« C'est votre destinée que vous tenez en main. Prenez soin de bien choisir votre chemin »
 
AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Lorsque les shinigamis s'en mèlent (feat William & Grell)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Invité
Invité
MessageSujet: Lorsque les shinigamis s'en mèlent (feat William & Grell)   Sam 12 Juil - 21:53




C'était un vendredi soir, car chaque fête pouvait durer plus d'un jour, et ce genre de festivité elle-même était divisée en plusieurs parties. Sa majesté y avait tenue personnellement. Et le thème de ce week end était les fauves et les oiseaux, ainsi, la plupart des invités se divisaient en deux groupes. Ainsi, les humains de ce lieu, hormis son cher fils Alois, étaient vêtus de couleurs bleues, vertes et blanches ainsi que de plume et de loup représentant des oiseaux, quand les prédateurs, soient les anges et les démons, étaient vêtus de rouge et d'or et portaient des loups avec pour symbole, des fauves. Tout était prévu pour rappeler que la fête ne serait pas uniquement un frivole amusement de mortel, mais aussi une continuité de son commerce d'échange des âmes. Tout devait être parfait, et dans la journée, sa majesté avait tenue à ce que ses serviteurs félins et domestiques immatériels se chargent de la décoration. Ce faisant, la salle de réception brillait par la complexité de sa décoration. Le mur ouest avait été couvert par une teinture à laquelle étaient accrochée des plumes de paons, quand les trois autres se drapaient de tapisserie rouge et or. Les dalles avaient été soigneusement recouverte de feuille d'or, et la plupart des vasques de pierres libérant l'elixir mortel du jeu avaient été repeinte en blanc.

Un orchestre se trouvait sur la petite estrade, et si l'ont faisait bien attention, on pouvait distinguer leur nature féline par les oreilles et les queues qui se distinguaient de leurs costumes. Les convives s'étaient tous vite acclimater à cette ambiance dés plus étranges, et les nobles humains conversaient déjà sur le possible costume de sa majesté, elle-même n'étant toujours pas venue se montrer aux invités. Les boissons humaines siégeaient sur le buffet au même titre que les nombreux hors-d’œuvre et antipasti, et le plus gros des convives surnaturels étaient déjà en place. Le trône lui même était recouvert d'une large fourrure doré qui devait surement appartenir à plusieurs félins de cette espèce, mais si l'ont s'approchait de plus prés, on pouvait alors distinguer le duvet soyeux et le plumage de nombre d'oiseaux. Les domestiques, eux, s'étaient habillés de longs vestons queue de pie de toutes sortes de coloris, du noir au blanc en passant par des nuances pastels et d'autres plus opaques. Quant aux servantes, elles portaient toutes des plumes d'autruches sur la tête et des robes dans les mêmes tons que leurs congénères masculins.

Et tandis que les invités s'amoncelaient dans le hall et finissaient ensuite dans l'immense salle de réception, sa majesté et son fils se préparaient pour la soirée. Alois Trancy se prélassait dans l'eau bouillante, les huiles parfumées de jasmin et de rose embaumant l'air de la grande salle d'eau. Sa mère, immergée dans le second bassin, finit par sortir de l'eau, tandis que Gloria lui plaçait sa robe de soie sur les épaules le temps de la guider jusque dans ses appartements. La reine rappela à son fils de ne pas tarder, et ce fut Claude qui l'aida à sortir l'ancien comte, devenu Prince, de l'eau délicieuse des bassins. Traversant les couloirs d'un pas lent, sa majesté vit au loin les lumières de la ville, et dans un ordre à peine audible, elle réclama à ce que son jardin soit aussi scintillant qu'en plein jour afin de concurrencer les lampes de la citadelle de Londres. Personne n'avait le droit de s'afficher autant qu'elle lors de ces soirées, il fallait qu'elle soit l'unique hôte de la nuit et qu'aucun autre ne puisse organiser de mondanité en ce même temps.

Ce fut lorsque Big-ben, au loin, sonna les vingt heures, que les grandes portes s'ouvrirent sur sa majesté la reine et son altesse le prince, suivit du majordome de celui-ci. Elle portait donc une splendide robe d'un blanc crème, avec de multiples voiles dorés sur le devant de celle-ci. Les jupons de tulles faisaient énormément de volume et l'immense ruban orangé qui prônait sur le bas de son dos lui donnait l'air d'une créature de rêve. Son buste était retenu par un corset d'or, filé d'argent et de blanc, d'une manière très délicate, et un lion semblait danser sur le corsage. Sa poitrine volumineuse était retenus dans de la soie crémeuse où se dessinaient de belles arabesques fleuries rose et ses bras étaient recouverts par des manches translucide sur trois étage, la première était écrue mais aussi la plus longue, la seconde était dorée, et la plus courte était blanche, comme le col de la robe. La cape de fourrure blanche recouvrait ses épaules, et les armoiries de Finlande la fermait sur sa nuque pale. Sa chevelure immaculée étaient nouée en un large chignon perlé et sur le sommet de sa tête, laissant ainsi ses oreilles naturellement féline, elle portait une couronne de cristal.

