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 [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Jeu 11 Aoû - 18:21

_ Cette année la je devais tuer un familier du Comte Trancy…Tous ce que je savais c’est qu’il venait tout les soirs au manoir. Pendant mon trajet j’avais croisé une sorte de charrette qui transportait des garçons, en la suivant j’ai aboutie à l’ endroit ou aura lieu la prochaine demande d’assassinat….Ayant passer les trois-quarts de ma vie en Italie et en Amérique c’est a peine si je savais les lieus ou m’enfuir et surtout les taillis ou se cacher dans les forets….C’est la que j’ai rencontré un garçon légèrement plus âgé…Blond aux yeux bleus…

Un petit sourire illumina un instant son visage. Avant de baisser ses yeux vers ses mains. Ses mains souillées de sang…

Se rappelant encore la silhouette enveloppait d’une cape rouge, qui sillonnait les allées en cherchant un point d’observation. Qui par la suite aperçue par une ouverture d’aération une bonne vingtaine de garçons assis chacun dans leurs coins.

Pour la première fois depuis plus de 5 ans. ‘’Phantom’’ fut aidé par ce garçon, s’étant éprie d’amitié pour lui, elle venait chaque soir, du moins les soirs ou il était la. Et conversait avec lui. Avant d’aller explorer la foret. Le rêve de ces deux enfants était le même malgré tout, vivre Libre. Et il s’était fait la promesse d’y arriver.

_ Comme tu le sais…si j’ai mené ma mission a bien, c’est bien grâce a toi…Le jour du gala, j’ai assassiné cet homme, je ne me rappelle même plus son nom…avec la panique que j’avais créer, j’ai réussi a ouvrir le grillage de la cave. Avant de t’aider a t’enfuir, ce qui aurait put avoir lieu…

Soupirant longuement, la jeune fille ferma ses yeux. Se rappelant encore le soir du gala…un coup de lama a travers la gorge, avant de s’enfuir…ses mains avaient douloureusement souffert lorsqu’elle arraché le grillage, avant d’entrainer son unique ami a travers les bois…Pourquoi ne pas avoir réussi ? Ce n’est pas les chiens ni les carabiniers…Autre chose…

_ On avait parcourue 10 Kilomètres…Arriver même a la voiture…Le seul problème, c’est que la guerre avait éclaté pendant le mois ou j’était absente…Si je t’avais pris a mes cotés, une balle t’aurait envoyé dans l’autre monde…Ou bien l’épidémie de peste qui s’abattait sur L’Italie…Et même si on arrivé a s’enfuir jusqu’en Amérique, je ne pourrais pas te protéger…et tu sera nouveau esclave d’un nouveau riche…Pour faire plus clair, c’était soit toi ou bien moi, qui sera mort.

Se mordant profondément la lèvre. Empêchant ainsi une larme solitaire qui perlait dans son œil gauche de glisser sur sa joue.

Elle savait bien ce qu’elle a fait était égoïste…Mais elle ne voulait pas le voir mort…et elle savait bien qu’il ne survivrait pas dans ‘’La Cuisine du Diable’’ un des quartiers pour fugitifs et immigrés a Chicago…Ou encore dans les bas-quartiers de Palerme ou New-York…

_ Après…..Après, Après avoir rejoint les hommes de Santino. On a pris le Zéphyr, le seul bateau qui allait accoster au port d’Elizabeth Town, Pour aller ensuite a Chicago. Si on réfléchis bien, c’est grâce a cette nuit que je suis devenue ce que je suis. Pour le reste je ne crois pas que je pourrais te le dire…

Victoria souriait malgré tout, elle ne supportait avoir ravivé les braises encore ardente d’un souvenir si douloureux…Billie Brazi, un garçon qui avait peut-être son âge ou un peu plus et qui était aussi son bras droit, lui avait toujours répété que parfois le passé peut causer sa perte…Il n’avait pas tord…Ce bon vieux Billie…
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Jeu 11 Aoû - 20:00

_ Cette année la je devais tuer un familier du Comte Trancy…Tous ce que je savais c’est qu’il venait tout les soirs au manoir. Pendant mon trajet j’avais croisé une sorte de charrette qui transportait des garçons, en la suivant j’ai aboutie à l’ endroit ou aura lieu la prochaine demande d’assassinat….Ayant passer les trois-quarts de ma vie en Italie et en Amérique c’est a peine si je savais les lieus ou m’enfuir et surtout les taillis ou se cacher dans les forets….C’est la que j’ai rencontré un garçon légèrement plus âgé…Blond aux yeux bleus…

Il s’en souvenait maintenant, clairement comme de l’eau de roche.
Il l’avait rencontré le soir même où il était rentré dans un enfer douloureux et charnel.
Les yeux vides, le regard déterminé, où il avait tenu tête au Comte.
Avant de se retrouver isolé, et de la rencontrer, comme un ange tombant du ciel.
Ils s’étaient vraiment bien liés dans l’amitié, et avait partagé le même rêve.
D’où cette promesse…qui ne l’avait jamais quitté d’une certaine façon sa mémoire.
L’adolescent se raidit d’un coup, bien qu’il accepta d’entendre la suite, de se ressouvenir de tout cela.

_ Comme tu le sais…si j’ai mené ma mission a bien, c’est bien grâce a toi…Le jour du gala, j’ai assassiné cet homme, je ne me rappelle même plus son nom…avec la panique que j’avais créé, j’ai réussi à ouvrir le grillage de la cave. Avant de t’aider à t’enfuir, ce qui aurait put avoir lieu…

Il l’entendit soupirer longuement, voyant que la jeune Comtesse avait fermé les yeux.
Il pâlit légèrement en se souvenant de la fameuse scène, où son cœur avait été brisé en morceau quand elle l’avait abandonné…

_ On avait parcourue 10 Kilomètres…Arriver même a la voiture…Le seul problème, c’est que la guerre avait éclaté pendant le mois ou j’était absente…Si je t’avais pris a mes cotés, une balle t’aurait envoyé dans l’autre monde…Ou bien l’épidémie de peste qui s’abattait sur L’Italie…Et même si on arrivé a s’enfuir jusqu’en Amérique, je ne pourrais pas te protéger…et tu sera nouveau esclave d’un nouveau riche…Pour faire plus clair, c’était soit toi ou bien moi, qui sera mort.

Alois baissa la tête. Il était prédestiné à mourir, il aurait dû aussi la frôler ce jour là.
Comme toujours. Il s’en foutait de se prendre une balle dans la tête.
Temps qu’il pouvait rester avec un être cher, il ferait tout en son pouvoir pour être avec.
Tout, vraiment tout, voir l’impossible…
Mourir, il l’avait frôlé tant de fois. Il avait cessé de compter.
Son geste égoïste ne l’avait pas sauvé. Elle devait s’en rendre compte.
Elle n’avait fait que lui offrir un nouvel enfer…

_ Après…..Après, Après avoir rejoint les hommes de Santino. On a pris le Zéphyr, le seul bateau qui allait accoster au port d’Elizabeth Town, Pour aller ensuite a Chicago. Si on réfléchit bien, c’est grâce à cette nuit que je suis devenue ce que je suis. Pour le reste je ne crois pas que je pourrais te le dire…

Il l’a vit sourire pour essayer d’enfouir ses vieux démons.
Alois, lui pouvait résumer la condition qu’elle avait par une phrase : on récolte ce qu’on sème.
L’adolescent, bien que faisant rassurant, ne pu faire passer l’éponge aussi rapidement sur ces morceaux de passé, et il décida doucement de la mettre en face de la vérité :

- Sache déjà que j’ai toujours apporté une grande importance aux promesses, et que tu m’as trahit ce jour là. Tu as voulu me protéger de la mort, certes, mais regarde ce que je suis devenu en refusant de la frôler. Surtout que ne pas me voir mort était un désir idéal dans ton geste. J’aurais pu très bien me tuer après ton geste. J’aurais pu ne pas survivre de la peste qui a eut lieu et qui s’est abattu sur nous. J’aurais pu me suicider des milliers de fois, tout comme j’ai tenté de le faire depuis que je suis seul dans cette prison dorée qui sera ma tombe d’humiliations et de reproches sur mon prénom. Ce soir là, j’aurais préféré mourir dans tes bras, ou être avec toi même dans les conditions les plus rudes. Mais comme on dit, on récolte ce qu’on sème. Au final, j’ai opté pour le chemin qui me semblait le mieux : la mort. Bien que je ne veux pas mourir, je vivrais pour ceux qui tiennent, faiblement ou pas, à moi. Ma vie à moi s’est arrêtée. Je suis déjà mort. Intérieurement je le suis. Ton abandon n’a été qu’un pion dans un échiquier longuement formé qui m’a brisé un peu plus, ce qui dit gros sur ce que mon passé m’a fait sur moi. Même avec cette vérité là, je ne change pas mon avis sur ton sujet, et je relativise sincèrement. C’est mieux ainsi pour nous deux…mais comme compensation, je t’impose une autre promesse : tu mourras en même temps que moi. Ainsi personne n’abandonnera l’autre à son sort. Et celle-ci, tu ne pourras jamais la trahir. Si tu venais à mourir, je me tue.

Comment décrire la voix d’Alois à cet instant ? Contradictoire.
Mi-froide, mi-douce, bien perçante, bien lisible pour qu’on puisse clairement l’entendre.
Il y avait de la haine, refoulée, encaissée, mais étrangement, il ne se déchaînait pas sur elle, bien qu’il l’a mettait en cause, à sa manière de façon sous-entendue.
Alois faisait la part des choses, une part des choses nécessaires pour ne pas se contredire. Et cela ne pouvait que lui être favorable.
Après tout, il avait changé, il savait comment s’y prendre.
Mais une promesse restait une promesse. En trahir une revenait à en payer quittance.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Ven 12 Aoû - 19:43

- Sache déjà que j’ai toujours apporté une grande importance aux promesses, et que tu m’as trahit ce jour là. Tu as voulu me protéger de la mort, certes, mais regarde ce que je suis devenu en refusant de la frôler. Surtout que ne pas me voir mort était un désir idéal dans ton geste. J’aurais pu très bien me tuer après ton geste. J’aurais pu ne pas survivre de la peste qui a eut lieu et qui s’est abattu sur nous. J’aurais pu me suicider des milliers de fois, tout comme j’ai tenté de le faire depuis que je suis seul dans cette prison dorée qui sera ma tombe d’humiliations et de reproches sur mon prénom. Ce soir là, j’aurais préféré mourir dans tes bras, ou être avec toi même dans les conditions les plus rudes. Mais comme on dit, on récolte ce qu’on sème. Au final, j’ai opté pour le chemin qui me semblait le mieux : la mort. Bien que je ne veux pas mourir, je vivrais pour ceux qui tiennent, faiblement ou pas, à moi. Ma vie à moi s’est arrêtée. Je suis déjà mort. Intérieurement je le suis. Ton abandon n’a été qu’un pion dans un échiquier longuement formé qui m’a brisé un peu plus, ce qui dit gros sur ce que mon passé m’a fait sur moi. Même avec cette vérité là, je ne change pas mon avis sur ton sujet, et je relativise sincèrement. C’est mieux ainsi pour nous deux…mais comme compensation, je t’impose une autre promesse : tu mourras en même temps que moi. Ainsi personne n’abandonnera l’autre à son sort. Et celle-ci, tu ne pourras jamais la trahir. Si tu venais à mourir, je me tue.

