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 [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]

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MessageSujet: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Dim 24 Avr - 16:07

Une petite fille au cheveux rose courait droit devant elle sans s'arrêter, sans parlé, le souffle haletant, elle courait droit devant elle, les pensées en vrac, elle fuyait, elle fuyait tout ses nobles qui l'avait maltraité qui avait fait d'elle un objet. Même elle avait fini par oublier qu'elle était humaine, qu'elle était quelqu'un , un être pourvu de sentiments et sans jamais s'arrêter elle courait. Enfin, elle arriva dans un endroit qui semblait sombre noir quelque chose qui était ce qu'elle était intérieurement : Sombre.

S'avançant entre les dalles sombre les regarda les alentours, les pierre de marbres s'étendait sur une grande surface ne laissant en réalité aucun doute de l'endroit ou elle était, un cimetière . Regardant partout autour d'elle une tombe attira son regard océan et a pas de fourmis elle s'y approcha. Niji lu un noms : Alice Strauss.

Passant sa main sur la tombe elle enleva la poussière des dates de naissance et y lu un petit nombre, la personne étendu ici n'était qu'autre qu'une jeune fille de son âge, morte . C'était triste, c'était doux, mais elle pensa qu'a ça place, a la place de cette Alice sa aurait pu être elle. Niji Obuto, n'était qu'une domestique qui avait fuis, sans amie, sans amour, sans rien, qui avait servit de jouer a un fou, qui l'avait battu, qui l'avait violer et pourtant elle lui pardonné toujours . Pourquoi ? Parce que c'était la seule personne qu'elle n'avait jamais connu … Une bonne raison ? Pas sur .

A cette pensé elle regarda autour d'elle et trouva une rose blanche douce et fraiche comme le cristal et la pris des bout des doigt, faisant attention au épine manifestant présente et dangereuse comme une dague ou comme le sabre noir présent dans son dos. S'allongeant de tout son long sur la tombe elle mit la rose sur son ventre et réfléchit a ce qu'était la vie mais son raisonnement n'avait aucun sens, elle tournait en rond alors sa voix gracile fendis les air envoutante tel une sirène, triste douce et sincère comme des doux flocon de neige tombant sur le sol .

- Seijaku ga machi wo
Tsutsumu yoru ni
Furi sosogu shiro
Kazashita te no hira ni
Fureta shunkan ni toketeku
Hakanai hito kakera


Tandis que allongé elle regardait le doux et chaud soleil de cette fin d'après midi décliner la nuit pris place mais pas le silence car les paroles de la chanson raisonné toujours de cette même voix. Les derniers partant du cimetière eux, ne prenait pas le temps de s'arrêter ni de regarder, il voyait juste leur défunt et une vie éphémère éteinte en ce disant que c'est toujours les meilleurs qui partent en premiers .

Seul les forts survivent, mais est-ce véridique ? Après tout, elle était humaine, elle était seul et elle était vivante … Et pourtant ..

- Kurushītte itte kure yo
Samishītte itte kure yo
Mukae ni iku donna toko emo


Mais elle peut importe combien elle hurlait peut importe combien elle chantait personne ne la trouverais parce que personne ne la connaissait, et la vie si dur continuer .

Un homme s'arréta et la regarda un moment chanter cette rose en main tel une poupée de cire et déposa une rose noir a ses côtés et lui sourit tristement avant de repartir. Le père de la petite sur laquelle elle était allongé ou simplement humble homme pris de pitié, seul dieux le savait. Seulement si dieux exister .

- Si dieu existe ce n'est qu'un enfoiré autant vendre son âme au diable .

_______
Le traduction litérale de la chanson ( des morceau plutôt) C'est : Dans la nuit, partout règne un silence de mort, La neige s'entasse, Sur la main que je levais en hauteur, Les flocons tombent et disparaissent en un instant, Quelle vie éphémère

Et : Dis moi si tu as de la peine, dis moi si tu es seule, Je te trouverais n'importe où, S'il te plait ne me laisse pas, s'il te plait, je t'en supplie, N'étions-nous pas une seule âme ?
Ce n'est autre que Soundless voice de Len Kagamine
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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Lun 25 Avr - 13:43