Alois portait les mêmes coloris, son pantalon se terminait par de larges broderies dorés, et le col de sa chemise écrue aussi, tandis que la dentelle de ses manches laissaient entrevoir quelques pierreries. Quant à son veston doré, celui-ci se cachait sous une large veste victorienne à laquelle était accrochée les armoiries de la famille royale de Finlande ainsi qu'une large fourrure dorée descendant dans son dos. Sur sa chevelure blonde était accrochée la couronne masculine du dauphin qu'il était, et c'est avec un sourire incroyablement sadique qu'il suivit sa mère jusqu'au trône. La lionne et son lionceau était enfin arrivé. Claude vint se placer au même titre que de simples serviteurs, et son costume bleu pastel lui donnait un air affligé, cependant, il s'attela à sa tache habituelle, soit surveiller son maitre et obéir au moindre de ses désirs. Ils marchèrent jusqu'au trône et se posèrent avec la grâce et le maintient qu'il se doit, embrassant toute la salle dans un immense regard. La musique cessa alors, et les musiciens attendirent quelque chose qui tardait à venir. Sirius frappa trois coups de sa lance sur le sol, réclamant ainsi l'attention des invités auprès de sa majesté. La reine se releva alors, et annonça avec un sourire :

"Bonsoir et bienvenue à vous mes amis. Merci d'être venu aussi nombreux... Ce mois-ci, nous honorerons les jeux de proies et de prédateurs que l'ont retrouve chez les félins et les oiseaux de toutes sortes. Mais avant de débuter les cérémonials et la soirée, je tiens d'abord à vous rappelez certaines règles. N'oubliez pas que ce palais regorge de piège en tout genre destinés à la protection de la famille royal, et il serait triste pour l'un d'entre vous de disparaitre ainsi sans que jamais nous ne puissions vous retrouvez. C'est pourquoi je vous remercierai de ne pas vous aventurez hors de cette salle et du hall sans accompagnement... Sur ce, je vous souhaite une bonne soirée, amusez-vous et que l'alcool coule à flot!"

Sa majesté Angelica Vesperina Luthien observait de ses prunelles d'or la continuité de la soirée, souriant à chaque créatures surnaturelles qui remportait l'âme d'un humain de la pièce, ou encore à chaque tentative de séductions orchestrées par ses sujets sur les nombreuses proies autour d'eux. Alois s'était en aller, prenant partit au jeu et tentant de séduire un jeune homme pure au niveau de l'estrade. Tout cela était plaisant, et la plupart des convives humains ne sentaient même pas le poison, cet élixir mortel qui s'écoulait des vasques, s'insinuer dans leurs veines et les entrainer dans une mort certaine. Il devait êtres aux environs de minuit lorsque Orion et Dante vinrent la rejoindre et lui murmurèrent que deux intrus se trouvaient sur son territoire. C'est ainsi, qu'avec un sourire extrêmement charmeur, elle attendit que les deux troubles-fête se joigne à l'assemblée de joueurs et de victimes, persuadée de voir arriver le Vicomte Druitt et son ami, vexé de ne pas avoir été invité.

Cependant, ce fut deux tout autre visages qui se pointèrent à sa soirée...

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
MessageSujet: Re: Lorsque les shinigamis s'en mèlent (feat William & Grell)   Dim 13 Juil - 15:47




