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 Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]

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MessageSujet: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Jeu 16 Juil - 15:28







Ne jugeons pas ce que l'on voit.

Feat. Aleksandr D. Ezequiel






Je venais de terminer l'école, encore une journée bien charger. Il faut croire que tout cela arrive exactement en même temps, de plus que je suis restée un peu plus tard pour terminer mon projet en art. Tellement que mon père devient enragé quand je lui en parle, il fallait mieux pour moi et ma tête de rester loin de la maison avec mes dessins. Tout ce qu'il peut accepter désormais c'est des livres que je lis assez souvent, non mais tout de même... Je trouve que depuis quelques temps mon père devient trop enragé, même s'il est sorcier de magie noire cela ne veut rien dire, mais peut-être que pour lui si et qu'en tant que simple médium je suis totalement inférieur à lui, ce n'est pas comme si il était le roi du monde non plus... Il existe plusieurs créatures comme nous sur cette planète en particulier Londres, ce qui ne m’étonne pas vraiment à vrai dire.

Je marchais sous le soleil couchant qui laissait place à un ciel mi-violacé, mi-orangé, c'était tout simplement magnifique. Afin de sortir du bâtiment de l'école je me rendis dans les rues à Londres menant par-ci, par-là sans le moindre but. Dans une ruelle je pouvais apercevoir un chaton miaulant vers ma direction. Je m'approchais de lui afin de venir le caresser, comme j'aime les chats et que certains c'est réciproque cela me dérangeait pas du tout, mais en m'approchant le chat agitait son oreille avant de partir ailleurs. Je le regardais s'enfuir, mais presque qu'en gambadant. Je regardais autour de moi avant de me permettre de le suivre.

- Hey, petit chat, où vas-tu comme ça ?

Le chat émit un miaulement avant que je continue de le suivre, même en ignorant où que je me rendais. Finalement, après plusieurs minutes de marche je m'arrêtais dans un parc là où le chat attendait tout en baissant la tête sur le côté et de faire un autre miaulement. Je m'approchais de lui avant de le prendre dans mes bras et de m'asseoir sur le banc pas très loin d'où j'étais. Je lui caressais derrière les oreilles, ce qui faisait partir un ronronnement. Je lui souriais doucement avant de déclarer.

- Il faut dire que j'aime bien les chats pour les suivre n'importe où. Par contre, toi tu n'as pas de nom ?

Je penchais la tête sur le côté à la recherche d'un collier ou quelques choses comme ça, ou même un badge, mais rien de tout ça. Il était bel et bien abandonner par sa famille ou quelques choses comme ça. Je lâchais un léger soupire, ce chat n'avait autrement dit personne pour le nourrir, dont il devait avoir faim ou même soif. Je jetais un œil dans mon sac cherchant quelques choses d'utile pour le chat, mais tout ce que je trouvais était de l'eau et un contenant.

- Bon, j'imagine que ça pourrait faire l'affaire tu ne trouves pas ?

Le chat émit un petit miaulement avant de regarder derrière fois. Son poil se redressait avant de cracher et essayer de se libéré de mes bras, en faisant ça, ses griffes me faisait une égratignure ce qui me faisait le lâcher. Je regardais ma main où il y avait une égratignure avant de souffler doucement dessus  et de me trouver un mouchoir dans mon sac pour arrêter le sang qui coulait. En baissant mon regard, je vis que le chat avait disparu et qu'il y avait une ombre derrière moi. De réflexe je me relevais rapidement en regardant la personne qui se tenait là.

- Qui êtes-vous ? Me contentais-je de dire.





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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Jeu 16 Juil - 17:37



Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>



Une petite promenade ne peut pas faire de mal ? Surtout avec le coucher du soleil devant les yeux, et dans les petites rues de Londres, il n’y avait pas grand monde, si ce n’était pas personne. Un moment de calme, de solitude, dans le bon sens du terme. Un bon moment duquel l’on peut vraiment profiter. Mon aversion pour le paradis, les anges, Dieu et toutes autres choses de ce genre ne m’empêchaient pas de profiter de la beauté d’un tel coucher de soleil. D’un tel ciel, aux telles couleurs qui donnaient l’impression que le ciel était la palette de couleur où un peintre mélangeait le violet, le bleu et l’orange.
Un ciel magnifique en somme, si vous n’aviez toujours pas compris où je voulais en venir.

Mais à force d’avancer, de marcher, de lever la tête, j’avais de plus en plus envie de m’asseoir quelque part, au calme, toujours au calme ! Si je me souvenais bien, l’un des nombreux parcs de Londres ne se trouvait pas trop loin de ma position … Après tout pourquoi pas. Je pourrais me trouver un banc ou m’asseoir voire m’allonger pour fixer le ciel, et limite m’endormir s’il n’y aura personne pour me déranger ou faire trop de bruit comme des enfants qui jouent, courent et hurlent innocemment. Qu’à cela ne tienne, je ne mange pas les enfants, je leurs ferais comprendre qu’il faut faire moins de bruit ou qu’ils peuvent aller jouer plus loin, ou leurs faire un tour de magie si jamais il y en a.
Oui, c’était une bonne idée. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres, et je tournais les talons pour faire demi-tour, essayant de me rappeler du chemin le plus court pour arriver à ce fameux parc qui était le plus proche, sans perdre trop de temps. J’ai toujours détesté perdre mon temps, ou prendre plus de temps que nécessaire pour faire quelque chose. Quand on peut aller plus vite, il faut aller plus vite. Le temps c’est de l’argent, prendre le temps de faire quelque chose qui aurait pu être fait bien plus vite, c’est perdre son temps.

Quelques minutes après, je pouvais enfin voir le parc, un petit parc. Et pas une âme en vue. Parfait. J’entrais alors dans ce fameux jardin public, et je me mis à y vagabonder, cherchant un banc qui me conviendrait, dans un endroit qui me conviendrait tout autant, histoire d’avoir la meilleure place pour profiter du calme et du paysage.
Malheureusement, lorsque je pus enfin voir l’endroit du parc qui me plaisait le plus, je pus également constater, que devant moi, et dos à moi, quelqu’un se trouvait sur le seul banc du coin ! Evidemment ! Aleksandr, ta chance est vraiment sans limites et incommensurable.
Mais bon, je pouvais également voir que cette personne, qui devait être une fille en regardant sa silhouette, même assise, avait de longs cheveux d’une couleur rouge/roux plutôt pétillante. Chose assez rare je devais bien le dire. Je n’ai connu qu’une seule personne avec des cheveux d’une couleur pareille : Ma mère.
Pourquoi fallait-il qu’à chaque fois que, je croisais quelqu’un ou passait ne serait-ce que quelques instants avec une inconnue, je finisse par trouver un aspect physique ou moral qui me fasse alors penser à ma chère mère depuis quelques jours ? C’était étrange, vraiment très étrange. Mais bon, j’imagine que le destin voulait simplement jouer avec moi : Alors jouons.

Je m’avançai, jusqu’à arriver derrière le banc, et cette demoiselle, vue sa taille, et vue les personnes que j’ai croisé dernièrement, elle devait être jeune en tout cas. Quelque chose se mit à ‘’cracher’’ à peine arriver. Un chat ? En effet, la jeune fille lâcha quelque chose pour se souffler sur une éraflure à la main, et un chaton cracha de nouveau dans ma direction. Dis donc toi. Je pris mon chapeau et je fis basculer le chaton à l’intérieur qui ne comprenait pas vraiment ce qu’il lui arrivait que je remis mon couvre-chef par-dessus ma chevelure. Et la jeune fille se releva, sûrement en sentant ma présence, chose qui d’ailleurs s’avéra vraie comme elle se retourna.

   
 
▬ « Qui êtes-vous ? »

Rien qu’à voir son visage, on pouvait facilement deviner qu’elle n’était encore qu’une jeune fille. Tant d’innocence dans ses yeux et les traits de son visage. D’ailleurs, ses yeux étaient … Violacés. En voilà encore une de couleur peu commune sur le corps humain, car oui, elle sentait l’humaine. Mais … Ça sentait l’humain sucré. Ça aussi, c’était nouveau. Mais qui a donc eu l’idée d’assaisonner une jeune fille avec du sucre ?

   
 
▬ « Aleksandr D. Ezequiel, et vous, jeune fille ? »

Tout en me présentant à elle, je relevais mon chapeau pour la saluer, et elle pouvait également constater que le chaton que j’avais attrapé semblait visiblement bien apprécié mes cheveux, ce dernier s’y étant allongé, ronronnant comme s’il était sur un petit coussin. Dis donc, déjà tu me craches dessus, et maintenant tu m’utilises comme un lit ? Ha … Heureusement que j’adorais les chatons. Je décidais donc de garder mon chapeau dans la main pour que le chaton puisse profiter de la brise, et je regardais la jeune fille en attendant une réponse à mon tour, quant à son identité.



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Jeu 16 Juil - 18:40







Ne jugeons pas ce que l'on voit.

Feat. Aleksandr D. Ezequiel






Je regardais le jeune homme qui était tout au plus, plus grand que moi avec ses cheveux noirs  et surtout qu’il portait des vêtements assez chics je dirais, de même avec son chapeau qu’il portait. Son aura me disait bien quelques choses, je l’avais écris quelques parts dans mon journal, serais-ce possible qu’il soit comme moi ? Pas un médium bien entendu, une espèce en tant que tel… Peut-être que c’était ça, oui ça faisait du sens, je devais bien réfléchir à savoir quel était cette personne, enfin sa vraie personnalité. Je lui demandais donc qui il était et comme bon gentleman il me répondit très rapidement.

-Aleksandr D. Ezequiel, et vous, jeune fille ?

Tout en se présentant il relevait le chapeau pour me saluer, le chaton de tout à l’heure se retrouvait sur sa tête presque endormie. Je souriais doucement envers le chaton qui semblait détendue à présent. Je glissais mes mains derrière mon dos avant de répondre à ce cher Aleksandr.

-Je suis Emiko Weiss, ravis de vous rencontrer… Vous aussi vous êtes venus admirer le soleil couchant de ses magnifiques couleurs ?

Je penchais légèrement la tête sur le côté observant toujours la tête d’Aleksandr, ou plutôt le chaton qui s’était permit de s’endormir dessus.

-Je vois que le chaton vous aime bien, peut-être qu’au début vous l’avez surpris, donc c’est pourquoi il vous avait craché dessus… Enfin, c’est ce qui fait les chats habituellement… Vous voulez vous asseoir pour regarder le ciel ou vous êtes plutôt une personne préférant voir ses choses tout seul ?

Je devais l’admettre que parfois… Enfin souvent que j’étais une personne très curieuse, je devais savoir du tout au tout, peut-être pas tout savoir, mais tout de même cet Aleksandr  était bel et bien une personne appartenant à ce monde inconnu des humains, ce qui était une bonne chose, parfois. Je glissais mes mains vers l’avant avant de m’asseoir sur le banc  levant mon regard violacé vers le ciel quasiment la même couleur que mes yeux.

-Je ne peux pas réellement cacher qui je suis, car en voyant votre aura on appartient dans le même monde, si vous voyez ce que je veux dire…

Je parlais sans lâcher le ciel du regard, j’en avais l’habitude de parler pour rien dire et ça mon père me le dis assez souvent. Parfois je voudrais démontrer à mon père qu’il n’y pas que l’argent qui compte dans la vie, mais je ne peux rien lui dire, car je sais que ça lui mettrait en colère et je déteste quand il se met en colère, même chose pour mon frère. Il suit la même voie que lui, donc c’est normal qu’il agisse comme tel, même si parfois je voudrais que les choses soient constamment différentes. C’est vrai que nous les surnaturels et les humains sommes pareils, certains on un passé douloureux et même une famille pas très unit, mais bon, que peut-on faire contre ça? Je tournais mon regard vers Aleksandr.

-Vous êtes un démon, je me trompe ? Si vous avez devinez qui je suis, alors maintenant ça devrait peut-être un peu plus clair, non ?

Je poussais un léger soupire avant de soulever ma main pour voir la cicatrice que le chat m’avait fait. Elle avait arrêté de saigner fort heureusement, je prenais mon sac sur mes genoux tout en rangeant mon mouchoir à sa place.  

-Aleksandr c’est bien ça? Qu’est-ce que vous aimez dans la vie? Avez-vous des passions quelconques ?

Je me sentais beaucoup plus bavarde qu’à l’habitude, peut-être que le fait que je ne peux pas parler librement chez moi et du fait que je n’ai pas beaucoup d’amis, ça a peut-être un effet sur Aleksandr… Je baissais légèrement mon regard avant de jouer avec mes doigts.

-Je suis désoler de vous embêtez, du fait que je parle trop… Si ça vous déranges vous n’avez qu’à me le dire et j’arrêterais !

Tout compte fait, je savais bien que quelques choses clochait chez moi, pas pour rien que je n’arrivais pas à avoir une conversation normal, surtout avec les morts qui trimballe à mes côtés et surtout leurs visions qui me transmettre, ce n’est pas quelques choses que je déteste faire, mais tout de même, ce n’est pas une vie aider les morts, même si je veux retirer la grosse masse noir qui entourent Londres. Seulement… C’est que je suis seule dans cette aventure et je n’ai pas vraiment rencontré des gens comme moi, mise à part les autres espèces, je fais toujours mon possible pour arriver à mes fins, mais on dirait que ce n’est pas assez. Je jetais un coup d’œil vers le jeune homme tout en levant mon regard vers ses cheveux là où se tenait le chaton, je me demandais si ce chaton se sentait seul parfois, peut-être pouvais-je lui trouver un refuge à celui-ci, car ça me rendrait triste de savoir qu’il reste seul à errer dans les rues sans vraie nourriture. Peut-être après la rencontre avec Aleksandr j’allais faire le tour des maisons pour essayer lui trouver un foyer pour lui.