Une journée comme les autres, en tant que Majordome les jours se succèdent mais ne se ressemblent pas obligatoirement, quoique.. parfois les jours peuvent se ressembler étrangement. Aujourd'hui comme toujours je me suis occupé du réveil de mon Maître, une journée classique quoi, mais je ne m'en plaignais pas, c'était mon rôle et ce jusqu'à la fin de mon contrat avec lui. Après tout le repas et meilleurs après l'avoir bien cuisiné et avoir travaillé pour l'obtenir, surtout lorsqu'on était sûr de la saveur de celui-ci. Monsieur était plongé dans divers documents dans son bureau, les affaires de la compagnie hein..? Quant à moi j'étais occupé comme à mon habitude à entretenir le manoir, pour que tout soit parfaitement en ordre, ce n'était pas en comptant sur l'équipe de bras cassé qui servait de domestique que nous allions tenir ce manoir en ordre comme le doit la réputation de la famille Pantomhive. La clochette sonne, Monsieur avait besoin de moi, arrêtant toute activité je me rendais dans le bureau. M'inclinant de façon tout à fait polie je demandais la raison de ma venu, Monsieur voulait me confier une course, enfin en quelque sorte. Sachant que Lady Elizabeth avait prévu de venir cet après midi il n'avait pas un moment de libre. Je devais me rendre au cimetière, dans la partie où les nobles sont enterrés afin de mettre de nouvelles fleurs sur la tombe de ses parents. Monsieur ne passait pas souvent les voir, mais il ne manquait jamais de mettre quelques fleurs sur leur tombe par respect. Un peu étrange pour un démon d'aller dans un cimetière pour mettre des fleurs sur une tombe, mais peut importe. Je m'inclinais, me contentant de dire un « Bien Monsieur », puis mettant mon long manteau noir je sortis du manoir.

Direction la ville avant tout, afin d'acheter les fleurs que le Maître aimait mettre à son habitude. Des roses, de magnifiques roses blanches et rouges, je dois dire que se sont effectivement de belles fleurs. Les roses... Enfin, je me rendais ensuite au cimetière, d'un pas à la fois lent et vif, je sais c'est un peu étrange de décriresça démarche comme cela mais je n'étais pas pressé mais en même temps ce n'était pas dans mes habitude d'être lent. Je passais la grande porte métallique qui était ouverte en permanence en pleine journée, puis sans porter la moindre attention à se qui m'entourait je me rendais dans la partie où se trouvait les deux tombes. Une fois devant, tenant toujours mon rôle de Majordome jusqu'au bout je mis un genoux à terre pour déposer les fleurs en silence. Je suis le Majordome de leur fils par contrat alors je leur doit le respect voyons, autant être perfectionniste jusqu'au bout. Puis je me relevais en silence, faisant demi-tour pour rentrer tout simplement au manoir, je n'avais rien à faire ici personnellement autant rentrer. Je traversais le cimetière dans l'autre sens, une nouvelle fois sans faire attention à se qui m'entourait, aux personnes que je croisais. J'en avais que faire, ce n'étaient que des humains après tout. De plus on peut dire que c'était plutôt le silence qui régnait en ce lieux, c'est un lieux de repos éternel les humains sont silencieux pendant qu'ils se recueillent sur la tombe d'un être chère qui n'est plus de ce monde. C'est un comportement que je trouvais presque ridicule, en tant que démon je ne peux vraiment comprendre ce comportement, mais c'est se qui fait des être humains des créatures à la fois simplistes et étranges. Le nuit tombait, ah.. je ne pensais pas être partit si tard, tant pis, la nuit était mon élément quoi de mieux qu'une sortie juste avant la tombé du jour ? La calme était d'autant plus maître en ce lieux de parce que les humains rentrent chez eux, pourquoi fuient-ils la nuit pour la plupart hein..? Ah.. j'oubliais qu'ils ont besoin de sommeil...

Un air, une mélodie qui régnait. Un peu étrange, mais en quoi cela devait attirer mon attention, hm.. du Japonais, j'avais déjà entendu cette langue de temps en temps. Même si je n'avais jamais eu l'occasion de m'y rendre. Bref, je continuais mon chemin toujours en silence, n'ayant pas accordé un regard à la personne qui était en train de chanter. Mais, un phrase attira mon attention « Vendre son âme au Diable », hein..? Je m'arrêtais pour cette fois-ci regarder cette personne. Une gamine..? Savait-elle de quoi elle parlait au moins ? Voilà qui est peu prudent de prononcer de telle paroles surtout en un lieux comme celui-ci. Faisant quelques pas vers elle, arborant un sourire assez diabolique sur mon visage je m'arrêtais à quelques mètres d'elle, droit comme un « i ».

