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 Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]

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Messages : 2
Date d'inscription : 25/08/2016
MessageSujet: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   Jeu 25 Aoû - 14:36

feat Original par un artiste Pixiv
Regina Williams
"Je suis une meurtrière. Je n'éprouve ni regrets ni plaisir à ce sujet. Mais je suis une meurtrière."


Votre Présentation



Nom :Williams (donné par son bienfaiteur, elle n'en avait pas à la naissance.)
Prénom :Regina, Dove
Age :22 ans
Sexe :
Taille :156 cm
Poids : 41 kilos
Groupe : Humains
Sous-Groupe : Humains
Rang : Civile
Métier : Danseuse étoile du ballet Royal de Londres
Ambition : Elle n'en à pas vraiment, elle à appris qu'elle devait rêver à sa hauteur.
Défauts :Principalement son quotient émotionnel particulièrement bas.
Qualités :Sa débrouillardise et son Self control.
Post Vacant : Non.
Pixiv, OC.


Votre Physique


« – Williams, Regina. 156 centimètres, 41 kilos. Originaire de Whitechapell. C'est elle la fille qui avait été ramenée par Lord McFarlane. »

La voix ténue et agitée d'un petit homme roux raisonnait sous le plafond bas des loges de l'opéra Royal.  Ses grands yeux d'un gris délavés se posaient nerveusement tantôt sur l'homme plus grand à ses côté, tantôt sur les jeunes filles qui défilaient  au centre de la salle.  Il consultait aussi régulièrement le dossier qu'il tenait à la main alors qu'il présentait à son hôte toutes les nouvelles recrues de la compagnie. Même si Regina n'était plus tout à fait une nouvelle après presque deux années passée à danser sur les planches de cet opéra.  C'était une danseuse très talentueuse et même si elle n'avait pas suivit de très longues études dans le domaine de la danse classique ou dans n'importe quel autre domaine elle avait déjà attiré une flopée d''admirateur.  Rien de très surprenant. Même si on passait sur le fait qu'elle dansait très bien c'était une jolie demoiselle.

« – Ses mensurations sont très bonnes. »

Avait été la première réaction de l'inspecteur de la cour avant qu'il ne pose les yeux sur la demoiselle. Seulement vêtue de ses sous-vêtements comme les autres. Et il avait détaillé la ballerine ; véritablement comme il n'avait jamais détaillé aucune des autres et comme il n'avait jamais sans doutes détailler une femme.  Elle n'était pas très grande et le régime strict qu'on imposait aux danseuse lui donnait une taille étranglée même lorsqu'elle se passait de corset.  La peau, laiteuse était plus claire qu'aucune autre et il pouvait deviner qu'elle n'avait pas passé de nombreux jours sous le soleil. Si pâle en fait qu'elle avait l'air d'être faite de marbre ou de porcelaine, elle semblait lisse et de loin il pouvait la deviner douce. Un fard de la même teinte dissimulait quelques tâches de rousseurs délicates et discrètes autour d'un nez fin et droit.

Mais ce qui l'avait frappé par dessus le reste c'était encore la symétrie abrutissante de perfection de ses traits. Trop sans doutes et si cela avait été l'origine du mal qui le rongerai pas la suite ce visage d'une grande beauté l'avait surtout mit mal à l'aise.  Profondément, parce qu'il était celui d'une statue ou d'une poupée de porcelaine, pas celui d'un être humain. Heureusement il y avait la teinte rosée de ses pommettes pour affirmer qu'il y avait bien de la vie sous cette peau fine et sous ses traits symétriques.  Elle l'avait ému. Vraiment. L'odeur de fleur sauvages qu'elle dégageait , ses lèvres fines roses, ses longs cils, épais qui ombraient de grand yeux d'un vert semblable à une foret.  Des yeux vivants ou brillaient tout un tas de promesses et de mots.  

Pas seulement. Pas seulement.