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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Lun 20 Juil - 21:04



Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>




   
 
▬ « Je suis Emiko Weiss, ravis de vous rencontrer… Vous aussi vous êtes venus admirer le soleil couchant de ses magnifiques couleurs ? Je vois que le chaton vous aime bien, peut-être qu’au début vous l’avez surpris, donc c’est pourquoi il vous avait craché dessus… Enfin, c’est ce qui fait les chats habituellement… Vous voulez vous asseoir pour regarder le ciel ou vous êtes plutôt une personne préférant voir ces choses tout seul ? »

Houla, une jeune fille bien bavarde, la langue bien pendue comme on dit. Décidément, c’était à la mode chez les jeunes filles que de parler autant, que de poser autant de questions.
D’ailleurs, Emiko ? Que pouvait-elle bien faire avec un prénom tout droit venu de l’île nippon ?
Elle pouvait difficilement être japonaise, elle n’avait pas les traits de ces personnes-là. Peut-être un choix parental. Qui d’autre pouvait choisir le nom d’une personne ?
A moins qu’elle n’ait pas de parents. C’est aussi une solution.
Elle regardait le chaton endormi sur ma chevelure. Je ne devais pas être le seul à apprécier ces petits animaux. Encore heureux ; ils sont beaucoup trop adorables … Hahum. Un peu de sérieux.

   
 
▬ « Je ne peux pas réellement cacher qui je suis, car en voyant votre aura on appartient dans le même monde, si vous voyez ce que je veux dire… »

Cette jeune fille avait le mérite d’être directe et de mettre les points sur les i sans perdre son temps. Pourtant, avec ce que l’on pouvait lire dans les livres, les sorciers et sorcières essayaient tout de même de se faire un minimum discret. Après tout, les humains nous ont regardés et traités de la même manière. Mais cela ne veut pas dire pour autant que nous étions ou sommes dorénavant des alliés.

   
 
▬ « Vous êtes un démon, je me trompe ? Si vous avez devinez qui je suis, alors maintenant ça devrait peut-être un peu plus clair, non ? »


   
 
▬ « Du calme petite sorcière, tu ne devrais pas mettre à jour ton identité et encore moins celle des autres aussi facilement, aussi innocemment. Cela pourrait t’attirer des ennuis si jamais tu tombais sur la mauvaise personne, tu ne crois pas ? Il vaut mieux être prudent. Après tout, je pourrais être une vilaine personne. Non ? »

C’était bien vrai après tout ; dire qu’elle avait la langue bien pendue était encore trop faible comme expression, elle ne s’arrêtait plus. Elle rangea un mouchoir, avant de me demander ce que j’aimais dans la vie, mes passions. La vie hein ? Prise au premier degré, cette question avait quelque chose d’étrange à mes oreilles. Pouvait-on me considérer comme étant ‘’en vie’’ ? Comme quelqu’un de vivant ? Personnellement, je ne le pensais pas. Mais cette jeune fille l’avait fait sous-entendre. C’était peut-être fait exprès, ou son innocence n’avait aucune limite.
D’ailleurs, celle-ci s’excusa du fait qu’elle parlait beaucoup, peut-être trop à son goût, et que je pouvais le lui faire savoir pour qu’elle arrête immédiatement.
Mais je réfléchissais plutôt à ce que je pourrais bien lui répondre, au sujet de mes passions et de ce que j’aimais dans la vie, malgré le terme ironique de vie. C’est vrai ça, c’est quoi, au fond, mes passions ?
Je fis le tour du banc pour m’asseoir, enfin, ni trop loin, ni trop proche d’elle, et je vins tendre une main vers le chaton pour l’extirper de mes cheveux. Il était si petit. Il tenait dans la paume de ma main. Je le gardais ainsi, lui caressant le dos, en allant parfois le gratter derrière les oreilles à l’aide de mon autre main après avoir déposé ma canne contre le banc, et mon chapeau entre moi et la jeune fille.

   
 
▬ « Mes passions … Bonne question. Je dirais … Le chant, le violon, le piano … La peinture. L’art. Ce genre de choses dans lesquelles je baigne depuis tout petit. Des trucs de nobles. »

Oui, parfaitement, des trucs de nobles. J’ai toujours appelé cela des trucs de nobles, après tout, comme je venais de lui dire, j’ai toujours baigné dedans ; je suis né noble. Donc ce sont des trucs de nobles. Je pense que si j’étais né dans une autre famille, j’aurais appelé cela un truc de ‘’pauvres’’ ou autres.

   
 
▬ « Et vous jeune fille ? C’est quoi vos passions ? A part aimer discuter avec un inconnu ? »



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Mer 22 Juil - 16:07







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J’étais un vrai moulin à parole  à revoir tout ce que j’avais dis pourtant cela ne menait à rien du tout de parler comme je le fais. Peut-être le fait que je sois constamment seule me repousse à parler si ouvertement à un inconnu, qui j’avais découvert qui il était de même son nom puisqu’il s’était également présenter, mais rien de plus, juste son aura qui m’indiquait seulement sa vraie forme.

-Du calme petite sorcière, tu ne devrais pas mettre à jour ton identité et encore moins celle des autres aussi facilement, aussi innocemment. Cela pourrait t’attirer des ennuis si jamais tu tombais sur la mauvaise personne, tu ne crois pas ? Il vaut mieux être prudent. Après tout, je pourrais être une vilaine personne. Non ?

Je secouais légèrement la tête avant de soupirer doucement entre mes lèvres, je devais arrêter de parler si souvent, c’est pourtant ce que mon père me disait constamment qu’une femme ne devrait pas parler. Je baissais un peu mon visage avant de le lever à nouveau pour regarder en direction de celui-ci.

-Désoler de parler trop… Mais si vous voulez savoir, vous n’êtes pas une mauvaise personne, c’est ce que vous essayez de démontrer, mais en réalité vous ne l’êtes pas, du moins à ce que je peux le constater…

Je regardais pendant un long moment Aleks tout en lui demandant qu’elle était ses passions à lui, c’était étrange, mais on dirait que je savais qu’il y en avait peut-être, mais j’ignorais comment je le savais, par instinct je crois… J’agissais souvent par instinct ces temps-ci et c’était plutôt étrange pour ma part. En le voyant réfléchir à ma question il venait s’installer sur le banc tout en déposant son bâton et son chapeau entre nous deux avant qu’il prenne le chaton qui dormait paisiblement dans la paume de sa main tout en le caressant. C’était plutôt mignon à voir.

-Mes passions … Bonne question. Je dirais … Le chant, le violon, le piano … La peinture. L’art. Ce genre de choses dans lesquelles je baigne depuis tout petit. Des trucs de nobles

Tous des passions intéressants, mieux que les miennes je dirais. J’aurais aimée en apprendre davantage sur le l’apprentissage du piano et même du violon, mais quand j’étais petite tout ce qui m’intéressait était de dessiner tout ce qu’il y avait tout de moi, aujourd’hui je ne le regrette pas du tout. Je continuais de regarder Aleks en souriant doucement avant de détourner mon regard vers l’horizon en touchant doucement la blessure que le chaton m’avait fait quelques minutes plus tôt.

- Et vous jeune fille ? C’est quoi vos passions ? A part aimer discuter avec un inconnu ?

Un petit rire sortit entre mes lèvres avant de secouer légèrement la tête tout en gardant mon sourire sans toutefois lâcher le ciel du regard.

-Et bien, je dirais que l’art est l’une de mes plus grande passion, la lecture, l’écriture et surtout le plus important le dessin. Je mémorise ce que je vois et ensuite je fais un croquis dans mon calepin avant de mettre de la couleur pour éternisée le tout.


Je gardais le même sourire avant de tourner mon regard vers Aleks avant de baisser mon regard vers mon sac et d’en sortir mon calepin à dessin en tournant doucement les pages de celui-ci avant que je baisse légèrement mon regard et de le lever vers Aleks sentant légèrement mes joues se roussir.

-Ça peut vous paraître bizarre, car on se connait à peine, mais je me demandais… Si je pouvais vous dessinez avec le chat… Eum, oubliez je n’ai rien dis…

Je tournais les pages de mon calepin avant de le fermer et de le poser sur mes genoux. Le vent frais caressait ma chevelure rousse et je fermais les yeux en me sentant bien par ce beau temps qui s’annonçait devant nous. Aucun signe de nuage en vue qui aurait pu s’abattre sur la ville. Depuis quelques semaines il avait plu, ça serait fort dommage qu’il pleuve de nouveau par ce temps magnifique. J’ouvrais les yeux voyant que les étoiles commençaient à apparaître. C’était magnifique avec le coucher de soleil. J’aurais aimée que le temps s’arrête juste à ce moment.








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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Mer 22 Juil - 18:12



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▬ « Et bien, je dirais que l’art est l’une de mes plus grande passion, la lecture, l’écriture et surtout le plus important le dessin. Je mémorise ce que je vois et ensuite je fais un croquis dans mon calepin avant de mettre de la couleur pour éternisée le tout. »

Une amatrice d’art et de dessin ? D’écriture ? Si jeune ? Intéressant. J’aimerais bien voir ce dont elle était capable, j’étais curieux maintenant et fortement intéressé, aussi bien par ses dessins que par ce qu’elle pouvait bien écrire. Qu’est-ce qu’une fille de son âge pourrait écrire ? Quels thèmes ? Quels contextes ? Vraiment, j’avais envie de savoir. J’en mourrais d’envie.
Elle me regarda un instant avant de se mettre à fouiller dans son sac pour en sortir un petit carnet duquel elle se mit à tourner les pages. Puis, en quelques instants, ses yeux se reposèrent sur moi, et ses joues prirent une teinte légèrement rouge. Mh … Je la voyais déjà venir. Et ce à des kilomètres.

   
 
▬ « Ça peut vous paraître bizarre, car on se connait à peine, mais je me demandais… Si je pouvais vous dessinez avec le chat… Eum, oubliez, je n’ai rien dis… »

Et la question que je sentais venir arriva. Même si je n’avais pas prévu qu’elle demande à me dessiner avec le chaton mais il est vrai que cela était une bonne idée. Cependant, elle se ravisa. Elle referma son carnet et le posa sur ses genoux, tout en se mettant à regarder le ciel, avant de fermer les yeux, et de visiblement profiter de l’air, de l’ambiance, de l’atmosphère. Il est vrai qu’il faisait bon et qu’il était difficile de ne pas savourer cet instant. Si j’étais seul, je me serais sûrement allongé sur le banc pour piquer un petit somme.

Je pris moi aussi quelques instants pour regarder le ciel et profiter de l’instant, du paysage et de la brise. Une fois cela fait, je me tournais vers mon chapeau pour y laisser doucement glisser le chaton à moitié endormi, en faisant en sorte que sa tête et ses pattes avant repose sur les bords de ce dernier. Et il semblait déjà bien l’apprécier, tant il l’agrippa. Bah, tant qu’il ne l’abime et ne le déchire pas. Dans un mouvement de bras fluide et discret, je vins prendre le carnet de dessin de la demoiselle pour l’ouvrir, et en regarder chaque page.
Comment ça, ça ne se fait pas ? J’étais curieux !
Il y avait beaucoup de paysages, mais aussi des personnes, des animaux. C’était varié et les traits étaient intéressants. Ça me plaisait bien. Elle avait son style, ne se contentait pas de copier sur les grands noms du dessin et de l’art en général. J’avais beaucoup de respect pour ceux qui cherchaient leur propre style, leur propre manière de dessiner, leur signature artistique. Parfois cela pouvait être rapide, mais très souvent, cela prenait du temps. Beaucoup de temps. Même que pour certains cas, cela n’arrivait jamais ! L’art était capricieux avec ceux qui souhaitaient la façonner. Et il le sera toujours d’ailleurs. J’en ai le pressentiment.

Je tournais la tête vers Emiko pour la fixer en silence, tout en refermant son carnet. J’avais envie de voir comment elle me dessinerait. Quel genre de traits elle utiliserait. Si elle en ferait des fins, ou des épais. Mes yeux se posèrent sur le ciel un instant, puis je la regardai de nouveau tout en reposant son calepin sur ses genoux.

   
 
▬ « Au contraire, je n’oublie pas et j’ai envie de voir. Qu’en dites-vous ? Vous me dessinez et vous m’en montrez le résultat, et en échange, je ferais votre portrait sur une peinture. Voyez cela comme un échange entre deux amateurs d’art ! »

Une fois ma proposition faite, je regardais de nouveau devant moi en attendant sa réponse, tout en réfléchissant à ce qu’elle avait dit un peu plus tôt, du fait que je n’étais pas une mauvaise personne. Que j’essayais de m’en donner l’air.
C’était une manière étrange de voir ma race : J’étais un démon. Pourquoi ne serais-je pas mauvais ? Si l’on regarde bien, depuis toujours, les humains voyaient les démons comme des fléaux de la nature. Des calamités. Les humains ainsi que les anges, mais si pour eux c’était parfaitement normal. Eux étaient le jour, et nous la nuit. Je suis l’un de ces démons dont on peut lire les descriptions terrifiantes et peu élogieuses dans les légendes. Elle a bien dû en lire, non ? Tout le monde en a au moins lu une dans sa vie ! Même moi, j’en ai lu, même si du coup je me suis beaucoup moqué de ceux qui ont écrit ces descriptions, tant ils exagéraient par moment. Parfois ils avaient raison, mais seulement parfois, la plupart du temps, leurs écris frôlaient le ridicule tant ils étaient à côté de la vérité.

   
 
▬ « Et ne vous excusez pas de parler beaucoup trop comme vous le dites. Ce n’est pas dérangeant, et cela semble vous faire plutôt plaisir, comme si vous n’en n’aviez pas l’habitude, ou pas l’opportunité. Alors allez-y, parlez autant que vous en ayez envie. Je ne vous arrêterais pas, et je continuerais de vous écouter. »



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Jeu 23 Juil - 23:12







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Feat. Aleksandr D. Ezequiel






Pendant un moment de silence et de gêne, Aleksandr prit sans gêne mon carnet à dessin et de le feuilleter comme si ça lui appartenait. Il tournait les pages et d'après son visage il semblait fasciné par mes dessins et peut-être même par mes techniques. Il fermait mon carnet avant de le déposer là où il l'avait prit et de briser le silence.