Victoria écoutait sans bouger les paroles d’Alois. Elle avait bien l’intention de ne rien révéler de plus sur elle, évitant ainsi un rejet de sa part.
Mourir dans ses bras ? Voir quelqu’un mourir sous ses yeux ? N’avait-il pas encire compris ? Son cœur est noircie…son esprit en ruine, tant d’innocents sont morts à cause d’elle…Si elle n’avait pas voulue l’emmener c’est pour garder cet idéal…Elle savait bien qu’un jour, elle pourrait tenir sa véritable promesse ‘’Celle de vivre libre…’’

_ Tu aurais pu…Tu aurais pu…Certes…Mais tu veux vivre…au fond de toi tu garde cette lueur de vie…même si aujourd’hui elle risque de s’éteindre…au fond de toi, tu désire te battre, même si les ténèbres sont tas prison. Tu garde cette lumière en toi….Crois-tu que je t’aurais laissé si je ne savais pas que tu as la force mais aussi la volonté de combattre ? Tu oublie une chose, une personne qui aime réellement une autre ne veut pas sa mort. Je sais…ce que j’ai fait reste purement égoïste, car je t’ai voulue pour moi et moi seule….aujourd’hui encore je le veux et sache que je n’abandonnerais pas ma première promesse…Je ferais tout pour que tu sois libre…J’ai perdue tout mes souvenirs, mais tu es le seul qui reste…Et pour cette promesse…j’espère que je la tiendrais…
Victoria ré-ouvrit ses yeux, depuis longtemps il n’avait pas brillé de cette jolie couleur océan. Elle avait repris gout à la vie. Maintenant elle avait une raison de vivre ‘’tenir sa promesse par tout les moyens’’, et même si cela elle devrait vendre son âme au diable. Chose qu’elle a refusé même aux bords du gouffre.

_ Sache que si je garde en moi toute les blessures du passé, c’est pour me rappeler tout ce que tu as fait pour moi, dans mon jardin secret les mauvaises fleurs en toutes fanées. Le temps s’en va mais pas l’amour que j’ai pour toi.

Sa voix était douce et bienveillante, elle se sentait revivre une deuxième fois. Déposant ses lèvres sur la joue d’Alois, qu’elle considère comme son grand –frère. Avant de se redresser un sourire aux lèvres. Une chose à faire maintenant. Ne pas lui dire ce qu’elle a fait en Amérique et ne pas le mêler a ses affaires. Et s’occuper de ce Claude….celui qui lui a volé Alois….serrant les dents à cette idée. Elle allait accepter ce que lui avait proposé ce jeune homme de son âge…aux yeux flamboyants.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Dim 14 Aoû - 16:37

_ Tu aurais pu…Tu aurais pu…Certes…Mais tu veux vivre…au fond de toi tu garde cette lueur de vie…même si aujourd’hui elle risque de s’éteindre…au fond de toi, tu désire te battre, même si les ténèbres sont tas prison. Tu garde cette lumière en toi….Crois-tu que je t’aurais laissé si je ne savais pas que tu as la force mais aussi la volonté de combattre ? Tu oublie une chose, une personne qui aime réellement une autre ne veut pas sa mort. Je sais…ce que j’ai fait reste purement égoïste, car je t’ai voulue pour moi et moi seule….aujourd’hui encore je le veux et sache que je n’abandonnerais pas ma première promesse…Je ferais tout pour que tu sois libre…J’ai perdue tout mes souvenirs, mais tu es le seul qui reste…Et pour cette promesse…j’espère que je la tiendrais…

Alois se mordit assez violemment la lèvre pour s’éviter de la taper pour ses premiers mots, comme si ça paraissait naturel pour elle de devoir se battre ainsi avec son tel passé, alors qu’il n’avait jamais eut de joie véritable car les mauvais souvenirs les avaient détruit.
Qu’est-ce qu’elle en savait ? Après 14 ans de combat, il avait quoi en finir !
Punaise quoi, il n’était pas né pour souffrir !
Et malgré sa phrase sur la vraie complicité, elle l’avait dit elle-même : elle le voulait pour elle.
Cela lui rappelait les mêmes mots de ce Comte, les raisons qui l’avaient poussé à le tenir en vie quand il voulait en finir pour être vraiment libre. Il avait toujours été enchaîné.
Toujours.
Leur première promesse ? A quoi bon s’accrocher à une promesse irréalisable ?
Leur première promesse avait été trahit, elle n’existait plus.
Il s’était donné les moyens pour la briser réellement, et le destin avait le fait.
Il ne serait libre que dans la mort désormais, vu que personne ne voulait de lui pour qu’il était.
C’était un fait…bien qu’elle ne l’avait pas oublié, il ne pouvait pas le dénier.
Alois ne trouva rien à redire sur ces dernières phrases, ayant le regard un peu froid en entendant le mot « espérer » dans le cas de tenir une promesse.
Obligé était le mot qui convenait le mieux.

Alois s’était raidit, tandis que la Comtesse ouvrit les yeux, elle, au moins, heureuse de vivre.
Parce qu’il lui avait donné une raison indirectement…
Comble de l’ironie pour l’adolescent qui n’en avait aucune, n’ayant que le fardeau du passé comme compagnie, et du rejet du monde…
Ses yeux s’illuminaient au point pour qu’Alois ça lui donnait la nausée.
Tellement qu’il en était jaloux, et que c’était que par la violence qu’il pouvait l’exprimer.
Il avait vécu la vraie souffrance, où souffrance était vraiment un bas terme, au point que son intérieur ne s’en était jamais remit…et les autres, toujours les autres, parvenaient à s’en sortir.
Mieux que lui. Toujours plus chanceux.
Qu’avait –il fait pour mériter cela ? Qu’avait il fait ?

_ Sache que si je garde en moi toute les blessures du passé, c’est pour me rappeler tout ce que tu as fait pour moi, dans mon jardin secret les mauvaises fleurs en toutes fanées. Le temps s’en va mais pas l’amour que j’ai pour toi.

Amour, il se méfiait de ce mot par ses différents sens.
Il l’écouta dans un air à moitié insensible, ne commentant pas sa voix mélodieuse, le baiser qu’il reçu à la joue, ainsi que ses dires. De la reconnaissance était bonnement naturel.
Sinon il l’avait aidé pour rien.
Alois se décala calmement de son étreinte, il avait besoin de se défouler par rapport à ses dires plus tôt qui l’avait fait sortir de ses gonds. Il lui tourna le dos pour éviter de la frapper, bien qu’il fût touché de la plupart de ses dires mais il devait se vider de sa colère.
Il s’exclama dans une voix sèche, la dévisageant légèrement froidement :

- Me battre ? Qui te dit que j’en avais envie à chaque fois, hein ? Ca fait quatorze ans ! Tu piges ! Quatorze ans de combat pour avoir quoi à la fin ? Des clopinettes ! Mon nom est maudit, plus de la moitié du royaume veut ma mort, je suis rejeté de partout ! Surtout que ton égoïsme était inutile sur long terme. J’ai essayé de me buter quand le vieux était vivant, mais ce dernier n’a pas voulu me laisser crever pour ses frais. Il ne voulait pas perdre son cher adolescent qui lui fournissait tant de plaisir la nuit en le faisant gémir tous les soirs pendant des heures, qui se prenait des grosses gifles quand il se trompait et qui avait droit régulièrement à des privations de manger, nargua t’il dans cette phrase dans un ton narquois vraiment très froid avant de reprendre. Pour notre première promesse, je l’ai oublié car elle n’a plus aucun intérêt. Je suis mort intérieurement, je suis enchaîné à mon destin, ma liberté, je ne l’aurais jamais excepté dans la mort. Je sais qu’on me veut que pour les intérêts que je rapporte, jamais pour que je suis. Je ne suis qu’une poupée qu’on jette, et ça toujours été le cas.

Instant de pause de sa part, lâchant un soupir d’énervement.

- Primo, une promesse avec moi, je pensais que t’avais callé, t’es obligé de la tenir car je te mets toute ma confiance dedans. Deuxio : de ton côté, tu ne fais rien d’imprudent. Ne va pas faire la même bêtise que moi si tu ne veux pas que je te tabasse à moitié en te traitant de conne. J’annulerais mon contrat avec Claude vu que c’est ça qui va te gêner pour m’avoir, mais je veux déjà vérifier deux ou trois trucs. Parole d’honneur, et je n’ai jamais été à trahir mes engagements comparés à d’autre.

Il frappa du poing légèrement le mur, avant de s’installer, passant ses mains devant les cheveux pour se calmer. La pression qu’il avait retomba vite, et il s’excusa dans un demi-regard sa réaction de tantôt. Lui montrant en face qu’il n’avait plus rien à sauver pour lui.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Mar 16 Aoû - 2:18

Alois se décala de son étreinte, de sorte à ce qu’il soit en face d’elle. Se mordant assez violement la lèvre, la jeune fille qui avait gardé son visage baissé, avait malgré tout remarqué ce geste. Remarquant par ailleurs un air de….Jalousie ?

Eh oui, le temps et les saisons lui ont offert malgré tout ce sens aiguisé de vision, ce qui lui permettait de connaitre les intentions de ses ennemis…Combien de fois ceci lui avait épargné une mort certaine ? Je ne puis le compter….

Par ailleurs elle remarqua aussi qu’il se tournait, ce qui donna l’impression a Victoria qu’il s’empêchait à la frapper…Il devrait éviter cela, croyez-le…Soit elle se brisera comme une poupée, soit une lame tranchera la main de ce dernier.

- Me battre ? Qui te dit que j’en avais envie à chaque fois, hein ? Ca fait quatorze ans ! Tu piges ! Quatorze ans de combat pour avoir quoi à la fin ? Des clopinettes ! Mon nom est maudit, plus de la moitié du royaume veut ma mort, je suis rejeté de partout ! Surtout que ton égoïsme était inutile sur long terme. J’ai essayé de me buter quand le vieux était vivant, mais ce dernier n’a pas voulu me laisser crever pour ses frais. Il ne voulait pas perdre son cher adolescent qui lui fournissait tant de plaisir la nuit en le faisant gémir tous les soirs pendant des heures, qui se prenait des grosses gifles quand il se trompait et qui avait droit régulièrement à des privations de manger, nargua t’il dans cette phrase dans un ton narquois vraiment très froid avant de reprendre. Pour notre première promesse, je l’ai oublié car elle n’a plus aucun intérêt. Je suis mort intérieurement, je suis enchaîné à mon destin, ma liberté, je ne l’aurais jamais excepté dans la mort. Je sais qu’on me veut que pour les intérêts que je rapporte, jamais pour que je suis. Je ne suis qu’une poupée qu’on jette, et ça toujours été le cas.

La poupée de porcelaine, restait silencieuse a le regarder. Ses yeux bleu-vert prirent cette teinte de glace, ses lèvres se crispèrent et sa peau pale faisait penser réellement a ce jouer que toute les petites filles s’amusait à chérir…Elle reprenait le masque du Phantom. Malgré la tristesse qu'elle éprouvait a l'égard de ce qu'avait vécue Alois.

Le ton glacial de l’adolescent la haché certes, mais étrangement elle était partagé entre l’humain qu’elle était et le monstre qu’elle est…

Lissant sa courte robe assez calmement, essayant de prendre sur elle…Même si elle était préparée. Le son d’un soupir énervé parvint à ses oreilles, alors qu’elle se relevait, se tenant droite comme lorsqu’elle rejeté Victoria Mccroffed pour Marcangella Bantadé.

- Primo, une promesse avec moi, je pensais que t’avais callé, t’es obligé de la tenir car je te mets toute ma confiance dedans. Deuxio : de ton côté, tu ne fais rien d’imprudent. Ne va pas faire la même bêtise que moi si tu ne veux pas que je te tabasse à moitié en te traitant de conne. J’annulerais mon contrat avec Claude vu que c’est ça qui va te gêner pour m’avoir, mais je veux déjà vérifier deux ou trois trucs. Parole d’honneur, et je n’ai jamais été à trahir mes engagements comparés à d’autre.