Elle l'avait ému. Ses pieds fins, minuscules et ses main aux doigts effilés agiles, ses bras , ses jambes longues – assez pour qu'il le remarque – et le port gracile. Une démarche gracieuse et silencieuse.  La courbure de ses hanches et la chute de son cou ; la senteur de sa nuque son dos étroit, féminin, si frêle. Elle avait l'air fragile. Tellement fragile. Elle n'avait pas une poitrine opulente et il savait que tout les artifices du monde ne pourraient rien pour cela , elle était trop maigre pour se faire.  Il pouvait compter ses cotes s'il s'approchait un peu.   Mais il y avait quelque chose de foutrement érotique dans cette absence de formes. Parce qu'elle semblait si belle, si pure, tellement délicate en faite qu'il ne pouvait pas s'empêcher d'avoir envie de poser ses mains sur elle.

Pas seulement. Pas seulement.
Pas seulement les mains.

Est-ce qu'il ne pouvait pas seulement la faire sienne pour arracher l'arrogance qui brûlait sa peau à travers ses yeux de verdure ? Est-ce qu'il ne pouvait pas l'écraser sous lui pour faire taire ce sourire narquois qui déchirait sa propre conscience ?

Pas seulement. Pas seulement .

Elle l'avait ému. Véritablement, elle avait remué quelque chose dans le fond de ses tripes. Une chose étrange qui lui lacérait les entrailles et qui rongeait son esprit et son son cœur. Son cœur.
Il était peut-être fou en vérité. Peut-être qu'elle l'avait rendu comme cela mais il ne pouvait se sortir de l'esprit les longues et larges boucles blondes comme les blés qui entouraient son visage de toute grâce.  Des cheveux fins. Si fins. Si blonds.  Et longs. Si longs.  

Elle avait l'air d'un ange en vérité. Un ange qu'on aurait jeté du ciel avec une rare brutalité, car il était clair qu'elle était tombée.
D'où ?  d'où ?

Et quand elle se drapait de ses tenues de danseuses devenant reine le temps d'une soirée, impératrice et fée d'un pays rêvé et que son rire magistral raisonnait dans l'opéra il lui semblait que rien au monde n'avait d'importance. Rien qu'elle.

Elle l'avait ému. C'était certain. C'était sordide en fait. Vraiment sordide. Encore plus depuis qu'elle l'avait regardé si fixement dans les yeux et que sa voix chantante et claire avait effleuré ses oreille :

« – Je t'embrasserai. A pleine bouche, quand les porcs seront pourvus d'ailes et que tu saura voler. »

Même ainsi.
Elle le brûlait dans les tréfonds de son âme.


Votre Caractère


« [...]que tu te souvienne, cher ami de la tendresse que j'éprouvai car pour ton cœur et tes yeux j'ai saisit entre mes mains : une étoile [...] »

Même s'il l'avait écrit et même si il le pensait certainement, le docteur Fawley en doutait. Il ne savait pas bien ce qu'il allait faire avec cette jeune femme, assise immobile dans son bureau. En fait elle ne le regardait pas et s’abîmait avec acharnement dans la contemplation du seul mur blanc de la pièce. Depuis combien d'années était-elle danseuse ? Son corps était trop marqué pour le régime draconien quoi lui imposait soit récent. Neurasthénique  et intelligente lui avait-on dit mais elle était sans doutes le cas le plus étrange qu'il avait eût à rencontrer depuis le début de sa carrière de psychiatre.  En général pour les femmes de son âge le diagnostique correspondait à de l'hystérie et après quelques séances on pouvait les libérer.  Mais cette femme là semblait juste être un corps inhabité. Il se chargeait du suivit psychologique de toutes les autres danseuse de la troupe aussi, l'Opéra Royal n'avait pour ambition d'engager des danseuses folles mais la pression existait. Pas que sa patiente sembla en souffrir. Au contraire.