- Au contraire, je n’oublie pas et j’ai envie de voir. Qu’en dites-vous ? Vous me dessinez et vous m’en montrez le résultat, et en échange, je ferais votre portrait sur une peinture. Voyez cela comme un échange entre deux amateurs d’art !

Je le regardais en plissant légèrement des yeux, pourquoi voudrait-il me peinturer en échange que je le dessine, c'était quoi cette arnaque ? Je tenais fermement mon cahier à croquis tout en regardant en face de moi, voyant quelques passagers qui passait par-ci par là avec les enfants qui couraient en riant, s'amusaient comme si la vie était facile et dépourvue de magie quelconque. Une jour quand ils grandiront ils réaliseront que tout ce que les parents ont essayés de leurs cachés remonteront à la surface et réaliseront qu'un autre monde existent. Toute créature possible d'exister, existeront et parmi eux, certain seront comme moi et accepterait tous et chacun et d'autre comme des athées se refermeront et ne croiront rien. Pourquoi pensais-je à notre société dans un moment pareil ? Parce que c'était vrai, notre société n'accepte pas ce qui est différent et en font une image totalement différente de ce que sait en réalité. D'après les auteurs les sorcières sont des créatures mythique vivant dans une forêt, qui font des poison dans un chaudron noir et qu'elles ont la peau verts, des verrues et comme animal de compagnie le chat noir ou même un crapaud. Foutaise. Parmi les sorcières il y a des gentilles, des méchantes, des divinatoires et surtout des médiums. Malheureusement pour tous les créatures existant à Londres sont sur sous catégorie et que c'est uniquement une histoire pour les enfants.

- Et ne vous excusez pas de parler beaucoup trop comme vous le dites. Ce n’est pas dérangeant, et cela semble vous faire plutôt plaisir, comme si vous n’en n’aviez pas l’habitude, ou pas l’opportunité. Alors allez-y, parlez autant que vous en ayez envie. Je ne vous arrêterais pas, et je continuerais de vous écouter.

- Ah non ! Je ne voudrais pas vous dérangez, croyez-moi à mon habitude je ne parle pas beaucoup et c'est mieux si je sois comme ça également avec vous.

Je tournais légèrement mon regard vers Aleks en souriant doucement en serrant encore une fois mon calepin à dessin contre moi.

-Concernant votre proposition, ça ne servirait à rien que vous me peinturez, je ne suis pas assez... Comment dire jolie pour qu'on me garde sur une peinture... Croyez-moi !

Je le regardais pendant un instant avant de détourner mon regard lâchant un léger soupir d'entre mes lèvres avant d'ouvrir mon calepin et d'un crayon avant de tracer le paysage qui se trouvait en face de moi, mémorisant les enfants courant partout et les parents qui surveillait, ça faisait une très belle image, je savais qu'en refusant qu'il me peint il allait également refuser que je le dessine, je pris donc une autre tournure et dessiner ce qui se trouvait à l'opposer.




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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Ven 24 Juil - 9:44



Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>


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▬ « Ah non ! Je ne voudrais pas vous dérangez, croyez-moi à mon habitude je ne parle pas beaucoup et c'est mieux si je suis comme ça également avec vous. Concernant votre proposition, ça ne servirait à rien que vous me peinturez, je ne suis pas assez... Comment dire, jolie pour qu'on me garde sur une peinture... Croyez-moi ! »

Avant de me répondre, elle semblait ailleurs, tout en regardant devant nous les enfants qui hurlaient, couraient, et jouaient, réfléchissant à je ne sais quoi. Après m’avoir répondu, elle me regarda un instant avant de prendre son carnet en regardant droit devant elle, dessinant certainement le paysage. Un silencieux soupir s’échappa de mes lèvres et je secouais ma main devant moi en la fixant. Il fallait dire que son refus était direct. La gêne peut-être ? Bah. Elle espérait certainement, en refusant, que je laisse tomber l’idée qu’elle me dessine.
C’était mal me connaître. C’était bien beau que de pouvoir deviner que j’étais un démon, encore fallait-il deviner mon caractère : J’étais quelqu’un de borné et de têtu.
Puisqu’il en était ainsi je n’allais tout simplement pas lui laisser le choix.

Je me penchais doucement vers elle, doucement et discrètement, collant peu à peu mon torse contre son dos, la tête penchée pardessus son épaule, et je vins caresser ses cheveux pour les remettre derrière son oreille, rapprochant ainsi mes lèvres de cette dernière pour y souffler et murmurer.

   
 
▬ « Vous êtes sans doutes trop jeune pour voir votre beauté, la voir à sa juste valeur. Mais sachez que vous êtes belle. Vos cheveux sont aussi rouges que le ciel en feu à l’aube. Vos yeux brillent comme une pierre précieuse d’un violet clair et pur. Vos courbes sont jeunes mais déjà finement tracées. Et vous avez un joli sourire. »

Je laissai mon souffle pendre sur son oreille, enroulant mes bras autour de son cou, un tendre sourire se dessinant sur mes lèvres. Lèvres  que je rapprochai de son oreille pour y déposer un court baiser avant de la relâcher doucement pour la laisser dessiner tranquillement. Silencieusement, et discrètement encore une fois, je vins me relever pour me placer derrière le banc, plongeant une main dans mon couvre-chef en faisant attention au chaton alors que je sortais de mon chapeau un chevalet en bois. Je le posais et le déployais légèrement sur le côté pour avoir la jeune fille de profil, allant ensuite chercher dans mon chapeau des pinceaux et des flacons de peinture, puis finalement, étirant mon couvre-chef, j’en extirpai lentement une toile vierge moyenne sur la largeur mais assez longue, une dimension utile pour représenter et peindre une personne entièrement avec un minimum de décor.

Je déposais la toile sur le chevalet et fixai longuement Emiko qui dessinait tranquillement avant de prendre un pinceau pour le baigner dans de la peinture rouge pour commencer par peindre les courbes de ses cheveux, avec une peinture fortement rouge et profonde : Un beau rouge. Même si la brise n’était pas suffisamment forte pour, je peignais ses cheveux de manière à leur donner l’impression qu’ils étaient dans le vent, dansant derrière elle. En attendant que la peinture sèche, je me mis à varier les traits et les couleurs, jetant par moment de rapides regards derrière la toile pour regarder la demoiselle, le tableau prenant forme peu à peu.
Des yeux, des lèvres, un nez, des épaules, une poitrine, des bras, des jambes, des pieds ; et la voilà sur le tableau. Rapidement, je vins rajouter le banc pour justifier la position assise. Pendant ce temps, la peinture des cheveux et des yeux avaient eu le temps de sécher suffisamment pour que je puisse y ajouter des touches de peinture blanche afin d’atténuer le rouge de sa chevelure et le violet de ses prunelles par endroit afin d’y apporter de la profondeur.

Emporté dans mon élan, je posais mon pinceau qui était déjà le cinquième que j’avais pris pour la peindre et vins me saisir d’un sixième, d’un septième et d’un huitième en même temps pour peindre avec précision le coucher de soleil avec des couleurs un peu plus sombres mais pas froides pour autant, uniquement dans le but de faire ressortir et d’apporter davantage d’importance au regard à ses cheveux. Avec deux autres et derniers pinceaux, je rajoutais quelques éléments du parc, comme une partie d’un arbre et un buisson derrière elle, avant de m’attarder pour faire les ombres pour intensifier ma perspective et l’aspect réaliste de la toile.

Je regardais la peinture, puis Emiko de nouveau, je l’avais parfaitement représentée en train de dessiner, même si j’avais rajouté l’effet de vent dans ses cheveux, puis je me dis que je pouvais bien me permettre de rajouter quelques éléments. Je sortis d’avantage de pinceaux pour peindre à côté d’elle sur le banc mon propre chapeau couvert de roses rouges avec le chaton qui dormait sur le rebord de ce dernier. Enfin, dans ses cheveux, juste derrière son oreille, je rajoutais une fleur de lys délicatement blanche qui se mariait bien avec ses cheveux rouges carmin et qui apportait toujours plus d’importance à sa chevelure.

Pour une improvisation à l’extérieur et rapide, j’étais satisfait. Je souriais en rangeant tout mon nécessaire de peinture, les pinceaux et la peinture dans mon chapeau, puis je pris le chevalet avec le tableau pour refaire le tour du banc et le posais à côté de moi, reprenant ma place à côté d’elle. Je me collais à son dos comme plus tôt en enroulant de plus belle mes bras autour de son cou et j’en profitais pour observer son dessin, avant d’amener une de mes mains sur son menton pour le tenir et le caresser, mes lèvres à nouveau toutes proches de son oreille tout en souriant avec amusement alors que je la fis doucement tourner la tête vers le chevalet et la peinture.

   
 
▬ « Alors jeune fille ? Ne vous trouvez-vous pas magnifiquement belle ? Je n’ai pas pu m’en empêcher, vous êtes bien trop jolie pour ne pas avoir droit à votre propre portrait … Maintenant, vous n’avez plus le choix, faites-vous plaisir et dessinez-moi, vous l’avez demandé et je vous y autorise. S’il vous plaît … Et aussi … Parlez, vous avez une voix douce et mélodieuse, ne la gardez pas que pour vous … D'accord, Emiko ..? ~ »

Souriant toujours plus je venais presser ma joue contre la sienne, plongeant mon regard dans le sien alors que nos yeux étaient tout proches, incapables de s’éviter, et je tournais la tête pour l’avoir davantage face à la sienne et déposais un baiser sur sa joue, au coin de ses lèvres en relâchant son menton, gardant mes lèvres plus longtemps contre sa peau cette fois-ci. Je sentais qu’elle allait rougir et j’avais bien envie et l’intention d’avoir mes lèvres contre sa peau rougies pour mieux savourer cet instant et ce contact.



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Ven 24 Juil - 16:15







Ne jugeons pas ce que l'on voit.

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J'observais en face de moi tout en continuant de dessiner sans détourner mon regard de mon calepin. Je sentais Aleks s'approcher et de presser son torse contre mon dos tout en décalant mes cheveux de mon oreille pour pouvoir y murmurer :

-Vous êtes sans doutes trop jeune pour voir votre beauté, la voir à sa juste valeur. Mais sachez que vous êtes belle. Vos cheveux sont aussi rouges que le ciel en feu à l’aube. Vos yeux brillent comme une pierre précieuse d’un violet clair et pur. Vos courbes sont jeunes mais déjà finement tracées. Et vous avez un joli sourire.

Mon souffle devenait rapidement court et lent, mais je ne lâchais pas pour autant de dessiner l'image que j'avais dans mon esprit : les enfants heureux. Ça serait le titre de se dessin, ne connaissant pas réellement le bonheur du à un manque de présence de mon père c'était très courant chez moi. Pendant que je continuais il enroulait ses bras autour de mon cou tout en y déposer un court baiser sur mon oreille avant de me relâcher et s'éloigner de moi. Il faut dire que j'étais légèrement gêné par ce qu'il venait de se produire...

Je ne prêtais pas vraiment attention à ce qu'il faisait, je me concentrais sur mon propre dessin avant d'ajouter les couleurs nécessaires pour le dessin en pressant à peine sur le crayon pour y donner quelques couleurs et de joie, même si au fond de moi je ne ressentais aucune joie quelconque. C'était plutôt triste, mais heureusement dans mes dessins tout était le contraire de ce que je pensais.

Après quelques minutes, Aleks prit à nouveau place à mes côtés collant son torse contre mon dos et en enroulant ses bras autour de mon cou. Il glissait l'un de ses mains sur mon menton tout en le caressant, glissant à nouveau ses lèvres proches de mon oreille tout en tournant légèrement ma tête vers une peinture, qui était moi :

- Alors jeune fille ? Ne vous trouvez-vous pas magnifiquement belle ? Je n’ai pas pu m’en empêcher, vous êtes bien trop jolie pour ne pas avoir droit à votre propre portrait … Maintenant, vous n’avez plus le choix, faites-vous plaisir et dessinez-moi, vous l’avez demandé et je vous y autorise. S’il vous plaît … Et aussi … Parlez, vous avez une voix douce et mélodieuse, ne la gardez pas que pour vous … D'accord, Emiko ..?

J'étais sans voix. La peinture était magnifique, les couleurs ressortir, les accessoire tout était plus que parfait à mes yeux, il avait fait un merveille. Il pressait sa joue contre la mienne avant que nos regards se croisaient, j'étais capté par son regard avant qu'il retire ses mains avant de faire un baiser au coin de mes lèvres. Mon souffle était plus lent qu'à l'habitude et je sentais clairement que mes joues commencerait à rougir à son contact. Je fermais les yeux avant de me ressaisir mentalement et de glisser une main contre lui pour le repousser et d'ouvrir les yeux et d'avoir encore une fois le contact visuelle.

-Si vous voulez que je vous dessine il vous faudrait que j'aie un peu d'espace... dis-je en reprenant mon souffle sentant mes joues se roussir de plus en plus. Pourquoi est-ce si important que je parle si je n'ai rien à dire de plus ? Enfin bref...

Je baissais mon regard vers mon calepin avant de changer de page en sortant mon crayon qui me servirait à tracer les lignes. Je commençais par son profil, ses cheveux suivit de sa posture imaginant le chaton dans la paume de sa main. Je continuais de tracer presque rapidement, il me rendait nerveuse... Mais je me ressaisissait mentalement, il n'allait pas gagné. Pendant plusieurs minutes je dessinais les traits avant de finalement ajouter les touches de couleur tout en effaçant les traces du crayon pour que le résultat soient aussi jolie que mes créations précédentes. Je réprimais un léger sourire avant de finaliser le tout.

Je tournais mon regard violacé vers le jeune homme avant de lui montrer le résultat comme je l'avais vue plusieurs minutes plus tôt. Lui assit sur le banc, regardant vers l'horizon tenant le chat dans la paume de sa main, le vent caressant ses cheveux, un visage neutre avec un léger sourire qui se demandait à être dessiner, surtout en ajoutant de la couleur on pouvait voir que c'était lui le centre de l'attention dans le dessin.

-Je sais que comparé à vous ce n'est rien, mais voilà ce que ça donne... J'espère que ça vous plaira tout de même, ce n'est que des crayons de couleur et non de la peinture.

