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 Tea for Two, and Three for Tea [PV Leigh]

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MessageSujet: Tea for Two, and Three for Tea [PV Leigh]   Mar 28 Avr - 9:42



Tea for Two, and Three for Tea

   Lorsqu’il ouvrit les yeux, il ne vit qu’une grande lueur blanche droit devant lui. Il cligna des paupières et regarda de nouveau. Il était couché sur le ventre : la lumière provenait de la seule fenêtre de la pièce. Elle était ouverte, et rapidement il entendit l’agitation des rues londoniennes qui animait  le monde de bon matin.
   Il remua légèrement. Le lit sur lequel il reposait était moelleux et chaud. Il tenta de se redresser, mais une main vint le rabaisser. De longs doigts, fins et doux, vinrent lui caresser l’échine, terminant leur course sur le bas de ses reins. Il tourna finalement la tête de l’autre côté. Pour se cacher de la lumière, et de regarder la jeune femme avec qui il partageait la couche.
   A quelques centimètre de lui, allongée à ses côtés, la femme était tournée vers lui. Les boucles blondes retombaient sur ses épaules découvertes, autant que le reste de son corps. Tout comme lui.  Il tira la couverture blanche vers lui, pour se couvrir et empêcher la brise matinale de lui donner des frissons.
Une vague d’amertume le submergea. Comment était-il arrivé là ?
   Il faisait surement jour depuis quelques heures déjà ! Il changea de position pour mieux voir la pièce autour de lui. La chambre était plutôt chic. Le mobilier semblait avoir été réalisé récemment. Les tentures et les tapisseries étaient toutes teintées de rouge. Quant aux portraits sur les murs, ils ne pouvaient être mieux explicite sur l’endroit où il était. Pourtant, il n’avait jamais vu maison close si luxueuse. Où avait-il pu débourser autant d’argent, et pour une fille de joie ? Et depuis quand se laissait-il aller au péché de luxure et d’oisiveté ? Quand sa tête toucha l’oreiller, il soupira en fermant les yeux.
   Quoi qu’en fut la raison, il essaya de se rassurer en ce disant qu’il ne l’avait pas fait pour rien. En effet, son retour à Londres, bien que prématuré, sonnait le début de sa nouvelle quête. Qui sonnait pourtant fort avec l’ancienne. Comme un retour aux sources, en sommes. Mais avec de nouveaux éléments. Mais qui disait retour, disait aussi changements. Et le changement commençait là où n’importe quel autre étranger aurait commencé : la recherche d’un toit.
    « Alors, on est enfin réveillé ? »
   Il leva ses yeux, scrutant cette figure divine, les yeux malicieux et un grand sourire à son adresse.
   Il tenta de noyer le poisson. Ce toit ne pouvait pas être le sien. Même s’il lui avait servit pour au moins une nuit. Demain serait un autre jour.

    « J’ai déjà payé ? », demanda-t-il, assez confus.

    « Je te l’ai dis hier, pour les beaux garçons la première nuit est gratuite. C’est les règles de la maison. »
   Elle sourit bonne enfant.
   Il comprenait mieux pourquoi il était là. C’était effectivement pour avoir un toit. Après le reste, ça n’avait pas d’importance. Et c’était moins difficile d’être dans les bras de quelqu’un, que de devoir rester dehors sous la pluie et dans le froid. Ses souvenirs de la veille remontaient peu à peu à la surface.
   Et donc, ses objectifs premiers également. Aujourd’hui, il devait agir.
   Il était déjà en retard.

    « Je dois y aller. », répliqua-t-il.

   Il rassembla ses affaires et s’habilla après s’être définitivement levé. Il donna congé à la femme avec qui il avait passé la nuit et sorti de la chambre. Les regards curieux le suivirent pendant son départ de ces lieux, mais ils ne les dévisagea pas. Ils n’étaient pas importants. Aucun d’entre eux.
   A sa sortie, il regarda les petites mains fourmiller devant lui. Les marchands à la volée s’époumonaient pour parler et crier plus fort que son voisin. Les charrettes manquaient de renverser un garçon de course à chacun de leur passages. La rue était particulièrement agitée. Même si le quartier n’était guère des plus fortunés.
   A chaque fois que Michael portait son regard sur le monde, il n’y voyait que deux choses. La misère ou la corruption. Il passa son chemin, longeant la rue à pied.
Il savait très bien où il devait aller.

   Pendant son trajet, il s’assura d’avoir bien tout préparé. Mais il ne se sentait plus prêt que jamais.
   Aujourd’hui serait le jour où il reprendrait du service : il referait une nouvelle victime.

