était jadis la marque de Père. Maintenant, cette chambre est sienne, et sa propriété sur ce lieu est détruit à néant.

*** Voici le fameux lieu que nous verrons plus en détail par la suite. Un vrai paradis !

**** Les pétales de cerisiers tombent tranquillement dans l'éclatement des morceaux qui déchirent le monde, tandis que le papillon doré sautille de joie dans une marre de sang. Il se lèche les lèvres avec avidité, rit, rit, rit, rit dans cette couleur rouge qui fait sa vie. Il veut teindre les fragments du monde dans cette couleur. Il hurle en criant " du sang ! du sang ! du sang ! ". Il tue en décomposant les cadavres. Le monde se fragmente, les fragments se brisent. Il continue de rire. Un pétale tombe sur le sol, et les fragments restant deviennent des poignards qui le transpercent. Mais il continue de rire, il rit de plaisir tout en savourant son propre sang. Assassinant de sang froid du coupable qui a a changé les fragments en poignard, mais celui-ci s'écroule dans les ténèbres...ils ne restent que des fracas assourdissant de cette symphonie.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mar 27 Déc - 17:32

Après avoir traversé le magnifique couloir,ils se rendaient dans la cuisine. Elena regardait les domestiques qui travaillaient. Elle sentit la bonne odeur de cuisine qui flottait dans l'air et se régale déjà d'avance pour le repas de ce soir. Puis elle le suivit pour sortir de la cuisine et se rend dans la salle de jeu. Elle remarqua les différentes activités qu"ils se se trouvaient dans la pièce et qu'ils pouvaient faire. Elle souriait doucement quand elle pensait qu'elle n'avait pas s'ennuyer pendants son séjour ici. Elle n'avait aucune crainte de s'ennuyer a présent.
Elle le regarda en souriant tendrement.
Une fois la visite de la salle de jeu finit,ils se rendaient dans la bibliothèque. Elle regardait vers la direction qui lui montre pour qu'elle voit le coin qu'il avait déjà lu toujours en espagnol. Elle l'écoutait et le regarda en souriant. Puis ils vont dans sa chambre. Elle le suivit en regardant la pièce et l'écoute toujours. C'était l'ancienne chambre de on oncle.

-¡Valé!*

Elle attendit qu'il ouvre les volets pour mieux regarder avec la lumière du jour. Elle s'avança en silence dans la chambre. Un frisson la parcouru quand elle avait regardé le lit.Elle pensait au affreux moment qui a dû se passer ici. Elle secouant la tête et regardait la chambre. Elle la trouva magnifique et observa chaque meuble de la pièce en évitant le lit. Elle se dirigeait vers la commode et toucha a la bougies en souriant. Elle leva la tête pour regarder le tableaux.
Elle posa la bougies. et va voir la cheminée. Elle resta dans le feu en souriant afin de se réchauffé un peu puis elle tourna la tête pour l'écouté. Elle s'imaginait la chambre en rouge mais trouva qu'elle était mieux en bleu. C'était une couleur calme,zen et idéal pour une chambre.

-Ella es muy bonita. **

Elle s'avança vers Alois et se mets derrière lui. Elle pose une main sur son épaule après qu'il ouvre la fenêtre et lui montre le cerisier. Elle l'écouta en souriant et regarde l'arbre.
Son sourire grandissait quand elle l'entendit rire. Cela lui fait plaisir de le voir heureux. Elle le prit dans ses bras en fermant les yeux. Elle l'écouta a nouveau en souriant. Elle ouvrait les yeux et le regarde en silence. Elle le serra dans ses bras en lui faisant un beau sourire même si elle trouvait son histoire triste. Elle ne comprit pas ce qu'il veut dire mais ressens de la tristesse dans ses mots. Elle lui caresse ses cheveux soyeux et lui fait un petit bisous sur la joue.