Je ne cessais pas de le regarder la façon dont il avait fait son approche on dirait que c'était toujours connu c'était toutefois étrange, mais pas déplaisant, c'est dur à l'expliquer, mais je pouvais dire que j'appréciais peu à peu Aleksandr.



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Sam 25 Juil - 10:52



Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>


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Elle était sans voix. Elle fixait et dévisageait le tableau, l’analysant du regard qui allait de droite à gauche pour s’attarder sur les quelques détails et accessoires de la peinture. Et alors que je pressais mes lèvres au coin de ses lèvres je pouvais voir et sentir ses joues devenir chaudes et rouges peu à peu, ce qui fit naître un nouveau sourire sur mes lèvres, un sourire amusé et satisfait. Le tableau avait fait son effet, mais mon baiser également. C’est pourquoi lorsqu’elle me poussa pour me reculer d’elle je ne fis rien pour l’en empêcher, si ce n’est lever une main pour frôler la peau de ses joues qui étaient magnifiquement rosées.

   
 
▬ « Si vous voulez que je vous dessine il faudrait que j'aie un peu d'espace... Pourquoi est-ce si important que je parle si je n'ai rien à dire de plus ? Enfin bref... »

Tout en précisant qu’elle aurait besoin d’espace, ses joues avaient pris davantage de couleurs, ce qui ne fit pas décroître mon sourire, toujours aussi amusé de la voir ainsi réagir. Elle était mignonne avec cette teinte de rouge au visage, et cet air gêné.
Par contre le reste de sa phrase manquait de logique. Jusqu’à maintenant elle n’avait fait que parler, jusqu’à ce qu’elle dise que si elle parlait de trop, je pouvais lui demander d’arrêter. Déjà en dessinant, lorsque j’étais contre son dos, j’avais sentis, une pointe de mélancolie en elle. Pourtant elle semblait dessiner quelque chose de relativement joyeux.

Elle ramena son regard sur son carnet et changea de page pour se mettre à dessiner. Finalement j’allais obtenir ce que je voulais. Une victoire pour moi en somme. Mais cela ne voulait pas dire que j’avais gagné la guerre. Mais seulement une bataille. Au fond de moi je me disais que j’avais bien fait de venir à ce parc uniquement parce qu’il était le plus proche, qu’au moins cela m’avait permis de tomber sur cette jeune fille qui n’était pas une désagréable ou agaçante compagnie.
Je la regardais dessiner rapidement sur sa page, alternant les traits et les couleurs peu à peu tandis que je pouvais distinguer une forme se dessiner et reconnaître. Elle semblait … Impliquée.

Un sourire apparut sur ses lèvres et son regard se leva vers moi et son dessin tendu vers moi, et je pouvais constater qu’elle m’avait dessiné comme j’étais plus tôt, avec le chaton dans la paume de la main. Même si c’était au crayon, c’était fait avec beaucoup de talent, et ses traits étaient fins et précis, et les couleurs également. D’ailleurs, mes lèvres ressortaient un peu … Au moins, je pouvais dire que j’avais de belles et attirantes lèvres ainsi représentées !

   
 
▬ « Je sais que comparé à vous ce n'est rien, mais voilà ce que ça donne... J'espère que ça vous plaira tout de même, ce n'est que des crayons de couleur et non de la peinture. »

Son regard était fort et ne me lâchait plus. Peut-être que mon baiser et mon câlin n’était pas aussi désagréable ou gênant que pouvait le faire croire sa manière de m’avoir repoussé pour retrouver son espace personnel. Mon sourire devint malicieux sur le coup. Je me penchais vers elle, profitant qu’elle était face à moi cette fois-ci pour enrouler mes bras autour de sa nuque en amenant mon visage contre le sien, plongeant mon regard de saphir dans ses prunelles, frôlant ses lèvres des miennes avec délicatesse , y laissant pendre mon souffle et ma respiration qui ralentissait.

   
 
▬ « Ne dites pas que ce ne sont que des crayons … L’art est de l’art, qu’importe sa forme, et vous maîtrisez très bien celle-ci … On ne peut comparer des crayons avec des pinceaux … Je pourrais vous apprendre si vous voulez. Donc oui, ça me plait. Même si je dois avouer qu’entre vous et le dessin, vous voir rougir me plait encore plus … D’ailleurs, vous avez bien fait ressortir mes lèvres … Est-ce qu’elles sont comme vous les avez dessinées ..? ~ »

Tout en parlant, avec une voix douce et suave, mes lèvres frôlaient à de nombreuses reprises ses commissures, et mon souffle se réchauffait peu à peu en continuant de se déposer sur elle, mon regard s’intensifiant et dévorant ses yeux littéralement. Tout en la serrant davantage contre moi pour presser son visage contre le mien et rapprocher ses lèvres des miennes avec lenteur, je relevais mes mains dans ses cheveux pour les agripper doucement et les caresser, massant son cuir chevelu, ne perdant pas mon sourire malicieux qui était presque collé à ses lèvres et un air joueur gravé sur mon visage.

   
 
▬ « Vous pourriez les essayer ..? Pour vous en rendre compte ..? Juste en avançant un peu … Un tout petit peu … Quelques millimètres et elles sont à vous. Et les vôtres, miennes … Mêlant votre souffle au mien … Qu’est-ce que vous en dites mademoiselle ..? Vous voulez les goûter ..? Autant que j’ai envie de goûter les vôtres ..? A force de les sentir contre les miennes juste en vous adressant la parole … A force de sentir votre souffle ralentir et vos joues devenir rouges … A force de sentir vos lèvres contre les miennes … Comme des fruits rouges que l’on m’amène … Pour que je les croque … Et les savoure … Et … J’en ai bien l’intention … ~ »



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Sam 25 Juil - 15:44







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Pensant que j'en avais terminée avec cet homme, j'avais totalement tord sur mes propos, de même de mes pensées. Je continuais de le regarder à travers ses prunelles tel une pierre précieuse. Un sourire se dessinait sur ses lèvres avant qu'il se rapproche de moi avant d'enrouler ses bras autour de ma nuque en approchant son visage du miens. Je rougissais de plus belle lorsque nous étions plus proche l'un à l'autre, c'était étrange le sentiment que je ressentais en ce moment même, je ne l'avais jamais ressentie, mais qu'est-ce qu'il me faisait ? Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait, mais je ne détestais pas du tout, j'appréciais ça. Ses lèvres frôlant les miennes, je pus sentir son souffle contre mes lèvres à chaque respiration et la mienne je savais que mon souffle était devenue totalement court face à cette action de sa part. Tout ça parce que je doutais de mes talents en dessin, enfin c'est ce que je pensais...

-Ne dites pas que ce ne sont que des crayons … L’art est de l’art, qu’importe sa forme, et vous maîtrisez très bien celle-ci … On ne peut comparer des crayons avec des pinceaux … Je pourrais vous apprendre si vous voulez. Donc oui, ça me plait. Même si je dois avouer qu’entre vous et le dessin, vous voir rougir me plait encore plus … D’ailleurs, vous avez bien fait ressortir mes lèvres … Est-ce qu’elles sont comme vous les avez dessinées ..?

Je fus captée par son regard, comme hypnotisé et hormis d'émettre une moindre parole, je n'arrivais même pas à penser. Ses lèvres frôlant à plusieurs reprises la commissure de mes lèvres, je me demandais à quel jeux il jouait. Il serrait ses bras autour de ma nuque de même en approchant son visage du miens, une chose qui était sûr, on était réellement proche. Plus proche ce que je ne le pensais. Je sentais ses mains venant s'y introduire dans mes cheveux avant qu'il masse mon cuir chevelu. Il gardait son sourire et moi j'étais capté par son regard, ses lèvres trop proche des miennes. J'en perdais totalement le contrôle...

- Vous pourriez les essayer ..? Pour vous en rendre compte ..? Juste en avançant un peu … Un tout petit peu … Quelques millimètres et elles sont à vous. Et les vôtres, miennes … Mêlant votre souffle au mien … Qu’est-ce que vous en dites mademoiselle ..? Vous voulez les goûter ..? Autant que j’ai envie de goûter les vôtres ..? A force de les sentir contre les miennes juste en vous adressant la parole … A force de sentir votre souffle ralentir et vos joues devenir rouges … A force de sentir vos lèvres contre les miennes … Comme des fruits rouges que l’on m’amène … Pour que je les croque … Et les savoure … Et … J’en ai bien l’intention …

Comme un hypnotiseur j'écoutais chaque parole émit par celui-ci et impossible que je m'en sorte. De même que je glissais une main sur son torse pour le repousser, mais je la laissais comme tel. Main poser son torse capté par ses lèvres. À travers la paume de ma main et le silence qui nous entouraient, je sentis son battement de coeur, et le miens. D'un coup de tête, j'approchais mes lèvres des siennes pour venir l'embrasser. Comme il disait, je goûtais ses lèvres. Je prolongeais le baiser, c'était intense de même que tout ce que j'entendais était nos souffles entremêler, mais ce n'était qu'un baiser après tout, non ? Je doute qu'il soit réellement intéresser par une médium quelconques, il pouvait obtenir toutes les femmes qu'il désirait et ce en même pas en un claquement de doigt.

J'ignorais combien de temps le baiser durait, mais je fus la première qui m'éloignais. Je levais mon regard vers son regard de couleur saphir. Ce baiser était plus qu'intense. Je reprenais mon souffle après ce moment d'échange. Je retirais ma main qui était toujours sur son torse en rougissant de plus belle, j'en avais perdue la raison, de plus que c'était mon premier baiser, mais qu'est-ce que j'avais fais ? Ce n'était pas un reproche contre lui, mais tout de même... De plus qu'il embrassait divinement bien, cela ne me surprenait pas du tout. Je n'avais toujours pas retrouver la voix lorsqu'il me parlait de sa voix suave proche de mes lèvres, c'était si intense que j'avais cédée... Je n'avais pas grand chose à dire, tout ce que je pouvais dire était un wow, mais je doutais que ça soit une réponse convenable. C'était étrange, on dirait qu'il avait enlevée les mots de la bouche.



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Dim 26 Juil - 20:34



Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>


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Au fur et à mesure de mes paroles, elle semblait de plus en plus subjuguée et captivée par ma présence et mon regard. Elle posa une main sur mon torse, le mouvement ressemblait à celui que l’on fait lorsque l’on s’apprête à repousser quelqu’un, cependant, chose qu’elle ne fit pas. Elle se contentait de la garder posée sur moi, juste là où mon cœur battait sagement la chamade, et son regard était complètement figé sur mes lèvres qui n’étaient qu’à un petit mouvement des siennes.
Mouvement qu’elle n’hésita pas à produire pour venir m’embrasser en se laissant aller contre moi.
Rien qu’en sentant ses lèvres se presser contre les miennes je laissais mes paupières se fermer pour prendre part au baiser et profiter de ce dernier, après tout je le voulais et je l’avais attendu.

Frissonnant et frémissant contre ses lèvres, mes dents rencontrèrent parfois sa lèvre inférieure, la mordillant sur le coup de la passion dont elle faisait preuve durant ce baiser. Elle avait pourtant l’air d’une jeune fille innocente. Prude, et pure. Si ça se trouve, c’était son premier baiser que j’étais en train de lui dérober, mais malgré tout, une passion sans nom se dégageait d’elle et dans sa manière de m’embrasser, chose qui me fit sourire intérieurement. J’appréciais la tournure que prenait la situation, ce n’était vraiment pas pour déplaire, me faisant partager la même fougue durant ce charmant et délicieux instant partagé, jusqu’à ce qu’elle recule finalement ses lèvres pour rompre l’échange.

Ses yeux revinrent s’ancrer dans mes prunelles tandis qu’elle essayait de reprendre son souffle, le baiser ayant été particulièrement long. Ses joues devinrent aussi rouges que des fraises en plein été, en plein soleil, ou aussi rouges que des cerises et elle retira sa main de mon torse : Elle était sans voix. J’avais toujours le même sourire amusé, et je profitais du silence pour la dévorer du regard, amenant mes lèvres contre les siennes à plusieurs reprises, à chaque fois que j’inspirais de l’air, posant mes mains de part et d’autre de son visage pour caresser ses joues rougies et légèrement chaudes.
Les miennes aussi étaient faiblement roses et brûlantes, et mes baisers se faisaient volages et tendres sur ses lèvres encore humides après notre langoureux baiser.

J’étais satisfait. Je redressais la tête en balançant mes cheveux en arrière et je continuais de la fixer en n’étant cependant plus à quelques centimètres de son visage, caressant ses joues avec lenteur.

   
 
▬ « J’imagine qu’il n’y a jamais besoin de vous dire deux fois la même chose … Ma proposition n’est en tout cas pas tombée dans l’oreille d’une sourde, et ce n’est pas pour me déplaire … Au contraire. Laissez-moi vous récompenser et vous rendre la pareille … A ma façon … ~ »

Je lui lançais un regard joueur et emplie de malice, la faisant pencher la tête en arrière pour m’offrir une vue non négligeable sur son cou et sa gorge, afin d’y amener mon visage, lèvres entre-ouvertes pour presser mes dents contre sa peau, la mordant doucement pour aspirer paisiblement et sans retenues dans le but de lui laisser une belle marque de suçon, belle et rouge. Je la plaquais doucement contre moi, étouffant un petit grognement contre son cou, un grognement amusé.
Je lâchais son visage, car de toute façon tant que j’avais ma tête ainsi contre son cou elle ne pourrait pas la baisser, j’en profitais alors pour l’attraper par les hanches, la soulevant sans difficultés pour la positionner et l’asseoir sur mes cuisses et mon bassin, la serrant fort contre moi dans une position assez équivoque et explicite. Le genre de position qu’il vaudrait mieux éviter dans un lieu public, surtout en présence d’enfants, sauf lorsque l’on ne prête pas vraiment d’attention aux autres. Mais au fond je n’avais pas vraiment de gêne à ressentir, après tout je me contentais de lui faire un intense suçon sur le cou. Et ce ne sont pas des enfants qui allaient m’en empêcher.

