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 [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]

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MessageSujet: [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]   Ven 12 Nov - 23:42

Miss Kuroichi n'était jamais passé dans cette partie de Londre, elle n'aimait pas, les grandes rue de Londre magnifique, noble, et superficielle de Londre, tout ses sourires faux, tout ses gens qui se promène soit disant "heureux"qui, au fond, cachait tous ces lourd ressentiment de haine ces règles de noblesse les enfermaient dans une cage dorée. Un bosquet de rose blanche se fit remarquer devant elle, de ça longue main fine et blanche elle en cueilli une d'une grande délicatesse, elle l'approcha de sont nez pour en humait l'odeur et, voulant l'attrapé  autre part elle se piqua le doigt et regarda quelque goutte de sang souiller la pureté de la rose.

Malgré cela avec une lenteur délibérer elle mis la rose au tache rouge dans ses long cheveux blanc et poursuivie ça route. Ses pas la menèrent dans les quartiers animé, la où toute la vie s'accumulait où les aisés et les nobles était obligeaient de ce mélanger. Elle ne fit rien, et continua ça route, indifférante au regard posés sur elle, indifférente a ça différence physique, indifférente au gens et aux choses . Soudain, sont regard fut attiré par une vitrine flamboyante et joyeux. « Joyeux » elle doutais parfois de la définition,

Pour elle, le bonheur, ou le faite d'être en joie n'était qu'un mot, une invention, un arrêt temporaire de la souffrance, elle observa avec plus d'instance la boutique et décida, elle ne savait elle même pourquoi d'y entré. A l'intérieur, ce trouvé un adolescent de taille moyenne au yeux bleu, bleu et nostalgique malgré le grand sourire collé au visage, malgré toute la joie qu'il semblait abriter.

Voilà que même les enfants avait mal c'était alarmant … et trsite, ça lui faisait repensé a sont passé, elle n'aimait pas cela. Elle détourna la tête et sont regard ce posa sur une petite peluche, un lapin, un lapin au oreille plus grande que sont corps. Alors qu'elle allé enfin faire demi tour sortir d'un enfers entre 4 mur sont regard ce reporta vers le jeune garçon qui d'après ces vêtements semblait noble. Sont regard bleu, était tourné vers la peluche. Un moment sont regard resta planter sur le corps du blond, ne sachant que faire.

Elle soupira, ce n'était pas sont genre d'être gentille, mais pour un regard aussi clair qu'une eaux de roche reflétant tant de souffrance elle ne pouvait que s'incliné.  Elle ce dirigea vers l'endroit ou la peluche était et la pris, elle était douce comme du satin et cher comme une robe, mais n'étant pas coquette pour deux sous elle n'en avait que faire. Elle paya la peluche et alla voir le jeune homme et pus, plonger ses ordes noir dans le bleu.
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MessageSujet: Re: [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]   Lun 15 Nov - 18:30

Alois était sorti du manoir, vêtu de son habituel costume violet. Il se sentait vraiment mal, voilà la raison pour laquelle il était sorti du manoir. Il était sorti, seul, ce qui est vraiment rare, car il n'aimait pas du tout la solitude, et être séparé de son majordome. Mais ne savant que faire pour que ce « mal » inconnu passe, il décida de sortir prendre l'air, marcher un peu dans les quartiers de Londres.

Des questions, enfin plutôt, une question principale lui trottait dans la tête. La question que l'on entends tout les jours: « Pourquoi? ».
Pourquoi je suis ici?
Pourquoi j'ai une subite douleurs qui me tue la poitrine?
Pourquoi quand je regarde mes servants, surtout mon majordome, je me sens mal?
Et je passe des meilleurs, mais là. Alois c'était arrêté devant une boutique de jouet. Il restait là, a fixé le nom au-dessus de la boutique. Des autres questions lui est venu en tête:
Comment je suis arriver là? Pourquoi je suis ici?
Bien sûr, pour Alois, chaque acte, n'importe quoi, n'était jamais dû au hasard, alors il se posait des questions... Puis décidant d'entré, la petite clochette de la porte s'ouvrit. Alois resta à l'entrée de la porte quelques secondes, passant une main dans ses cheveux blonds puis se mit a marcher tranquillement dans la boutique.