- Ne prononcez pas de telle paroles aussi impunément. Vous ne savez pas dans quoi vous risqueriez de vous embarquer.

C'était dit d'un voix très calme, presque effrayante d'un certain point de vue. Une rencontre imprévue mais après tout pourquoi pas, une gamine seule dans un cimetière qui parlait de vendre son âme au Diable c'était peu commun.
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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Lun 16 Mai - 16:51

- Pourquoi ne dirais-je pas la vérité? Si tel occasion n'est donné je le fais .

Sincèrement elle le pensait, sincèrement elle le ferait, elle voulait … juste oublier sa vie. Sa voix était suave, grave elle faisait frisonner l'échine mais c'était quelque chose de dangereux et de doux qui plaisait et qu'elle aimait, comme la piqure d'une rose. Comme la couleur du sang. La vie la mort, les pleures les rires. Éphémère et triste . Être rien et être tout .

Comme une chanson s'élevant dans les airs, comme les nuages poussait par le vent.

Se relevant d'un bond elle bougea et déposa la fleur sur la tombe et se mit face au type, qui avait plus d'une taille de plus, lui de son plus de un mètre quatre vingt cinq et elle … du haut de ses un mètre cinquante. Elle ne savait que dire, elle ne savait que faire, poster là devant lui, elle de ses cheveux rose excentrique, un rose flashy et sale prouvant sa vagabondage et lui de ses cheveux brun ébène bien nettoyer et des vêtements propre et beau . Elle donnera tout, la maintenant , tout de suite, pour un bon bain chaud, pour un bon repas d'ailleurs, son ventre le lui rappelais mais peut importe . Là n'était pas le sujets .

- Et puis, de quoi je me mêle, vous êtes quoi? Un noble ou pourquoi pas un démon pendant qu'on y est !

Le scrutant de haut en bas de son visage d'ange et de ses profonds et mélancolique yeux bleu océans dans lequel plus d'un homme avait accepter de ce noyer, lâchant un long soupir elle continua sur sa lancer .

- Malgré tout , passant sa langue sur ses lèvres elle continua, vous n'en restez pas moins mignon .

Elle n'avait rien d'autre a dire, ce genre de remarque était sa façon a elle de se caché derrière un maque, certain souris, certain joue ou pleure, d'autre son froid, elle non, Niji lâche des remarques pas vraiment catholique . C'était elle et de toute façon elle avait était élever comme ça.

Plongeant ses hordes bleu dans les noir rougeoyante de l'autre Niji se laissa bercer par un danger apparent, quelque chose de surprenant qui ne laissait aucune place a la peur, une légère surprise mais un quelque chose de masochiste dans son regard . Elle aimait le danger, et jouer avec comme quand on joue avec du feu .

__
désoler, c'est très court T_T
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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Mer 25 Mai - 14:45

Humains, être si fragile et ignorant, mais il faut bien leur pardonner, leur vie est si courte, si éphémère qu'ils n'ont pas le temps d'apprendre quoi que se soit à la vie. Bien que.. la notre soit si longue que nous ne savons même plus se qu'il faut en tirer. Vie éphémères, vie éternel, n'y a-t-il pas un juste milieu sur cette terre, ou bien est-ce mon point de vue qui était erroné de part mon nombre d'années et de siècle vécu ? Mais justement cette fille en face de moi était un exemple parfait de cette faiblesse humaine. Les humains montrent trop de sentiments, sinon ils sont perdus et se cherche une identité, à quoi bon se chercher une identité si l'on est pas soit même. Les démons sont eux même, bien que parfois ils peuvent se montrer la personne la plus détestable sur terre. Une vie bien trop longue pour se cacher derrière un masque ou pour vivre dans le doute. Cette bien jeune personne semblait connaître bien peu de chose à la vie et malgré les années qui défilent elle n'apprendrait pas grand chose à mon avis. Dieu, démon, Diable, ange, tant de mots prononcés à la légère par ces êtres. Souvent vu comme de simple être de légendes, de croyance nous passons inaperçu et vivons dans le silence, au milieu d'être semblables à des fleurs. Éphémère.. ignorance.