   A l’angle de la rue, il tourna sur la gauche, puis s’approcha d’un pub. Il y entra, tout naturellement, l’air décontracté, en même temps qu’il inspecta la pièce d’un premier regard calculateur. Le bar n’était pas aussi bondé que s’il était venu le soir. L’heure d’ouverture permettait également de ne laisser travailler que peu de serveurs.
   Mais c’est au bar, que la cible se trouvait. Cet homme avait l’habitude de prendre un verre tous les jours, à la même heure, au même endroit. Il lisait même déjà son journal.
   Michael s’avança, en même temps qu’il s’assied à côté de l’homme du bar. Il regarda le garçon devant lui, avec un sourire.

    «  Un café s’il vous plait.», demanda-t-il poliment.

   Toutes les pièces se mettait en place. Michael plongea sa main dans sa poche, glissant un doigt pour vérifier la présence de son arme dans sa poche ... puis déposa son argent sur le comptoir pour payer son café. Plus un petit pourboire. Il continua à sourire, pendant qu’on le servait. Dès à présent, il n’allait pas quitter son voisin d’une semelle.
   Pourtant, derrière lui, il sentit une présence nouvelle. Quelqu’un d’autre venait de les rejoindre. Quelqu’un d’autre venait de rentrer dans le bar ... une personne de plus, ça n’était pas tellement un bon signe. Plus il y avait de témoins ... plus on se souviendrait de lui. De son visage ...
   Il devait alors le tuer ailleurs. A l’extérieur. L’attirer dans une ruelle avant de lui coller une balle en pleine tête. Michael tourna ses yeux vers sa cible. Il semblait ne pas encore l’avoir remarqué. Et lui parler comme ça, directement, ça aurait été trop suspect.
   Il décida d’attendre ... que les choses se passent. Alors se remit à observer autour de lui, pendant qu’il buvait son café.
   Il avait une mauvaise impression ...
   Comme si ...
   On l’observait.  

 Michael Perry

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MessageSujet: Re: Tea for Two, and Three for Tea [PV Leigh]   Mer 20 Mai - 23:35




Tea for Two, and Three for Tea

Feat. Michael Perry









Cette journée me semble comme les autres. Les jours défilent et se ressemblent sans que je ne puisse faire quoi que ce soit. Un soupir s’échappe de mes lèvres alors que j’ouvre les yeux, dans mon lit. Il faut que je fasse attention à l’heure. Je risque de manquer ma cible. Il y a deux jours de cela, une femme m’avait engagé pour éliminer un démon. Jusqu’alors, je n’ai abattu aucun ange, cependant, mon employeur m’avait prévenu du risque que j’encourais. D’après elle, cet être infâme serait pris en chasse par d’autres Hunters, voire d’autres êtres surnaturels.

Nouveau soupir. Je n’ai aucune envie de retrouver des collègues sur mon territoire. Plus il y a de monde, moins il y en aura pour moi. Je finis par me lever de ma couche, passant une main dans ma chevelure de neige. Un grognement jaillit de ma gorge. Ma tête me lance. J’ai peu dormi la veille afin de me remémorer du plan à faire aujourd’hui. Je dois toujours faire attention à ne pas utiliser mes armes face à des témoins. Mes leurres risquent d’être repérés. Au même moment, mes yeux se lèvent vers ma tenue noire posée sur ma chaise. La hache était posée si contre, attendant sagement.

J’attrape mes vêtements, et m’enfuis vers la salle de bain où je fais ma toilette. J’ai horreur de la saleté. La poussière, la crasse, la boue, j’abhorre tout cela. Tch. A cet instant, une grimace dégoûtée déforme mon visage alors que je venais d’enfiler mon haut. Ce dernier remonte jusqu’à mon cou, me protégeant ainsi du froid. Bien que le temps ne soit pas si frais que cela. Je mets ensuite mon long manteau. Ma tenue de jais contraste bien avec mes cheveux. Mais je n’y peux rien. Vêtu de noir, ou de blanc, j’attire le regard. Je n’ai pas le choix que de les cacher avec une capuche. Malheureusement, dès que je la mets, je passe pour un homme mystérieux. Je soupire ; l’humanité est tellement chiante.

Je lève les yeux vers le miroir, m’observant dedans. Un frisson me parcourt alors, et mes yeux s’écarquillent. Les traits de mon visage semble se contorsionner, se distordre. Je ne saurai expliquer ce que je vois. Ma vision est déformée par ma maladie. J’en ai conscience. Lorsque l’on me demande de décrire ce que je vois, je ne le peux. Je recule d’un pas. Il faut que je détourne le regard. Il ne faut pas que je continue à fixer mon reflet. Mais je suis comme hypnotisé par ce double. Ce dernier semble avoir les yeux rieurs. Peu à peu, une goutte de sang vient perler d’une de ses narines. Puis, de l’autre. Enfin, il ouvre la bouche, comme prêt à rire, cependant, il est comme noyé dans son propre sang. Je vois son visage se décomposer. Un de ses yeux tombe. Il continue de rire, malgré la douleur lisible sur son visage.