-tú verás,me conduciré como una verdadera madre para que tú seas feliz. No me gusta la tristeza y que haría todo lo que puede ser mejor para usted. ***

______________________

*D'accord
**Elle est très jolie.
*Tu verras,je me conduirais comme une vraie mère pour que tu sois heureux. Je n'aime pas la tristesse et tout ira mieux pour toi.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Mer 28 Déc - 21:00


-¡Valé!

Elena avait réagit plutôt joyeusement à la visite de sa chambre. Elle attendit tranquillement qu’il finisse d’ouvrir les volets afin de mieux regarder la lumière du jour, s’avançant silencieusement dans la pièce, prit d’un frisson qu’il remarqua sans remarquer quand son regard se tourna vers le lit. Il en avait souffert de cet élément de cette pièce, il ne pouvait guère le dénier…Elle se secoua la tête afin de s’enlever cela de l’esprit avant de commencer la dégustation des yeux de son endroit personnel. Alois nota qu’elle en était comblée par sa chambre, vu qu’elle observa chaque meuble de l’endroit en faisant bien attention à ne pas tourner son regard vers le lit. Elle alla vers les commodes, touchant les bougies avec un énorme sourire, levant la tête afin de regarder les tableaux, posant par la suite les bougies et alla voir la cheminée, restant devant le feu toujours avec son expression joyeuse avant de se tourner la tête quand il s’entreprit de donner quelques informations sur sa chambre.

-Ella es muy bonita.

Alois sourit, touché par le compliment, un grand sourire heureux aux lèvres.
Sa fausse cousine s’avança vers lui, se mettant derrière lui, posant une main sur son épaule dès qu’il eut fini d’ouvrir la fenêtre pour lui montrer le fameux cerisier, l’écoutant tout en regardant l’arbre en question. En l’entendant rire, son sourire à elle s’élargit, le serrant peu après dans ses bras tout en rouvrant les yeux tandis qu’il lâchait ses mots en italien, le serrant davantage dans ses bras. Elle lui caressa les cheveux, lui faisant un petit bisou sur la joue, lui déclarant :

-tú verás,me conduciré como una verdadera madre para que tú seas feliz. No me gusta la tristeza y que haría todo lo que puede ser mejor para usted.

Alois sourit, joyeusement tout en se serrant encore plus contre lui, son sourire devenant un sourire de remerciement. Son message lui était bien parvenu embrouillé bien qu’elle avait comprit là où il en venait en venir indirectement.
Il avoua dans une petite voix :

- El amor de una madre carece de mí...*

Il se colla encore plus contre elle, dans un état second, ouvrant brusquement son cœur afin de ne pas sombrer dans la folie, ne pouvant plus supporter de jouer un double jeu faussé avec lui-même :

- Quiéreme… quiéreme… quiéreme…. Acepta de mí el bono como el mal, acepta la podredumbre cubierta de mohos. Yo mismo no puedo más mentirme, sabiendo que acabarás por ver el monstruo que realmente soy, y temo que en el momento de este día, tu opinión sobre mí cambie. Todavía prefiero descubrirte la verdadera verdad, hacerlo que todo lo que viste de mí hasta ahora era sólo un control que yo mismo hacía con el fin de renegar mi naturaleza. ¡ Detesto estar en el molde de las personas nobles, y mi comportamiento no tiene nada de la normalidad soy peor que tu tío a veces, puedo revelarme ser una verdad insensible que se divierte sólo con dolor de otro a pesar de esto, todo lo que detrás hay es apenas mentiroso sin mentirte, no sé cómo voy a reaccionar durante tu estancia sólo trato de improvisar por el momento soy loco, soy un monstruo!.... Mis palabras en italiano son sólo un medio muy útil para reflejar el estado de mi corazón, y la historia que oiste era un modo de revelarte al ser que soy: encadenado en un mundo que se estrella alrededor de él, ahogándose en la sangre mientras que su propia existencia se estrella...**