La première chose qui l'avait frappé chez elle quand il l'avait rencontrée c'était le calme abrutissant  dans lequel elle demeurait. Comme un lac profond et que rien n'effleure. Dans ces moments là, son visage sans expression n'avait rien d'humain.  Il aurait aimé dire qu'il y avait une tempête sous ce calme mais il ne pouvait pas le garantir. Elle semblait juste dans une paix totale ou peut-être un déni complet de tout ce qui n'était pas elle.  S'il avait pu apprendre une chose c'était encore qu'elle n'était certes pas égoïste mais elle était diablement loin d'être tournée vers les autres.  Une femme détestable sous bien des aspect qui ne s'approchait que pour mieux tromper.  Les sentiments comme le remords ou la culpabilité lui étaient étrangers mais elle s'en servait beaucoup au dépend des autres pour obtenir ce qu'elle désirai, usant sans vergogne de la morale des uns pour la retourner contre eux -puisqu'elle même en était dépourvue, dans un calme tout olympien elle savait formuler ses caprices en ordres et savait où appuyer pour être obéie.

De ce qu'il avait pu comprendre elle ne ressentait ni colère insurmontable, ni amour passionnel, pas d’excitation, qu'un plaisir maîtrisé qui se contentait de ce qu'elle obtenait. Elle n'était reconnaissante de rien, ne souffrait pas pour les autres et ne trouvait pas de justifications à cela. C'était la façon dont les choses étaient pour elle.  Pas d'affection impromptue, pas de haine inattendue, elle n'en était simplement pas capable. Elle n'était pas cultivée, elle n'avait pas été éduquée correctement, du moins savait-elle lire , écrire et compter ; elle avait appris au fil des années. C'était une jeune femme perspicace, assez intelligente pour être calculatrice. Elle savait les regard qu'elle devait lancer pour séduire les hommes comme les femmes, savait s'attirer la sympathie des plus fort, comment être protégée, elle savait aussi user des mots pour blesser les autres. Pas seulement. Elle avait cette façon de ne se forcer à rien, elle ne souriait pas si elle n'en avait pas envie, son visage ne se déformait pas sous la peur et la tristesse et si ça n'avait pas été pour ses yeux expressifs il aurait été difficile de dire qu'elle ressentait ce genre de choses elle aussi. Si ténues soient ses émotions.

Elle semblait évoluer dans un autre monde, plus étroit, ou plus vaste ? Il ne savait pas dire. C'était terrible de toutes les façons d'avoir un si grand contrôle de ses émotions comme si elle était morte. Elle vivait pourtant et comme elle n'était pas dominée par des futilités sentimentales elle avait plus de temps pour réfléchir. Elle réfléchissait beaucoup. Elle savait tirer le meilleur parti des situations quelques qu'elle soient. Comme si rien n'était assez terrible pour lui faire détourner le regard. Elle avait cette façon de vous fixer comme si vous étiez la  seule chose de son monde, comme si elle pouvait vous transpercer avec ses yeux, et lire en vous. Lire en vous. elle était douée pour lire dans les gens, deviner les choses qu'ils gardaient les plus secrètes. Elle affectionnait leurs vices et enviait souvent leurs vertus.  Il fallait beaucoup de temps pour s'imprimer dans son cœur et son âme, mais l'on en sortait plus jamais.  Parce qu'elle ne souciait pas de l'avis général, elle vivait une vie libérée de la pression sociale, avançant de la façon qui lui plaisait.

Même si elle savait mentir avec l'assurance d'une vérité , c'était une femme franche et relativement honnête quand le besoin du contraire ne se faisait pas sentir. Elle était un diamant brut , elle pensait qu'on aime parce qu'on aime – sans justifications – et qu'on aime pas justement pour les mêmes raisons. Elle était le genre de personne qui vous sommerez de vous taire parce que vous aviez dit un mot de trop ou qui vous collerai sans détour sa main dans la figure parce que vous la regardiez d'une façon qui lui déplaisait.

Mais elle ne ressentait aucune passions, aucunes pulsions. Elle était seulement. Parce qu'on ne lui avait pas donné le choix, avançant dans ce monde qui n'était pas fait pour elle, comme si rien n'avait sus l'atteindre. Comme si l'univers en général se construisait autour d'elle sans jamais l'inclure dans son fonctionnement. Elle ne s'incluait pas dedans elle non-lus cela dit.

« – Vous ne voulez pas vivre. » Il avait constaté au bout d'un moment et il aurait juré voir un drôle d'éclat dans le fond de ses yeux verts.