Les yeux exorbités, j’attrape le premier objet à porter de main, et le lance contre le miroir qui se fissure aussitôt. Le savon solide venait de le briser. Je secoue la tête, sonné par la vision qui m’était venue de voir, avant de me hâter à sortir de la salle de bain. Il faut que j’y aille. Cette hallucination m’avait fait prendre du retard. Merde, je suis vraiment à la bourre, me dis-je en mon for intérieur alors que je ruais dans les escaliers pour sortir de mon appartement. J’enfouis ma hache dans le pan de mon manteau, à l’abri des regards. Ce serait stupide de se faire prendre par des gardes. Je fronce le nez au même moment, m’imaginant la scène. Je me dois d’être discret si je ne veux pas finir emprisonné. Ou pire, assassiné parce qu’ils considèrent ma maladie comme démoniaque.

J’ouvre la porte d’entrée, et m’engouffre vers l’extérieur, marchant vers le bar en question. Les hommes sont idiots. Ils ignorent ce dont je suis capable. Peut-on dire que je les protège puisque je les débarrasse d’une race dont ils ignorent l’existence ? Pourquoi je me pose ce genre de question. De toute façon, je suis moi-même un homme. J’ai mes limites. J’essaie toujours de les dépasser à chaque combat. J’évite d’aller au-delà. Je risque la mort sinon. Au fond, je me demande si cela ne serait pas mieux ainsi ; si cela se terminait avec ma mort. Un combat épique où je mourrai presque héroïquement. L’espace d’un instant, je ferme les yeux, lâchant un rire narquois. Je laisse ce genre d’histoire pour les romans, ou les nouvelles. Ce n’est pas pour moi. Je ne suis connu de personne. Je ne suis qu’un homme de main pour la plupart des gens ; je tue sous contrat. Je ne suis pas un héros. S’il y a un danger, je n’irai pas le régler si je ne suis pas payé. Peut-on dire que je suis avare ? Non. J’essaie de gagner ma vie. Nuance.

Auprès de qui est-ce que j’essaie de me justifier ? Personne. C’est con. Déjà un énième soupir de la journée. Je suis las de tout cela. De devoir me cacher. D’éviter la foule. Afin d’arriver jusqu’à ce fameux pub, j’ai dû passer par les rues les moins fréquentées. Je ne pouvais pas me permettre de me frayer un chemin parmi la population. J’aurai trop peur de faire une rechute au même moment. Et lorsque je suis stressé, il y a deux fois plus de chance de faire une crise. De plus, durant les deux derniers jours à épier ce démon, j’ai dû me balader parmi ce monde. Me fonder dans la masse. Fort heureusement, lorsqu’il s’agit de contrat, je suis concentré, et j’évite de penser à mon talon d’Achille.

Enfin, j’arrive devant le bar. Lentement, je lève la tête vers l’écriteau indiquant que la boutique est ouverte. Je soupire, et j’enfile mon masque. Je n’avais pas envie de marquer les esprits. Même si j’ai conscience de la frayeur que pouvait évoquer cet accessoire. La main posée sur la poignée, je l’abaisse avant de pénétrer à l’intérieur du pub. Sous ma capuche me couvrant le visage, ma peau est blanche, voire opaline. On pourrait penser que je suis simplement malade, que je voudrai me saouler pour oublier cela. Discrètement, j’observe l’endroit ; trois personnes à gauche dont la cible, deux à droite, et un homme accoudé au comptoir, sans compter les membres du personnel. C’est déjà beaucoup trop à mon goût, mais il est vrai que si ce démon avait l’habitude de s’y rendre le soir, cela aurait été pire. Je n’ai donc pas à me plaindre.

Je m’approche du comptoir, et demande un café d’une voix basse et quelque peu rocailleuse. Je n’ai pas pour habitude de m’adresser à autrui. Il est toujours difficile pour moi d’entrer en contact avec quelqu’un ; je ne suis pas fait pour les relations humaines. Dans un soupir, je jette un dernier coup d’œil à l’homme au bar. Un individu de grande taille, à la chevelure dorée, baraqué. Je ne le sens pas. Mon instinct probablement. Est-ce lui dont la femme me demander de me méfier ? Mon œil le fixe intensément. Malheureusement, je ne peux me fier à ce fameux instinct. Certes, dans des cas difficiles, il me sauvait la vie. Mais dans ce genre de cas, je ne pouvais m’y référer. Je n’ai pas l’habitude du contact humain. Je me méfie de tout. Alors bon.