Que je me mêle de mes affaires ? Allons, un démon se mêle des affaires qu'il veut. S'inséminant dans la vie des humains pour ensuite les dévorer, c'était là notre activité principale. Entrer dans une vie, y prendre place et se faire une identité pour ensuite tout dévorer et recommencer. Bien que cette jeune fille n'avait pas le moindre intérêt pour moi, le simple fait de me trouver dans un cimetière avec une fille qui parlait en toute ignorance d'un autre monde si proche du sien.. cela me donnait envie de rester un peu plus. Juste par curiosité. J'étais venu ici pour poser des fleur sur une « tombe », dire que cela n'avait strictement aucun intérêt pour moi vous étonnerait ? Autant faire un peu se que je veux, je suis certes tenu en laisse mais à la moindre faille pourquoi hésiter à prendre des liberté. Noble, démons, majordome.. ah, que d'ignorance que cela en était presque désespérant. Pensait-elle savoir quelques chose ? Avoir une once de vérité sur cette terre ? Ou bien elle s'en moquait et ne cherchait pas à le savoir ? Possibilité en effet, que ferait une pauvre fille ainsi de tant de savoir. Que faire ? Vérité ? Mensonge ? Dire ? Ou ne rien dire ? En quoi aurai-t-elle besoin de savoir l'existence de tel être ? Mais dans ce cas la question serai alors pourquoi est ce que je reste ici ? Ah.. que de questions pourtant si simple et qui restaient sans réponses. Pourquoi se prendre la tête pour rien. Ce n'était pas l'existence d'un si petit être qui allait changer quoi que se soit. Laissons les choses se dérouler, rentrer au manoir ne me prendrais que très peu de temps, peut-être que cela pourrait être.. divertissant ? Ou.. changeant qui sait.

Une petite brise souffla, faisant voler les cheveux des jeune hommes au cheveux assez long et ceux des femmes n'ayant pas de coiffe. Un vent assez frais bien que le froid ne me dérange guère. Deux mèches de mes cheveux noir nuit volèrent quelques instant avant de tomber devant mon œil droit. Ce petit détail ne perturba pas un seul instant mon regard, les yeux ne clignant que très rarement. Imperturbable vous dite ? Peut-être. Surtout après ce que cette jeune demoiselle m'avait dit quelque secondes plus tôt. Faire des compliments sur mon physique, sans vouloir me vanter loin de là ce n'était pas la première fois que l'on m'en faisait. Mais qu'est ce que je pouvais bien en faire ? Ce genre de compliments ne m'atteignent pas, encore moins lorsque c'était une personne de cette race qui me les disaient. Allons, dites vous que c'est comme si un singe essayait de vous faire comprendre qu'il vous aime. Ridicule non. Droit comme un « i » je restais planté devant elle, la fixant exactement comme si elle n'avait rien dit. Laissant cependant toujours mon sourire sur mon visage, ce sourire qui aurai pour but de vous mettre en confiance bien qu'il ai l'effet contraire. Le sadisme pouvait peut-être se lire dessus, que sais je ? Je ne suis pas un humain je ne peut comprendre de tel sentiments de crainte devant un.. si beau sourire. Mais me dire cela malgré sa jeunesse était une preuve de courage ? Ou bien idiotie ? C'était à vous de voir, bien que de mon côté j'opterais plus pour la deuxième option, c'était la plus probable non ?

Se que je suis, elle n'avait pas vraiment à le savoir, enfin bref. Le courage et l'innocence c'était bien beau mais cela ne servait à rien si cela là conduisait à sa perte. Une si jeune fille ne souhaite tout de même pas la mort ? Ou bien elle était un cas un peu à part, après tout les humains sont des être parfois surprenant, c'est pour cela que j'aimais passer du temps parmi eux. Ils sont tous si différents les un des autres, et tous plus ou moins étrange. Je sais.. un démon qui parle de chose étrange sur terre.. n'est ce pas risible ? Elle me regardait dans les yeux, elle devait certainement attendre une réaction de ma part suite à sa remarque qui pouvait paraître assez déplacé. Et bien elle allait être déçut, si elle voulait se montrer provocante elle était tombée sur la mauvaise personne. J'affichais cet éternel sourire, ce sourire qui ne partait jamais de mon visage.