Je restai pendant de longues minutes à aspirer sa peau, m’assurant de lui laisser une trace bien marquée et d’un rouge intense, penchant la tête en arrière pour qu’elle puisse baisser la sienne et ainsi la regarder dans les yeux de plus belles. Je me demandais si elle allait rester muette après cela également, car après le baiser elle n’avait pas prononcé un mot. En plus d’un baiser, je lui avais volé la parole. Dans un petit rire je me jetais doucement à ses lèves pour l’embrasser avec une passion ardente comme elle l’avait fait plutôt, me permettant de glisser ma langue entre ses lèvres pour la mêler au baiser, mais surtout à la sienne, après avoir pris une bonne bouffée d’air, afin de prolonger ce baiser plus longuement encore que le premier, la maintenant assise sur mes cuisses et pressée contre moi, cette dernière étant à peu près à ma hauteur en étant ainsi assise pardessus mon bassin, malgré l’aspect luxurieux et volage de notre position. Mais je n’en n’avais que faire. J’étais plus occupé à lui voler un langoureux et ardent baiser, parce que je le désirais mais aussi parce que j’étais un peu curieux de voir sa réaction, tout comme sa réaction suite à mon long suçon dans le creux de son cou. Et j’allais être patient.



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Lun 27 Juil - 14:55







Ne jugeons pas ce que l'on voit.

Feat. Aleksandr D. Ezequiel






Ce baiser était tout simplement étrange, ce que je ressentais à l'intérieur n'avais jamais eue lieu ailleurs c'est-à-dire que c'est la première fois que je ressens ce genre de chose surtout envers un homme, plutôt dire un démon, peut importe le baiser était fait et plus moyen de retourner vers l'arrière. J'avais eue mon tout premier baiser avec Aleksandr qui l'aurait cru ? Personne évidement, cet homme était sûrement du genre à le faire avec n'importe quelle femme, je me trompe ? J'ignorais ce qu'il faisait et je ne voudrais pas le savoir non plus, autrement dit ce ne sont pas mes affaires. Une fois le baiser plutôt terminer vue que je l'avais arrêté parce que sinon je crois qu'en ce moment même on aurait continués. Mes joues avait roussit de plus belle et ceux d'Aleks aussi, mais pas beau, ça lui donnait une teinte rosé sur ses joues. Il caressait mes joues en ayant le même sourire avant que je l'embrasse.

-J’imagine qu’il n’y a jamais besoin de vous dire deux fois la même chose … Ma proposition n’est en tout cas pas tombée dans l’oreille d’une sourde, et ce n’est pas pour me déplaire … Au contraire. Laissez-moi vous récompenser et vous rendre la pareille … A ma façon …

À sa façon ? De quoi il parlait au juste? Juste au moment que je me posais des questions dans ma tête il venait pencher ma tête vers l'arrière. Je regardais le ciel qui s'assombrissait peu à peu avant de sentir le visage d'Aleks se nicher au creux de mon cou. Je frissonnais doucement au toucher de ses lèvres qui touchait mon cou, je détestais quand on était trop proche de mon cou, ça me donnait des frissons. Je sentis également des dents se presser dans mon cou avant qu'il aspire doucement. Une suçons ? Pourquoi ? Je bougeais légèrement lorsqu'il me pressait contre lui et ce même j'entendis un grognement contre mon cou. Je sentis qu'il libérait mon cou, mais il avait toujours la tête sur mon cou, donc impossible de pencher la tête vers l'avant, ce qui veut dire vers lui. Ses mains se glissait sur mes hanches avant de me mettre sur lui dans une position assez explicite je dirais et il me serrait contre lui. À ce moment là je pouvais très bien imaginer la tête des parents quittant le parcs avec les enfants disant de ne pas regarder.

Pendant de longues minutes, Aleks suçait mon cou intensément à la longue ce n'était pas très plaisant, ça commençait à faire mal au niveau du mon cou. Il se reculait la tête avant que je penche ma tête vers l'avant. On se regardait dans les yeux, étant impossible que je quitte son regard, cette fois il fallait que je reprenne en main la situation, j'étais prête à parler lorsqu'il venait m'embrasser avec passion. Il glissait sa langue entre mes lèvres pour la mêler au baiser, mais surtout contre ma langue également. Le baiser allait sûrement durer plus longtemps. Je glissais mes mains contre ses épaules avant qu'il me presse de plus belle contre lui. Surtout dans cette position très déplacée à la vue des autres.

Le baiser durait longtemps que le premier, j'ignorais comment réagir face à tout ça, j'étais perdue... Mais non Emiko reprends toi, ressaisis-toi ! Ce n'est pas qu'un suçons et pas qu'un baiser qui va te gêner et te faire une muette face à cet homme. Malgré la voix qui me parlait, je pris mon courage à deux mains avant de le repousser légèrement pour cesser à nouveau le baiser en prenant mon souffle. Je glissais l'une de mes mains vers le suçons, j'ignorais quel couleur il était rendu, mais j'ignorais comment j'allais faire. Je réussissais à détournée le regard de celui-ci en soupirant légèrement avant de lever mon regard vers lui ayant le courage de parler désormais.

-Pourquoi m'avez-vous fait un suçons? Et comment suis-je censée de le caché, jamais je ne réussirais à le faire passer inaperçue ! Imaginez la tête de mon père... Oh, je crois que je ne veux pas l'imaginez... Je m'enfermerais dans la boutique à ma mère un certain temps...

Je baissais à nouveau le regard voyant très bien dans quel position nous étions. Je me raclais la gorge avant d'affronter une nouvelle fois son regard gardant toujours mon autre main sur son épaule l'autre était sur mon cou.

-Est-ce que je pourrais débarquée, s'il vous plait ? Ça commence à me rendre mal à l'aise d'être assise de cette façon sur vous...

Je le regardais espérant qu'il me lâche pour que je sois sur mes propres pieds, j'ignorais combien de temps nous étions sur cette position, mais rien qu'à y songer ça me gênait légèrement...



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Lun 24 Aoû - 12:56



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▬ « Pourquoi m'avez-vous fait un suçon ? Et comment suis-je censée le cacher, jamais je ne réussirais à le faire passer inaperçue ! Imaginez la tête de mon père... Oh, je crois que je ne veux pas l'imaginer ... Je m'enfermerais dans la boutique à ma mère un certain temps ... Est-ce que je pourrais débarquée, s'il vous plait ? Ça commence à me rendre mal à l'aise d'être assise de cette façon sur vous ... »

Un léger rire s’échappa de mes lèvres et de ma gorge en l’écoutant, mais il n’était pas moqueur, loin de là. J’étais juste un peu amusé, et même lorsqu’elle s’agitait un peu et se posait moult questions, elle restait adorable, mais bon, je devais visiblement me calmer et y aller doucement avec les contacts physiques. Dommage.
Dans un léger soupir, mais pas un soupir d’ennui, je la laissais descendre de mes cuisses et de mon bassin pour qu’elle puisse à nouveau s’asseoir sur le banc par elle-même, et je lui lançais un regard tendre, ainsi qu’un fin sourire.

   
 
▬ « Une jeune fille ne devrait pas faire attention à ce genre de positions, ce n’est pas vraiment de votre âge, vous avez encore du temps devant vous. Quant au suçon … J’adore en faire. Qui sait, j’aurais peut-être aimé être un vampire, au fond de moi, dans mon inconscient ? Et puis, vous savez … Une écharpe suffit amplement pour cacher ce genre de marques aux yeux de ceux qui ne doivent pas les voir. »

A peine j’eusse finit de parler que mon regard se porta sur la gauche, je pouvais entendre et distinguer des bruits de pas, mais de nombreux pas et synchronisés. Ça, ça ne pouvait pas être bon. Ces derniers temps, les chasseurs et les inquisiteurs étaient aux aguets, beaucoup trop aux aguets, j’avais rarement un moment pour souffler.
Sans crier égard, j’attrapais le chaton par la nuque pour l’extirper de mon chapeau, doucement mais non sans précipitation, tandis que mes cheveux viraient au blanc des racines jusqu’au pointes. Mon corps diminuait en taille également peu à peu et je plongeai ma main dans mon couvre-chef pour en sortir une paire de ciseaux.

J’avais une énorme appréhension quant à ce que je m’apprêtais à faire, car cela ne me plaisait pas, mais alors pas du tout ; mais je n’avais pas véritablement le choix, il me fallait être rusé. Saisissant mes cheveux entièrement blancs d’une main, je vins les couper de l’autre sans hésitation, jetant l’énorme mèche coupée derrière le banc puis mon chapeau. Avec mes mains je vins réajuster rapidement ma nouvelle coupe pour qu’elle ne fasse pas trop désordonnée avant de venir réajuster mes vêtements à ma taille. Rapidement, je jetais derrière le banc ma canne, ainsi qu’une bague et une montre à gousset en grommelant et je me tournais vers Emiko comme si de rien n’était, lui lançant un sourire des plus innocents.

   
 
▬ « Surtout, ne dis et ne fais rien. »

Les pas étaient plus lourds et bruyants et se rapprochaient, jusqu’à se taire à nos côtés. Je tournais la tête, en gardant l’innocence de mon sourire présente sur mon visage. Un groupe d’une dizaine d’hommes. En plus de sortir de plus en plus souvent, les effectifs avaient légèrement augmentés … Je me retenais d’en soupirer et me contentai de regarder ces inquisiteurs, il valait mieux pour moi de ne pas me faire remarquer, ils étaient plutôt bien équipés, entre les bibles, les chapelets, les gourdes d’eau bénite, les épées … Et ils devaient probablement avoir des réserves. Clairement, valait mieux ne pas chercher un affrontement trop déséquilibré.

L’un des hommes se mit en avant par rapport aux autres et se rapprocher de nous, nous dévisageant du regard. Un regard inquisiteur, évidemment, comme s’il cherchait la moindre trace de mal en nous, pauvres mortels. C’est tout ce que faisait l’Inquisition, assouvir le pouvoir de l’Eglise, et ce, par tous les moyens. Si jamais je les laissais me reconnaître même de peu, ils n’hésiteront probablement pas à s’en prendre à Emiko. Fichus religieux abjects. Finalement, l’homme se redressa et croisa les bras, avant de prendre la parole, en nous regardant de haut, évidemment, encore une fois.

« Nous recherchons un homme. Grand, cheveux sombres, teint basané, des yeux bleus océans, tenue vestimentaire très noble, haut de forme à roses rouges, canne. Ainsi qu’un jeune garçon, petit, cheveux longs et blancs, yeux rouges, également très noble dans sa tenue. Un peu comme celui-ci, mais en mieux entretenu en clair. »

   
 
▬ « Désolé monseigneur je suis trop pauvre pour avoir des vêtements dans un meilleur état et pour m’offrir un coiffeur … Mais si vous voulez, on peut vous dire que l’on a vu un grand homme sur un banc un peu plus loin. Ma grande sœur l’a même dessiné ! Mais il est partit peu de temps avant que nous n’arriviez … »

Tout en gardant cette innocence dans mon sourire et mes yeux d’albinos, je vins saisir le carnet d’Emiko pour en retirer soigneusement la page où elle m’avait dessiné et la tendre à l’Inquisiteur qui avait parlé. Celui-ci examina le dessin un instant puis regarda au loin, vers les autres bancs, avant de reposer son regard sur nous, je ne perdis alors pas de temps à lui indiquer de la main la direction du nord, pour qu’il comprenne qu’il devait aller par-là. Alors que les autres faisaient déjà demi-tour dans la direction que je venais d’indiquer, celui qui nous avait parlé porta son regard sur le chevalet et la toile qui s’y trouvait toujours.

   
 
▬ « Ma grande sœur m’a offerte ceci, on est venu ici pour que je puisse la peindre avec le coucher de soleil, c’est tout ce que je sais faire de ma vie, monseigneur. »

Dans un soupir de dédain et de mépris, il se mit à plier et écraser le dessin dans sa main, disant qu’il était interdit de représenter une telle personne, et d’en garder une trace de ce genre, avant de nous tourner le dos et de reprendre la route avec son groupe. Je me mis à grogner silencieusement, et discrètement je me laissais tomber du banc pour attraper mon chapeau et en sortir une fine et petite aiguille avec laquelle je vins me piquer le bout du doigt suffisamment pour faire perler une goutte de mon sang, avant de la lancer avec précision en direction de l’épaule du goujat qui venait de massacrer un joli dessin pour une raison plus que stupide. Heureusement, l’aiguille était si fine et petite qu’il se contenta de se remuer et de secouer sa main autour de lui, comme s’il venait de se faire piquer par un insecte, sauf qu’il aura une drôle de surprise.
Je me retournais finalement vers Emiko et lui fit une révérence en baissant la tête.

   
 
▬ « Je suis désolé, ce malotru s’est acharné sur ton dessin par ma faute. »



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Dernière édition par Aleksandr D. Ezequiel le Mar 25 Aoû - 9:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Lun 24 Aoû - 15:07







Ne jugeons pas ce que l'on voit.

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J'entendais qu'il me libère de ses bras pour que je puisse enfin débarquer de celui-ci et de me faufiler à ses côtés sur le banc. Il me lançait un regard tendre et d'un léger sourire. Je ne savais pas pourquoi, mais j'aimais bien la façon dont il me souriait, peut-être il le faisait avec d'autre personne, mais c'était tout de même agréable.

- Une jeune fille ne devrait pas faire attention à ce genre de positions, ce n’est pas vraiment de votre âge, vous avez encore du temps devant toi. Quant au suçon … J’adore en faire. Qui sait, j’aurais peut-être aimé être un vampire, au fond de moi, dans mon inconscient ? Et puis, vous savez … Une écharpe suffit amplement pour cacher ce genre de marques aux yeux de ceux qui ne doivent pas les voir.