Cependant, il me semble différent des autres personnes présentes dans le bistrot. Je lui jette un dernier regard ; inutile d’être discret face à lui. Ce n’est pas ma cible. A cette pensée, je me tourne vers l’être en question, sans un regard vers lui. Je m’installe à un des tables. Mais, au lieu d’observer ma future victime, mon regard se tourne vers l’homme aux cheveux de soleil. Je n’aime pas ce type…




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MessageSujet: Re: Tea for Two, and Three for Tea [PV Leigh]   Mar 8 Sep - 17:15

TEA FOR TWO, AND THREE FOR TEA.

 Cette horrible sensation ne le quittait plus. Cet atroce frisson horrible lui traversait l'échine en continue, sans jamais en terminer sa course. Si bien qu'il croyait un instant que cet effet n'était que le fruit de sa seule enveloppe corporelle, qui réagissait tout naturellement. Mais plus les secondes passaient, plus ils se rappelaient qu'il avait déjà vécu ce genre de sensation. Il y a bien longtemps de cela. Lorsqu'un ange s'était mis en tête de le protéger à tout prix, et de le suivre comme son ombre. Parfois, il avait eu ces impressions, mais s'était souvent dit que ça n'était qu'une paranoïa de sa part, et une peur bleu de se faire coffrer pour tout ce qu'il avait fait. Alors peut être que quelqu'un l'observait vraiment ? Une fraction de seconde et un regard vers l'ensemble de la pièce lui permit de détecter un individu qui aurait pu remplir ce rôle. Il n'en était pas certain, mais tout lui faisait croire que c'était lui qui aurait pu lui créer cet effet. Il était différent des autres personnes dans cette pièce.

 Habillé sombrement, tout comme lui, il n'arrivait pas à distinguer vraiment son visage, une capuche habilement placée pour n'entrevoir que peu de chose. Sa taille et stature était en tout cas plus inférieure, s'il se comparait à lui. Sans doute était-il plus jeune en tout cas. En plus d'être mystérieux, il semblait vraiment vouloir donner cette impression, se dissimulant et restant plus à l'écart. Mais peut être n'était-il qu'une personne qui voulait qu'on le laisse tranquille. Peut-être était-il simplement asocial.

 Constatant qu'il l'observait pourtant toujours, et ne voulant en aucun se faire remarquer plus que cela, Michael détourna aussitôt le regard. Certes, à présent cet individu avait du remarquer qu'il s'était retourné pour le distinguer, même si ça n'était qu'un court instant. Michael regretta donner une occasion de plus à tous ce petit monde pour le remarquer, et surtout le démasquer. Il devait se détendre, et reprendre son rôle. Après tout, il ne pouvait savoir pourquoi il était ici, pas vrai? Personne n'était au courant. Du moins, il préféra se rassurer, car vraiment il ne le sentait vraiment pas.

 Son index vint rejoindre l'anse de sa tasse à café, sans qu'il n'est besoin de vérifier ce qu'il faisait. A nouveau, il se concentra sur sa cible. Il ne devait pas se laisser distraire. Il devait garder son objectif. Il devait focaliser son esprit sur une seule et même chose. Ses lèvres frôlèrent le bord de sa tasse qu'il avait amené à sa bouche, et laissa le café s'y engouffrer. C'était brûlant. Et peut-être que s'il avait été seul, il aurait même évité d'en reprendre une seule goutte.

 Soudain, et pour une raison qui était inconnue, l'homme qui était sa cible ferma le journal d'un geste précipité, et laissa une pièce en pourboire sur la table, avant de ramasser son chapeau et de se diriger d'un pas lourd vers la sortie. S'était-il fait repéré ? Ou la présence du nouveau venu, l'observateur, l'avait dérangé? Ou alors s'était-il décidé à passer à d'autre chose?

 Le problème qui se posait à présent pour Michael, était de sortir de cet endroit. Et de suivre cet homme. Sans réfléchir, et en remarquant un détail, il s'avança pour prendre le journal oublié, et interpella sa future victime.

  « Vous l'aviez oublié. », fit-il remarquer en souriant, avant d'arriver à sa hauteur. Il tendit légèrement le journal.

  Mais du coin de l’œil, l'homme à table semblait encore présent, et cette mauvaise sensation repris de plus belle. Qui était-il ? Et pourquoi semblait-il si mystérieux? Michael savait qu'il ne devait pas y faire attention, car Londres regorgeait de gens de la sorte. Mais il en avait croisé assez dans sa vie pour se dire que leur présence n'était jamais innocente. Et cette présence l'embêtait réellement pour accomplir son objectif premier.  

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Tea for Two, and Three for Tea [PV Leigh]

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