Il y avait de beau jouet, même de très beau. Des poupée, des pantins, des peluches... Mais surtout! Cette peluche! Alois resta un bon moment souriant, fixant la peluche d'un air nostalgique. Cette peluche, il s'en souvenait bien, ce fameux: Peter le lapin en peluche de la compagnie Fantom's. L'entreprise de celui qu'il veut détruire. Mais cette peluche lui faisait remonter on ne sait combien de souvenir. Alois se rappelle bien que son petit frère: Luca, voulait vraiment cette peluche. Mais ils n'en avait pas les moyens. Alors Alois avait travaillé dur pour avoir de l'argent, enfin travailler... pour lui avant, travailler et voler c'était exactement pareil. Mais en fin de compte, il vola la peluche dans le magasin de jouet. Et se fût, un des derniers sourire que Alois avait pu voir de Luca avant qu'il quitte se monde.

À la vu de cette peluche pleine de souvenir, Alois soupira. Il se rappela aussi ce que disait le Comte Trancy sur ses yeux bleus. Il s'en rappelle très bien même: « T'es yeux sont répugnant ! Ils ont la couleur de la rouille incrusté sur les tuyaux d'égouts ! »
Il avait tord. Les yeux d'Alois sont à la frontière du bleu Azur et du blanc pur, un joyau inestimable.

Le jeune blond sorti soudainement de ses pensés quand une fille passa devant lui prenant la peluche. Il l'a suivit alors du regard, elle paya la peluche, puis s'avança vers lui. Tout deux avait le regard plongé dans celui de l'autre. On aurait même pu croire qu'ils se parlaient avec le regard. Mais Alois décida de briser le silence.


« - En quel honneur... cette peluche? »
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MessageSujet: Re: [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]   Lun 15 Nov - 19:04

Elle aimait le silence, elle appréciait la façon dont ce petit blond avais de la regardé, ce n'était ni de la haine ni de l’indifférence, et dans se regard elle semblait y lire beaucoup de chose, des questions, de la souffrances voir de la haine et du dégoût. Enfin il lui parla:

« - En quel honneur... cette peluche? »

A la même hauteur d'Alois elle observa le jeune homme c'était bien pratique d'être a ça taille, car ses yeux noir et profond telle le néant était plonger dans ceux du jeune pouvait sonder sont âme.

" - Car un enfant avec de si beau yeux ne devrait jamais avoir a souffrir."

Elle n'aimait pas tourné autour du pot c'est pour cella qu'elle lui avait clairement dit les choses, ses yeux était trop clair la souffrance ce voyais que trop, même si la joie n'était qu'un phénome ephemere autant tenter de prolonge cette choses. Il ne fallait pas qu'il devienne comme la rose souiller dans ses cheveux, il ne faut pas qu'un enfant est du sang sur les mains. Avec tranquilliter elle tandis le colis au jeune homme et comme pour le rassuré fit un de ses rares sourire sympathique ou résider tout de même un fond de tristesse et de nostlagie.

Peut être que si ... Peut être que si on avait pris la peine .. Elle coupa elle même ça pensé, les questions était inutile, le passé restait telle qui l'était et ne changerais pas, mais le futur et variable et elle voulait simplement que ce petit homme chatin clair n'aurait jamais le siens, qu'il y ai toujours quelqu'un jour que l'eau limpide de ses yeux soit a jamais la clarté de l'eau au soleil.