Grell▬Angelica



Soirée non rémunérée=Chiantisme lvl 100





Vendredi, tout est permis. C’est bien ça l’expression non ? Qui irait très bien avec lundi, mardi, mercredi, jeudi, samedi, mais pas dimanche, ça rime pas. –Oui je viens de vous prouver que je connaissais les jours de la semaine, applaudissez-moi.-  Mais bon, le sujet n’est pas là. Le sujet présent, étant que en effet, il semblerait que vendredi, tout est permis pour la direction de la Dispatch. Y compris donner non pas quelques minutes ou quelques heures de travail supplémentaire à leurs employés, mais une soirée. Et pas n’importe quel genre de soirée. Cette fois-ci, il ne s’agissait pas d’aller récupérer des âmes. Soit dit en passant, William aurait encore préféré faire ça pendant deux jours durant, non-stop plutôt que d’aller à cette soirée mondaine, d’après ce qu’il avait compris, tout ce qu’il avait retenu c’est qu’il devait se rendre à une soirée, ou il y aurait des gens, et pas qu’un peu, ainsi que des Anges et encore pire, des Démons.  Il aurait volontiers envoyé balader cette mission, ou alors la donner à quelqu’un d’autre c’est très bien aussi, mais le travail, c’est le travail. Et si ses supérieurs lui ont demandé de le faire, c’est que personne d’autre ne pouvait remplir cette mission aussi bien que lui. –Oui ses chevilles sont parfaitement normales.- Bref. L’on soupçonnait quelqu’un ( dont il s’était empressé d’oublier le nom, ce n’était pas le plus important) d’organiser des sortes de trafic d’âmes humaines lors de soirées, auxquelles étaient conviés Anges et Démons. Ce qui bien évidemment, faussait complètement les récoltes d’âmes des Dieux de la Mort, et qui, si on n’arrêtait pas ça assez vite, aurait de plus lourdes conséquences que de simples heures supplémentaires pour les Shinigamis. Il fallait donc agir, et envoyer quelqu’un sur place. Ou quelques-uns. Parce que, comme si ce n’était déjà pas assez enquiquinant pour le superviseur de devoir y aller, on lui avait coltiné un binôme. Dont le nom commence par S, et qui, pour le plus grand malheur du brun, a été à de multiples reprises son binôme, que ce soit pour son examen final, ou lors de missions identiques à celles-ci.

Vous vous imaginez bien que le tout, avait plongé William dans l’extase la plus profonde. Et que le loup qu’on lui avait donné – Avec un sourire TRES mal caché de celui qui le lui tendait, qui semblait trouver la situation plus que cocasse – qu’il était censé porter lors de la soirée, histoire qu’on ne les remarque pas trop vite, l’avait encore plus enchanté. Que ceux qui m’ont cru, j’ai dû mal à croire qu’il y en ait, aillent tout de suite se pendre, ou appuyer sur le joli petit bouton en haut à droite de leur fenêtre. Bien qu’extérieurement il avait essayé de ne rien laisser paraître, intérieurement, il ne rêvait que de manger le loup noir aux décorations argentées, surmonté de quelques fleurs blanches, et de partir comme si de rien n’était. Ce serait tellement plus facile. Mais ce serait mal faire son travail. Et le travail passe avant tout. Enfin. Ne voulant pas que ça traîne plus que ça, et se doutant que Sutcliff était déjà au courant de ce qu’ils allaient devoir faire, William s’était décidé à aller au plus vite chercher son subordonné, aller au plus vite à cette soirée, pour que ce soit au plus vite fini.  Bien évidemment, le subordonné en question était en train de s’apprêter pour aller à la soirée, ressemblant encore plus à une femme que d’habitude, Merlin merci, on ne l’avait pas encore autorisé à porter des robes au travail, ou des jupes, mais cela ne sembla pas du tout toucher le brun. Qui ne se gêna pas de un à entrer dans l’appartement sans autorisation de l’occupant – Prout. Il a un rang plus élevé que lui, alors il fait ce qu’il veut.- et de deux à le faire sortir de l’appartement en question, même si «  Elle n’avait pas fini de se coiffer correctement ». Autant vous dire que William s’intéressait nettement plus à sa première cravate qu’à la coiffure de son subordonné. Il était habillé, il n’était pas sans rien, alors il pouvait sortir, point.

Ignorant superbement les protestations de Sutcliff, il ne daigna lui lâcher le bras par lequel il le trainait depuis plusieurs minutes – Il aurait bien voulu le faire par les cheveux, mais y avait des pinces, et ça aurait risqué de lui trouer ses gants, malheur. – que plusieurs mètres plus loin, se refusant de faire tout commentaire pour une fois, n’essayant même pas de faire taire la personne à ses côtés. Bien qu’il essayait de garder un visage impassible, ses sourcils, plus froncés qu’à l’habitude, ainsi que les coins de sa bouche tressaillant légèrement de temps à autres, ne faisait que trahir le fond de se pensée. Il resta muet durant la quasi-totalité de leur trajet, n’ouvrant la bouche que lorsqu’ils aperçurent la demeure qu’ils étaient censés gagner.