- Noble ? Démon ? Allons.. Où allez vous cherchez de telle idées. Je ne suis qu'un Diable de Majordome.

Un peu ma réponse basique vous diriez. Mais je n'allais pas annoncer ainsi à une si jeune demoiselle qu'elle avait tout simplement un démon en face d'elle. Ce n'était pas dans ma manière de faire. Et puis la tuer maintenant ne m'apporterais rien, autant la laisser deviner, se faire des idées, quelles soient vrai ou fausses. Cependant à ce moment là mon sourire devint plus large et mon regard plus brillant, les ténèbres de la nuit qui nous entourait désormais faisait ressortir d'avantage cette couleur qui était entre les ton violet et rouge. Une couleur assez.. peu ordinaire ? Peut-être.. la nuit, les démons veillent...

(Je vous pris de m'excuser si ce post n'est pas très clair. Étant fait dans mon lycée je ne sais s'il est vraiment compréhensible. N'ayant pas le temps de le relire ou même de le corriger.)

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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Ven 27 Mai - 11:23

Parce que la mort faisait partie de la vie, qu'elle n'avait pas peur de personne sauf .. de son maître . Parce que les larmes et vivre dans la douleur était de mèche avec les longue agonie, elle n'avait envie de rien faire, de rien dire, juste d'être là, seule implacable . Elle voulait mourir et vivre, être heureuse et pleuré, et tandis que le vent chanté a ça place elle ne dis rien, pensive, rêveuse, triste. Tandis que le vent faisait voler ses cheveux, mettant son dos a nue, laissant une cicatrice qui partait de son épaule droit a sa hanche gauche et traverser tout son dos en diagonal, parce que, là était la vrai et unique douleur celle pour laquelle on souffre longtemps, pour toujours et a jamais sans jamais en mourir, c'était l'agonie, c'était ça ce qui faisait le plus mal, le plus peur.

Elle leva ses yeux bleu océan, brillant et triste, profond comme deux marée haute vers l'autre, vers celui si bien habiller costume noir en queue de pie, la chemise les bouton de manchette rien ne manquer et pas un faux plie. Et enfin, la lumière de la lune dans ses cheveux, quel étrange couleur, des alternance violette et rouge, rouge comme le sang et violet, comme la démence, comme quelque chose de dangereux . Cette homme était dangereux n'est pas? Et pourtant, rien ne lui donnait envie de fuir, de partir. Et pourtant … et pourtant …

- Peut importe ce que vous êtes, tout le monde ce ressemble .

Tout le monde souffre, tout le monde agonise, tout le monde pleure. Jamais personne ne peux vraiment être heureux, jamais personne ne le sera, jusqu'à ce que la mort emporte quelqu'un .

Tournant le dos au type elle retourna s'assoir prés de la tombe et pris la rose entre ses main fine et blanche, contredisant la rougeur de la fleur, si belle si épanouis, c'est pour ça qu'elle aimait cette endroit, ce cimetière, c'était quelque chose de .. doux. De paisible où ni la joie, ni la souffrance ne venait brisé, les gens pleurait quelque chose qui n'exister pas

- Un rêve éphémère, une douceur étrangère, où ni la joie, ni la souffrance ne peut atteindre : La mort .

Elle avait finis ses pensées a voix haute, sans raison, ses lèvres rose avait bouger, sans raison, d'une incroyable douceur, dans un murmure continue et doux, que seul elle aurait pus entendre . Elle l'avait murmuré, pour la terre et pour le ciel, comme un chanson, douce et tendre, comme ça voix de sirène faisait pour attiré les gens .

C'était le temps des roses et des paroles, c'était l'heure de la lune où dans le ciel brillait son éclat dorée spectrale, et ses rayon qui se déposait en dansant avec les nuages sur ses cheveux rose, c'était le temps des roses et de la lune sa confidente et quand elle lève les yeux maintenant elle ne vois plus qu'un homme fort beau et bien habiller au yeux rougeâtre et au sourire a faire frisonner en entiers son échine .