Alois sursauta après avoir fini sa tirade qui n’était guère pu contrôler, se demandant par quelle folie soudaine il avait, aussi facilement, révéler tout ainsi à une inconnue…
Il s’imaginait difficilement redire tout ceci dans sa langue natale, ni même les penser.
Il regarda Elena, attendant sa réaction, une réaction qui serait arrivé inévitablement.
S’étant défoulé, l’adolescent pourrait enfin faire revenir son naturel pour la fin de la journée.
En fin de compte, avoir été enchaîné à ses propres lois était tout aussi douloureux, et il ne pouvait pas s’empêcher de s’en défaire. Contourner ses lois, c’étaient ce qu’il faisait continuellement. Il n’avait pas d’autre choix pour que la folie ne s’empare pas de lui, faisant du monstre qu’il cachait le nouveau maître de son corps.
Malgré cela, Alois s’en voulait pour cette fois. Il n’aurait jamais dû lui dire ainsi…

_____________

*L'amour d'une mère me manque...

** Aime-moi...aime-moi...aime-moi. Accepte de moi le bon comme le mauvais, accepte la pourriture couverte de moisissures. Je ne peux plus me mentir à moi-même, sachant que tu finiras par voir le monstre que je suis réellement, et je redoute que lors de ce jour, ton avis sur moi change. Je préfère encore te dévoiler la vraie vérité, le fait que tout ce que tu as vu de moi jusqu'à maintenant n'était qu'un contrôle que je faisais sur moi-même afin de renier ma nature. Je déteste être dans le moule des nobles, et mon comportement n'a rien de la normalité...je suis pire que ton oncle parfois, je peux me révéler être un vrai insensible qui ne s'amuse que de la douleur des autres...malgré ça, tout ce qu'il y a derrière n'est guère mensonger...sans te mentir, je ne sais pas comment je vais réagir pendant ton séjour..je ne fais qu'essayer d'improviser pour le moment...je suis fou, je suis un monstre !...mes paroles en italien ne sont qu'un moyen bien utile pour refléter l'état de mon coeur, et l'histoire que tu as entendu était une façon de te révéler l'être que je suis : enchaîné dans un monde qui se brise autour de lui, se noyant dans le sang tandis que sa propre existence se brise...
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Lun 2 Jan - 18:24

Elena avait très bien compris les problèmes d'Alois. Et cela se confirma quand il avoua que l'amour d'une mère lui manque. C'est vrai que son oncle m'avait pas de femme et ça qui comprend. Qui voudrait d'un homme comme lui qui maltraite et viole ses « enfants ». Elle s'imaginait que serrait la vie si une femme aurait vécu ici. Surement qu'en cachette elle aurait consoler les orphelins et qu'elle les aurait protégés et peut être dénoncé son mari pour ses actes. Ou bien elle se serait comportée comme lui.
Mais cela l'étonnait,les femmes sont en générale plus sensible sur le malheur et la tristesse. Et puis aussi, Alois vit dans ce manoir remplit de mauvais souvenir. Elle le regardait se collé à elle en souriant. Elle écoutait son coeur parlé avec la plus grande attention.
Chaque mots prononcés son mémorisés dans sa tête afin de comprendre le fond du problèmes. Et effectivement,cela marché car elle réalise bel et bien que son oncle avait vraiment aggravé son état et avec l'éducation qui lui avait donné,Alois est devenu un monstre qui se cache au fond de lui et qui peut sortir a tout moment. Il est aussi prisonnier de ses souvenirs.
Elle le sentit sursauté et leva son regard sur elle. Elle lui prend son visage entre ses mains en souriant.