Elle recula d'un petit pas et, sont petit sourire accroché au visage elle lui dit d'une voix chantante:

"- Puis-je avoir votre nom?"
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MessageSujet: Re: [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]   Lun 13 Fév - 17:43

[ HRPG : Pari fou possible, pari fou qui commence °°" J'ai essayé de m'approprier le post de mon prédécesseur du mieux que je pouvais, j'espère que ma réponse ira et ne sera pas contradictoire au pot antérieur °° ]


La jeune fille l’avait regardé, et étant à la hauteur de ses yeux, les regards ne pouvaient que se croiser, se murmurant mots et souvenirs entre eux. Les yeux de la personne qui lui avait acheté cette peluche, comme s’il avait lu dans son esprit qu’il avait tant voulu, bien que ce fût plutôt pour son jeune frère décédé, était d’un noir similaire aux nuits sans étoiles. Un regard tellement puissant qu’il paraissait sonder son âme, rendant l’adolescent se sentir mit à nu face à cette jeune fille qu’il avait agréé du regard.

" - Car un enfant avec de si beau yeux ne devrait jamais avoir à souffrir."

Comment devait-il réagir ? Le compliment lui fit rougir, indirectement, sans le vouloir, il s’en sentait tout heureux, son corps réagissait de façon bien involontaire comme il était mal moralement, cette sortie n’était-ce pas dans le but de remplir ce vide intérieur qui lui faisait mal, qui lui détruisait petit à petit ses entrailles, qui lui clouait au sol par ses poignards invisibles dont il n’aimerait ne plus avoir conscience ?
Un compliment sur ses yeux d’une inconnue qui n’avait n’eut aucun reproche à lui faire sur son apparence, il se devait de rendre ce moment unique. Ses yeux, un océan de pensée, un saphir étincelant qui exprimait ses émotions, sa pierre précieuse à lui, ce qui le rendait dotant plus unique par cette couleur clair auquel on pouvait distinguer des vagues de temps à autre. Elle y avait lu sa souffrance, ce qui le bloquait.
S’était-il trop emporté dans ses émotions tantôt ?
Son regard avait était-il si envieux, si nostalgique ? A y bien y réfléchir, oui, et n’avait-il pas après tout repensé à ce qui lui avait dit le vieux sur ces derniers.
Y recevoir le contraire ne pouvait que lui apporter espérance.
Dans un sens, elle l’aimait déjà, sans le connaître vraiment.

Alois en était resté muet. Calmement, elle lui tendit le colis, lui faisant un sourire lymphatique, bien qu’il y ait perçu très vaguement de la tristesse.
Elle se recula d’un pas, son sourire toujours résidant, lui demandant d’une voix chantante tandis qu’il resserra ses bras sur ce colis tellement précieux sentimentalement à ses yeux, qui commençait à lui faire procurer des larmes, songeant nostalgiquement à son petit frère, toutefois, il y parvint, il ne pleura pas.

"- Puis-je avoir votre nom?"

« - Alois Trancy. Je suis à la fois honoré et bouleversé que vous avez pu voir cela en moi par rapport à mes yeux, ceci est tellement rare. Longtemps, Père m’y faisait des reproches. »

Une voix calme, humble, enfermée dans ses sentiments de bonheur et de désespoir à la fois, sa voix se bloquant sur Luka, n’arrivant pas à émettre le moindre mot sur son petit frère. Il ne savait même plus pourquoi il était ici.
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MessageSujet: Re: [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]   Lun 16 Avr - 15:04

Alois Trancy. C'était un doux noms qui résonnait a ses oreilles. Pour une première fois dans ca vie elle n'eus aucune envie de tuée ou de faire souffrir, lui, était simplement lui même ses sentiments transcendait de chaque pore de son être, elle aurait pu rester a le sonder de ses yeux rouge sang pendant des heures mais, elle était sur de toujours y voir la même chose. Là, elle oubliait qui elle était simplement, revenu a l'état de petite fille qui vivait dehors, elle aurait aimé rester et lui offrir un franc sourire mais, elle ne put. Les muscles de ses lèvres ne se soulevait plus depuis longtemps, Murasaki avait oublié comment faire .