- Aie …

Se doigt se coupa contre une épine de la belle rose, laissant son sang rouge couler le long de son doigt.
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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Ven 3 Juin - 9:40

Cette fille, ou plutôt cette gamine, prétendre que je suis comme tout le monde, ou plutôt que tout le monde se ressemble. Voilà une façon bien étrange de voir les choses.. depuis quand un démon ressemblait au commun des mortel ou même à un autre démon ? Même les humains entre eux sont différents, il peuvent être faible, fort, réagir de façon différente selon la situation. En l'occurrence les humains succombent généralement face à un démon, ou du moins ressentent cette chose qu'il appel peur. Mais pas elle, de part sa propre existence elle contredisait ses propres paroles, amusant, quoique un peu bête en un certain sens. Que pouvait-elle ressentir en ce moment même ? De part sa façon d'être je ne savais trop se qu'elle pouvait penser de la situation, elle ne pouvait penser quelle pouvait être ma véritable nature et si elle le savait, je ne pouvais prédire quelle serai sa réaction. Question un peu délicate.. comment réagirais vous si je vous disais que j'étais un démon ? Étrange comme question non ? Mais est ce que cela m'apporterait quelques chose quelle le sache ? Pas vraiment, à dire vrai je ne savais se que cela m'apportais de rester en sa compagnie. Jouer encore et encore comme un chat joue avec une souris ? Où faire simple, simplement la tuer dans son ignorance ? La tuer ainsi ne m'aurai apporté qu'une perte de temps depuis tout à l'heure, ainsi j'optais pour l'autre option, après restait à savoir si elle allait vivre finalement ou non.

La peur.. situation peu habituel pourtant. Croisez vous souvent un être tout en noir dans un cimetière en pleine nuit, d'une stature inébranlable, les yeux brillant d'un éclat.. maléfique ? Démoniaque ? Pourtant, elle croisait mon regard brillant, y voyant peut-être un dangers certain, mais ne détournant pas pour autant le regard, ne posant pas pour autant de question que tout être humain se serai hâté de poser. Était ce une forme de courage ? Ou bien une stupidité sortit de cet esprit enfantin. La deuxième option était la plus réaliste au vu de la situation, son intelligence.. sa stupidité. Chose qui varie beaucoup selon les êtres, même chez les démons, les actes et les paroles de chacun permet de déterminer cette dernière. Hors, une gamine qui compare un démon à un humain sans éprouver la moindre peur et qui parle de la mort comme une douceur ou comme un rêve, il y avait presque de quoi se poser des questions. Le silence était en fait tombé, toujours droit en face d'elle je la fixais, le regard d'un félin, un félin fixant sa proie, comme prêt à lui bondir dessus pour dévorer tout fragment de vie, rayant une simple vie de la surface de la terre. Je dois dire, étant assez étrange comme personne, je dois avouer malgré moi que.. la saveur de cette âme m'intriguais, non pas qu'elle puisse rivaliser avec celle mon Maître non.. mais un démon affamé aime contempler et trouver des âmes à la saveur pouvant être appréciables, pouvant apaiser ne serai ce qu'un instant cette faim. Oui.. cette faim incessante qui me tiraillais en permanence, comme je le disais souvent, plus on a faim, mieux est le repas surtout lorsque l'on passe un certain temps à cuisiner pour le rendre encore plus appréciable. La goût de cette âme si naïve, si mélancolique, si enfantin.

Était ce la faim qui prenait le dessus ce soir ? De temps à autre je me prenais à désirer ardemment une âme humaine autre que celle de mon Maître, une âme possédant certainement un certain goût mais je devais avouer. J'avais faim, depuis bien longtemps je n'avais eu une âme pour assouvir cette faim. Même les Shinigami le ressentent, le démon debout au milieu de ce cimetière cherchais presque inconsciemment de quoi se nourrir. Et une chose ne vint pas diminuer ce sentiment qui m'envahissait, cette fleur rouge recouverte d'épine, piquant dans cette chair tendre, laissant ainsi échapper un liquide rouge, un liquide vital, contenant la vie des êtres. Ce liquide.. à travers celui ci, nous pouvant ainsi nous rendre compte de la saveur de l'âme, et ce liquide.. si bon, si rouge, donnait d'autant plus envie de gouter cette âme. De la dévorer, apaiser cette faim en attendant l'heure du diner. Le regard poser sur ce liquide rouge qui coulait, mon regard devint encore plus brillant. Si un démon ne suivait pas des règles pour dévorer les âmes, cela ferait longtemps que mon Maître ne serai plus de ce monde.. cette fille non plus, n'écoutant que ce désir de dévorer tout n'existerait plus. Mais je ne pouvais prendre ainsi une âme, un pacte, un accord commun doit être fait pour cela. Étant déjà sous contrat je ne pouvais en faire un autre, à moins que l'on m'offre une âme de son plein grès, cela dit j'en doutait fortement, je ne pouvais dévorer.. je ne pouvais...