-Es bueno para liberar sus problemas y su dolor. No te preocupes, yo no iba a cambiar mi comportamiento hacia ti cuando no eres tú. Sé que no es tu culpa. Sin embargo, usted debe discutir cómo se siente, le puedo asegurar que después de hablar, te sientes bien. Usted acaba de encontrar a alguien que escucha y te entiende. Y esa persona soy yo. Y creo que la vida en la mansión; sus recuerdos de la infancia son en su cabeza. *


Elle le regarde dans les yeux en décrochant un magnifique sourire. Elle commençais a se comporté comme une maman qui a pour but de le consoler afin de le rendre heureux. Elle gardait un petit moment dans ses bras et pose sa tête sur la sienne. Elle lui caresse le dos en fermant les yeux. Elle ne pensait pas aux jours qui allait venir et mais appréhende le changement de comportement de son faux cousin. En tout les cas elle gardera le même comportement.
Peut être qu'elle devra se comporté encore plus de façon maternelle pour que son « monstre «  sort de lui pendant les périodes où il est plus lui-même.
Et si cela ne marche pas elle essayera d'autre façon de faire pour le contrôler. Elle le lâchait doucement et lui prend les mains.

-Vamos a entrar en el jardín para de su mente de cosas. **

____________________________

-Il est bon de libérer de tes problèmes et tes douleurs. Ne t’inquiète pas, je ne changerais pas mon comportement envers toi lorsque tu n'es pas toi-même. Je sais que ce n'est pas de ta faute. Toutefois, tu devrait discuter de comment tu te sent, je peux t'assurer que après avoir parler, tu te sens bien. Tu viens de trouver quelqu'un qui t'écoute et te comprend. Et cette personne est moi. Et cette personne c'est moi. Et je pense que la vie dans le manoir, ses souvenirs d'enfance sont dans votre tête. *
-Allons dans le jardin pour te changer les idées. **
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Sam 7 Jan - 15:00


De l’attention, beaucoup d’attention…son risque avait payé en fin de compte. Il la regarda dans des yeux brillants comme Elena prit doucement son visage entre ses mains. L’adolescent se sentait éprit d’une sensation qu’il n’avait jamais ressentie, celle d’être aimé, d’être écouté, d’être comprit, et cela entièrement, par des mêmes mains, une même position de celle de Claude, regard à regard, l’émotion en plus. Un mini choc pour l’adolescent, une collision des réalités entre son majordome dans lequel il plaçait tant d’espoir qui ne faisait rien de ce qu’il demandait intérieurement tandis que sa fausse cousine fraîchement arrivée parvenait à le faire ! Ses yeux s’illuminèrent davantage, devenant mi-enfantin, mi-ailleurs dans un bonheur qui tiraillait tout son corps détruit par le malheur.

-Es bueno para liberar sus problemas y su dolor. No te preocupes, yo no iba a cambiar mi comportamiento hacia ti cuando no eres tú. Sé que no es tu culpa. Sin embargo, usted debe discutir cómo se siente, le puedo asegurar que después de hablar, te sientes bien. Usted acaba de encontrar a alguien que escucha y te entiende. Y esa persona soy yo. Y creo que la vida en la mansión; sus recuerdos de la infancia son en su cabeza.

Alois sourit pendant ces dires, tandis qu’elle le regardait dans les yeux dans un immense sourire sincère. De la sincérité, de la compassion, de l’appréhension…
Il était touché par ses paroles, son cœur semblait s’emballer gratuitement tandis qu’une petite lumière enveloppait son cœur. Il pouvait redevenir Jim McCain, il pouvait le rester.
L’indifférence de l’adolescent au sujet de sa fausse cousine s’était effacée, à jamais.
Elle était une de ses proches, elle le resterait éternellement.
L’apport maternel lui allait droit au cœur. Il appréciait de rester ainsi dans ses bras.
Il s’y sentait si bien.
Très doucement, elle le lâcha après un certain temps tout en lui prenant les mains :

-Vamos a entrar en el jardín para de su mente de cosas.