Penchant légèrement son visage de coté. Toujours silencieuse, elle regardait son seul et unique ami, frapper le mur avant de prendre place, passant les mains dans ses cheveux essayant de se calmer. D’un regard il lui fit comprendre qu’il était désolé…

_ C’est long 14 ans…Tu as toujours vécue seul, tu as perdu un être cher, tu t’es fait exploiter…Et sache que sa me hache, et me désole….Je sais, qu’as tes yeux je suis insensible, Mais crois-tu réellement que ce que j’ai fait, je l’ai fait car j’en avais conscience ? Je t’ai abandonné alors que je n’étais pas moi ! Tu l’as vue je vis avec des médicaments, je suis capable de tout et n’importe quoi ! Ton nom est maudit et ton existence aussi Je sais ce que tu ressens quand on est rejeté ! D’avoir l’apparence d’un monstre aux yeux de tous ! Mais crois-tu réellement que sa m’aide de te voir comme sa ! Tas prison sont les ténèbres…Tu essaye de mettre fin a tes jours, si les gens veulent tas mort. Moi je dois vérifier 4 fois ma chambre chaque matin pour ne pas exploser, quand je traverse la rue je dois vérifier 10 fois, dans l’espoir de ne pas finir crever comme un chien ! Que-ce qui ne me fait pas dire que la dehors, y’a 60 mecs prêt a me buter juste parce que j’ai tabassé leurs patrons ?!, Si toi une promesse qui n’a pas était tenue a temps est des cendres, moi je la tiendrais ! Mais toi tu crois que je suis comme les autres, que je ne te veux que pour moi-même, comme ce vieux fou qui t’as fait souffrir ?! je ne croyais pas que tu avais une aussi basse idée de ma personne…Franchement…

Sa voix était froide et horriblement calme. Mais au bout d’un moment elle commençait réellement a vacillait entre la tristesse et la colère…Il croyait vraiment qu’elle était comme les autres ?! Une profiteuse ?!
Serrant les poings, elle se tourna pour faire face à la fenêtre, visiblement pour cacher son second visage celui de ‘’Phantom’’.

_ Oui j’avais Compris ce que c’est une promesse ! On m’en avait fait assez pour que je ne refasse plus confiance à personne ! Tu crois que je suis assez naïve pour que tu détache de ton majordome ? ‘’L’homme vêtue aux cotés du jeune héritier ‘’ Tout le monde dans les soirées mondaines ont parles, ne crois pas que je viens chez une personne avant d’avoir assez d’information sur elle….Et puis que-ce qui va me dire que ce démon ne refusera pas de dé pactiser ? Et puis les coups j’en ai rien a faire…Tu peux me frapper….Mais Quand Phantom veut quelque chose il l’aura….

Eh oui…Pointe d’ironie de ce monde qui entoure la jeune Victoria, tout le monde la hait et veux sa mort, sauf ce qui sont a son service…Il ne lui porte aucune infection…Et si elle leurs ordonnerait de la tuer il le ferait avec joie ! Mais il lui voue du respect…C’est ce qui lui as d’ailleurs permis de construire son empire….

_ Alois…Tu as souffert, et je n’ai pas su t’aider…J’ai fait des erreurs…Mais sache que si quoique se soit doit t’arriver, je me mettrais au travers de la mort…Sur-ce, que veux-tu savoir ?

A ces mots elle vint s’assoir a ses cotés. Fixant un point imperceptible à travers les vitres de la fenêtre. Sa raison de vivre est simple…Tenir une promesse qui la hante….
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Mar 16 Aoû - 10:26

Alois releva tout doucement le regard, voyant la Comtesse ayant prit une apparence encore plus de poupée, et elle avait penché la tête sur le côté.
Quand elle a la parole, la tonalité était froide tout en étant énormément et ironiquement calme.

_ C’est long 14 ans…Tu as toujours vécu seul, tu as perdu un être cher, tu t’es fait exploiter…Et sache que ça me hache, et me désole….Je sais, qu’à tes yeux je suis insensible, mais crois-tu réellement que ce que j’ai fait, je l’ai fait car j’en avais conscience ? Je t’ai abandonné alors que je n’étais pas moi ! Tu l’as vue je vis avec des médicaments, je suis capable de tout et n’importe quoi ! Ton nom est maudit et ton existence aussi Je sais ce que tu ressens quand on est rejeté ! D’avoir l’apparence d’un monstre aux yeux de tous ! Mais crois-tu réellement que ça m’aide de te voir comme ça ! Ta prison sont les ténèbres…Tu essayes de mettre fin à tes jours, si les gens veulent ta mort. Moi je dois vérifier 4 fois ma chambre chaque matin pour ne pas exploser, quand je traverse la rue je dois vérifier 10 fois, dans l’espoir de ne pas finir crever comme un chien ! Qu’est-ce qui ne me fait pas dire que la dehors, y’a 60 mecs prêt à me buter juste parce que j’ai tabassé leurs patrons ?!, Si toi une promesse qui n’a pas était tenue à temps est des cendres, moi je la tiendrais ! Mais toi tu crois que je suis comme les autres, que je ne te veux que pour moi-même, comme ce vieux fou qui t’as fait souffrir ?! Je ne croyais pas que tu avais une aussi basse idée de ma personne…Franchement…

Il l’a sentit clairement vaciller entre deux sentiments contradictoires, mais Alois ne pouvait pas camoufler ce qu’il ressentait. Il s’était attendu à ce que sa pensée et ses états d’âmes se rabattant sur lui, et cela, avait été le cas. Comme d’habitude pour ainsi dire…
Oui, 14 ans, c’était long, mais c’était son âge ! Il voulait sous-entendre par là que pendant toute sa vie, il avait dû supporter tout cela, sans un moindre temps de pause, même pas quelques secondes pour s’adapter au changement de situation. Il avait dû plier, s’arranger dans son esprit, mais ça le condamnait à tout bonheur.
Au moins, elle se rendait compte et acceptait sans trop le vouloir ce qu’il lui avait dit sur son passé. Elle pouvait en être désolé, c’était irréversible en plus d’être un fait.
Insensible ?
L’adolescent blond devait le penser à demi-voix, parce que malgré toutes ses contestations orales, elle le prenait en affection…ou en pitié…il ne savait pas vraiment si c’était une vraie peine ou de la pitié afin qu’elle aille ce qu’elle veut de lui avant de le jeter comme une vieille chaussette ensuite.
Il se sentit un peu désolé de savoir qu’elle n’en avait pas conscience sur l’instant du fait de l’avoir abandonné, mais la douleur qui n’en avait reçu n’excuserait rien.
Il ne faisait plus attention aux longs discours, même quand cela concernait des excuses.
Ce n’était que des mots utilisés pour amadouer les autres, avant de les piéger à leur tour dans leur propre espérance de liberté.
Les gestes valaient mieux que de gros discours. Et il baserait son jugement sur cela, tout en écoutant ses discours qu’il jugerait sur longs termes. Par l’émotion, les hommes savaient très bien se trahir, et elle n’échapperait pas à la règle.

Il ne pouvait pas dénier concernant sa vie grâce aux médicaments qui symbolisaient une part d’elle-même. Il savait aussi qu’elle était capable de tout faire, ce qui lui mettait encore moins en confiance. Bien que dans le camp mafieux, elle avait une autorité largement supérieure à la sienne, tout comme une certaine résistance morale qui le dépassait légèrement.
Alois renferma sa tête entre ses mains suite au fait que le voir comme ça ne l’aidait pas, se sentant encore remit à sa place de simple toutou, et de sa part, il ne le supportait pas.
Si elle le comprenait si bien, elle compatirait à son état, ferait avec.
A quoi bon changer les choses quand c’était impossible !
Il se mordit la lèvre en entendant la suite.
Sa prison était pire que les ténèbres, c’était la prison doré qu’il avait en ce moment.
Un enchaînement dont il ne pourrait plus jamais se séparer.
Le sujet revirant sur elle, il ne préféra rien dire.
Il savait que sa vie n’était pas facile à elle non plus, mais insister dessus alors qu’il recrachait ses maux, cela l’achevait. Qu’est-ce qu’il était à ses yeux à la fin ?
Pourquoi l’avoir autant recherché après l’avoir trahit si c’était pour lui donner le grâce ?

Alois porta sa main au cœur en se prenant en pleine face la suite.
Elle n’était pas à sa place, elle ne pouvait pas le comprendre…la confiance, c’était tout ce qu’il lui restait. Et elle l’avait trahit en trahissant sa promesse…
Il aurait dû faire quoi ? Passer l’éponge à s’en mutiler le corps ?
Elle l’avait anéantit, brisée, détruit de tout avenir, détruit de toute raison de vivre ce jour là.
Cela avait été le rejet de trop…
A sa question, la réponse était positif, parce qu’il ne savait pas trop ce à quoi elle pensait.
Il releva à nouveau la tête, la voyant serrer les poings et tourner sa tête vers la fenêtre, ayant bien vu son second visage sur lequel il ne cillait pas.
Les poignards habituels, il s’y attendait.
Bien que la suite la réduit en morceau…

_ Oui j’avais compris ce que c’est une promesse ! On m’en avait fait assez pour que je ne refasse plus confiance à personne ! Tu crois que je suis assez naïve pour que tu détaches de ton majordome ? ‘’L’homme vêtue aux cotés du jeune héritier ‘’ Tout le monde dans les soirées mondaines ont parle, ne crois pas que je viens chez une personne avant d’avoir assez d’information sur elle….Et puis qu’est-ce qui va me dire que ce démon ne refusera pas de dé pactiser ? Et puis les coups j’en ai rien à faire…Tu peux me frapper….mais quand Phantom veut quelque chose il l’aura….

Être espionné d’avance ne lui faisait pas un grand choc.
Ainsi dont, elle en savait déjà gros sur lui.
C’était monnaie courante pour lui, car étant l’homme à abattre, ces adversaires nobles ne rateraient aucune occasion. Il avait bien entendu ?
Il ne lui faisait pas confiance ? Alors qu’il l’avait juré…
Il trouverait bien un moyen de se détacher de Claude, lui faire accepter d’ annuler le pacte.
Mais elle le croyait pas, ne lui accordait aucune marge…
Sa dernière phrase fut le coup de grâce, encore une fois, son avis, elle s’en contrefichait.

_ Alois…Tu as souffert, et je n’ai pas su t’aider…J’ai fait des erreurs…Mais sache que si quoique se soit doit t’arriver, je me mettrais au travers de la mort…Sur-ce, que veux-tu savoir ?

Sa promesse de tantôt ne se réalisera jamais, il le savait maintenant…
Se laissant quelques instants de silence, Alois n’osa pas se remettre dans ses bras, vu que même si elle s’était réinstallée à ses côtés, elle fixait un point impossible à voir à travers les vitres de la fenêtre.
Ce temps de pause révolu, il prit doucement la parole :

- Je ne savais pas pour ta menace permanente….sache que tu dois m’accepter comme ça, même si ça te mal…je n’ai pas à plier pour tes petits caprices pour avoir le rôle de petit toutou…une promesse est une promesse et la trahir revient à trahir la personne qui l’a faite…par le passé, tu m’as trahit, c’est pour cela que j’ai enfouis cette promesse. Si tu veux la réaliser, tu t’accroches à de faux espoirs. Je suis prisonnier des ténèbres et de ma prison dorée. Je penserais que tu me ferais davantage confiance mais non…pourquoi avoir voulu me retrouver et si tu es tant différente du vieux, dit moi sincèrement pour quelle raison je dois t’appartenir ? Sachant que je n’aime pas ce dernier mot, car ça me donne l’impression d’être une marchandise à vendre, donc dernière question qui me trotte dans l’esprit, que suis-je à tes yeux ? Le moi d’aujourd’hui représente quoi à tes yeux ?
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Mer 17 Aoû - 2:10

Victoria enroula une mèche de ses cheveux platine autour de son index, reprenant son calme, son visage s’apaisa et devint assez doux, même ses lèvres endolories et craquelaient reprirent cette expression de sérénité…

Le ton à nouveau doucereux de ce cher Alois brisa le silence qui s’installait entre eux.