Je glissais mes doigts contre mon cou avant de sentir le suçons qui était comme ancré dans ma peau. Je ne savais pas trop comment décrire cette situation, mais je ne pouvais pas dire que c'était désagréable, juste le résultat ce que ça l'avait donné qui me laissait soucieuse. En regardant Aleks porter son regard vers la gauche avant qu'il ne se lève et prendre son chapeau pour en retirer le chaton et que ces cheveux virent aux blancs, également sa grandeur rétrécissait doucement  en devenant un enfant... Il fouillait dans un chapeau avant de sortir une paire de ciseaux, mais qu'est-ce qu'il allait faire ? Il empoignait ses cheveux blancs avant de couper ceux-ci à l'aide de sa paire de ciseaux, mais pourquoi il faisait ça?  Il répétait le même mouvement pour que ça soit tout de même égale. Il jetait la mèche de cheveux sur le banc avec son chapeau. Avec ses mains  il fixait sa nouvelle coupe de cheveux pour qu'elle soit tout de même correcte, mais pourquoi faisait-il tout ça? Je me demandais bien pourquoi. Il réajustait également ses vêtements, il était maintenant plus petit que moi, était-ce à ça qui ressemblait quand il était petit ? Je me demandais bien... Il jetait sa canne, sa bague et également sa montre à gousset derrière le banc tout en se retournant vers moi avec un petit sourire innocent.

-Surtout, ne dis et ne fais rien.

Comment suis-je censée de ne rien dire alors qu'il avait fait tout ça? Je vins pour articuler des mots, mais je venais de comprendre pourquoi... En levant mon regard j’apercevais ses inquisiteurs, mais qu'est-ce qu'ils voulaient à la fin... Mais c'est vrai j'étais moi aussi une personne totalement pas normal, en faite moitié humaine et moité sorcière, mais ça me faisait de moi une personne différente des humains... Il valait mieux pour moi de suivre le plan totalement inventé d'Aleks, de toute façon, je ne craignais plus la mort comme autre fois, rien qu'à voir les âmes perdus, je pourrais me faire un réel plaisir à les hantés... Mais bon... Un des hommes de la troupe s'avançait vers nous avant de nous parler :

- Nous recherchons un homme. Grand, cheveux sombres, teint basané, des yeux bleus océans, tenue vestimentaire très noble, haut de forme à roses rouges, canne. Ainsi qu’un jeune garçon, petit, cheveux longs et blancs, yeux rouges, également très noble dans sa tenue. Un peu comme celui-ci, mais en mieux entretenu en clair.

-Désolé monseigneur je suis trop pauvre pour avoir des vêtements dans un meilleur état et pour m’offrir un coiffeur … Mais si vous voulez, on peut vous dire que l’on a vu un grand homme sur un banc un peu plus loin. Ma grande sœur l’a même dessiné ! Mais il est partit peu de temps avant que nous n’arriviez …

C'est vrai le dessin, mais c'était un peu pas vraiment représentable, je craignais le pire, Aleks prenait mon carnet de dessin et extirpait mon dessin de celui-ci avant de le donner à l'homme pour lui montrer. L'homme regardait autour, pour rechercher une quelconque indice avant qu'Aleks lui montre le Nord, rusé. Les quelques hommes de la troupe commençait déjà à tourner les talons vers la direction. L'homme qui possédait mon dessin remarquait le chevet avec mon portrait dessus. Je sentais que mon coeur venait de faire un bon.  

- Ma grande sœur m’a offerte ceci, on est venu ici pour que je puisse la peindre avec le coucher de soleil, c’est tout ce que je sais faire de ma vie, monseigneur.

Fureux, l'homme écrasait mon dessin avec méprit tout en l'écrasant sur le sol... Cette action me faisait penser à mon père lorsque je l'avais dessinée, il disait que c'était honteux et qu'une femme ne devrait pas pensée qu'à dessinée, mais ce n'était pas de ma faute si j'adorais que dessiner dans la vie, ça me permettais de me libérer et de me sentir un peu plus normal. Je voyais les pieds de cet homme partir, finalement. Je serrais mon poing très fort en gardant ma rage à l'intérieur tout en essayant de me calmer, que pouvais-je faire de plus? Me faire tuer à cause d'un simple dessin? Non, ce n'était pas qu'un simple dessin, mais c'était celui d'Aleks... Mais tout de même... Ce n'était pas très poli de détruire un bien de quelqu'un parce que ce n'était pas bien pour la société, un jour toute la société payerons, j'ignore comment, mais j'en avais plus qu'assez de la perfection de tout le monde, rien est parfait dans la vie et je devais leur faire comprendre. Je levais mon regard n'ayant pas vue ce qu'Aleks avait fait pendant mon mur de réflexion, mais je vis qu'il me fit une révérence en baissant la tête.

- Je suis désolé, ce malotru s’est acharné sur ton dessin par ma faute.

- Ce n'est pas le premier à s'être acharné sur l'un de mes dessins, ce n'est pas comme si ma vie en dépendait à cause de mes dessins... Peut-être mon père à raison à ce sujet, je ne peux pas compter sur le dessin pour mon futur, peut-être me remarquerait-il si je devenais émotionnellement comme lui, dis-je en levant la tête en humant l'air qui était soudainement plus léger.

Je rebaissais ma tête vers Aleks avant de m'asseoir sur le banc en serrant doucement mon carnet contre moi, c'était mon seul échappatoire contre ce monde remplit de cruauté, si je perdais cette sortie, je serais une des âmes perdus dans ce monde et il fallait que je mette cette idée bien en place.

- Dis-moi pourquoi tu as saccagé tes cheveux et te faire passer pour quelqu'un d'autre ? C'était risqué tout cette comédie, tu sais?

Un ricanement s'échappait de mes lèvres rien qu'à y penser avant que je passe une main dans mes cheveux en reprenant mon sérieux.

- Désoler... Rien n'a d'amusant là-dedans, mais rien qu'à y penser, s'il auraient tentés de me tuer j'aurais mis en place tous les âmes pour les attaquer... Être médium à peut-être des effets négatifs sur moi, mais il y a tout de même du positif et que désormais je ne crains plus la mort...

Je levais mon regard vers le ciel en soufflant doucement, mais qu'est-ce que je venais de dire ? L'avais-je réellement dit ? On pourrait penser une suicidaire de la vie juste à cause de mes paroles.

- Enfin... J'espère de ne pas les recroiser de nouveau... Et ce que tu as fait était incroyable, je doute que ça soit la première fois qui sont à ta recherche, je me trompe ? Pourquoi vouloir te tuer au juste ?



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Mer 16 Sep - 10:51



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▬ « Enfin... J'espère ne pas les recroiser de nouveau... Et ce que tu as fait était incroyable, je doute que ça soit la première fois qu’ils sont à ta recherche, je me trompe ? Pourquoi vouloir te tuer au juste ? »


   
 
▬ « En effet. Je suis … Un habitué. Et tu devrais avoir la réponse à ta question, tu as souligné plus tôt le fait que j’étais un démon. L’Inquisition n’aime déjà pas les démons, mais j’ai également eu quelques antécédents avec eux il y a deux siècles. Autant dire que cela leurs feraient bien plaisir que de m’attraper et m’exécuter. Ils se sont remis à me chasser depuis peu, du coup je dois faire attention, ils connaissent mon apparence d’enfant et mon apparence d’adulte. »

Je portais une main à ma triste chevelure qui avait maintenant mauvaise mine. Je regrettais vraiment de les avoir massacrés ainsi mais je n’avais pas vraiment le choix après tout. Mon apparence d’enfant était ce qu’ils connaissaient de mieux, cette information étant dans les anciens rapports de ma capture. Mais heureusement que je venais de m’amuser un peu plus tôt avec Emiko ; prenant une forte inspiration, je me mis à grandir subitement cette fois tandis que mes cheveux redevenaient longs et de couleur ébène. Je fis craquer mes articulations et m’étirais quelques instants avant de sortir une chemise de mon couvre-chef, que je vins enfiler après avoir retiré la précédente que j’avais également massacré plus tôt.
Ensuite, je me mis face au tableau, tableau que je vins déposer sur le banc à côté de la demoiselle pour plier et ranger le chevalet là où je l’avais sortis, mon chapeau. Je fis de même avec mes ustensiles de peintures. Puis je vins reprendre place sur le banc en bâillant faiblement, mais avec la politesse de mettre ma main par-dessus mes lèvres pour le cacher.

   
 
▬ « Ce tableau est à vous, je vous prierais de l’emmener avec vous lorsque vous rentrerez. Et ne pensez pas que le dessin ne soit pas une véritable vocation. Le dessin, la peinture … Toutes formes d’art a et est un avenir incertain, mais un avenir tout de même. Il suffit d’avoir confiance en soi et en ce que l’on fait, ou croit, j’imagine. »

Je me mis à regarder au loin. Il est vrai que l’art est un avenir comme un autre. Le regard perdu, je vins me rappeler de cet énorme et gigantesque tableau qui trônait dans le hall de la demeure de ma famille. A chaque fois que toutes les dernières générations donnaient naissance à une nouvelle, un tableau où nous étions tous était fait, puis entreposé dans le hall à la place du précédent, le dernier ayant vu le jour après ma naissance, et celui-ci était particulièrement imposant. Celui qui l’a conçu s’était fait une petite fortune, pour le travail fournie et pour les dimensions hors normes de la toile. J’étais sûr qu’un dessin pouvait donc, par la même occasion, valoir le même avenir. Un avenir pleins d’incertitudes, d’échecs, et de réussites. C’était ça, l’art. Ça plaisait, ou cela ne plaisait pas. Ça se vendait, ou cela ne se vendait pas.
Je retrouvais rapidement mes esprits en repensant aux inquisiteurs qui venaient de passer. Le parc n’était plus vraiment un endroit sûr. Même un lieu sensé être paisible. Jusqu’où comptaient-ils me pourchasser ? Je pris mon chapeau et le déposais sur mes cheveux tout en me mordant la lèvre inférieure. Moi qui aimais la tranquillité, je ne pouvais même pas en profiter dans un simple parc ! Je tournais la tête vers Emiko.

Je me relevais alors pour aller remettre la toile dans mon chapeau avant d’aller me mettre devant elle, lui faisant une courte révérence, une main tendue vers elle, et les yeux fermés tandis qu’un sourire se dessinait sur mes lèvres.

   
 
▬ « Mais passons. Que diriez-vous de marcher un peu ? Dans le sens opposé que ces malotrus ont pris, bien sûr. J’aimerais profiter encore un peu du calme en votre compagnie. Même si je pense que je ne vais pas m’attarder davantage ici, je pourrais avoir des ennuis, si vous voyez ce que je veux dire. »

Sans lui laisser le temps de me répondre, je lui pris la main et l’aida à se relever doucement pour entremêler son bras avec le mien et lui emboîter le pas. J’ignore pourquoi je lui avais demandé d m’accompagner si c’était pour, au final, ne pas lui laisser le choix. J’imagine que la présence des inquisiteurs m’agaçait et que c’était cela qui m’avait fait avoir un tel comportement illogique et contraire. Mais tant pis, le mal était fait. D’un pas lent, je l’entraînais au hasard dans le parc, le regard posé sur elle avec tendresse, le tout, en silence.



[HRP : Désolé pour la réponse tardive, et qui plus est, courte >.<]



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Jeu 17 Sep - 1:46







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Pour ses inquisiteurs en avait après Aleks ou plutôt contre tous ceux qui sorte de l'ordinaire? Hm, c'était sûr que nous faisons pas partie des gens totalement humain. Vu comme ça et connaître Aleks aujourd'hui m'a fait réaliser que tout ce pouvait encore, je veux dire que toutes personnes vivants dans le monde "surnaturels" peuvent toujours vivre en harmonie, si ça ne serait pas le cas, on serait dans une guerre en a plus finir c'était sûr... Étais-je prête à affronter la triste réalité qui existent dans ce monde? Déjà que de croiser les croyants n'étaient pas la meilleure des choses...

-En effet. Je suis … Un habitué. Et tu devrais avoir la réponse à ta question, tu as souligné plus tôt le fait que j’étais un démon. L’Inquisition n’aime déjà pas les démons, mais j’ai également eu quelques antécédents avec eux il y a deux siècles. Autant dire que cela leurs feraient bien plaisir que de m’attraper et m’exécuter. Ils se sont remis à me chasser depuis peu, du coup je dois faire attention, ils connaissent mon apparence d’enfant et mon apparence d’adulte.

-Tout de même... Ils ne sont pas mieux que quiconque... Je préfère tout du moins l'église, que les inquisiteurs, eux on une manière de penser au lieu d'agir sur un coup de tête. Peut-être que je me trompe sur ce point, mais à mon avis les deux ne se ressemble pas beaucoup.

La petite personne qui était reprenait sa taille normal sous mes yeux violacés, ses cheveux reprenait une couleur foncée, de même que sa longueur de ses cheveux, longs et soyeux. Il changeait de chemise avant d'entrer son matériel de peinture et son chevalet dans son chapeau tout en mettant son chef-d'oeuvre à mes côtés. Il terminait ce qu'il faisait avant de s'asseoir à nouveau sur le banc.

-Ce tableau est à vous, je vous prierais de l’emmener avec vous lorsque vous rentrerez. Et ne pensez pas que le dessin ne soit pas une véritable vocation. Le dessin, la peinture … Toutes formes d’art a et est un avenir incertain, mais un avenir tout de même. Il suffit d’avoir confiance en soi et en ce que l’on fait, ou croit, j’imagine.

-Vous avez raison, mais j'ignore où mettre cette magnifique oeuvre dans ma chambre, peut-être dans l'atelier de couture de ma mère, à l'étage il y a un appartement vide où que je met pratiquement tous mon matériel, au moins mère m'encourage dans cette vocation... dis-je en mordant légèrement ma lèvre inférieur songeant à mon père qui déteste tout, sauf mon frère et ma mère, j'ignore ce que je lui ait fait, peut-être juste le fait de vivre lui dégoûte, cette pensée m'obsède c'est certain.

Tout d'un coup du coin de l'oeil je voyais Aleks se lever et mettre la toile dans son chapeau avant de se mettre en face de moi, le tout en faisant une petit référence en fermant les yeux et en tendant sa main vers moi avec un sourire sur ses lèvres.