«-Tch. Même pas capables de faire ça dans la discrétion, franchement… »


Il fit une légère moue en observant de loin le jardin illuminé, et remonta ses lunettes pour la…j’ai arrêté de compter après 87 alors nous nous contenterons de dire pour la énième fois de la soirée. Et qui ne serait certainement pas la dernière. A partir de ce moment-là cependant, il se mit à faire plusieurs commentaires, plus ou moins audibles, sur tout ce qui se trouvait sur son chemin, arrivant même à accuser la brise nocturne de n’être là que pour essayer de le décoiffer, mais qu’il ne la laisserait pas arriver à son vil but. Ceci dit, alors qu’il était de se plaindre pour la troisième fois des heures non-rémunérées qu’ils devaient faire, ils arrivèrent enfin aux portes du jardin, et il se tût quelques instants, avant de sortir à contre-cœur l’horrible chose qu’on lui avait confiée et qu’il hésitait même à détester plus que Sutcliff en ce temps présent.


«-Franchement.   »


Lança-t-il exaspéré, en lançant un regard noir au masque, comme si c’était entièrement de sa faute s’il était ici. Il finit par lancer un vague regard à la demeure, qu’il se refusait de qualifier de majestueuse, et marcha en sa direction d’un pas décidé, avant de s’arrêter sur le perron, regardant sa chaussure droite, qu’il frotta contre une marche. Fort heureusement, il ne s’agissait pas d’un déchet naturel d’un quelconque animal –sans doute qu’il n’y en aurait même pas dans ce jardin -, sinon il était sûr et certain qu’on n’aurait pas fini de l’entendre râler jusqu’à la fin de ses jours, mais d’un caillou qui s’était décidé à se coincer dans les rainures de sa semelle.


«-Tch. Si on ne peut même plus espérer un tant soit peu de coopération…  »


Réussissant finalement  à l’enlever, et râlant intérieurement contre toute la caillasse du monde entier, bien qu’elle ne lui ait pas fait grand-chose, il songea quand même à vérifier que son binôme était toujours avec lui, heureusement c’était le cas, il pouvait donc continuer de râler et de démontrer la plus grande mauvaise foi en toute tranquillité. Il se remit donc à marcher, cependant, il tiqua une nouvelle fois en entrant dans le hall, et ne put s’empêcher de mettre sa main devant son nez durant quelques secondes, un air clairement de dégoût affiché sur son visage. Autant il ne supportait pas l’odeur d’un Ange ou d’un Démon – ce qui devait certainement être réciproque – autant lorsqu’ils étaient mélangés et EN PLUS en groupe, on ne pouvait pas espérer à ce que le superviseur dise que ça sentait la rose.


«-Franchement…On aura de la chance si on ne finit pas asphyxiés avant la fin de la soirée…   »


Daignant enlever lentement sa main, sans pour autant se soucier de faire disparaître l’air de profond dégoût sur son visage, il lâcha un soupir exaspéré, avant d’entrer dans la salle principale. Son premier réflexe en voyant cette salle bondée aurait été d’aller se mettre dans un coin et de la faire la tapisserie jusqu’à ce que ce soit terminé, mais malheureusement, s’il voulait accomplir correctement ce pourquoi il était ici, il n’aurait pas le loisir de ne pas se mêler à la foule et d’attendre que ça passe. Les sourcils toujours froncé, il lança un regard circulaire à la salle, s’attardant de temps à autres sur des personnes.


«-Ignoble…franchement…    »


Non pour une fois, ce n’était pas adressé à son coéquipier. Il devrait être content tiens. Quoiqu’il en soit, William remonta une nouvelle fois ses lunettes. Bien. Maintenant il s’agissait de trouver l’organisateur, ou organisatrice de tout cela et y mettre fin au plus vite. En espérant que Sutcliff soit plus coopérant que d’habitude, et qu’il éviterait de lui mettre trop de bâtons dans les roues. Tiens. Rien que pour l’inciter à être plus coopératif, si jamais il devrait lui adresser la parole, il parlerait de lui au féminin. Peut-être que ça marcherait. Du moins, il fallait espérer, sinon il serait à court d’idée. Et autant ne pas se mettre, consciemment ou inconsciemment son seul « égal » à dos. Même si il s’agit de Sutcliff.









Revenir en haut Aller en bas
 

Lorsque les shinigamis s'en mèlent (feat William & Grell)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» TOUT A CHANGÉ | feat william
» Arrestation du chef de gang William Baptiste alias "Ti
» William Delacroix [ Voleur ]
» Lorsque le passé revient en force. [Libre 1 personne]
» William Sanders

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kuroshitsuji Dynasty RPG :: Archives :: Rp abandonnés.-