Je ne prononçais plus la moindre parole, je n'avais rien à lui dire, seulement cette sensation qui envahissait mon corps et mon esprit. Ce qu'il y avait autour avait bien peut d'importance pendant un moment, seule cette âme qui était en face de moi avait une quelconque valeur potentielle. Grignoter avant le repas, voilà à quoi cela se résumait ma pensée. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été autant tiraillé par cette faim, cela passera.. sûrement...
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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Sam 4 Juin - 10:16

Il était toute a fait opportun de le regarder, et d'aimer ses yeux, un danger quelconque y roder quelque chose de bizarre mais qui la faisait pas fuir, c'était étrange ? Peut être parce que la seule peur quel connaissait était l'agonie, il était simple pourtant de passé outre mesure ceci et rêver a autre chose pourtant elle, non . C'était un fantôme une ombre au borde de la route, qui la suivait qui la coller, qui ne la lâcher pas, qui était elle et qui faisait partie d'elle, c'était la grande cicatrice dans son dos c'était les souvenirs, les douleurs, le futur et la vie. C'était l'agonie, c'était elle et c'était tout . Il n'y avait rien a ajouter, rien a dire . Tout les humains était pareille. Tous aller droit au même chemin au même but, sans jamais pensé a ce qu'ils vivent, qu'ils crèvent, maintenant dans un mois, un ans, un jour, sa revient au même : la mort .


Une goutte de sang perla de son doigt, douce et belle, rouge et tendre, de la même couleur de a rose, et en même temps différent, car elle avait un goût elle avait une essence, c'était l'agonie et c'était .. c'était quoi ? D'abord ?

Et plus le temps passé et plus elle pensait et plus cela allait plus elle regardait et elle réfléchissait enfin, elle sentit un regard brûlant, se poser sur elle, ou plutôt sur son doigt, un regard rouge et dangereux, quelque chose de surréaliste, un truc qui fais peur, un danger, une envie se lisait dans des yeux complètement rouge . De toute façon, tout était surréaliste en cette journée, en cette soirée, qui aurait l'idée de rencontré quelqu'un en costume noir, au regard rouge, dans un cimetière a la tombé de la nuit. Est-ce une illusion où un synonyme de mort, une étrange confrontation avec l'inexplicable, les démons rôde et existe ailleurs que dans son coeur, la matérialisation de ses plus grande peur , où de son plus grand rêve .

Un quelque chose qu'elle avait oublier et … une adrénaline qui vous monte dans le sang, vous maintiens éveiller et enfin, un geste, sans façon simple, doux, pur simple, comme un rien et une envie elle tend le doigt vers le haut, vers ses lèvres blanche et rose appétissante, pour une faim de démon, une envie qu'il prenne sont âme , triste, sordide, pleine de rancune et d'envie de mort douce, pour souffrir une dernière fois .

La souffrance et synonyme de vie, juste une fois, elle sourit, un de ses rares sourire ou l'on ressent vraiment quelque chose où l'on fait passé un sentiments une envie, un désir. Peut être ce fut-il a ce moment là une douce amertume d'une longue agonie sans but.
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MessageSujet: Re: [Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]   Sam 11 Juin - 14:58