« – Autrefois, j'avais une sœur. Elle s'appelait Carmila. C'était une femme si précieuse. Elle est morte maintenant. Il y à quelques années déjà. » Elle avait répondu en fixant brusquement ses yeux sur lui.

« – C'est pourquoi vous voulez mourir ? Vous pensez que si vous le faites vous la retrouverez? »

La jeune femme avait étiré un sourire énigmatique ; un rictus tordu qui ne lui inspirait rien de bon. Elle n'avait pas détaché son regard de lui. Battait-elle des cils ? Elle le mettait mal à l'aise. C'était le genre d'aura qu'elle dégeait – elle était charismatique c'était un fait – une aurait entre malaise, fascination et oppressions qui écrasait complètement les autres. On ne pouvait pourtant pas cesser de la regarder.

« – Bien sur que non. Qu'elle drôle d'idée. Une chose qu'on à perdue ne peux pas être retrouvée. Pensez-vous qu'on puisse réparer quelque chose qu'on à brisé ? Naturellement que vous le faites. Vous êtes stupides et votre façon de voir le monde et les personne est trop obtus. Vous avez des lacunes dans votre perception du monde, vous ne pouvez pas faire autrement que d'en avoir, vous avez grandi dans ce joli quartier et vous vous êtes abreuvé de jolies choses, mais vous savez mon brave docteur personne n'est tout moche ou tout beau.  Vous devriez cesser de voir les choses en noir et en blanc ce ne sont pas des couleurs.  »

Elle s'était levée de sa chaise et son regard s'était éteint. Son visage avait perdu cette étrange sourire qui lui glaçait les entrailles. Sans ajouter un mot, même pas un au-revoir elle avait fait demi-tour et avait quitté la pièce.  Il avait signé le papier qui la disait apte et mentalement stable, mais il n'en était pas certain lui même. En la regardant danser un soir, il avait pu voir un visage si foutrement expressifs, elle était une bonne actrice.  Il savait lui qu'elle n'était pas capable de ressentir des émotions aussi fortes et pures que celles qu'elle affichait sur scène mais, comme elle le disait la vie était une grande scène et elle était actrice et elle pouvait si bien imiter des émotions qu'on avait envie de croire qu'elle les vivait réellement.  Fawley savait que cette leur que certain voyaient dans le fond de ses yeux n'étaient que le reflet de leurs propres émotions.


Votre Histoire


« Je suis une meurtrière. Je n'éprouve ni regrets ni plaisir à ce sujet mais, je suis une meurtrière. C'est quelque chose que je ne peux pas nier, je ne veux pas le faire. Je n'ai aucune raison de m'en vanter non plus, je pourrais le faire. Je pourrais dire à tout ces indolent qui me regarde parfois de haut «  Ah si vous saviez de quoi j'ai été capable ... » ça ferait peut-être taire leurs rires gras que je déteste, mais je ne le fait pas. Je ne suis pas fière de ce que je suis, je ne l'ai jamais été. Probablement parce qu'on ne m'a jamais laissé le choix, à propos de ce qui je voulais être, ce que je voulais être. Alors je suis devenue ce que je suis et j'ai tué des gens. Parce que c'est la seule chose que je pouvait faire à cet instant. Peut-être pas, peut-être que je voulais le faire. D'une façon ou d'une autre je sais que c'est la vérité. Sans aucun doute. Je devrai probablement me sentir honteuse à ce sujet mais, je ne le fait pas ; Définitivement pas. C'est un pêcher, sans doutes mais je ne m'en soucie pas non plus et d'ailleurs Dieu – s'il existe – le fait-il ?

Est-ce que je vous dégoûte ? Dites, est-ce que je le fait ?
Je suis une meurtrière, je n'éprouve pas de regrets et encore moins de plaisir à ce sujet mais, c'est ce que je suis.