- Je ne savais pas pour ta menace permanente….sache que tu dois m’accepter comme ça, même si ça te mal…je n’ai pas à plier pour tes petits caprices pour avoir le rôle de petit toutou…une promesse est une promesse et la trahir revient à trahir la personne qui l’a faite…par le passé, tu m’as trahit, c’est pour cela que j’ai enfouis cette promesse. Si tu veux la réaliser, tu t’accroches à de faux espoirs. Je suis prisonnier des ténèbres et de ma prison dorée. Je penserais que tu me ferais davantage confiance mais non…pourquoi avoir voulu me retrouver et si tu es tant différente du vieux, dit moi sincèrement pour quelle raison je dois t’appartenir ? Sachant que je n’aime pas ce dernier mot, car ça me donne l’impression d’être une marchandise à vendre, donc dernière question qui me trotte dans l’esprit, que suis-je à tes yeux ? Le moi d’aujourd’hui représente quoi à tes yeux ?

S’adossant contre le dossier du divan en velours rouges écarlates, croisant ses jambes dévoilés par sa courte robe bleutée. Elle avait décidé de perdre ce coté bien trop émotive, pour laisser place a la Victoria qu’elle a toujours était, douce et calme…Deux masque qui s’assemblent a ravir et qui vont a merveille a notre poupée.
Tournant lentement son visage vers son ami, elle répondit lentement d’une voix douce.

_ Qui t’as dit que je ne t’acceptais point comme tu es actuellement ? Tu n’as jamais était a mes yeux un objet, quand j’ai dit m’appartenir…Son visage se leva vers le plafond, comme si elle pouvait voir un ciel bleu azur lisse sans aucune souillure. Je voulais te dire, rester a mes cotés pour toujours…du moins jusqu'à ce que l’un de nous meurt….Car les moments ou je suis avec toi…Sont ceux ou je suis la plus heureuse…Et puis je doute que je ressemble a ce vieux pervers…Je ne te veux pas pour mes intérêts personnels…Et puis…Peut-être que tu ne voulais point me revoir…Mais, je ne laisse jamais un ami derrière sans venir le revoir…ne serait-ce pour savoir qu’il est en vie….Après tout j’ai fait le vœux de te revoir…

Elle souriait avec un étrange calme d’une douceur apaisante, sa lui allait bien pourtant…rester ainsi, parler sans trop s’étaler…Être simplement elle…

_ Et pour ce que tu es a mes yeux….Elle se tourna vers lui en souriant angélique. Tout simplement mon premier et unique ami…D’ailleurs jusqu'à maintenant je n’ai jamais eu de réel ami…qui veux mon bonheur…c’est pour sa, que ce que tu étais ou ce que tu es….a mes yeux tu resteras le même…Et comme tu l’as dit une promesse reste une promesse je ne me trompe ? Alors je te propose quelque chose, je tiendrais la mienne et tu tiendras la tienne ?

La jeune Lady, avait pour la première fois depuis longtemps accordé sa confiance a une personne. Elle lui adressa un sourire Déposant sa main sur la sienne.

Malgré ses sourires, elle aussi au fond elle avait était trahit…’’Ils’’ avaient fait cette promesse….’’Ils’’ voulaient vivre libre et s’enfuir loin de tout ceux qui veulent profiter d’eux…’’Ils’’…oui…’’Ils’’….Réfléchissons un peu, Alois l’avait trahit a son tour, il s’est construit une prison…Même si il était a bout lorsqu’il l’a fait….Ceci elle le comprenait…Mais bon…Oublions…Elle-même avait une part monstrueuse dans ce qu’est devenue son cher ami…Oui, elle était celle qui la réellement brisé…A ceci elle se sentait mal, et pressait sa main libre sur son cœur.

L’oubli…Quelle merveilleuse sensation…La jeune fille l’appréciait, c’est pour cela qu’elle ne sombrait pas dans les ténèbres…elle avait volontairement transformait son esprit en ruine, elle avait aussi choisit de bruler ses souvenirs, construisant ainsi un monde qui disparait petit à petit…Sauf le sourire de son ami restera gravé dans sa mémoire….
La jeune fille fut secouée par quelques toussotements, tournant son visage, avant d’apporter un mouchoir en dentelle à sa bouche rosée.

Le tissu d’un blanc immaculé, pur et sans aucune souillure fut taché par quelques taches d’une envoutante couleur rouge, mais qui n’apparaissait guère. Ces foutues médicaments allait vraiment la tuer, heureusement elle ne les prenait que rarement comme hier soir…

_ Excuse-moi…. Puis-je te poser un mon tour deux ou trois questions ?

Rangeant le petit carré de tissu dans sa poche. Elle leva son visage vers son ami en souriant.

Alors que les rayons du soleil de midi illuminaient de leurs lumières blanchâtres et aveuglantes la pièce aux multiples fenêtres la baignait dans une jolie couleur. Victoria regardait Alois, avec toujours cette expression de calme et de douceur sur son visage…Elle pouvait bien être pourchassé par des tueurs, paraitre insensible ou autre aux yeux d’Alois. Mais cette fois-ci, elle restera….Promis !
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Mer 17 Aoû - 14:08

L’adolescent blond fut charmé, et touché positivement au cœur la voyant se tourner vers lui, ayant croisé les jambes après s’être adossé au divan.
Il l’entendit lui répondre de sa voix douce :

_ Qui t’as dit que je ne t’acceptais point comme tu es actuellement ? Tu n’as jamais était à mes yeux un objet, quand j’ai dit m’appartenir…

Il vit son visage se lever vers le plafond, comme si elle pouvait lire le ciel, bien que ce geste étonne Alois de n’être pas regardé, comme si elle lui faisait honte d’une certaine façon.

- Je voulais te dire, rester à mes cotés pour toujours…du moins jusqu'à ce que l’un de nous meurt….Car les moments où je suis avec toi…Sont ceux où je suis la plus heureuse…Et puis je doute que je ressemble à ce vieux pervers…Je ne te veux pas pour mes intérêts personnels…Et puis…Peut-être que tu ne voulais point me revoir…Mais, je ne laisse jamais un ami derrière sans venir le revoir…ne serait-ce pour savoir qu’il est en vie….Après tout j’ai fait le vœu de te revoir…

Alois la vit sourire en terminant sa phrase. L’adolescent rougit de bonheur en entendant ses paroles, car s’était bien la première fois qu’une personne avait le même désir que Luka.
Bien que cette personne était à l’origine de sa déchéance.
Au moins, il rendait heureux quelqu’un par sa présence, et même s’il était égoïste et rancunier à souhait, vu que c’était exceptionnel pour le lui d’aujourd’hui une telle situation, il ferait carte blanche. Alois ne savait pas trop quoi penser d’elle, bien qu’n’oubliant jamais rien, il n’avait jamais réussi à l’oublier en fin de compte, en tant qu’amie.
Il posa sa main au cœur quelques instants car il battait légèrement la chandelle sous l’émotion.
Le sourire apaisant de Victoria lui faisait encore plus d’émotions mais il se contrôlait à essayer d’être le plus impassible possible, vu que son visage trahissait suffisamment ce qu’il ressentait.

_ Et pour ce que tu es à mes yeux….Elle se tourna vers lui en souriant angélique. Tout simplement mon premier et unique ami…D’ailleurs jusqu'à maintenant je n’ai jamais eu de réel ami…qui veux mon bonheur…c’est pour ça, que ce que tu étais ou ce que tu es….à mes yeux tu resteras le même…Et comme tu l’as dit une promesse reste une promesse je ne me trompe ? Alors je te propose quelque chose, je tiendrais la mienne et tu tiendras la tienne ?

Elle lui adressa un sourire en posant sa main sur la sienne, tandis que l’adolescent hocha la tête pour répondre à ses deux questions, n’arrivant pas à trouver ses mots pour une fois, largement dépassé par la situation tellement qu’il pensait autre chose d’elle.
Elle sourit à son tour, de façon mi-triste mi-joyeuse, bien que ses yeux s’illuminent pour lui remercier de lui faire confiance, des larmes de joie bien ancrés dans les yeux pour ne pas tomber.

En bon observateur, il vit que Victoria pressa sa main sur son cœur de sa main libre se remémorant cette promesse passée et les conséquences de son abandon envers lui.
Au lieu de la rejeter, il avait décidé de la laisser vivre avec son fardeau, car oui, c’était bien le cas : elle avait été celle qui l’avait définitivement brisé.
Il ne savait pas s’il devait la remercier ou la détester pour ce geste, car depuis qu’il avait été trahit, trahissant leur promesse n’ayant plus rien à perdre, il n’avait pensé qu’à rejoindre Luka.
Lui au moins n’avait jamais abusé de sa confiance, et avait toujours été reconnaissant.
Victoria avait peut-être réussi à oublier tous ses mauvais instants qui le tourmentaient, mais ça n’avait jamais été son cas. Il avait beau essayer d’oublier, le passé le pourchassait sans remord. Ce qui lui faisait un véritable fardeau, devant lutter contre ses souvenirs pour chaque geste bénin.

Il l’entendit tousser, tournant son visage avant de poser un mouchoir sur sa bouche.
Il la regarde tranquillement, ignorant comment vraiment s’y prendre avec les femmes qu’ils détestaient tant. Sans doute, c’était prit éprit d’elle par compassion pour son passé et pour l’accepter tel qu’il était maintenant malgré le fossé des années.

_ Excuse-moi…. Puis-je te poser un mon tour deux ou trois questions ?

Elle rangea son mouchoir, levant son visage vers l’adolescent blond, son unique ami dans un sourire calme et rempli de douceur tandis que les rayons de soleil éclairaient la pièce, la faisait illuminer et rendait l’adolescent blond brillant de mille feux comme un ange.
Il prit la parole, comme s’il se souvenait comment cela marchait la parole :

- Bien sûr.

Il n’avait trouvé que ça à dire, calmant dans son esprit son désir d’affection qui recommençait à remonter à la surface. Les poignards de sa tête recommençaient à le tourmenter.
Ecrasant une nouvelle fois un vrai bonheur qui pouvait se lire sur son visage.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Mer 17 Aoû - 22:54

- Bien sûr. Les seules paroles qu’il prononça, peut-être est-ce l’émotion...ou bien autre chose, mais du moins cette réponse suffit a la jeune Lady

Victoria, remarqua les joues rouges de son ami, et ses yeux brillants, ou des larmes solitaires attendaient paisiblement de couler le long des joues de leur propriétaire. La joie se peignait sur le visage d’Alois et ceci rendit la jeune fille, heureuse à un point inimaginable. De plus la lumière offrait a Alois un visage d’ange… Depuis longtemps elle n’avait pas eu ce coté calme et doux, a la fois joyeux et amusé…Si je ne me trompe point, cela fait plus de 5 ans…Oui, la dernière fois que la jeune noble avait cette expression, était lors des soirées qu’elle passait avec Alois, discutant a travers le grillage. Aujourd’hui, plus de barrière…Il pouvait parler plus ou moins librement…Plus de vieux Comte barge qui empêchait les visites de la demoiselle…Plus de scientifique à moitié fou, qui essayait de la rendre monstrueuse.