Une odeur, un goût, du sang, une âme... Mes pensées était dictées par ses quelques mots mots seulement. Assouvir cette faim que l'on traîne avec soit depuis un bon nombre d'année, des décennies même. Quel démon n'aurai pas ce genre de pensée alors qu'une âme isolé et naïve était en face de lui. Une âme sans doute à la saveur à la fois douce et amer. La douceur de l'innocente jeune fille ne connaissant pas grand chose à la vie. Et l'amer pour le côté mélancolique et triste de celle-ci. Avais je le droit d'y gouter ? Ou même ne serai ce que l'effleurer du doigt. Un démon sous contrat ne pouvait-il toucher une autre âme ? D'y gouter et même d'aller jusqu'à la dévorer... Qu'importait les règles et pourtant, je ne devais pas me détourner de celles ci. Certains démons n'ont aucun scrupule à les transgresser, mais ce genre de créature ne valent pas grand chose. Des créatures de bas étages, se contentant que des âmes les plus simples, n'ayant aucune saveur. Ce genre de créature que nous autre avons aucun scrupule à les exterminer, ils peuvent si prévisible et à la fois imprévisible. Dicté en permanence par la faim et rien d'autre. Que deviendrait le monde avec uniquement de tel créature ? Certainement pas grand chose, la fin de toute de chose, de l'existence même des être immortel que nous sommes, n'ayant plus d'âme sur Terre. Je ne devais pas devenir ainsi, la perfection, elle se doit d'aller au-delà de mon statut de majordome, c'était moi même qui devait l'être. Après tout, je suis une bête sauvage avide de sang avec des manière. Que de contraste en une seule personne vous ne trouvez pas..? Mais dévorer une âme, juste une afin d'oublier cette faim qui se faisait pesante. Était ce si mauvais que cela ? Allons, il fallait que j'arrête de penser ainsi, à force l'on pourrait me prendre pour un simple humain qui se cherchait une excuse avant de faire une bêtise, comme un enfant voyez vous. Sinon, il ne me restait qu'à prendre mon mal en patiente et d'attendre avant de pouvoir dévorer l'âme tant attendu de mon Maître.

Il fallait dire que la tentation était plutôt forte, cette odeur de sang qui taquinait mes narines avec son air moqueur, comme le fruit du pêché. Cette odeur qui me montait à la tête, me donnant presque une envie furieuse de me jeter sur elle pour ne serait-ce que dévorer ce sang qui avait un avant goût de l'âme. Mais je refrénais ces pulsions, ses envies qui devaient pourtant se lire dans mon regard encore plus brillant. Deux joyaux à l'éclat rouge démoniaque. Tel deux rubis dans la nuit, ces deux yeux qui la fixaient avec intensité. Mais elle restait là, se rendait-elle compte du dangers qu'elle était en train de courir en restant ainsi en ma présence. Savait-elle qu'un autre que moi lui aurai déjà forcé la main pour tenter de la dévorer ? Elle tentait le Diable, cette expression souvent utilisé par les humains se montrait vrai parfois. Ainsi, mis à part mon regard brillant, la perçant de part en part, rien ne pouvais présager les pensées peu enviables qui occupaient mon esprit. Même si elle se déplaçait, mon regard ne se détachait pas de cette goute de sang qui devint très vite un filet. Faisait-elle exprès de me tenter ainsi, d'agiter ainsi la pelote de laine sous les yeux de celui-ci passif, jusqu'à qu'il vous saute dessus pour récupérer ce qu'il désire à votre plus grande surprise. Façon plus sympathique de se représenter la chose je pense, bien que la pelote de laine équivaut à une vie dans ce contexte là.

- Vous devriez soigner cette coupure.

Phrase simple, je n'avais pas à dire autre chose, ni sur un ton moins neutre. C'était l'aspect que je devais montrer de moi, ma neutralité. Bien que cette coupure ne soit rien en grave à proprement parlé, elle pouvait très bien se passer de soin mais.. dans le cas actuel des choses c'était mieux qu'elle agisse ainsi. Je me surpris alors à sortir légèrement ma langue d'entre mes lèvres, caressant à peine ma lèvre inférieur. Faim.. c'était cela la signification de ce geste. Petit bémol de ma part que je devais rattraper au plus vite, ainsi je reprit mon expression neutre. Mais il n'y avait pas moyens pour le moment, mon regard restait fixé sur ce filet de sang, il ne voulait pas se détacher de celui-ci. Il fallait qu'elle arrête tous ceci. Ensuite, il sera plus simple pour moi de détourner le regard et de rentrer. Aussi étrange que cela puisse paraître, mais je ne pouvais pas partir, au fond de moi je me l'interdisait. Quelle fâcheuse situation, tous ceci simplement pour poser des fleurs sur des restes humains, assez risible...
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[Bas Fond: Cimetière] Quand le chant s’élève [PV: Sebastian Michaelis & Niji Obuto]

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