J'avais une sœur aînée et parce que nous avions la même mère, elle m'était précieuse. Elle était , en fait, la chose la plus précieuse de ce monde. Elle était si jolie, si lumineuse et gaie. Elle s'appelait Carmila. Oui, j'avais une sœur et elle m'était précieuse. Je l'ai brisée entre mes mains, je l'ai tuée. Elle aussi. Elle surtout ? Je ne me souviens plus de l'ordre dans lequel il conviens de le dire. Mais j'ai brisé sa vie entre mes doigts et ses rêves sont morts avec elle. C'est ainsi que je suis. Le suis-je ? Est-ce que je le désirait réellement ? C'est sans importance. Seul le résultat reste. C'est sans importance. La seule chose dont j'ai besoin de me souvenir c'est du visage clair de ma sœur Carmila et du sang sur mes mains. Le sien ? Le sien.

Ah ! J'ai éteint la lumière la plus éclatante de ce monde et il ne reste que moi.
Il ne reste que moi et je suis une meurtrière.
Est-ce que je vous dégoutte? [...] » ▬ Extrait d'une lettre jamais envoyée.

« Ma sœur Carmila et moi sommes nées à deux ans intervalle, dans une pièce sombre et salle de Whitechapell. Je ne me souviens pas du jour précis, pas du mois non plus. Notre mère était une prostituée alcoolique et opiomane qui faisait son commerce dans cette même pièce ou nous sommes nées. Comme beaucoup d'autres. Elle n'avait pas vraiment de nom – nous n'en avions pas non plus à l'époque – mais les gars du coin l’appelaient « La garçonne » à cause de ses cheveux courts et du physique maigrelet que lui faisait son addiction à la drogue. Je ne me souviens pas d'elle en détail mais elle parlait anglais avec un horrible accent italien qui lui valait souvent de ne pas être comprise, quand à ma sœur et moi, elle ne nous parlait pas beaucoup. Je ne crois pas qu'elle nous aimait puisqu'elle n'avait jamais voulu de nous. Finalement ce sont les gens du quartier qui nous ont donné des noms. Carmila à cause de la couleur vive de ses cheveux ils m'ont appelée « Dove », une colombe, à cause de la douceur de mes traits. C'était d'ailleurs la seule fierté de notre mère, mes cheveux blonds, la forme de mes yeux et de mon visage, parfois elle aimait dire que mon père était un noble officier de la marine qu'elle avait rencontré sur les docks, qu'un jour il reviendrait nous chercher parce qu'il l'aimait et qu'il l'aimerai maintenant qu'elle avait son enfant.

Je n'ai pas de souvenir particulier de cette époque, j'étais trop jeune, je n'en sait que ce que ma sœur à raconté. C'est elle qui , plus tard, m'a donné le nom de Regina. Puisque Dove n'était selon elle qu'une parodie de prénom.

Naturellement aucun noble officier de la Marine n'est jamais venu réclamer notre mère ou affirmer sa paternité mais ça n'a pas aidé notre mère à sortir de son délire. Absolument pas. Sans doutes parce qu'elle s'était accrochée a ce rêve pour se sortir de sa misère la désillusion à été pire.

J'avais un peu plus de quatre ans quand elle à décidé de nous vendre ma sœur et moi, contre une dose d'Opium. Le propriétaire de la fumerie était un homme plus ou moins honnête et j'aime à croire qu'il avait plus de conscience que notre mère. Il nous à vendue en suite à un de ses client , directeur d'un cirque et nous ne l’avons jamais revu. Pensait-il que notre vie serai plus acceptable de cette façon ? Nous avons quitté Whitechapell et Londres un matin d'Avril glacial. Monsieur Maxwell, le propriétaire du cirque nous à « dressées » si je puis le dire comme cela et comme nous étions autonomes nous avons trouvé notre place.