Penchant son visage de coté, elle prit une expression mi-rieuse mi-sérieuse en se penchant légèrement vers Alois…

_ Humm…Pourquoi as-tu changé de coupe ? Sa t’allait bien les cheveux en bataille rit-elle de bon cœur.

C’est vrai, aux yeux de la jeune fille, elle préférait ses cheveux en bataille, par ailleurs elle passa sa main éternellement gantée dans les cheveux blonds de l’adolescent avant des les ébouriffer affectueusement.

_ Je plaisantais… dit-elle en retirant sa main avant de la déposer sur la surface lisse du divan.

Joignant ses mains, avant de déposer son menton sur ses doigts gantée, les coudes sur ses genoux elle regardait le jardin illuminait d’une lumière aveuglante, il devait être midi tout au moins…se dit-elle pensive…Elle voulait savoir quelques petites choses a son sujet…Mais Ou Commencer ? Elle se le demandait…Au bout de quelques minutes de silence…Elle se décida enfin a parler, redressant un sourire radieux aux lèvres elle parlait doucement, sachant qu’une mauvaise manœuvre pourrait briser son cher ami.

_ Dit Alois…Je ne sais pas si tu ta rappelle…Un soir tu m’avais bien parlé d’un petit garçon ? Si je ne me trompe pas…Commença-t-elle en déposant un doigt sur ses lèvres rosées. Louis…Luka ! Voila !

Tournant son visage vers lui, elle lui adressa un sourire angélique et bienveillant, prenant la main du jeune blond, qu’elle serra dans la sienne comme autrefois. Elle voulait en savoir un peu plus sur ce garçonnet, d’ailleurs elle prononçait son nom avec un accent italien au lieu de Luka, elle disait ‘’Louka’’.

C’est vrai…Mieux vaut commencer par la…C’était un peu plus sur…De plus elle se rappelle très bien, qu’Alois était heureux quand il parlait de cette époque…
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Jeu 18 Aoû - 0:11

Alois remarqua bien la réaction très enjouée de la jeune Comtesse, heureuse au haut point de le voir aussi scintiller de milles feux faisant percevoir son bonheur.
Victoria semblait si douce, si joyeuse, si amusée, comme elle cachait un air maternel en elle. Bien qu’il ne voyait qu’une amie, pas une maman sur qui se reposer. Quoi que…
Il ne se rappelait pas la dernière fois qu’il avait eut cette expression, mais ça devait faire longtemps, très longtemps…il n’était que rarement heureux à ce point.
Les souvenirs de son rôle en tant que poupée du noble, ils les avaient à moitié effacés de sa mémoire, du moins, il avait pu diminuer leur hantise.
Alois ne voulait pas se rappeler d’être un survivant de la peste, lui qui avait vu tant d’enfants similaires à lui mourir devant ses yeux, leurs corps débarrassés comme des poupées cassées.
Chaque matin, quand il se regardait dans la glace, étonnement, il repensait toujours à cela.
Il était un miraculé en quelque sorte…Rien que pour sa situation d’aujourd’hui.
Mais à quel prix ? C’était la question qui le tourmentait en se regardant.
Lui et son corps souillé. Lui et sa tête d’ange. Lui et ce qu’en pensaient les autres.

Victoria pencha sa tête sur le côté dans une expression contradictoire entre le sérieux et le rire, se penchant légèrement vers Alois pour bien le regarder.

_ Humm…Pourquoi as-tu changé de coupe ? Ca t’allait bien les cheveux en bataille; rit-elle de bon cœur.

Alois pour sa part se préférait les cheveux bien coiffés, idolâtrant son corps tout en le trouvant couvert de souillure. Il s’aimait, il s’aimait à un point imaginable, et les cheveux étaient la première chose qui prouvait qu’il prenait soin de lui.
Et puis, ses cheveux en bataille étaient la preuve de sa misère et de son désespoir…et il voulait l’effacer de sa vie. Jim McCain était mort.
Il n’était que le souvenir du passé qu’il n’oublierait jamais parce que sa chair en était la trace.

Victoria passa une main dans ses cheveux pour les ébouriffer affectueusement, ce qui lui fit déclencher un léger rire de joie, chose qui arrivait aussi rarement que ses sourires de bonheur qui sortaient du cœur. Quand elle cessa, Alois toussa légèrement, pas du tout habitué à de tels rires.

_ Je plaisantais… dit-elle en retirant sa main avant de la déposer sur la surface lisse du divan.

Sourire d’Alois, qui allait quand même lui répondre sans trop remuer dans son passé.
Il l’a vit poigne ses mains, avant de déposer son menton sur ses doigts gantés, mettant ses coudes sur ses genoux. Elle regardait le jardin qui baignait dans un éclat étincelant.
Quelques minutes de silence arrivèrent, où Alois en profita pour bien adosser son dos contre le dossier, remettant bien ses cheveux en place.
Posément, Victoria reprit la parole, avec grande délicatesse pour ne pas lui donner le coup de grâce.

_ Dit Alois…Je ne sais pas si tu ta rappelle…Un soir tu m’avais bien parlé d’un petit garçon ? Si je ne me trompe pas…Commença-t-elle en déposant un doigt sur ses lèvres rosées. Louis…Luka ! Voila !

Alois eut un petit sursaut en entendant le prénom de Luka, remarquant qu’elle avait tourné son visage en sa direction, un sourire angélique et bienveillant aux lèvres, ayant prit sa main qu’elle serra dans la sienne. Une mise en confiance en quelque sorte…
Il avait remarqué la prononciation à la italienne de son prénom, ce qui lui fit décrocher un court fin sourire amusé qui partit très vite de son visage qui se renferma dans la détresse.
La première fois qu’il avait dû en parler, il avait dû être heureux d’en faire part à une vraie amie. Luka, le souvenir qui le hanterait toute sa vie.
Il avait été sa lumière et son enfer quand il avait disparut de sa vie.
La cause de tout…

Alois décida d’abord de répondre à la remarque par rapport à ses cheveux après deux minutes de silence, comme pour rendre hommage à Luka qu’il chérissait toujours autant même maintenant, dans une voix douce qui se voulu dans l’amusement et le positif :

- A chaque changement ces façons d’être. Ma tête décoiffée, ça faisait clairement marginal. Mes cheveux maintenant, ça me va beaucoup mieux, et ça colle à mon nouveau rang.

Très fin rire pour se donner du courage sur le sujet suivant, où le ton positif s’envola, faisant place à une tonalité triste :

- Que veux-tu savoir où juste sur lui ? Je me rappelle vaguement de t’en avoir parlé et d’avoir bien résumé les choses, non ?...

Il passa sa main libre dans ses cheveux.

- A moins que j’aie omis exprès quand je l’ai découvert mort, la cause de ma chute…
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Jeu 18 Aoû - 3:35

Victoria tenait entre ses mains une montre a gousset, quoique camouflé par les innombrables froufrous et dentelles de ses manches et la caressait du bout des doigts, écoutant les dires de son ami.

Apparemment il préféra, de commencer a répondre a sa remarque sur sa coupe de cheveux.

- A chaque changement ces façons d’être. Ma tête décoiffée, ça faisait clairement marginal. Mes cheveux maintenant, ça me va beaucoup mieux, et ça colle à mon nouveau rang.

D’ailleurs, un fin rire tinta dans la pièce, ce qui fit sourire la jeune fille…

- Que veux-tu savoir où juste sur lui ? Je me rappelle vaguement de t’en avoir parlé et d’avoir bien résumé les choses, non ?...

Pourtant, ce qu’il dit ensuite fit resserre l’étreinte de sa main sur celle d’Alois…sa tonalité triste la rendait malade…Elle ne voulait plus jamais le revoir, triste

- A moins que j’aie omis exprès quand je l’ai découvert mort, la cause de ma chute…

Elle lâcha un léger soupir désolé, entendant le chant des cigales provenant de la foret voisine…Elle se rappela aussi, qu’elle devait retrouver sa cape et son armurerie de tantôt, caché 3 ans après leurs tentatives d’évasion, le jour elle vint pour le dissimuler dans un trou non loin de l’ouverture de la cave, il n’avait personne, on lui avait dit que les domestiques et autres avait démissionner et que ce vieux fou était mort…Personnellement sa ne lui fit ni chaud ni froid, c’est la qu’elle s’est mis en tête de le retrouver…et ceux par tout les moyens…

_ Accepte mes excuses…Je n’aurais pas du poser cette question…

Elle regardait le tissu de sa robe azur et immaculé, pensive…Oui elle aurait dut garder ses questions pour elle…Mai enfin…parfois le silence peut être profondément mortel et venimeux…même sournois…Une fois de plus elle ajouta toujours avec sa voix calme.

_ Dit Alois…Que-ce qui te ferait plaisir…et te rendrait heureux ? De plus…j’aimerais savoir, ce que je suis a tes yeux…

Les mèches platines masquait ses yeux, mais sur ses lèvres rosées, elle gardait cette expression apaisée mi-douce mi-triste…Resserrant sa montre contre elle, elle gardait son visage baissée et ses doigts fins mais meurtris, caressait la surface froide sur laquelle était gravé les armoiries de sa famille.

Se rappelant parfaitement le jour ou elle reçue ce présent de la part de son père…
Son père, elle lui ressemblait comme deux gouttes d’eau, ayant hérité de son physique et du tempérament bien trempé de sa mère, toute personne qui avait connue le jeune Duc vous l’aurez dit…cette poupée est sa photocopie…elle qui déteste les hommes, elle ressemble pourtant a l’un d’entre eux…Chose ironique…

Sa haine envers les hommes, ne s’arrêtent pas aux faits qui l’ont fait souffrir un par un…mais parce que son père avait trahit leurs accords…car il mourut sous ses yeux…
Elle secoua légèrement son visage pour sortir de sa rêverie, L’adolescente, se redressa légèrement et souriait a nouveau, angélique comme a son habitude, elle voulait vraiment des réponses…Surtout la première, comme sa elle saurait ce qui lui ferait plaisir, et essayerai tant bien que mal a colmater la plaie qu’elle lui avait infligé et ainsi guérir par soi-même sans avoir a demandé de l’aide…

Oui Sa serait bien, si personne ne leurs voudraient du mal et qu’ils soient libre…Oui vraiment…se dit la poupée de porcelaine en regardant son cher ami.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Jeu 18 Aoû - 16:06

Alois n’avait pas vraiment attention à ce qu’elle tenait dans ses mains tapis par ses nombreuses froufrous et dentelles de ses manches de sa robe, mais la regardant, il pu distinguer faiblement une montre à gousset, tout en l’écoutant.
Sa remarque sur sa coupe fit sourire la jeune Comtesse, puis quand il entama le sujet de Luka sur un ton plus triste, il sentit l’étreinte de sa main se resserrer.
Après sa dernière phrase, l’adolescent entendit un fin soupir désolé de la part de la jeune fille, les bruits des cigales au loin l’alarmant aussi, lui donnant envie d’un coup d’aller s’aérer dehors. La fraicheur du vent, les arbres autour, un avant goût de liberté.
Pas de cage, pas de barrière invisible, seulement la nature et son corps.
Il se sentait simplement libre ainsi, d’où ces caprices à aller très souvent en forêt quand le temps le permettait et quand il n’y avait pas grand monde.
Sinon, il se recalait dans son antre mystérieux.
Un jour, Alois devait lui montrer ce mini paradis qu’il l’avait façonné, où la part de mystère s’était ajouté d’elle-même dans ce mieux.