-Mais passons. Que diriez-vous de marcher un peu ? Dans le sens opposé que ces malotrus ont pris, bien sûr. J’aimerais profiter encore un peu du calme en votre compagnie. Même si je pense que je ne vais pas m’attarder davantage ici, je pourrais avoir des ennuis, si vous voyez ce que je veux dire.

Je n'avais même pas eue le temps de prononcer un seul mot que celui-ci me prenait par la main en m'aidant à me levant avant d'entremêler nos bras et de commencer à marcher. Je le emboîtais le pas en arrivant à la même cadence que celui-ci. Nous marchions bien sûr à l'opposé des inquisiteurs, maintenant qu'ils avaient vus mon visage, je devais faire attention là où que je me promène surtout lorsque je parle dans le vide, cela m'arrive de temps à temps, mais je ne parle pas haut et fort, mais tout de même, désormais je savais que quelqu'un en avait après Aleks... Mais pouvais-je lui venir en aide en quelques sortes? J'en avais aucune idée, mais je ne voulais pas tenter de quelques choses d’insensés non plus. Je regardais droit devant moi, sentant son regard poser sur moi, par instinct je tournais mon regard vers lui pour le regarder également. Il fallait que je trouve un sujet, peu importe...

-J'ai vue vos vêtements précédents, ceux qui sont massacrés, si jamais vous cherchez quelqu'un pour les arranger, je peux m'en occuper, non seulement je suis dessinatrice, je suis couturière, dernièrement j'ai terminée de confectionnée un habit pour homme d'affaire... Je ne fais qu'offrir mon offre, surtout que je le ferais gratuitement pour vous...

C'était le seul sujet qui me venait en tête, mon travail... Cela m'embêtait de dire à tout le monde que je travaillais à mi-temps et que j'allais à l'école en plus, surtout que ma mère est une travailleuse indépendante, donc qui reçoit toujours de l'argent après avoir fixé quelques boutons ou même faire un habit complet pour une fête quelconque, c'était peu cher payer pour ce qu'elle fait, sans mon père je crois que l'on vivrait dans l'appartement en haut, vide et une ambiance non accueillant et surtout froid... Très froid... Mais je voulais rendre servie à Aleks, j'étais ce genre de personne ayant l'âme généreuse, qui n'attend rien en retour, car la majorité des personnes n'ont pas la manière de penser qui est "donnant-donnant".





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Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>


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▬ « J'ai vu vos vêtements précédents, ceux qui sont massacrés, si jamais vous cherchez quelqu'un pour les arranger, je peux m'en occuper, non seulement je suis dessinatrice, je suis couturière, dernièrement j'ai terminée de confectionner un habit pour homme d'affaire... Je ne fais qu'offrir mon offre, surtout que je le ferais gratuitement pour vous… »

Son regard c’était ancré dans le mien, après tout, je ne m’étais pas réellement caché que je la fixais intensément, du coup, elle l’a senti, et elle a préféré le soutenir. Et en faisant allusion aux vêtements que j’avais déchiré méthodiquement avec mes griffes pour les arranger à ma taille, elle me proposa ses services pour s’en occuper et leurs rendre leur vivacité. Chose qui, curieusement, me fit pouffer brièvement de rire, mais pas d’un air moqueur ; plutôt d’un air amusé. Chose qui fit basculer mon chapeau de ma chevelure, mais rapidement je vins le rattraper avant qu’il n’atteigne le sol de ma main libre pour le remettre en place sur le sommet de mon crâne. Vilain couvre-chef, aurais-tu essayé de te faire la malle ?
Je prenais une longue inspiration en regardant devant nous avant de soupirer bruyamment, on était à nouveau au calme, sans inquisiteurs pour me chercher, et sans des bambins en train de courir et de hurler dans tous les sens. Le calme, et le silence, avec Emiko, me tenaient compagnie, et j’appréciais vraiment cette quiétude.

   
 
▬ « C’est très gentil à vous d’ainsi vous proposez, vous, et vos services quant à mes vêtements. Mais vous savez, il n’y a plus grand-chose à faire pour eux. Je m’y connais en couture ; tout à l’heure je n’avais tout simplement pas le temps de faire quelque chose de propre. Je finirais de les arranger, dorénavant ils ne me serviront que sous ma petite forme. Mais j’apprécie l’offre, cependant, rien ne vous y oblige, raison pour laquelle je me vois obligé de refuser la proposition jeune fille. ~ »

Un fin rire s’échappa de mes lèvres, alors que je portais ma main libre à ma bouche pour m’en cacher innocemment, bien que je ne comprenais pas très bien pourquoi je le faisais. Après tout, cela ne me permettait pas d’atténuer le bruit provoquer par mon rire, elle pouvait toujours l’entendre : Elle ne pouvait juste pas le voir. Je lâchais alors son bras afin de pouvoir m’étirer tout en m’avançant légèrement par rapport à elle pour qu’elle me voie de dos. Cette fois-ci, ce fut un bâillement qui m’échappa, au bout duquel je relevais la tête vers le ciel, un air pensif au visage. Cela faisait un moment que je ne m’étais pas nourris convenablement, et à force d’user de mes capacités, j’allais vraiment finir par mourir de fatigue, à bout de force. D’ailleurs, je le sentais déjà en partie, mes membres me paraissaient légèrement plus lourds que d’habitudes. J’étais engourdi.
Malgré le baiser que j’avais volé et partagé avec la charmante demoiselle qui se trouvait derrière moi. Cependant, et depuis quelques jours déjà, l’idée de me nourrir ne me venait pas à l’esprit. Je pouvais donc oublier le fait de me permettre une petite folie avec celle qui me tenait compagnie. Dommage. Ses lèvres étaient délicieuses.
Ma langue dépassait légèrement de mes lèvres pour les lécher vivement et je retournais ma tête sur le côté pour pouvoir la regarder en coin, afin de me dire qu’elle n’était pas vilaine non plus. On pouvait juste se dire qu’elle était particulièrement jeune. Je trouvais cela un peu ironique qu’une fille assez jeune soit aussi séduisante ; cela pourrait lui jouer de mauvais tour avec les hommes. Mais comme on dit, l’âge ne fait pas tout. Du fait d’être une médium, elle paraissait tout de même mûre dans sa tête.

   
 
▬ « D’ailleurs, votre raisonnement quant à l’Eglise et l’Inquisition est pertinent, malheureusement, je me vois dans l’obligation de vous signaler le fait que ces deux institutions ne sont pas totalement différentes. C’est juste que l’une gère et donne des autres à l’autre qui obéit et applique les décisions. Les catholiques sont avides de pouvoirs et de contrôles sur leurs fidèles, ainsi, l’Eglise s’est dit qu’il ne serait pas une mauvaise chose que de monter un ordre pour asseoir leur emprise sur le genre humain. Même si cet ordre, au final, ressemble davantage à une armée, et qu’au Vatican, ils s’en servent pour combattre non seulement l’hérésie des pensées contraires aux leurs, mais aussi les aberrations comme vous et moi. Même si vous êtes encore loin d’être ce qu’ils appellent une ‘’sorcière’’, si vous faites petite au sujet que vous pouvez voir les morts, ils ne vous considéreront pas comme une menace pour l’humanité. Je n’ai pas cette chance de mon côté. Un démon est un démon. ~ »

Je la regardais et lui parlais tout en souriant avec amusement, mais mon regard vint se plisser tandis que je jetais un regard par-dessus ses épaules. Je sentais un regard lourd derrière elle, et une présence qui semblait chercher à être discrète, pour nous épier. Je penchais alors légèrement ma tête en avant, mais suffisamment pour faire glisser mon chapeau de ma tête volontairement, le regardant d’un air surpris, lâchant un : « Satané vent. »
Je me baissais donc pour le ramasser, mais profitant d’être en partie cachée par Emiko, je fis un pas de côté avant de m’élancer rapidement droit dans le buisson d’où je sentais cette présence qui nous observait. Sans hésiter ou laisser la moindre chance de réaction à ce qui s’y cachait, je plongeais mes mains dans l’arbuste pour agripper et en sortir cette personne que je vins plaquer contre l’arbre qui était juste à ma droite, tandis que du métal tintait dans le mouvement. Une croix. Un nouveau soupir s’échappa de mes lèvres, un inquisiteur nous avait suivis. Celui-ci portait encore la capuche de sa cape caractéristique à tous ceux de son ordre, capuche que je vins soulever et passer derrière sa tête, et je pus distinguer et observer le visage d’une jeune fille blonde aux yeux bleus. Je continuais de la maintenir contre l’arbre à l’aide de ma main gauche que j’appuyais contre son épaule droite, tandis que je tendais mon autre main dans la direction de son visage, les griffes prêtent à la déchiqueter si elle décidait de faire le moindre mouvement stupide.

« Lâche-moi ! Monstruosité ! »



   
 
▬ « Hé, une demoiselle ne devrait pas parler comme ça, surtout quand elle est la personne qui espionne celle qu’elle caractérise de monstruosité. J’imagine par votre présence que vous devenez un peu plus intelligents dans l’Inquisition. Cependant tu n’aurais pas dû rester aussi longtemps toute seule, et aurais mieux fait d’aller chercher ton groupe pour les alerter. A moins que tu n’espérais te la jouer solo et me capturer comme une grande ? »

Elle se mit à jurer toutes sortes de paroles saintes et bibliques, ce qui me fit plaquer ma main libre sur sa bouche afin de la faire taire. Je détestais quand ils faisaient ça. Cela me dégoûtait profondément. Ce qui résulta par le regard noir que je vins lui adresser, resserrant mon emprise à son épaule et y enfonçant presque mes griffes pour lui faire comprendre qu’elle n’était pas prête de bouger. Mais tant qu’à faire, plutôt que de l’éliminer j’allais profiter de ce sentiment de haine que je nourrissais à son égard afin de me refaire. Mon regard devint plus tendre et un sourire innocent se dessina sur mes lèvres et je reculais ma main de sa bouche. Elle semblait surprise, mais pas moins méfiante.
Mais rapidement, je plaquais son épaule gauche de la même manière que l’autre pour bloquer les mouvements de ses bras, rapprochant mes lèvres des siennes tandis que mes yeux devinrent plus profonds et envoûtants, et ma voix, malicieuse et charmante, tout comme mon aura qui me fit frissonner bruyamment.

   
 
▬ « Mais je ne vais pas me plaindre … Après tout, je commençais vraiment à avoir faim ... Qu’importe ton nom, petite Inquisitrice, je te remercie à l’avance pour le repas. Tu sembles particulièrement délicieuse. ~ »

Mon chapeau tomba de plus belle de ma chevelure alors que je pressais mon visage contre le sien, plaquant mes lèvres contre les siennes pour l’embrasser langoureusement et avidement, chose qui la fit déglutir et me mordre la lèvre, mais rapidement, elle commença à se laisser aller pour finalement se laisser faire docilement. Cela ne prit pas longtemps avant que je me sente déjà mieux, cependant je ne m’arrêtais pas pour autant, libérant toujours plus dans l’atmosphère mon aura d’incube qui se faisait plus lourde et forte, aspirant et dévorant sa force vitale à petit feu. Je la sentais s’alourdir et son souffle diminuer, au même titre que les battements de son cœur qui au début avaient fait un bond. Et ayant les yeux entre-ouverts, je pouvais également voir sa peau pâlir à vue d’œil.
Cependant, avant de la vider de ses forces vitales, je rompais le baiser en rejetant ma tête en arrière, faisant voler ma chevelure dans l’extension de mon mouvement, et extirpais mes griffes de ses épaules pour la lâcher et la laisser glisser mollement contre l’arbre et s’écrouler à mes pieds. Il m’était inutile de la tuer. Et de toute façon, vue comment je l’avais affaiblie, il allait lui falloir plusieurs jours pour s’en remettre et me courir après à nouveau avec ses amis. Je tournais les talons, et ramassant mon chapeau, je vins me rapprocher d’Emiko qui avait forcément pu observer la scène. Mon regard se fit un peu moins charmant et hypnotisant mais ne perdait pas pour autant cette attraction qu’il dégageait, et mon sourire se fit tendre à son encontre. Je fis une révérence en tenant mon chapeau d’une main, et lui tendant l’autre pour qu’elle la prenne dans la sienne.

   
 
▬ « On ferait mieux de s’éloigner, ses camarades viendront très vite en ne la voyant pas revenir. »



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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Ven 18 Sep - 23:17







Ne jugeons pas ce que l'on voit.

Feat. Aleksandr D. Ezequiel






J'avais gentiment proposé à Aleks de recoudre ses vêtements qui étaient déchirés il y a quelques minutes plus tôt, de plus en plus je sentais un mauvais pressentiment, j'avais une légère douleur au ventre, ce qui dans mon cas était très rare que cela arrive, mais quand ça passe, rien n'augure de bon. Je suis une simple médium, peu âgé, mais je connais un peu de tout, malgré tout, père est banquier et s'informe énormément et mon frère est très bon dans l'art de la persuasion, mère est tout simplement comme moi, une femme qui essai de vivre parmi tant d'autre...

-  C’est très gentil à vous d’ainsi vous proposez, vous, et vos services quant à mes vêtements. Mais vous savez, il n’y a plus grand-chose à faire pour eux. Je m’y connais en couture ; tout à l’heure je n’avais tout simplement pas le temps de faire quelque chose de propre. Je finirais de les arranger, dorénavant ils ne me serviront que sous ma petite forme. Mais j’apprécie l’offre, cependant, rien ne vous y oblige, raison pour laquelle je me vois obligé de refuser la proposition jeune fille.

- Cela ne me dérange pas au contraire, il suffit uniquement que je prenne les mesures de votre petite forme et j'arrange le tout, je le fais par gentillesse aussi, ce n'est pas une obligation, mais je veux bien le faire.