Monsieur Maxwell m'a faite contorsionniste au sol puis, voltigeuse aérienne et j'ai rapidement eu mon propre numéro de tissus aérien. Carmila n'a pas eût cette facilité. Elle était si émotive ma sœur. Trop. Les numéro aussi risqués la terrorisaient et elle est restée contorsionniste puis voltigeuse au sol. C'auraient pu être de belles années mais elles ne le furent pas. Ni pour elle ni pour moi la seule chose à laquelle je repense c'est la fatigue qui nous étouffait les entraînements perpétuels, les insultes et les coups qui pleuraient sur les artistes du cirque. Nous ne mangions pas toujours correctement, nous ne dormions que très peu ce n'était pas propre à notre cirque c'est ainsi qu'est ce monde. Absolument. Mais sur la piste tout le monde sourit, tout le monde semble si heureux, si complice. Je me souvient de la méchanceté de nos camarades et de la jalousie ; des guerres intestines pour avoir un numéro plus long, plus spectaculaire ...c'est au cours d'une de celles là que ma sœur à été blessée.

Notre cirque voyageait un peu partout en Europe et jusqu'en Amérique. Nous avions même pris un bateau et présenté nos numéros en France, en Espagne , jusqu'en Italie . C'est au cours d'une représentation à Chicago environs huit ans après notre intégration que Carmila à été blessée. Volontairement. Je sais que ça l'était, son partenaire ne l'a pas réceptionnée correctement et elle s'est brisé une clavicule. Le soir même Maxwell à réfléchis un long moment a propos du fait qu'on devait ou non la faire soigner et de l'argent que cela coûterait. Cette nuit là je suis devenue une putain à mon tour. J'avais un peu moins de quatorze ans et Maxwell quand il m'a regardée à seulement dit que je devait m'estimer heureuse d'y avoir échappé toutes ses années. Que c'était pour mon beau visage et mes yeux qu'il acceptait de soigner Carmila. Que je ne devait jamais oublier la dette que j'avais envers lui.

Sombre salopard.

Mais je n'ai pas protesté. Je n'en ai pas parlé à Carmila non plus. Je ne l'ai pas fait parce que cela l'aurait blessée – elle était si fragile .. – alors que sur un plan personnel j'avais seulement considéré cela comme une transaction utile. Je n'avais pas honte et si Maxwell était assez stupide pour trouer cela satisfaisant j’aurai été folle de ne pas me servir de ce corps à mon avantage.

Il n'y à rien que je n'aurai pas fait pour Carmila. Rien. Je me serai même tuée si elle avait désiré que je le fasse, mais cette idiote était trop bonne et trop droite pour le vouloir. Ou peut-être qu'elle était trop stupide pour cela.

Il n'y à qu'à voir le bien que ça lui à fait.

Quelques semaines après cela nous sommes rentrés à Londres. Cela faisait des années que nous n'y étions pas revenues et nous avons été heureuse. Malgré ce que cette Terre avait fait de nous c'était la terre de nos racines. Carmila à essayé de retrouver notre mère mais elle à appris qu'elle été décédée de la syphilis l'année qui avait suivis notre séparation. Je pense que ça l'a atteinte mais je n'ai jamais compris pourquoi, cette femme n'avait rien fait de bon pour nous et elle ne nous avait jamais aimée ou désirées, elle encore moins que moi. Nous n'en avons jamais parlé.

Avec le recul, je me rend compte qu'il y à plein de sujet a propos desquels nous n'avons jamais discuté. Comme si nous essayons d'éviter tout conflit. Carmila savait , je pense , que je n'était pas capable de comprendre sa sensibilité et elle savait qu'elle ne pouvait rien faire pour comprendre la façon dont je me sentait. Alors nous évitions seulement d'aborder le sujet. [...] » ▬ Extrait d'une lettre jamais envoyée.

« J'ai tué ma sœur.

C'est une vérité inaltérable. Je l'ai tuée et de bien des façons. Pendant plusieurs années je pense. Aussi étrange que cela puisse paraître. Mais c'est certain. Comme il est certain que je ne ressent pas de regret à ce sujet.

La première fois que j'ai creusé le trou qui deviendrai sa tombe j'allais avoir quinze ans. Cette année là, le cirque après un récent retour en Royaume-Uni avait décidé de s'octroyer une courte pause dans les alentours d'Oxford le temps de préparer de nouveaux numéro et aussi parce que plusieurs des Artistes étaient blessés. Nous donnions des représentation en comité réduit avec un nombre limité Numéros. C'est à la suite d'une de ces représentation que j'ai rencontré Lawrence Pitsburg, une trentaine d'année, marchand d'Art.