_ Accepte mes excuses…Je n’aurais pas dû poser cette question…

Alois perçu immédiatement tes remords dans la voix de la Comtesse, qui regarda le tissu de sa robe azure dans une expression pensive. Un nouveau silence s’installa.
Victoria ajouta de sa voix douce :

_ Dit Alois…Que-ce qui te ferait plaisir…et te rendrait heureux ? De plus…j’aimerais savoir, ce que je suis à tes yeux…

Alois s’étonna un peu de ces questions de sa part, surtout la première.
C’était la première fois qu’on lui demandait. Cela le surprit qu’on lui questionnait pour une fois ce qu’il voulait. Ses mèches sur ses cheveux cachaient ses yeux, mais son expression sur le visage était visible : mi-doux, mi-triste. Sans doute, c’était ces anciennes paroles qui l’avaient perturbé à ce point.

La voyant perdu dans ses pensées, il n’osa pas parler.
Rapidement, la jeune Comtesse secoua la tête, se redressant, souriant à nouveau, regardant son ami qui lui rendit un petit sourire.
Calmement, le jeune Comte prit la parole, dans une tonalité très franche tout en étant très mélodieuse :

- Ce qui me ferait plaisir et ce qui me rendrait heureux, si je suivais ce que je dis mon cœur, ce serait rejoindre Luka.

Quelques secondes de pause pour déglutir.

- Mais en dehors de cette envie folle, je veux être aussi paradoxalement être aimé, être affectionné, et qu’on veuille de moi. C’est vraiment les seuls sentiments qui me viennent à l’esprit. Être riche me permet une vie aisée, mais je m’en moque presque bien que maintenant je ne pourrais pas m’en séparer tellement que j’ai pris l’habitude du luxe. La liberté, j’en ai oublié cette idée. Ironiquement, je me sens bien dans ma prison dorée, et je fais avec mes souffrances qui me hantent sur ce lieu, d’où mes modifications pour le rendre plus apaisant…le seul manque que je ressens vraiment, c’est d’être chéri…ce manque d’affection me rogne les entrailles plus que je grandis, et moralement, je supporte de moins en moins tous les coups bas et les injures que je me prends en pleine gueule à cause de mon nom et de mon comportement décalé.

Nouveau temps de pause.

- En ce qui te concerne, je te considère comme ma deuxième amie avec Luka…bien que tu ne le remplaceras jamais vu que tu n’as pas vécu dans la misère comme je l’ai été. Malgré cela, malgré ce que tu m’as fait, je ne tiens pas non plus à ce que tu me rejettes ou m’abandonnes un jour…en vérité, et en y réfléchissant bien, tu es tout ce qui me reste de mon ancien moi mort…à mes yeux, tu es bien plus qu’une trace de souvenir, tu es sans doute l’une des seules personnes qui peut me comprendre le mieux.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Sam 20 Aoû - 11:34

Un enchainement de mots qui aux yeux de la jeune fille, ressemblait à des notes de musiques, tant la voix calme au timbre mélodieux enveloppait l’atmosphère de cette pièce…

Cette pièce, est celle ou elle a retrouvé son ami perdue, étrangement elle avait l’impression d’être coupé du monde, comme si rien ne pouvait les atteindre et vice-versa.

- Ce qui me ferait plaisir et ce qui me rendrait heureux, si je suivais ce que je dis mon cœur, ce serait rejoindre Luka.

Bien évidement, c’est ce qu’elle avait calculé étant donné la place du garçonnet dans le cœur d’Alois.

Mais le rejoindre signifie aussi la quitter, pour rejoindre d’autres cieux, et cela elle ne pouvait le supporter, elle aurait bien voulue lui faire ce plaisir, mais…au final Phantom n’aura pas était capable de tuer ce blond…

Après quelques minutes de pause, il enchaina :

- Mais en dehors de cette envie folle, je veux être aussi paradoxalement être aimé, être affectionné, et qu’on veuille de moi. C’est vraiment les seuls sentiments qui me viennent à l’esprit. Être riche me permet une vie aisée, mais je m’en moque presque bien que maintenant je ne pourrais pas m’en séparer tellement que j’ai pris l’habitude du luxe. La liberté, j’en ai oublié cette idée. Ironiquement, je me sens bien dans ma prison dorée, et je fais avec mes souffrances qui me hantent sur ce lieu, d’où mes modifications pour le rendre plus apaisant…le seul manque que je ressens vraiment, c’est d’être chéri…ce manque d’affection me rogne les entrailles plus que je grandis, et moralement, je supporte de moins en moins tous les coups bas et les injures que je me prends en pleine gueule à cause de mon nom et de mon comportement décalé.

Aimer…la première chose qu’un humain doit connaître pour pouvoir vivre épanouie, ou sinon il sombrera dans la démence, pourtant cette requête fit doucement sourire la jeune Lady, être aimé et chéri et un sentiment qu’on offre aux autres et ceux dans le but de les rendre heureux.

Les coups bas, les injures et autres elle en avait pris l’habitude, lors de son enfance difficile en Sicile et les premières années de son adolescence en Amérique, mais elle comprenait ce que ressentait Alois.

- En ce qui te concerne, je te considère comme ma deuxième amie avec Luka…bien que tu ne le remplaceras jamais vu que tu n’as pas vécu dans la misère comme je l’ai été. Malgré cela, malgré ce que tu m’as fait, je ne tiens pas non plus à ce que tu me rejettes ou m’abandonnes un jour…en vérité, et en y réfléchissant bien, tu es tout ce qui me reste de mon ancien moi mort…à mes yeux, tu es bien plus qu’une trace de souvenir, tu es sans doute l’une des seules personnes qui peut me comprendre le mieux.

Et ainsi se terminèrent les dires de l’adolescent…

Victoria n’avait effectivement pas connu la misère première de son ami, mais à, l’époque, elle était poing et pied lié a travailler dans les mines, pourtant elle aurait bien voulue les rencontrer a l’époque…Et puis elle savait bien qu’elle ne remplacera point ce fameux Luka, mais bon, elle n’était pas un souvenir mort ou autres…c’était déjà sa…

Pourtant ceci dit, n’empêcha pas la poupée de porcelaine de lui sauter au cou, le serrant contre elle en souriant heureuse, les joues roses comme un enfant lors des premiers jours de Décembre.

Sa joue sur son épaule, elle ne murmura que quelques paroles.

_ Jusqu'à la fin…je te le promets…

L’aimer, car après tout c’est la seule personne qui se soucie sincèrement d’elle…Jim…ou bien Alois…

Au fond d’elle, son souhait avait était exaucé…Se rappelant encore la nuit ou elle a foulé le sol américain pour la seconde fois, elle avait prier de tout son âme qu’Alois reste en vie…
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Sam 20 Aoû - 16:54

Alois, terminant ses paroles, regarda un court instant le paysage de l’extérieur.
Il devait y faire tellement bon, et vu leur discussion, aller dehors ne leur ferait pas de mal.
Prendre l’air, profiter de ce jardin qu’il avait.
Il en avait oublié ses paroles précédentes…ce qu’il avait dit représentait bien sa pensée.
Inutile de s’y étendre. Il ne voulait plus y repenser.

L’adolescent fut sortit de sa contemplation en sentant Victoria lui sauter au cou, la sentant se resserrer contre lui. Il baissa le regard, pour l’examiner elle.
Un sourire heureux au visage, les joues roses comme un jeune enfant.
Une poupée enfantine, c’était ce qu’il percevait en elle.
Non, bien plus que ça, un être humain au corps de poupée et à l’âme pouvant être meurtrière.
Une humaine cachant deux masques comme il le faisait : un normal, un anormal.
Une partie qui prenait plaisir à voir le sourire heureux se dessiner sur ses proches, qui vivait sa vie pleinement dans une fausse insouciante car consciencieuse qui se passait autour d’elle.
Une partie qui tuait, qui appréciait le sang se déverser et qui riait de vive voix en entendant les victimes supplier, qui vivait dans une vie sans aucun sens, perdue dans elle-même.

La sensation de la joue de la jeune fille sur son épaule le fit réagir, le fit sortir de ses vagues réminiscences….ou de ce point de vue interne. Rien que des pensées.
Victoria ne prononça que de simples paroles :

_ Jusqu'à la fin…je te le promets…

L’adolescent décrocha un grand sourire heureux, resserrant Victoria comme si c’était sa sœur, la câlinant comme telle.
Sans doute était-ce cette comparaison qui l’avait empêché de la haïr.
Victoria faisait partit de sa famille, donc était plus qu’un souvenir.
Et entre membres d’une même famille, le bonheur des uns était prioritaire.

Le sang ne changeait rien à cette sensation, même s’ils étaient différents dans leur cas.
Ils avaient les cheveux de la même couleur, quasiment les yeux de même…
Deux mêmes parties contradictoires ; un passé similaire…
Ils avaient connues les mêmes sentiments, les mêmes ressentiments.
Un cadeau du destin, sans doute empoisonné, sans doute libérateur.
Dans les deux cas : ils se souciaient de l’autre.

S’occupant de bien la câliner, après un petit instant de silence, l’adolescent proposa tout doucement, de sa voix toujours mélodieuse, ses mots ressemblant véritablement à des notes de musiques collant parfaitement à sa voix immensément douce, apaisante et rayonnante :

- Cela te dirait de dîner et de dormir avec moi ce soir ?

Sa requête pouvait paraître étrange d’un noble vu qu’il ne respectait aucune formalité de bases mais il s’en moquait. Il ne voulait pas la quitter.
Alors autant qu’elle mange avec lui, et qu’elle dorme dans le même lit…
L’adolescent se rendit compte de ses paroles, enfin de la deuxième partie, mais c’était juste pour avoir une présence à côté de lui, pour lui retirer sa solitude…et l’aider sans doute s’il faisait une crise de panique s’il ouvrait les yeux piégé dans ses ténèbres obligées.
Il la regarda dans un sourire sincère, ajoutant :

- Par dormir avec moi, n’y voit rien de sexuel. Tu es certes jolie, mais je n’ai pas de désir à ce point avec toi. Bien que ça fasse longtemps que je n’ai pas mené une femme dans mon lit rien que pour m’amuser un bon coup…ça te dirait ensuite quand tu auras dit ta réponse d’aller dans le jardin ? J’ai quelque chose de fabuleux à te montrer.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Sam 20 Aoû - 22:06

Victoria ayant sentit l’étreinte d’Alois a son égard, était souriante tel un ange heureuse de le voir heureux, de le revoir sourire…et de voir son visage épanouie…

Il était un peu comme le grand-frère qu’elle n’a jamais eu, prenant soin d’elle et vice-versa… Il avait l’air insouciant avec ses cheveux légèrement en bataille, ses yeux brillants et son sourire éclatant.

N’importe qui en pénétrant la pièce les ayant vue en cette étreinte mutuelle, aurait était attendrie, les prenants pour frère et sœur, s’étant réconcilié pour une légère dispute.
Sa aurait sauté aux yeux de n’importe qui, blonds avec deux fragment d’océan en guise d’iris aux souffrances et peines similaires…Les deux enfants qui souriaient et riaient de leurs nouveau bonheur avaient tout de faux jumeaux.

Un léger moment de silence, qui fut aussitôt brisé par la voix mélodieuse au timbre doucereux de l’adolescent. Alors que la jeune fille restait contre lui, comme si on lui chantait une berceuse.

- Cela te dirait de dîner et de dormir avec moi ce soir ?