Je voulais me rendre utile pour une fois dans ma vie, tout ce que je fais c'est d'être assise seule dans mon coin entrain de lire, d'écrire, dessiner ou même suivre un chat en plein milieu de nul part, ce qui peu être dangereux pour moi, car je ne fais pas attention à où ce que je marche. Tout en marchant, Aleks me lâchait le bras pour passer en avant de moi avant de s'étirer tout de suite après il baillait, ce qui me fit bâiller également, mais je couvrais ma bouche lors de cet acte. Plein de chose trottait dans ma tête et je n'avais aucune idée comment passer à autre choses, l'Église, les inquisiteurs et même la population traînait toujours dans mon esprit, un jour je voudrais que tout ça ne soient pas entrain de gruger mes pensées.

-D’ailleurs, votre raisonnement quant à l’Eglise et l’Inquisition est pertinent, malheureusement, je me vois dans l’obligation de vous signaler le fait que ces deux institutions ne sont pas totalement différentes. C’est juste que l’une gère et donne des autres à l’autre qui obéit et applique les décisions. Les catholiques sont avides de pouvoirs et de contrôles sur leurs fidèles, ainsi, l’Eglise s’est dit qu’il ne serait pas une mauvaise chose que de monter un ordre pour asseoir leur emprise sur le genre humain. Même si cet ordre, au final, ressemble davantage à une armée, et qu’au Vatican, ils s’en servent pour combattre non seulement l’hérésie des pensées contraires aux leurs, mais aussi les aberrations comme vous et moi. Même si vous êtes encore loin d’être ce qu’ils appellent une ‘’sorcière’’, si vous faites petite au sujet que vous pouvez voir les morts, ils ne vous considéreront pas comme une menace pour l’humanité. Je n’ai pas cette chance de mon côté. Un démon est un démon.

C'était tout de même de la discrimination, en général ils éliminent plus de démon que vampire, même si ceux-ci savent se faire discret, mais quand au sorcier ou n'importe quel autre surnaturels ils s'en moquent c'était sûr... Alors que nous continuons de marcher, j'aperçus l'expression faciale d'Aleks changer cordialement... Oulà, cela ne doit pas être une bonne chose, c'était peut-être mon mauvais pressentiment de tout à l'heure, c'était sûr que c'était cela. Je ne tournais même pas mon regard, mais je continuais d'avancer avant de voir la mise en oeuvre totalement inventé du jeune homme. Il se penchait avant de faire tomber son chapeau en murmurant quelques choses et tout de suite sauter dans le buisson pour se cacher. Et quelques secondes après il en sortit avec une personne qui plaquait contre l'arbre. Je fis des gros yeux tout en observant aux alentours sentant toujours une présence au loin, c'était mauvaise signe.... Je ne vis pas toute la scène, mais j'entendis une voix d'une femme pousser un jurons :

- Lâche-moi ! Monstruosité !

Et qu'ensuite la voix grave d'Aleks suivait par la suite.

- Hé, une demoiselle ne devrait pas parler comme ça, surtout quand elle est la personne qui espionne celle qu’elle caractérise de monstruosité. J’imagine par votre présence que vous devenez un peu plus intelligents dans l’Inquisition. Cependant tu n’aurais pas dû rester aussi longtemps toute seule, et aurais mieux fait d’aller chercher ton groupe pour les alerter. A moins que tu n’espérais te la jouer solo et me capturer comme une grande ?

Sur ce il avait raison, comment une jeune femme, seule puisse avoir la chance de pouvoir capturer un démon ? C'est vrai, je ne dis pas que toutes les femmes sont faibles, mais dans cette circonstances elle n'était pas bien placée pour menacer Aleks, en le connaissant peu et voyant ce qu'il avait fait auparavant, elle n'était pas en mesure de tenter quelques choses. Et ce qui venait ensuite était des jurons émit par la jeune femme et qui fit interrompu soudainement. Je posais une main sur mon ventre tout en regardant aux alentours pour être sûr qu'il n'y avait personne en vue ou même un passant quelconque...

-Mais je ne vais pas me plaindre … Après tout, je commençais vraiment à avoir faim ... Qu’importe ton nom, petite Inquisitrice, je te remercie à l’avance pour le repas. Tu sembles particulièrement délicieuse.

Mais qu'est-ce qu'il racontait à la fin? Je fronçais légèrement les sourcils en bougeant quelques peu avant de voir les lèvres d'Aleks toucher ceux de la jeune femme, d'une manière ou d'une autre quelques choses se produisit, la jeune femme n'essayait même plus de se défendre ou interrompe le baiser, elle se laissait emporter, la peau de celle-ci devenait pâle de plus en plus, presque comme si elle perdait la vie... Je me rappelais ce que faisait les démons pour être plus fort, ils prenaient la vie des gens en aspirant leurs vitalités, c'était les incubes et même les succubes... Dans le cas de la blonde, elle était toujours vivante lorsqu'Aleks jugeait bon de s'éloigner et laissant celle-ci longer le long de l'arbre avant de tomber sur le sol. Il s'éloignait de celle-ci avant de se retourner vers moi, j'observais l'inquisitrice un moment avant de jeter mon regard vers Aleks, mon expression était plus ou moins neutre, je ne savais pas quoi employer dans ce genre de situation, désormais je savais un peu plus comment ils fonctionnaient pour prendre la vitalité des gens... Il tendait sa main vers moi, m'invitant la prendre dans la sienne, c'est ce que je fis, je ne voulais pas rester là encore longtemps, surtout que la menace ou plutôt les autres membres du groupe approchaient de plus en plus.

- On ferait mieux de s’éloigner, ses camarades viendront très vite en ne la voyant pas revenir.

Tout ce que je fis étais de hocher la tête et de nous mettre à marcher un peu plus loin, nous éloignant de cet endroit, je ne savais pas trop quoi dire, ni en penser... Je n'avais pas peur, mais tout de même je m'y entendais pas  du tout. J'espérais de briser le silence bientôt, car ça alourdissait l'environnement autour de nous, déjà que c'était silencieux. Je raclais silencieusement ma gorge avant de retrouver ma voix.

-Ne nous devrions pas trouver un endroit où nous cacher? Ou nous devrions continuer à courir sans trop où aller ?  







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MessageSujet: Re: Ne jugeons pas ce que l'on voit [Pv- Aleksandr & Emiko]   Jeu 1 Oct - 10:20



Le ciel est d'or rouge, les collines d'améthyste ; la mer exhale une buée diaphane, qui adoucit chaque contour et irise chaque nuance. ▬ Claude Farrère ; << L'homme qui assassina >>


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▬ « Ne nous devrions pas trouver un endroit où nous cacher? Ou nous devrions continuer à courir sans trop savoir où aller ? »


   
 
▬ « Un endroit où nous cacher ? Mais où ? »

Je tournais ma tête vers elle pour l’observer, lui prenant la main en entremêlant mes doigts aux siens. C’est vrai ça, nous cacher, pourquoi pas, mais où ? J’avais beau y réfléchir, je ne voyais aucun endroit fait pour ça, et à ma convenance. J’en avais un peu assez de me cacher au cimetière, dans la vieille église délabrée en périphérie de Londres.
Cela m’apprendra à vivre uniquement chez les autres, dormir chez la Reine avant du bon, mais à la longue je commençais à me lasser là-bas, car chaque jour l’endroit me paraissait un peu plus étranger, me rappelant que rien ne m’appartenait ou pouvait représenter mes goûts ou ma personnalité. C’était lassant et déprimant à la fois, et il en allait de même du manoir Trancy. Quant aux hôtels, j’en avais vite fait le tour depuis que j’étais arrivé dans cette ville qui m’était lugubre ces derniers temps, tant rien ne m’appartenait ou me représentait.

Rien que le fait d’y penser me fit pousser un long soupir de déception et de mélancolie, et d’ennui. La maison familiale me manquait, mais de cette dernière : Il ne restait que des ruines, délabrées et brûlées. A la limite, les sous-sols étaient peut-être encore intacts d’une certaine manière, cependant, j’en avais que faire de ces derniers. J’aurais aimé me promener une dernière fois dans les longs couloirs couverts des tableaux de famille, des portraits ; relatant notre histoire. Je devrais néanmoins y faire un saut à l’occasion, voir si quelque chose n’aurait pas survécu des affres du temps et des flammes, je pourrais au moins le ramener et le garder avec moi. La vie de vagabond commençait réellement à m’être désagréable et insupportable psychologiquement, il fallait vraiment y remédier avant que je me mette à me chercher une maison qui pourrait me plaire parmi toutes celles de Londres et en massacrer les occupants pour me l’octroyer.

   
 
▬ « Je n’ai vraiment aucune idée de cachette en tête à vous proposer, mademoiselle. »

Je me demandais ce que mère me dirait quant à ce je pense, quant à ce manque que j’éprouvais vis-à-vis du manoir et de mon désir d’attachement à un endroit personnel et privé. Mais sans grandes surprises, j’étais bien incapable de m’imaginer ses pensées à ce sujet. J’étais au bord de la dépression décidemment, j’étais même dans l’incapacité de réfléchir et de trouver une vulgaire réponse à une toute aussi vulgaire question. Ma vie était devenue si triste et vide de sens avec le temps.
Si c’était ça, être vraiment un démon, j’étais profondément déçu. Lorsque j’étais jeune et que ma mère me racontait des histoires sur les anges, les démons, les êtres humains, je me disais qu’être un démon c’était … Bien. Je me disais que si personne ne les appréciaient, c’était parce que les anges, comme les humains, les jalousaient tout bonnement. Les humains jalousaient leur immortalité et la liberté que cette dernière leurs offrait, et les anges, eux, les regardaient, envieux de cette même liberté car les démons n’étaient enchaînés à aucun devoir, à aucune mission divine ou de justice. Tout simplement. Pour moi, les démons étaient des êtres libres, rattachés à aucunes obligations supérieures. Je rêvais de liberté moi aussi.
Mais en ce moment-même, j’étais tellement libre que je ne savais pas où aller, ni quoi faire, et quoi en penser. C’était la désillusion de mes rêves d’enfant. Une enfance perdue.

Des bruissements et des mouvements dans la végétation lourde du parc attirèrent de nouveau mon attention : « Encore une idiote ou un idiot qui veut jouer les héros » me suis-je dit d’abord, mais en y prêtant davantage attention, je me rendais compte que les bruissements se déployaient beaucoup trop pour n’être le fruit que d’une seule personne. Un long et lourd soupir résonnant en travers de mes lèvres, les inquisiteurs déployaient beaucoup trop de moyen ces derniers temps pour ma petite personne. A l’époque de ma capture, ils étaient beaucoup moins nombreux, moins bien équipés. Mais j’étais plus insouciant, au fond, à cette époque, j’avais encore ma candeur de petit garçon malgré ce qu’il s’était passé.

   
 
▬ « Il semblerait qu’il nous faille écourter notre promenade jeune fille. »

Je me contentais de chuchoter mais assez clairement pour qu’Emiko m’entende. Je ne pouvais pas me permettre de rester ici et encore moins avec elle dans ces conditions. Cependant, je ne pouvais pas non plus filer à l’anglaise. Les inquisiteurs pourraient penser que la demoiselle et moi entretenons un quelconque lien, ce qui pourrait alors les pousser ou à la chasser de la même manière, ou de l’utiliser pour espérer me mettre le grappin dessus. Les inquisiteurs pouvaient vite devenir perfides et inhumains quant aux méthodes qu’ils emploient. Très vite.
Tant pis, je n’avais pas d’autres choix que de faire part d’hostilité à l’encontre d’Emiko, ainsi, aux yeux des inquisiteurs, elle ne serait qu’un amuse-gueule que je n’ai pas eu le temps de me mettre sous la dent.
Sans prévenir, je fis un pas de côté pour me placer derrière la jeune fille, lui attrapant les bras pour les passer dans son dos et la bloquer ainsi, faisant tout de même attention à ne pas lui faire trop mal, mais il me fallait bien utiliser un peu de force pour qu’au moins, une grimace de surprise et de douleur se lise sur son visage. Très vite, je me retrouvais encerclé d’un groupe d’une quinzaine d’inquisiteurs. Pour la forme, je montrais les crocs en laissant s’échapper un léger grognement hostile et les fusillant d’un regard sombre.

« Allez Aleksandr, lâche cette humaine tout de suite. On ne te laissera pas te nourrir d’elle comme tu l’as fait avec notre camarade. On va te couper les membres puis te trainer avec nous jusqu’en Italie pour que tu sois exécuté au Vatican. »


   
 
▬ « Dans vos rêves misérables, vous êtes nés 200 ans trop tard pour espérer reproduire l’exploit des seuls inquisiteurs qui ont réussi à me mettre en cage. »

Je ne pouvais pas mêler la jeune fille à cela, et puis : Je n’en n’avais tout bonnement pas envie. Profitant de la proximité entre nous, je libérais suffisamment mon aura pour m’immiscer dans son esprit et y laisser raisonner mes pensées, des pensées avec un peu plus douceur que la manière avec laquelle je la retenais devant moi.

   
 
▬ * Désolé si je te fais mal mais je suis obligé, sinon ils vont penser qu’il y a quelque chose entre nous de plus poussé que du bon temps et mes instincts d’incube. Je me demande si nos routes se recroiseront à nouveau, mais dans l’immédiat, tu vas un peu dormir. *

Et sans prévenir une nouvelle fois, je la fis avancer en tirant ses bras en avant et libérais une de mes mains pour lui mettre un coup dans la nuque et l’assommer sur le coup avant de la rattraper alors qu’elle s’écroulait lourdement. Et avant que les chasseurs de l’Inquisition n’aient le temps de faire quoi que ce soit, je vins lancer Emiko sur les Inquisiteurs les plus proche de moi pour les forcer à reculer et à la rattraper, me laissant ainsi le temps de filer à vive allure dans leur direction et sauter au-dessus d’eux, leurs adressant un léger signe de salut, une main posé sur mon couvre-chef pour l’empêcher de s’envoler, et un sourire narquois et moqueur aux lèvres. Atterrissant derrière eux, je me mis à courir et à les semer rapidement grâce à l’énergie vitale que j’avais pris à cette stupide Inquisitrice. En peu de temps, je me retrouvais hors du parc, presque dans le centre-ville de Londres, dans la masse de la foule, et je soupirais de plus belle en gardant ma main sur mon chapeau, marchant, ou errant plutôt une nouvelle fois sans but.



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