Il avait toujours été communément admit que j'étais plus jolie que ma sœur. Je ne m'étais jamais arrêtée sur la question parce que selon moi il aurait suffit de regarder correctement pour se rendre compte que c'était faux. Carmila était belle. Elle n'était pas seulement jolie de visage mais elle était belle dans son cœur. Ou peut-être qu'il y avait de beau et de touchant chez elle le fait qu'elle possédait un cœur généreux ?

Je suis un être Infâme. Impur, Infâme et dangereux.
Mais j'étais belle. Assez pour être dans son cœur. Assez pour ronger son âme et son esprit et il à développé une obsession à mon endroit dont j'aurai du être flattée mais ça n'a pas été le cas. Il est venu assister à toutes les représentation pendant plus d'un mois. Il était présent à chaque fois et il à fini par m'attraper un soir à la fin de spectacle alors que je cherchais à rejoindre ma roulotte. Il à été éloquent mais j'ai détesté cela. Il avait cet air dans les yeux, c'était un type dangereux et je le savait parce qu'il avait été accusé déjà d'une agression sexuel sur une fille de la Ville et qu'il avait été impliqué dans plusieurs histoires de bagarres violentes.

Je lui ai dit d'aller se faire voire et que je ne vivrait jamais avec lui.
Ça l'a fait rire.

Sombre salopard.

Il à épousé me sœur Carmila un peu plus d'un mois après cela.
Onze ans après avoir été vendue à un vendeur d'Opium puis à un Cirque j'ai été vendue une seconde fois à un marchant d'Art. Ma sœur aimait Lawrence et elle le remerciait tellement d'être assez bon pour prendre aussi soin de sa pauvre sœur.

Pauvre idiote.

Elle aurait dus souhaiter que je sois morte.

Lui ? Eh bien il était exactement ce qu'il semblait être , il la brutalisait régulièrement pour me forcer à aller dans son sens. Mais je ne l'ai pas tuée cette année. Ce n'était pas encore, même s'il la maltraitait c'était principalement oralement et Carmila était trop sage et docile pour se dresser contre lui. Il ne l'a pratiquement jamais touchée malgré qu'elle en avait envie. Il m'a seulement dit que j'aurais du réfléchir deux fois avant de dire que je préférais l'enfer à lui. Il à dit que je ne connaissait pas l'enfer, c'était la vérité sans doutes. Mais je ne regrette vraiment pas.

C'est en vivant avec eux que j'ai fait la rencontre de celui qui deviendrai mon mécène : Arthur Williams. C'est sous son impulsion que j'ai commencé à prendre des cours de ballet mais les longues années de pratique au cirque avaient fait de moi une personne souple et coordonnée, les positions que j'utilisai étaient les mêmes et j'ai rapidement passé les classes j'avais dix sept ans quand je suis officiellement devenue une danseuse et que j'ai été regardée par des recruteurs de l'Opéra Royal.

Carmila aimait son époux de plus en plus et chaque fois que je repoussait ses avances c'était elle qu'il brutalisait et elle refusait de voir la réalité en face, je n'étais pas assez cruelle pour l'obliger à regarder. Mais je n'ai jamais cédé. J'aurais sans doutes dus, mais je ne l'ai pas fait. Je ne le regrette pas.

J'allais avoir dix-huit ans quand ça s'est produit. Il était plus ivre que d'ordinaire, plus marqué par dieu sait qu'elle bagarre qu'il avait déclenchée. Il est rentré à la maison et il s'est jeté sur moi. Carmila était à l'étage j’entends encore sa voix paniquée face au hurlements qu'il poussait. Il lui à suffit de lui ordonner de ne pas descendre pour qu'elle ne le fasse pas et quand il à déchiré ma robe pour me violer je n'ai pas réfléchis.