Cette proposition fit grand plaisir a la poupée de porcelaine qui souriait radieuse, il lui parlait familièrement comme un parent qu’on aurait perdue de vue, ceci aussi la rendait heureuse. Diner avec lui et passer la nuit au manoir étaient vraiment une excellente idée.
Quoique la deuxième partie de la phrase l’a fit quand même réfléchir, mais bon c’était Alois, il n’allait pas oser la toucher elle le savait bien. Mais la remarque qui suivit la fit doucement rire d’un joli rire cristallin tintant comme une clochette de noël

- Par dormir avec moi, n’y voit rien de sexuel. Tu es certes jolie, mais je n’ai pas de désir à ce point avec toi. Bien que ça fasse longtemps que je n’ai pas mené une femme dans mon lit rien que pour m’amuser un bon coup…ça te dirait ensuite quand tu auras dit ta réponse d’aller dans le jardin ? J’ai quelque chose de fabuleux à te montrer.

La Lady mit sa main gantée devant sa bouche en essayant d’étouffer ce rire qui le saisissait. Elle le savait bien qu’il n’avait pas d’arrière-pensée c’est pour sa qu’elle n’avait pas décliné cette proposition.

_ J’accepte avec grand plaisir ! Mais tu sais je sais bien que tu ne tenteras rien. Et merci pour le compliment ! Sur-ce Allons au jardin, sa nous permettra aussi de prendre l’air. Répondit Victoria en souriant gaiement avant de se décaler pour pouvoir se lever, entrainant avec elle son grand-frère spirituelle.

Elle se dirigea vers la large fenêtre qui donnait sur l merveilleux jardin des Trancy.

C’était son lieu favoris, même au tant du vieux pervers, une vaste surface verte taillé au millimètre près, avec des buissons odorants de fleurs qui embaumait l’air de leur parfums, les arbres qui offrait des l’ombre longeant les allées en pierres polies, les bancs de marbre.

_ Alors Que voulais-tu me montrer ? dit-elle en se tournant vers les lui souriant angélique sous les rayons de cet fin d’été.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Sam 20 Aoû - 23:23

Les deux blonds aux yeux d’océan semblaient être des héros d’un conte tragique, d’une légende vivante que les Dieux auraient concrétisés comme pour tuer leur ennui.
Sans doute était là toute leur beauté et l’attachement qu’on pouvait faire envers eux, même quand les sentiments étaient de la haine.
Après tout, l’enchaînement du destin était imprévisible, et la roue pouvait tourner.
Et quelques fois, une brèche se créerait…

Alois avait noté à quel point la joie de Victoria était présente, qui montrait que leur acharnement respectif pour des buts divergents avait fallu la peine.
Il y avait quelques heures, ils se connaissaient vaguement, que de nom, ayant fait quelques recherches chacun de leur côté pour savoir à qui ils avaient affaire.
Au travers de leur conversation, tantôt triste, tantôt froide pour ainsi dire, il s’était façonné un contact interne, un lien qui les unissait.
Sans doute, la promesse de ce passé lointain.
Alois s’était fait une famille en une journée, une famille dont il avait cessé de croire la possibilité. Tout cela dans une ambiance désormais enfantine…

L’illusion de l’un faisait le bonheur de l’autre…

En proposant sa demande, le sourire de Victoria s’agrandit vu qu’il lui parlait comme un de ses parents. De toute façon, Alois détestait les « formalités nobles ».
Il préférait laisser son cœur parler que de s’enfermer dans des obligations prescrit.
Sa remarque avait fait chavirer la Comtesse dans un rire angélique.
Pour une fois qu’une telle précision de la part du Comte Trancy faisait rire quelqu’un…
Le Comte ne le déniait point. Des arrière-pensées, il en avait énormément.

_ J’accepte avec grand plaisir ! Mais tu sais je sais bien que tu ne tenteras rien. Et merci pour le compliment ! Sur-ce, allons au jardin, ça nous permettra aussi de prendre l’air. Répondit Victoria en souriant gaiement avant de se décaler pour pouvoir se lever, entrainant avec elle son grand-frère spirituelle.

Alois se laissa entraîner dans un large sourire, bien que leader dans l’âme, il ne dirait pas non à se laisser mener dans la dance quand c’était ses amis.
Des amis, il en avait peu…plus serait le terme mieux approprié. Du moins jusqu’à maintenant.
Il l’oubliait souvent, trop souvent, voir presque tout le temps que le temps de Luka était passé. Mais il ne voulait pas l’oublier, il voulait s’accrocher à ses souvenirs comme si le fantôme de Luka le suivait, le regardait. Un fantôme invisible car il n’était qu’une ombre..
La brèche fendue d’un cœur inguérissable…

Passant vers la large fenêtre, ils se retrouvèrent dans le début de l’énorme jardin du Comte.
Alois en connaissait les moindres recoins tellement qu’il y passait parfois ses journées.
Il sentit le doux parfum des fleurs lui effleurer les narines, les boissons coupés parfaitement, des arbres alignés pour faire une allée parfaite.

_ Alors que voulais-tu me montrer ? dit-elle en se tournant vers les lui souriant angélique sous les rayons de cette fin d’été.

Alois prit sa main et la mena sous plusieurs allés d’arbres aux fleurs toutes différentes à chaque fois, les allées s’alignant tellement qu’il en avait que ça paraissait être un labyrinthe.
Rapidement, Alois s’arrêta quand le sol se transforma en champ de jacinthe, un grand champ de cerisiers présents remplaçant les arbres, les pétales se mélangeant aux fleurs.
Des papillons de toutes formes étaient présents, et curieusement, beaucoup d’entre eux étaient dorés. Une sorte de l’irréel grande ouverte…un morceau de paradis rien qu’à Alois…
L’adolescent pointa du doigt une fenêtre au troisième étage, sa joue contre celle de la Comtesse :

- Là-haut, c’est ma chambre. A travers la fenêtre, je suis en premier loge pour admirer le paysage, le seul endroit où tu peux voir ce champ en fait.

La personnalité d’Alois s’était brusquement métamorphosée, caressant les fleurs du bout de ses doigts comme si c’étaient des pierres précieuses, dansant avec précision et gaieté tout en tournant sur lui-même.

- Depuis que je suis noble, ce petit morceau de paradis existe. J’ai toujours admiré les histoires des sorcières, et j’avoue que ça me laisse assez indifférent de me retrouver face au surréaliste vu que tout ce que j’ai déjà vu de bizarre.

Il décrocha un petit sourire suivit d’un petit rire enfantin, vraiment éclatant de joie, chantonnant un air tout heureux, l’invitant par la main à la suivre dans sa danse.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Mar 23 Aoû - 16:35


Alors que le son des cigales et le claquement des talons contre les chemins pavés du jardin, animaient chaleureusement ce début d’après-midi. La silhouette de deux adolescents qui traversaient les allées bordés d’arbres aux multiples parfums et fleurs qui par-moment caressaient leurs cheveux.

Les bourgeons de roses sur le point d’éclore étaient recouverts de rosée, loin dans le ciel bleu azur parsemé d’une trainée de nuage blanc, seul vestige des dernières pluies. Des hirondelles se laissaient portées par les courants chauds, Des lierres s’entrelaçaient autour d’arcades en fer qui formaient un tunnel vers une chapelle de marbre blanc bâtie à l’ombre d’un pommier solitaire.

La caresse des pétales des Jacinthes contre ses jambes de porcelaine, surprirent la jeune fille lorsqu’elle découvrit l’étendue d’un parterre de fleurs éblouissaient sur lesquelles papillons butinaient le pollen qui s’envolaient a chaque battement d’ailes enveloppant l’atmosphère d’un joli ballet doré.

Des Cerisiers au bois foncé et aux branches chargeaient de fleurs roses clair et par endroit de petites baies rouges et juteuse.

Des buissons de roses blanches en rouges coloriaient a leurs tours ce paysage d’Eden, alors qu’une rivière serpentait entre les tiges verdoyantes des fleurs.

Les pétales par-ailleurs semblaient dansaient au son et au rythme du vent, comme si ils étaient en fête.

Sentant la joue d’Alois contre la sienne, elle sourit angélique comme a son habitude.

- Là-haut, c’est ma chambre. A travers la fenêtre, je suis en premier loge pour admirer le paysage, le seul endroit où tu peux voir ce champ en fait.

Il désigna par-ailleurs un large balcon donnant sur le jardin en question, sa devait être un paysage magnifique a l’aube ou au crépuscule…

Ses pensées vaquèrent aux années de son enfance…Les jours dérobés ou elle était encore une innocente fillette aux joues roses…a cette époque ces mains n’étaient pas souillées de rouges et elle pouvait encore rire et sourire innocemment en jouant sous les orangers et cerisiers en compagnie d’une famille qu’elle aimait…

Une légère brise agita ses cheveux faisant entrelaçaient des pétales rosés à ses mèches platines. Un doux sourire se dessina sur ses lèvres…Elle avait retrouvé, la seule personne qui désormais se souciait ne serais-ce que légèrement d’elle…

Se tournant vers son ami, elle l’aperçut penché sur un rosier caressant du bout des doigts les fleurs écarlates, d’une douceur déconcertante. De plus les pétales qui tombaient des cerisiers l’entouraient en dansant gaiement…l’expression de son visage s’était adouci aussi.

- Depuis que je suis noble, ce petit morceau de paradis existe. J’ai toujours admiré les histoires des sorcières, et j’avoue que ça me laisse assez indifférent de me retrouver face au surréaliste vu que tout ce que j’ai déjà vu de bizarre.

Le rire cristallin de la poupée de porcelaine tinta, alors qu’elle s’avançait a travers le jardin fleuris.

_ Tu en as de la chance…c’est si beau…un vrai jardin d’Eden…

En entendant le rire joyeux d’Alois, elle se tourna vers lui avant de prendre sa main tendue un sourire radieux aux lèvres.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Ven 26 Aoû - 23:32

A la fin de sa deuxième phrase, le rire de la Comtesse s’entendit tandis qu’elle traversait le jardin fleuris qui s’étendait sur quelques mètres.

_ Tu en as de la chance…c’est si beau…un vrai jardin d’Eden…

Alois ne pouvait pas démentir ce fait élogieux, et cette unique chance qu’il avait concrètement en dehors de ces rencontres qui lui réservaient toujours des surprises.
Pour un athée comme lui, ce paysage qu’il avait dans ce lieu lui avait donné quelque peu foi au paradis. Il ne pouvait pas dire le contraire, bien que cette croyance fût très moindre.
Alois devient bien se l’avouer, il était un adolescent très renfermé dans ses préjugés et ses pressentit et revenait très rarement dessus, et dénigrait toute croyance.
A ses yeux, le Paradis, l’Enfer ne représentait pas grand-chose d’extraordinaire.
Le Paradis, un repos éternel qui serait apaisant seulement s’il était avec Luka.
L’Enfer, il l’avait déjà, c’était toute sa vie.
Toutefois, ce jardin lui donnait foi. Foi dans un univers où les pécheurs comme lui seraient pardonnés, auraient la liberté, le bonheur.
Il lui donnait foi en sorcière au travers des papillons.
Un paradis à lui, rien qu’à lui…qui le rendait heureux, joyeux quelques peu.