- Alois Trancy. Je n'oublierais pas ce noms.

Elle tourna le dos, simplement, prête a partir, mais la voix qui parlait la retient. Triste, il parlait de son père, il parlait de son passé. Le passé, était quelque chose qu'on ne pouvait nié, ni oubliait. La plupart du temps peu importe ce qu'on était, et bien, le passé a fait de d'eux ce qu'ils sont. La jeune fille au cheveux blanc se retourna lentement et attrapa son bras, le tirant a l'extérieur, l'emporta plus loin, dans une ruelle sombre, Sa silhouette a l'ombre, le soleil n'abimant plus sa peau blanche. Elle se retourna vers le blondin qui n'avait pas lâcher la peluche . S'asseyant sur une marche, elle croisa ses jambes et mit ses grande mains aussi blanche que la neige sur ses genoux et tourna son regard rouge flamboyant dans la lueur sombre de la ruelle. Elle réfléchit et lui tenant toujours le bras de sa mains gauche elle l'assit près de lui. Ses lèvres pâle tirait dans un moue cynique, cherchant ses mots et des paroles. Elle ne cherchait pas a être réconfortante juste a dire le fond des choses qui se bousculait dans son esprit. D'apparence calme et froide elle ne dit rien, ses sourcils fronçait ne laissant voir aucune autre émotion que la légère agacement d'on elle faisait preuve. Et soudain ses lèvres bougèrent, les mots étant choisis avec soin, trié avant toute chose.

- Je ne mit connais guère en connaissance familiale. Je sais c'est que dans ce cas si, ce n'est guère appréciable. Un parent m'aide qu'a moitié dans la construction de l'enfant, c'est a vous de faire ce qu'il vous plait.

Elle ferma les yeux calmement réfléchissant a ce qu'elle disait et dans quel situation ainsi ils se trouvaient ainsi tout deux. Elle frémit, le soleil tournait et toucha sa peau la faisant brillait d'un éclat irréelle. Elle se souvint d'une parole prononcer une fois, par une personne qu'elle avait rencontré. Elle était une tigresse au milieu d'humain, une prédatrice. Elle aimait ce mot, mais cette fois ci c'était simplement parce que, oui, elle aimait tué. Souvent. Mais a cause de cela elle était perdu dans une longue et triste solitude, bien qu'elle ne l'ai jamais vu ainsi, ayant toujours aimé sa solitude en ce moment elle lui posait énormément. Peut être, devrait-elle, oui, trouvé quelqu'un a protéger, une petite personne gentille et douce, qui avait des ennemis. Ça la défoulerait surement. Murasaki poussa un soupir alors que ca peau rougissait au mince rayon de soleil rester poser sur sa peau
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MessageSujet: Re: [Magazin de Jouets] Le noir et le bleu [PV: Alois Trancy & Murasaki Kuroichi]   Lun 30 Avr - 17:22


- Alois Trancy. Je n'oublierais pas ce nom.

Une phrase prononcée avec difficulté, dans une mélodie qui tentait le moindre de ses mots.
La jeune fille lui tourna le dos après cette dernière, comme dans un signe de la fin de cet entretien si écourtée, tandis que les lèvres de l’adolescent s’envolèrent dans un aparté nostalgique aucunement obligatoire mais qui avait été rajouté sur l’instant de l’action.
Peu après la finalisation de ses dires, une main s’empara doucement son bras, entraîné dans l’extérieur et la demi-obscurité d’une ruelle sombre dans cette journée émerveillée, gardant bien fermement la peluche qu’elle lui avait offerte. Avec délicatesse, la jeune fille s’essaya sur une marche, croisant les jambes, posant pendant un court instant ses mains sur ses genoux, son regard se tournant vers la petite lueur qui scintillait en fin de la ruelle. Alois ne bougeait pas, regardant autour de lui dans un air qui paraissait être de la panique, les jambes finement tremblantes, ses yeux bleu clair s’enveloppant d’une luminosité angoissée. Il sentit le contact de la marche sur ses fesses, par automatisme, allant s’accrocher au bras de la jeune femme qu’il regarda, se forçant à avoir un air davantage enfantin qu’apeuré, le fait qu’il craignait les ténèbres se sentant de plus en plus sur son corps et sur l’expression qu’il donnait à travers ses yeux d’enfant.