J'ai étranglé ce salopard avec le lacet de mon corset.
On ne se doute pas de la force que cela demande. Je me suis ouvert les mains en le faisant, heureusement pour foi j'ai toujours été forte physiquement et il était affaiblie par l'alcool et les nombreux coups qu'il avait déjà reçu. Ses yeux se sont exorbités et sa langue est devenue bleu. J'aurais pu arrêter à ce moment là. Il était trop faible pour se relever.

Je ne l'ai pas fait. J'ai coincé un bout du lacet sous mon pied et j'ai tiré sur l'autre de toutes mes forces en me relevant. Ça à laissé une coupure profonde dans sa gorge.

Je n'éprouve pas de plaisir et pas de regret mais à cet instant, j'étais satisfaite.

J'étais assise à côté de son corps débraillée et le visage couvert d’ecchymoses quand Carmila est descendue. Elle à tourné son visage accusateur et furieux sur moi. Elle à vomit puis s'est mise à hurler. Elle à demandé ce que j'avais fait quand j'ai répondu que son mari avait essayé de me violer elle est devenue folle. Elle criait encore plus. Il n'avait pas besoin de le faire parce qu'il l'avait elle, j'avais provoqué cela, elle m'avait vue lui faire des avances à de nombreuses reprises.

Elle aurait du me demander de mourir. Je l'aurais fait.
Mais elle était trop stupide pour le vouloir. Trop folle ou trop fragile. Je ne sais pas.

A la place, elle à dit qu'elle voulait mourir elle et elle s'est sauvée, enfermée dans la salle de bain. Quand j'ai réussi à ouvrir la porte de cette dernière elle avait tenté de s'ouvrir les veines avec un rasoir.

Elle était stupide.

« Tu ne le fais pas correctement, mon cœur. Ce n'est pas ce que tu veux. »

Mais elle à pleuré. Elle avait mal, elle était faible et elle à dit qu'elle voulait mourir.
Il n'y à rien que je n'aurais pas fait pour Carmila. Elle refusait que j'arrête le saignement et elle souffrait horriblement répétant comme une litanie qu'elle voulait le rejoindre alors j'ai pris le rasoir et j'ai creusé plus profondément dans ses veines et elle s'est endormie lentement j'ai abandonné l'arme dans la baignoire et je suis restée assise là.

Elle était si belle, ma sœur.
Trop fragile.

C'est Arthur Williams qui nous à trouvé le lendemain matin en venant me chercher. Il à contacté Scotland Yard qui à traduit mon silence par un trop grand choc. L'enquête avait conclut que ma sœur avait tué son mari pour l'empêcher de me battre et que pleine de remords elle s'était donné la mort en suite.

Personne n'est jamais revenu sur ces événements et Monsieur Williams m'a donné son nom et à fait de moi sa pupille. Je suis retournée danser et au cours de cette année j'ai intégré le Royal Opéra comme danseuse étoile. Je ne l'ai pas quitté depuis.

Je suis une meurtrière. Je n'éprouve pas de plaisir et encore moins de regrets à ce sujet, mais je suis une meurtrière.

Est-ce que je vous dégoute? » ▬ Extrait d'une lettre jamais envoyée.


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MessageSujet: Re: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   Ven 26 Aoû - 3:04

Bienvenue Regina sur notre magnifique forum en espérant que tu vas t'y plaire et bonne continuations de ta fiche, si tu as des questions n'hésite pas ^^ 023

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MessageSujet: Re: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   Ven 26 Aoû - 19:10

J'ai hâte de lire le reste de ta fiche !
Et les images que tu utilises sont tellement belles !

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MessageSujet: Re: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   Dim 28 Aoû - 10:19

Bienvenue et bonne continuation

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MessageSujet: Re: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   Mar 30 Aoû - 17:30

Heeey (0/*
Merci à tous pour votre charmant accueil qui fait chaud dans mon petit cœur ♥
j'en profite pou uper cette fiche qui est normalement terminée ♥
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MessageSujet: Re: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   Mar 30 Aoû - 21:03

De rien, c'est normal ^^
Ton personnage est vraiment très intéressant !

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MessageSujet: Re: Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]   

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Regina ♣ Sur son coeur j'ai voulu poser une manière de baiser [100 %]

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