Victoria se tourna vers l’adolescent, lui prenant sa main dans un sourire radieux, l’entraînant dans une danse souple, et bien maîtrisé, montrant à la Comtesse que le Comte Trancy savait merveilleusement dessiner.
Il continua sa danse en regardant les papillons d’un coup d’œil.
Les papillons étaient tellement fragiles à la fois tellement magnifique mais qui avait une vie bien écourtée. Leurs ailes étaient cassantes, toutefois, ils étaient libres.
Une liberté qu’Alois jalousait, d’où ses nombreuses vengeances sur les autres, supprimer la liberté des autres pour se sentir vivre lui.
Arriverait-il à avoir sa liberté un jour ? Il l’ignorait.
Alois était enchaîné aux chaînes du destin qui le ferait sombrer un jour ou l’autre.
L’adolescent blond n’était qu’un papillon accroché à une toile araignée qui désirait s’enfuir avant que l’araignée le mange. Même si ses ailes étaient brisées, donc il ne pouvait plus voler.
Il ne pouvait que se battre et redoubler d’effort afin de s’en sortir, ou agonir sans espoir.
Il n’avait plus le choix.

Alois cessa tout doucement sa danse, câlinant la jeune Comtesse avant d’aller jouer tel un gamin avec les papillons, voulant s’apaiser l’esprit dans ses yeux d’enfants.
Victoria devait penser que sa réaction était tellement bizarre et imprévue de sa part.
Alois pour la première fois de la journée rayonnait vraiment, aspirant concrètement à la liberté de ses papillons.
Il oubliait sa maturité qu’il avait dû avoir contre son gré, les malheurs de sa vie.
Il redevenait un enfant…un enfant perdu, mais un gosse au grand cœur ouvert.
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Dim 4 Sep - 13:54

1…2…3 et tourne…1…2…3 et danse…1…2…3 envole toi…

Tourbillonnant au milieu d’un champ éblouissant, laissant leurs cheveux similaires s’entrelaçaient au rythme d’une danse enchanté, Comme si des petites créatures inconnues décidèrent de stopper le temps offrant cette valse a ces deux adolescents similaires l’un a l’autre.

Ses chaussons semblaient à peine effleurer le sol, faisant voleter avec elle des pétales encore éblouissant de couleur, Alors qu’Alois menait la danse avec perfection…il était vraiment un merveilleux danseur.

Les petits battements des papillons, rapides et léger étaient pourtant a peine audible, sans doute préférait-ils accompagner ce moment de son éblouissante mais fragile beauté, tournant inlassablement autour d’eux sous les rayons d’un été qui touche a sa fin ?
Les rires cristallin et les sourires sereins de ces deux enfants, se mélangeaient et donnaient vraiment l’impression que leurs vies n’a étaient qu’un sentier deux roses servies sur un plateau d’argent…

C’est si faux….

La danse se termina doucement, Alors que le jeune blond câlinant la Lady doucement, avant de la relâcher, s’en alla s’amuser avec les papillons qui voltigeaient autour des jacinthes et rosiers, ressemblant plus a un enfant innocent qu’a l’adolescent mur qu’il est aujourd’hui….

Victoria quant a elle, après avoir regardé son ami en souriant tendrement, s’en est vaquait a avancer de son pas gracieux et sautillant a travers le champ fleuris, faisant voleter sa courte robe , s’amusant a rire gaiement en tournant autour d’elle-même comme une ballerine, avant de tomber a terre, au milieu d’un lit de jacinthe, étalant sa chevelure démesurément longue dont les teintes blé se mélangeaient avec la couleur de ses fleurettes dorés, relevant son regard bleutés vers le ciel, elle put distinguer sa couleur azur a travers les branchages d’un cerisier en fleur, Elle se sentait incroyablement légère…Comme autrefois…

Soudainement un papillon solitaire, déposa son petit corps fragile sur les lèvres couleur, bourgeon de rose de la poupée de porcelaine, cette dernière regarda le petit insecte qui semblait à son aise sur ses lèvres.

Cet instant fut de courte durée, car le papillon en question reprit son envole allant butinait une rose.

La jeune fille souriait doucement pensive, en regardant son ami toujours à jouer parmi rosiers et papillon…

Mais la réalité la rattrapa bien vite…Si elle passait la nuit ici…il y’avait de grand risque qu’Alois soit impliquer…Après tout hier soir elle avait tabassé a mort Gaetano Reina…Elle se doutait bien qu’elle devrait régler sa au plus vite…Du moins essayons de mettre sa de côté pour l’instant….

L’aristocrate se leva avant de se diriger vers son ami, un sourire angélique aux lèvres et de manda d’une vox douce et mielleuse.

_ Si nous allions nous promener ?

Elle pourrait ainsi, lui parler de quelques petites choses encore cachés…
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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Jeu 27 Oct - 15:27


Alois régnait en maître dans le royaume qui était sien, là où il pouvait oublier ce qu’il était devenu. Tel un gamin, il pourchassait les papillons tout heureux, un large sourire à la bouche, les yeux pétillants d’insouciance, oubliant même la présence de Victoria.
La danse de tantôt semblait avoir représenté l’ouverture de son cœur à la joie.
Le soleil qui tapait sur leurs têtes et qui illuminait ce petit morceau de paradis, Victoria qui sautillait dans ce paysage de conte de fée, Alois les vivaient sans les vivre.
Une vraie insouciance était visible sur son visage qui s’illuminait de plus en plus, à chaque poursuite avec la métaphore de lui-même, il oubliait le monde adulte.
Mais était-ce vraiment une réalité ?

A cette pensée, malgré les yeux insouciant et toujours la même joie qu’il extériorisait, sa bouche forma une fine mine triste, suffisamment légère pour que détresse et joie se mélangent dans une apparence extrêmement travaillé.
Une voix dans sa tête lui rappelait que tout était faux, qu’il n’avait plus rien de vivant, et ironiquement, une autre voix dans sa tête contredisait, tandis que l’adolescent porta son regard sur un papillon pour l’examiner de plus près, complètement détaché et décalé du paysage autour de lui.

« Je suis un papillon dans une toile d’araignée, elle-même enfermée dans une cage, elle-même prise au piège dans une pièce fermée à double tour dans l’obscurité ~ Mes ailes sont brisées, je tente de dépêtrer, la cassure de mes ailes s’amplifie dans un concerto de piano clandestin ~ »

Une de ses voix dans sa tête lui avait chantonné cet air dans un air qui aurait amené l’adolescent à danser tellement que c’était entraînant, dans une voix douce, aucunement brisée alors que le sujet de sa pensée était tragique.
Pourtant curieusement prendre cela à la plaisanterie le fit rire, retrouvant son sourire datant remplie d’insouciance. Pas de temps à s’enterrer moralement dans ce qu’il pensait de sa vie. Pas obligatoire de repenser à son cas à chaque fois qu’il verrait un papillon passer devant lui.

« Pas obligatoire non plus de tuer un papillon dès que j’en croise un…quoi que. »

Toujours dans son air enfantin, il se regarda, avant de scruter le papillon, tenté par son envie soudaine de meurtre. Arrêté ironiquement en sentant Victoria qui s’était approché de lui, coupant d’un coup toute son insouciance.
Un temps pour s’évader complètement, un temps pour la réalité.

« Un temps aussi pour les emmerdes. » Compléta une nouvelle fois une des voix dans son esprit.

Alois échappa un fin rire, amusé par son propre esprit, amusé par lui-même.
Sortir voir cet endroit lui avait retiré un poids sur le cœur, lui avait fait passé les révélations de tantôt. Il était redevenu Jim McCain pour l’instar de quelques minutes, avec les pensées de Jim McCain, ses souvenirs de joie, son sourire, son sens de l’humour pas du tout commun. Il se retourna vers Victoria, ayant un petit sourire en voyant son sourire angélique à elle, ses yeux toujours pétillants mais dotant plus renfermé par rapport à l’enfant. Jim McCain était partit, Alois Trancy était de retour.
Il l’entendit lui demander d’une voix douce qu’on dirait dit qu’elle sortait d’une harpe :

_ Si nous allions nous promener ?

La réponse de l’adolescent ne se fit pas plus attendre :

- Bien sûr.

Il élargit son sourire, se retournant complètement, allant auprès d’elle en tournant sur lui-même tout en exécutant quelques pas de danse afin de lui prendre la main, dans un regard sincère, mais plus du tout insouciant, adulte.
Curieusement, c’était la première fois que lui venait à l’esprit de prendre une femme dans ses bras et de la câliner avec tout ce qu’il ressentait sur le cœur. Un désir qui ironiquement était puissant tout en le répugnant au plus haut point.
Il serra plutôt la main de la magnifique Victoria dans sa main, proposant d’un doigt l’endroit idéal pour marcher, faisant un signe de tête aux papillons comme pour les appeler à venir avec eux afin de les accompagner, comme s’ils étaient les servants d’Alois. Il échappa un petit rire tout en l’entraînant dans le fameux endroit, quelques cerisiers par ci par là, les rosiers et les jacinthes disposés de telle sorte qu’il forme un grand parcours à plusieurs chemins. La beauté du jardin des Trancy releva ainsi tout son secret : celui d’être excentrique, magique, mystérieux, inconnu comme son nouveau propriétaire. Ne pas parler ne le dérangerait pas. Il était heureux, avec elle.
Un bonheur similaire à celui de Luka qu’il retrouvait, son fantôme parfois lui revenant quand il la regardait. Ne pouvant pas dénier, car il avait fait cet effort de regarder vraiment, que Victoria était magnifique. Une fée, sa fée à lui, il la voyait comme ça en plus d’être son amie : des longs cheveux blonds dorés tels du blé dans un long champ, des yeux brillant aux couleurs qui ressemblaient aux yeux de l’adolescent, un visage de poupée dans des habits de Comtesse mettant en attrait ses atouts.
Elle était arrivée une première fois par coup du sort, lui donnant espoir d’une sortie qui aurait pu aboutir. Et elle l’avait retrouvé, malgré le temps qui avait passé et la trahison du passé, dans un second espoir de libérer le papillon de sa cage et de sa toile d’araignée, réparant avec ses fins doigts ses ailes brisés par le temps et l’entêtement à vouloir s’en sortir.
Désormais que son esprit était en place, Alois devait reconnaître avoir choisi la bonne option vis-à-vis d’elle. C’était en soi une bonne chose pour l’adolescent.
Le doute, et les sentiments pouvaient parfois être trompeur, et trahir leur propriétaire.
Mais encore une fois, sa franchise l’avait mené à grignoter quelques miettes de bonheur qui étaient tombés par hasard dans sa cage, jadis déposé sur un meuble.

Un mot sortit d’un coup de la bouche de l’adolescent, d’une voix toujours très douce, rempli de joie, où la sincérité se faisait clairement sentir, la regarda de ses yeux azur lumineux de bonheur :

- Merci de m’accepter comme je suis.

La politesse d’Alois n’était pas dénudée de sens, il le savait mieux que quiconque.
Savoir sa réaction n’avait pas d’importance particulière à ses yeux temps qu’il s’était lâché sur ce remerciement qui lui attachait à cœur. Rares étaient ceux qui l’aimait, de ce fait, il devait chérir ses personnes avec soin, pour ne pas les perdre, pour ne pas qu’il se fasse abandonner à nouveau. Il en avait même oublié, tellement préoccupé par ce remerciement, tout ce qui lui avait dit tantôt. Que ça soit sur lui, sa décision par rapport à elle. Tout avait été effacé d’un coup, lui laissant une seconde chance.
Il releva la tête, regardant d’un coup d’œil un papillon se posant contre un rosier, resserrant davantage sa main sur Victoria comme s’il ne voulait pas qu’elle lui lâche la main, s’étirant brièvement de sa main libre, savourant l’air libre autour d’eux.
Laissant libre cours à Victoria si elle voulait parler.

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MessageSujet: Re: [Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]   Aujourd'hui à 5:16

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[Manoir Trancy] Poids du passé, surprise de l'avenir [PV: Lady Victoria Mccroffed & Alois Trancy]

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