L’adolescent hocha la tête dans un grand sourire, tout en se relevant afin de m’emmener dans le jardin, l’entraînant avec lui dans des labyrinthes divers de fleurs afin de mener à un grand cerisier au sol de jacinthes, des papillons divers flottant dans l’air comme des bulles dans de l’eau. Le visage d’Alois s’illumina tandis qu’il serra les mains d’Elena dans les siennes, assurant avec fermeté d’un air gaie, sa voix paraissant angélique, comme ce paysage avait naître des ailes derrière son dos :

- Exactamente te diría todo lo que siento cuando me sienta malo. Confío en ti, y te agradezco por comprenderme tanto sin odiarme para lo que me hice. Tengo muchas cosas sobre mí que te cuento. Haciéndose mi hombro, llevarás también la carga que llevo.*


____________________________

*Je te dirais exactement tout ce que je ressens quand je me sentirais mal. Je te fais confiance, et je te remercie d'autant me comprendre sans me haïr pour ce que je suis devenu. J'ai beaucoup de choses sur moi à te raconter. En devenant mon épaule, tu porteras aussi le fardeau que je porte.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Dim 8 Jan - 15:42

Son cousin avait l'air plus heureux qu'avant. Elle souriait tendrement quand il hocha la tête dans un magnifique sourire. Elle le suivit calmement pour aller au jardin en donnant sa main. Ils traversaient le manoir jusqu'à la porte d'entrée. Elena commencé a connaitre la demeure par coeur a force de marcher dans les couloirs. Ils passaient devant sa chambre puis elle s’arrêta devant la porte. Elle devait parler a sa nourrice. Elle lâcha la main d'Alois et se retourne vers lui pour lui dire d'attendre 2 minutes. Elle le regardait avec un sourire qui se dessinait doucement sur son visage. et toqua a la porte. Elle remarqua l'absence de sa nourrice et fronça les sourcils.
Où est-elle ?
Peut être aller manger ou faire quelque courses. Elle s'approcha du bureau et prend un bout de papier et un stylo pour écrire " ¿Podría ir a la ciudad para publicar la carta y luego fue a comprar algo de ropa para mañana?*Gracias" et finit d'écrire par sa signature. Elle posa le mot sur le lit et se dépêche de sortir de la chambre. Elle se dirigeait vers lui et en reprenant sa main et continuait son chemin.

Ils quittaient le manoir puis se dirigeait vers le jardin. Avec sa main libre,elle remit la rose
correctement dans son chignon et regarde son cousin. Elle le suivait en souriant et arrive devant un labyrinthe. Son coté enfantin fit surface et se lassait guidé par Alois en courant gracieusement et en soulevant sa robe avec sa main libre. Elle riait doucement pendant sa course jusqu’à l'arbre. Elle remarqua des fleurs sur le chemin puis arrêta de courir quand elle arriva devant le cerisier. Elle le regarda avec des yeux brillants.
C'était un endroit magnifique !!
Elle tourna la tête vers lui en sentant qu'il serre sa main dans la sienne. Elle écouta avec un petit sourire et lui répondit:

-¡Por supuesto! Y no tengo razones para odiarte, aunque empiezo a conocerte. Tómese su tiempo que usted necesita para hablar con usted. Daré todo mi tiempo para tu . Y espero que durante mi estancia, me las arreglé para hacerte feliz. **

Elle avance au pied de l'arbre et s'assoit toujours avec grâce par terre. Elle lui tend une main pour qu'il la rejoint en faisant un grand sourire. Elle avait l'habitude de rester sous un arbre en contemplant la nature autour elle en été dans son pays. Parfois elle lisait un livre où elle écrivait dans son journal.
Même si cela la rendait nostalgique,elle gardait son doux sourire sur les lèvres en le fixant.


__________________
*Pourrais-tu aller en ville Et poster la lettre et m'acheter Quelque robes pour demain? Merci
**Bien sûr! Et je n'ai aucune raison de te haïr, mais je commence à te connaître. Prend le temps dont tu as besoin de parler de toi. Je vais donner tout mon temps pour toi. Et j'espère que lors de mon séjourje parvins à te rendre heureux.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]   Aujourd'hui à 0:23

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[Manoir Trancy] Welcome to London [PV: Alois Trancy & Elena De Fontaña Trancy ]

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