Un rictus insolent dans des lèvres, qui avaient du mal à s’étirer pour ressortir des sons, assortit à des sourcils froncés où l’agacement se percevait clairement, le vide d’autres émotions étant un fait à relater. Le silence de la scène similaire à une mère avec son fils pesa petit à petit sur Alois, serrant encore plus dans ses bras frêle la peluche, cachant davantage sa tête contre le bras de la jeune fille comme une branche de dernier espoir avant la chute dans le précipice. Ses jambes tremblaient dans une cadence désormais maîtrisé, qui pouvait faire aisément croire à tout aveugle qui n’irait pas porterait son attention sur les yeux de l’adolescent, à du froid. Une fraicheur qui se serait installé dans la ville, où, dans les habits d’Alois, ne pouvait que lui apporter ce sentiment de froid. Délicatement, les lèvres de la jeune fille se délivrèrent :

- Je ne m’y connais guère en connaissance familiale. Je sais c'est que dans ce cas si, ce n'est guère appréciable. Un parent m'aide qu'a moitié dans la construction de l'enfant, c'est a vous de faire ce qu'il vous plait.

A ses mots, les yeux rouge scintillant comme les feux des Enfers se fermèrent, prit d’un fin frisson. Alois avait écouté avec attention, son visage tirant une moue de désespoir à ses mots. Pourtant, sur le moment, il ne s’emporta guère dans la parole comme il avait coutume de le faire. Le noble s’était posé, avait prit une pause qui n’était guère dénuée de raison vu que ceci était une solution des plus charitables pour laisser le moins paraître possible physiquement la phobie du noir qui se percevait clairement dans ses lueurs d’océan. Un soupir de la jeune fille s’entendit dans ses oreilles, tandis qu’un rayon de soleil les accueillant faisant illuminer doucement leur peau. A cet instant, Alois prit la parole, très lentement et dans une voix aussi sensuelle que celle d’un piano joué par un talentueux musicien, s’attelant à une musique douce :

- La famille n’exprime plus rien pour moi. Celle que j’avais, je l’ai perdu. Père ne m’a aucunement aidé à me construire, il m’a mené dans les abîmes aussi profonds, tout aussi noire que ce lieu. Une abîme auquel je suie enchaîné pour le restant de mes jours, aux conséquences sur mon corps qui ne partiront jamais. J’ai été insulté dans mon être, humilié dans mon humanité, bafoué dans ma chair pour un oubli programmé dès que je suis rentré excepter dans le malheur que ma personne aura inclus, et le plaisir de mon corps.

La mélodie de sa voix se stoppa, Alois ignorant pour quelle raison précise s’était-il mit à dévoiler une telle information sur sa personne. Prit de honte et d’un certain sentiment de regret, l’adolescent camoufla sa tête entièrement dans le bras de la jeune fille, resserrant encore plus la peluche contre lui. Son corps abandonna sa comédie vouée dès le départ à l’échec, ses tremblements se faisant persistants dans une sensation claire qu’il avait peur de l’obscurité. Les mots du noble se lâchèrent sans qu’aucun contrôle ne pu empêcher cette révélation, dans ce sentiment de confiance tôt et qui était risqué, dans une tonalité de transe :

- Le poids des ténèbres est l’un des éléments de cet abîme…
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